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lundi 7 juin 2010

Fonctionaire de l”ONU frustré par la situation en Haiti.


Sydney (AP_ - Le chef des opérations humanitaires de l'ONU a reconnu dimanche sa frustration devant le lent progrès des travaux à faire pour pourvoir un logement aux 1,5 milllions d'haitiens qui continuent à être désemparés à cause du tremblement de terre devastateur du 12 janvier, et dit qu'une quantité énorme de travail est nécessaire en ces moments où commence la saison des cyclones.

John Holmes dit à la Presse Associée que le procesus complexe de trouver un terrain disponible pour des abris temporaires, la lenteur des décisions du gouvernement et les nouvelles vagues d'haitiens se déplaçant vers les camps pour les sinistrés rendent chaque fois plus difficile les solutions à la crise


"Nous sommes un peu frustrés par tant de retard" dit Holmes que se trouve en Australie pour une réunion du groupe d'appui aux donneurs à l'Office de la ONU pour la Coordination des Affaires Humanitaires. "Nous n'avons pas pu contruire beaucoup de ces refuges temporaires."

La saison des cyclones a commencé la semaine dernière et les météologues annoncent qu'elle sera très active. Jusqu'à 23 tourmentes tropicales ont été només. La déforestation et l'érosion ont rendu Haiti particulierèment vulnérable aux innondations et glissements de terrain. Un cyclone pourait creer des misères pour les gens qui vivent encore sous des tentes dans zones inondables.

"Il nous reste encore beaucoup à faire et baucoup de préocupations y beaucoup de risques avant de pouvoir sentir que nous sommes devant una situation plus commode," dit Holmes.

Pour compliquer l'affaire s'ajoute le flot d'haitiens dans les camps de refugiés qui a aumenté a 1,5 millions, presque le double du total estime après le tremblement de terre.

"Après le désastre, des centaines de milliers de personnes s'échappèrent de la capitale dévastée vers les villes voisines pour aller vivre avec des parents. Cependant, les conditions de ces zones n'étant pas meilleures, n'ayant rien à faire et étant sans revenus, ils ont commence à retourner à Port-au-Prince et s'etablir dans les camps," dit Holmes.

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