mardi 18 février 2014

Haiti : Quel avenir avec une classe politique qui refuse dialogue & consensus ???

Le fait d'écouter sur des médias, des leaders politiques haïtiens, rejeter le dialogue avec le pouvoir Martelly-Lamothe, renforce l'idée qu'il est impossible de faire bouger Haiti avec la classe politique actuelle. Haïti mérite de fortes pressions internationales pour contraindre les partis politiques à se moderniser en intégrant des jeunes doués de valeurs modernes.
Alors que des ennemis sur la scène internationale comme Iran, Hezbollah, Hamas, Palestine, Israël, Corée du Nord, Etats-Unis, Angleterre, Russie, Chine, Taiwan, aménagent des couloirs de dialogue, de négociation et de consensus, en Haïti, des citoyens du même pays adoptent des positions extrémistes de confrontation.
Il y a là un problème de CULTURE POLITIQUE !
On ne peut que se courber à l'évidence que comme la Police Nationale d'Haïti (PNH) est l'objet d'une attention soutenue de la MINUSTAH, la stabilité en Haïti est fonction d'une politique de marginalisation des « extrémistes politiques » qui font tout pour bloquer les échéances constitutionnelles comme l'organisation des élections dans le seul but de créer le chaos qui facilitera le règne des voyous.
Le processus démocratique en Haïti n'évoluera pas dans une telle ambiance.  Alors qu'au 21e siècle, le monde évolue dans un esprit de dialogue, de négociation et de consensus, les extrémistes et rétrogrades de la classe politique et du parlement haïtiens ne doivent pas avoir gain de cause.

Cyrus Sibert, RéseauCitadelle,
Cap-Haitien, Haiti
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