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vendredi 23 novembre 2007

Questions aux dirigeants du Parti Libéral Haïtien

Il semble qu’il y a matière à débattre avec les responsables du PLH.

J’aimerais qu’ils répondent aux questions suivantes.

1- Où est le chiffrage des propositions émises, c’est-à-dire le coût estimatif de la mise en œuvre de ces propositions ?

2- Pourquoi la privatisation est-elle la seule solution alternative ?

3- Ne craignez-vous pas qu’on vous accuse de vouloir privatiser les bénéfices et nationaliser les pertes? Pourquoi EDH n’est pas figurée sur la liste des entreprises à privatiser ? Peut-il y avoir de développement économique sans une politique énergétique solide ? Aujourd’hui la part du courant électrique dans le bilan énergétique haïtien est très faible. Que faut-il faire pour augmenter l’énergie électrique au niveau national ?

4- Comment porter le taux de prélèvement fiscal à 15 % du PIB par l’introduction d’une fiscalité écologique ? Haïti doit-elle appliquer le principe pollueur/payeur ?

5- Où est et quelle est la part de l’éducation/formation dans vos propositions ? Peut-on développer le tourisme en Haïti sans des centres de formation sérieux délivrant des titres et diplômes dans les différentes palettes des métiers du tourisme ?

6- Capital humain oui, mais à quel niveau doit-on agir tenant compte des contraintes financières de l’Etat, de la variable démographique (plus de la moitié de la population à moins de 20 ans) et moins de 1% de la population fréquente l’université ?

7- Où est le BTP dans les propositions étant donné qu’il est considéré comme un secteur créateur d’emploi pour des catégories socioprofessionnell es diversifiées du manutentionnaire à l’ingénieur ?

8- Où sont les investisseurs de la diaspora et la finance dans les propositions ? La diaspora représente selon le sénateur Boulos un capital de $ 200 milliards. Sa valeur marchande est inestimable. Certains pensent, dans un effort national, qu’il est nécessaire de donner à la BNC le monopole des comptes d’épargne pour pouvoir démocratiser le crédit dans le pays, interdire toutes les transactions en monnaie étrangère sur le territoire national et convertir tous les comptes en dollar en gourde, parce qu’une devise est une arme stratégique. Qu’en pensez-vous ?

Merci pour vos réponses

Guichard DORE

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