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dimanche 29 juin 2014

Passé électoral de LAVALAS au pouvoir.--

(Texte de Cyrus Sibert, publié le lundi 6 Aout 2012)

EXTRAIT.--

En 1990, Haïti a connu un plébiscite. Car, on n'avait même pas fini de compter les bulletins quand des agitateurs de la gauche haïtienne avaient proclamé Jean-Bertrand Aristide Président avec l'aide de la France, spécifiquement Radio France Internationale (RFI). Nous étions trop jeunes pour saisir le danger que cette pratique allait représenter pour la culture électorale et le processus démocratique en Haïti.
 
Année 1995, après le retour de Jean-Bertrand Aristide, nous avons assisté à des élections officielles, cautionnées par les États-Unis. Nous gardons en mémoire la lutte du Professeur Hubert Deroncerey pour faire accepter son parti au processus électoral. Malheureusement, c'était des élections officielles non-transparentes en faveur des membres de la gauche haïtienne réunis  autour d'une Table "Bo Tab La". Le slogan d'alors était " L'UNITE DANS LA DIVERSITE" ; ce qui signifiait un semblant de pluralité politique avec des partis de même tendance lavalas comme: OPL (Organisation Politique Lavalas) ci-après (Organisation du Peuple en Lutte) , PLB (Pati Louvri Barye), MOP, etc.  On se souvient encore de cette déclaration ironique du Professeur Gérard Pierre-Charles - que nous admirons pour son courage de corriger ses erreurs pro-Aristidiennes - sur les ondes des médias de la capitale haïtienne. Pour répondre au Prof. Hubert Deroncerey qui contestait la légitimité des élections de 1995, il avait déclaré " Ce sont des groupuscules insignifiants, incapables de réunir cinq (5) personnes sous un arbre". A ce moment, le parti du Professeur Pierre-Charles, l'OPL se taillait la part du lion. C'était une question de partage des postes politiques par une mise en scène électorale. On parlait d'un projet politique visant à répliquer l'exploit du PRI, ce Parti Mexicain qui a fait main basse sur le pouvoir politique pendant 70 ans.
 
1997, Aristide a tenté de rendre à l'OPL la pareille, lors des élections législatives.
 
En Mai 2000, le Président Jean-Bertrand Aristide a réussi à détourner les élections au profit de son Parti Fanmi Lavalas. Ce n'est qu'à ce moment, l'OPL de Gérard Pierre-Charles est devenu démocratique sur le plan électoral, au point de rejoindre les autres partis, qui ne pouvaient pas réunir cinq (5) personnes sous un arbre, pour former la CONVERGENCE DEMOCRATIQUE.
 
2006, n'était-ce la décision de la Communauté internationale de partager les votes blancs, on pourrait dire que c'était les seules élections démocratiques d'Haïti depuis la chute de Jean-Claude Duvalier.
 
Juin 2009, Elections frauduleuses du Président René Préval dans le but de renforcer son contrôle sur le pouvoir d'Etat. Il en a profité pour introduire ses délinquants au Parlement. Pour calmer l'opposition, des partis comme Fusion, l'OPL, Artibonite en Action, ont reçu quelques miettes au parlement et au gouvernement. La démocratie haïtienne a eu droit à des arrangements électoraux.
 
2010-2011, tout le monde connait l'histoire. N'était-ce l'ingérence de la Communauté Internationale contre Préval, cette fois-ci, nous aurions en Haïti le parti INITE à tous les niveaux. Car, la machine électorale était montée dans le but de permettre à la Plate-forme INITE du Président Préval de tout rafler: le Parlement et la Présidence.
 
L'amendement de la Constitution haïtienne était manipulé en ce sens. Préval était tellement sûr de son coup, qu'il avait anticipé la mise sur pied du Conseil Electoral Permanent. En ce sens, on avait falsifié la proposition d'amendement en 2009 pour pouvoir écarter les délégués des assemblées départementales qui normalement devaient être sur la liste de 30 personnes parmi lesquelles le Chef de l'Etat aura à choisir  neuf (9) Conseillers pour former le CEP permanent. Calculateur, Préval n'avait pas organisé les élections indirectes en 2007, car il savait pertinemment que trop de partis avaient des élus au niveau des collectivités. Il ne voulait pas de pluralité dans le CEP permanent. En conséquences, par un amendement frauduleux, il a simplifié la procédure de formation du CEP-permanent, avec l'espoir que l'INITE contrôlera le Pouvoir Législatif, le Pouvoir Exécutif, et, étant donné qu'il avait laissé la Cour de Cassation en lambeau, sans juges, son Fils Jude Célestin aurait à compléter la Cour suprême en consultation avec le Sénat que son Parti INITE contrôlerait aussi.
 
Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haïti

http://reseaucitadelle.blogspot.com/2013/02/haiti-elections-democratiques-la-gauche.html
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RESEAU CITADELLE : LE COURAGE DE COMBATTRE LES DEMAGOGUES DE DROITE ET DE GAUCHE , LE COURAGE DE DIRE LAVERITE!!!

"You can fool some people sometimes, But you can't fool all the people all the time."

(Vous pouvez tromper quelques personnes, parfois, Mais vous ne pouvez pas tromper tout le monde tout le temps.) dixit Abraham Lincoln.

Les anarchistes Lavalas risquent de démobiliser les policiers de la PNH.- (Texte de Cyrus Sibert)

 Photo : Comme les FADH, la PNH est menacée par les anarco-populistes Lavalas.- (Texte de Cyrus Sibert)  La nouvelle stratégie des anarcho-populistes consiste à provoquer la Police Nationale d'Haïti. En moins d'un mois, des chefs de file, extrémistes de l'opposition, se sont comportés en agresseurs face à des policiers en service. Le 8 mai 2014, le Sénateur Moise Jean-Charles circulant à bord d'une voiture de location s'est interposé contre un contrôle de routine des policiers affectés à Gressier, sur la route de Léogane, provoquant ainsi une confusion qu'il allait ensuite exploiter en accusant la PNH de tentative d'assassinat sur sa personne. A l'Arcahaïe, le 30 mai dernier, la réaction défensive d'un agent de l'APENA, paniqué face à une foule déterminée à envahir l'espace pénitentiaire, a été une occasion supplémentaire pour les politiciens de mettre l'institution policière sur le banc des accusés. Après avoir saccagé le Tribunal de Paix de la localité, des partisans Lavalas, regroupés au sein du  FOPAK, exprimaient leurs désirs ardents de lyncher des policiers. Ils scandaient entre autres: « Si polisye tounen makout, nap boule yo ». Un comportement criminel déjà expérimenté contre des agents de la Police haïtienne lors de la guérilla urbaine lancée pour forcer la communauté internationale à ramener le Leader du Parti Lavalas de son exil en Afrique du Sud. On ne saurait oublier des dizaines de jeunes policiers lynchés dans des quartiers populaires de la capitale durant l'opération Bagdad.  Naturellement, les anarchistes n'aiment pas les forces de l'ordre. Ce n'est pas par hasard que les Forces Armées d'Haïti (FADH) ont été démobilisées sous la présidence de Jean-Bertrand Aristide. Nombreux sont les indices prouvant l'impossibilité de cohabitation entre Anarcho-populistes et des forces publiques efficaces et opérationnelles.  1- Le programme de formation accélérée de policiers haïtiens par des instructeurs américains dans des bases aux Etats-Unis a été combattu avec acharnement par l'ex-président Jean-Bertrand Aristide et les barons du régime Lavalas. Certains des policiers formés à Missouri ont été maltraités à leur retour. Face au refus de coopération des autorités haïtiennes, l'administration Clinton n'a eu d'autre choix que de suspendre le programme.  2- Les policiers de la première Compagnie SWAT vous diront que la première décision de M. Aristide, dès son retour au Palais National en 2001, fut la destruction des fourgons blindés octroyés par les Etats-Unis. Ces équipements qui représentaient un atout pour cette unité de la Police furent détruits au Palais National. M. Aristide et ses conseillers Lavalas avaient peur de cette unité surentrainée par des experts américains. Aujourd'hui, la majorité de ces jeunes ont pris refuge aux Etats-Unis où leur niveau de formation leur permet de travailler dans des entreprises privées de sécurité.  3- Lavalas au pouvoir a toujours œuvré pour maintenir la PNH dans une situation d'incapacité opérationnelle. Alors que dans le store de Dany Toussaint, les matériels existaient en abondance, les policiers déployés sur le terrain n'ont jamais eu les équipements indispensables à leur protection. Des équipements fournis en don par les Etats-Unis ont été détournés au profit des groupes de fanatiques et/ou des maisons de commerce appartenant à des personnalités liées à M. Aristide. C'est le cas d'un stock de Radios de Communication GPS, évalué à 6 millions de dollars US, qui n'a jamais été distribué aux agents de la PNH. Alors que des gangs circulaient avec des fusils d'assaut ou des armes de poing sophistiquées, l'agent de la PNH n'avait qu'un revolver avec un magasin de 6 balles et sans réserve.  4- Le salaire des policiers sous le régime Lavalas était un scandale : 4,000 gourdes. C'était difficile d'instaurer une chaine de commandement viable, car souvent un criminel à la solde de M. Aristide avait le droit de se rendre dans un commissariat pour commander directement des policiers en poste. Dans le Nord d'Haïti, un agent 2 fut placé Directeur Départemental de la Police. Un jour après avoir été installée comme Directrice Départementale de la Police dans le Nord-Est, une juge fut promue Directrice Générale de la Police.  Bref, Lavalas n'a jamais fait confiance aux agents de la force publique. Il s'est toujours efforcé à créer des situations révoltantes pour rappeler au policier qu'il est inférieur aux chimères, aux bandits Lavalas, et même aux agents les moins gradés mais proches de M. Aristide. L'assassinat de Marie Christine Jeune, l'installation du Policier Chili - Agent 2 - à la tête de la Direction Départementale Nord de la Police, et la nomination d'une juge comme Directrice Générale de la Police Nationale sont des preuves établissant la vision Lavalassienne de la Police Nationale d'Haïti.  L'une des critiques des Lavalassiens consiste à dénoncer la militarisation de la Police Nationale d'Haïti. Le renforcement de cette institution ayant été fait sur la base de concours donc hors des mécanismes de contrôle des réseaux Lavalas, l'institution policière est mal vue par M. Aristide et ses alliés anarcho-populistes. Si ces hommes arrivent à accéder au pouvoir, l'avenir des milliers de jeunes qui ont choisi de servir leur pays comme policiers risque d'être similaire à celui des militaires démobilisés.  On n'a qu'à regarder le passé du régime Lavalas, l'idéologie anarcho-populiste de ce mouvement, l'incompatibilité entre les pratiques Lavalassiennes et l'ordre public, y compris cette phobie de voir un Coup-d'Etat partout. En effet, seuls des hommes et des femmes qui croient dans un Etat de droit, dans l'ordre et la discipline représentent une garantie pour l'existence de la Police haïtienne. Avec les anarcho-populistes, la PNH risque de finir comme les FADH. Les harcèlements répétés des leaders politiques proches de M. Aristide, suivis de condamnations d'organisations de droits humains montées de toutes pièces par des amis de M. Aristide sont des signes avant-coureurs à prendre au sérieux.  Faut-il rappeler ce paragraphe dans le bilan du Premier Ministre Lamothe sur les 6 mois de Gouvernance pour l'année 2014: « Des dispositions ont ...été prises pour renforcer la PNH. 83 Pick Up pour les opérations de terrain, 6 camions blindés pour les unités spéciales, 5 bus pour le transport des troupes et 5 camions anti-émeutes, ainsi que 102 motos dont 22 pour l'unité BIM, 3 camions pour le transport UDMO et CIMO et 5 bateaux pour les gardes côtes ont été distribués aux forces de l'ordre. »  Cyrus Sibert, RéseauCitadelle, Cap-Haitien, Haïti 12 juin 2014

La nouvelle stratégie des anarcho-populistes consiste à provoquer la Police Nationale d'Haïti. En moins d'un mois, des chefs de file, extrémistes de l'opposition, se sont comportés en agresseurs face à des policiers en service. Le 8 mai 2014, le Sénateur Moise Jean-Charles circulant à bord d'une voiture de location s'est interposé contre un contrôle de routine des policiers affectés à Gressier, sur la route de Léogane, provoquant ainsi une confusion qu'il allait ensuite exploiter en accusant la PNH de tentative d'assassinat sur sa personne. A l'Arcahaïe, le 30 mai dernier, la réaction défensive d'un agent de l'APENA, paniqué face à une foule déterminée à envahir l'espace pénitentiaire, a été une occasion supplémentaire pour les politiciens de mettre l'institution policière sur le banc des accusés. Après avoir saccagé le Tribunal de Paix de la localité, des partisans Lavalas, regroupés au sein du FOPAK, exprimaient leurs désirs ardents de lyncher des policiers. Ils scandaient entre autres: « Si polisye tounen makout, nap boule yo ». Un comportement criminel déjà expérimenté contre des agents de la Police haïtienne lors de la guérilla urbaine lancée pour forcer la communauté internationale à ramener le Leader du Parti Lavalas de son exil en Afrique du Sud. On ne saurait oublier des dizaines de jeunes policiers lynchés dans des quartiers populaires de la capitale durant l'opération Bagdad.

Naturellement, les anarchistes n'aiment pas les forces de l'ordre. Ce n'est pas par hasard que les Forces Armées d'Haïti (FADH) ont été démobilisées sous la présidence de Jean-Bertrand Aristide. Nombreux sont les indices prouvant l'impossibilité de cohabitation entre Anarcho-populistes et des forces publiques efficaces et opérationnelles.

1- Le programme de formation accélérée de policiers haïtiens par des instructeurs américains dans des bases aux Etats-Unis a été combattu avec acharnement par l'ex-président Jean-Bertrand Aristide et les barons du régime Lavalas. Certains des policiers formés à Missouri ont été maltraités à leur retour. Face au refus de coopération des autorités haïtiennes, l'administration Clinton n'a eu d'autre choix que de suspendre le programme.

2- Les policiers de la première Compagnie SWAT vous diront que la première décision de M. Aristide, dès son retour au Palais National en 2001, fut la destruction des fourgons blindés octroyés par les Etats-Unis. Ces équipements qui représentaient un atout pour cette unité de la Police furent détruits au Palais National. M. Aristide et ses conseillers Lavalas avaient peur de cette unité surentrainée par des experts américains. Aujourd'hui, la majorité de ces jeunes ont pris refuge aux Etats-Unis où leur niveau de formation leur permet de travailler dans des entreprises privées de sécurité.

3- Lavalas au pouvoir a toujours œuvré pour maintenir la PNH dans une situation d'incapacité opérationnelle. Alors que dans le store de Dany Toussaint, les matériels existaient en abondance, les policiers déployés sur le terrain n'ont jamais eu les équipements indispensables à leur protection. Des équipements fournis en don par les Etats-Unis ont été détournés au profit des groupes de fanatiques et/ou des maisons de commerce appartenant à des personnalités liées à M. Aristide. C'est le cas d'un stock de Radios de Communication GPS, évalué à 6 millions de dollars US, qui n'a jamais été distribué aux agents de la PNH. Alors que des gangs circulaient avec des fusils d'assaut ou des armes de poing sophistiquées, l'agent de la PNH n'avait qu'un revolver avec un magasin de 6 balles et sans réserve.

4- Le salaire des policiers sous le régime Lavalas était un scandale : 4,000 gourdes. C'était difficile d'instaurer une chaine de commandement viable, car souvent un criminel à la solde de M. Aristide avait le droit de se rendre dans un commissariat pour commander directement des policiers en poste. Dans le Nord d'Haïti, un agent 2 fut placé Directeur Départemental de la Police. Un jour après avoir été installée comme Directrice Départementale de la Police dans le Nord-Est, une juge fut promue Directrice Générale de la Police.

Bref, Lavalas n'a jamais fait confiance aux agents de la force publique. Il s'est toujours efforcé à créer des situations révoltantes pour rappeler au policier qu'il est inférieur aux chimères, aux bandits Lavalas, et même aux agents les moins gradés mais proches de M. Aristide. L'assassinat de Marie Christine Jeune, l'installation du Policier Chili - Agent 2 - à la tête de la Direction Départementale Nord de la Police, et la nomination d'une juge comme Directrice Générale de la Police Nationale sont des preuves établissant la vision Lavalassienne de la Police Nationale d'Haïti.

L'une des critiques des Lavalassiens consiste à dénoncer la militarisation de la Police Nationale d'Haïti. Le renforcement de cette institution ayant été fait sur la base de concours donc hors des mécanismes de contrôle des réseaux Lavalas, l'institution policière est mal vue par M. Aristide et ses alliés anarcho-populistes. Si ces hommes arrivent à accéder au pouvoir, l'avenir des milliers de jeunes qui ont choisi de servir leur pays comme policiers risque d'être similaire à celui des militaires démobilisés.

On n'a qu'à regarder le passé du régime Lavalas, l'idéologie anarcho-populiste de ce mouvement, l'incompatibilité entre les pratiques Lavalassiennes et l'ordre public, y compris cette phobie de voir un Coup-d'Etat partout. En effet, seuls des hommes et des femmes qui croient dans un Etat de droit, dans l'ordre et la discipline représentent une garantie pour l'existence de la Police haïtienne. Avec les anarcho-populistes, la PNH risque de finir comme les FADH. Les harcèlements répétés des leaders politiques proches de M. Aristide, suivis de condamnations d'organisations de droits humains montées de toutes pièces par des amis de M. Aristide sont des signes avant-coureurs à prendre au sérieux.

Faut-il rappeler ce paragraphe dans le bilan du Premier Ministre Lamothe sur les 6 mois de Gouvernance pour l'année 2014:
« Des dispositions ont ...été prises pour renforcer la PNH. 83 Pick Up pour les opérations de terrain, 6 camions blindés pour les unités spéciales, 5 bus pour le transport des troupes et 5 camions anti-émeutes, ainsi que 102 motos dont 22 pour l'unité BIM, 3 camions pour le transport UDMO et CIMO et 5 bateaux pour les gardes côtes ont été distribués aux forces de l'ordre. »

Cyrus Sibert, RéseauCitadelle,
Cap-Haitien, Haïti
12 juin 2014
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(
Vous pouvez tromper quelques personnes, parfois, Mais vous ne pouvez pas tromper tout le monde tout le temps.) dixit Abraham Lincoln.

Le Premier ministre Laurent Lamothe est en déplacement ce lundi à Ile-à-Vache pour superviser des projets de développement


Bureau de communication
de la Primature

Contact : Bureau de communication
Téléphones : 2221-0007/ 2221-0053
Site internet:www.primature.ht
Communiqué

Le Premier ministre Laurent Lamothe est en déplacement ce lundi à Ile-à-Vache pour superviser des projets de développement

Port-au-Prince, le dimanche 29 juin 2014.- Le Premier ministre, S.E.M. Laurent Lamothe, effectue, ce lundi, une tournée à Ile-à-Vache, en vue de superviser les travaux d'infrastructures, dont la construction de  l'aéroport, de la route panoramique qui y mène et d'autres accès secondaires.

Le chef du gouvernement profitera de son déplacement sur l'île pour procéder à la remise de kits de pêche aux associations de pêcheurs et de génératrices. Par ailleurs, il remettra trois véhicules tout-terrain aux responsables du commissariat de la commune. Il annoncera, en outre, la construction de l'hôpital de l'île qui sera pour la première fois dotée d'une  infrastructure sanitaire.

Faisant déjà partie des plans spéciaux de développement du gouvernement, l'Ile-à-Vache est déjà dotée d'infrastructures d'ingénierie sociale. Lors de sa récente visite sur l'île, en février dernier, le Premier ministre Laurent Lamothe a inauguré une station de radio, une cantine et un centre communautaire. Récemment, ont été réalisés les travaux du système d'eau potable de la commune. Ces structures d'ingénierie sociale mises en place par le gouvernement entrent dans le cadre des services sociaux de base à la population et du développement du tourisme sur l'île.

L'administration Martelly et le gouvernement Lamothe entendent faire d'Ile-Vache l'une des plus grandes attractions touristiques de la région.

Bureau de communication
de la Primature

Interview du Président Martelly au Journal Mexicain El Universal.-

S'il vous plaît, cliquez sur le lien pour lire l'entrevue du Président d'Haïti Michel Martelly publié dans le journal EL UNIVERSAL du Mexique.


Guy G. Lamothe
Mexico  d.f. 
Mex phone: (52) 55-5580-2487  
U.S.A. Phone:(1) 914-239-3149

Plans spéciaux: De l'eau à l'Ile-à-Vache!!

Ki bel bagay sa pou moun Ile-à-Vache ki pap bezwen travèse lanmè pou yo al dèyè dlo pou yo bwè.

Yon rèv ki vin reyalite pou moun yo!! Depi travay yo komanse sou Ile la, ampil bagay chanje pou moun yo.

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Vous pouvez tromper quelques personnes, parfois, 
Mais vous ne pouvez pas tromper tout le monde tout le temps.
) dixit Abraham Lincoln.

Le juge instructeur peut poursuivre l'enquête sur l'assassinat de Jean Dominique.-

Le juge instructeur Yvickel Dabresil et le substitut du commissaire du gouvernement auprès de la Cour d'Appel de Port-au-Prince, Carvesse Jean, ont émis un mandat de dépôt contre Markenton Philippe, accusé dans l'assassinat du directeur de radio Haïti, Jean Léopold Dominique.

Le juge et le commissaire du gouvernement s'étaient transportés hier à la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ) afin de constater la présence de M. Philippe.

Dans une interview à radio Métropole le substitut du commissaire du gouvernement a rappelé que Markenton Philippe étant un évadé la procédure implique le renouvellement du mandat de dépôt. Après son évasion M. Philippe s'était refugié en Argentine. Il a été extradé en Haïti la semaine écoulée après une requête du ministère de la justice. Auparavant il avait été appréhendé suite à un mandat d'arrêt émis par le juge instructeur Fils Aimé qui avait la charge de l'enquête à cette époque.

Le code d'instruction criminel fait obligation au juge instructeur d'être accompagner du commissaire du gouvernement lorsqu'il devra réaliser une audition en dehors de son cabinet.

M. Philippe devra être transféré au Pénitencier National.

Le juge Dabresil avait déjà remis son ordonnance dans le cadre de l'enquête sur l'assassinat de Jean Dominique.

Le dossier est traité par la Cour d'Appel en raison d'un recours exercé par la veuve de Jean Dominique.

Le coordonnateur de SOS Journaliste, Guyler Delva, a mis l'accent sur la nécessité de poursuivre les efforts en vue de forcer d'autres inculpés à comparaître par devant le juge Yvickel Dabresil.
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HEARTS WITH HAITI HIDES RESULTS OF INVESTIGATOR'S REPORT.-


IGNATIUS GROUP___

THE BOARD OF DIRECTORS OF HEARTS WITH HAITI MUST MAKE PUBLIC ITS 18 MONTH OLD, 100 PAGE, INVESTIGATIVE REPORT OF ALLEGATIONS OF CHILD SEXUAL ABUSE AGAINST MICHAEL GEILENFELD.

THE INVESTIGATION OF CHILD SEXUAL ABUSE CHARGES AGAINST GEILENFELD WAS CONDUCTED BY A FORMER FBI AGENT WHO WAS HIRED BY HEARTS WITH HAITI.

HEARTS WITH HAITI HAS ISSUED AN EXECUTIVE SUMMARY OF THE REPORT, BUT REFUSES TO MAKE PUBLIC THE ENTIRE CONTENT OF THE INVESTIGATION.

SECRECY AND COVERUP ENABLE THE SEXUAL ABUSE OF CHILDREN.

CHILD PROTECTION ADVOCATES CALL UPON HEARTS WITH HAITI BOARD MEMBERS TO ISSUE THE COMPLETE AND UNREDACTED REPORT TODAY.

 
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Causes de la crise haitienne = Drogue + Kidnapping + Contrebande + politiciens corrompus...

LES TRAFIQUANTS de drogue n'aiment pas le gouvernement Martelly/Lamothe parce qu'il ne garantit pas leur impunité ;



LES KIDNAPEURS n'aiment pas Martelly/Lamothe parce que depuis trois (3) ans le kidnapping est en baisse, un manque à gagner de plus de 80% depuis l'arrivée du pouvoir TET KALE;

LES CONTREBANDIERS n'aiment pas Martelly/Lamothe parce que depuis 2 ans et demi la douane contrôle les frontières ;

LES POLITICIENS CORROMPUS n'aiment pas le gouvernement Martelly/Lamothe parce qu'il prône l'utilisation des fonds de l'Etat au profit du peuple : Les programmes sociaux EDE-PEP remplacent le traditionnel enrichissement illicite des chefs de parti ;

Ce n'est pas un hasard si les organisations et les médias qu'ils contrôlent attaquent systématiquement Martelly/Lamothe.

Les tenants du pouvoir TET KALE croient qu'il y a plus d'avenir et de sécurité dans des investissements économiques que dans des activités illicites. C'est la raison pour laquelle qu'en plus d'encourager la production AGRICOLE et INDUSTRIELLE, ils prônent le développement des secteurs d'avenir comme le TOURISME et la COMMUNICATION par le développement de plans spéciaux capables de valoriser des régions jusqu'ici exclues.

Nous invitons les corrompus habitués à dilapider les caisses de l'Etat, les contrebandiers, les trafiquants de drogue et les kidnappeurs à changer de conception.

Haïti changera par le développement économique!

Cyrus Sibert, RéseauCitadelle,
Cap-Haitien, Haïti.
 
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vendredi 27 juin 2014

Le Plan de sécurité métropolitain atteint des résultats probants à Pétion-Ville

Bureau de communication de la Primature. --- Note de presse.-



Port-au-Prince, jeudi 26 2014.- Le Conseil supérieur de la Police nationale, qui s'est réuni, ce jeudi 26 Juin, sous la présidence du Premier ministre Laurent Lamothe, se félicite des résultats obtenus dans le cadre de son plan de sécurité métropolitain (PSM) dont la première phase est mise en œuvre dans la commune de Pétion-Ville.

La direction départementale de l'Ouest de la Police nationale rapporte que, depuis la mise en application de ce plan à Pétion-Ville, aucun cas de mort dû au banditisme n'a été enregistré dans la commune.

Dans le cadre du plan, l'effectif d'agents cantonnés aux commissariats de Pétion-Ville atteint désormais  le nombre de 273 policiers. Le Gouvernement a mis à leur disposition 18 véhicules et 44 motocyclettes additionnels. Par ailleurs, 25 véhicules et 50 motocyclettes seront bientôt distribués à la Police nationale d'Haïti dans le cadre du renforcement du plan de sécurité afin de permettre à la population de vaquer à ses occupations dans un climat serein.

Le PSM qui comporte quatre phases sera d'application dans les prochains jours dans les communes de Port-au-Prince, de Delmas et Carrefour.    

-FIN-
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mercredi 25 juin 2014

Arnel Bélizaire agresse physiquement le ministre Phélito Dorant.-














Le député de Delmas Tabarre, Arnel Bélizaire poursuit sa série de violations et d’agressions  contre les personnalités de la République. Après avoir procédé à la libération de détenus mis sous les mains de la justice, cette fois, c’est le ministre chargé auprès du Premier ministre des relations avec le Parlement, M. Phélito Dorant, qui a été la cible de ses attaques.

Ce mercredi 25 juin 2014, M. Bélizaire a agressé physiquement le ministre au Parlement, dans l’exercice de ses fonctions, alors que se tenait, faut-il le mentionner,  une séance de travail.


Depuis un certain temps, M. Bélizaire fait preuve d’une rare agressivité envers ses collègues et autres personnalités de la place, et ses sorties chevaleresques, armes en main ou armé de machette à la tête des manifestations de l’opposition ne font nullement honneur à la fonction de parlementaire et constituent également des freins au progrès de la démocratie.

mardi 24 juin 2014

Haïti- Démocratie : De la tyrannie des foules à l’Etat de Droit.- (Texte Cyrus Sibert)

La crise qui sévit actuellement au pays doit être placée dans un contexte mondial de faiblesse de la démocratie. Depuis, la chute du mur de Berlin, plusieurs mouvements sociaux ont accédé au pouvoir, par la voie des urnes, sous le couvert de la démocratie. Au cours des années 90s, on a observé la percée électorale des égorgeurs du FIS (Front Islamique du Salut) en Algérie, et celle du mouvement Lavalas en Haïti, à la faveur des méthodes et pratiques peu démocratiques. Ce fut la belle époque durant laquelle on encensait les meneurs de marées humaines. L’État de droit a été relégué à l’arrière-plan. La journée électorale constituait l’unique paramètre pour jauger le niveau démocratique d’un État. La tyrannie de la foule éclipsait l’État de droit basé sur des institutions, des valeurs universelles, et le respect des libertés de la personne humaine. On pouvait impunément inciter le peuple à la violence, encourager le lynchage de ses opposants pour récolter pas moins des applaudissements de la communauté internationale. Une situation habilement décrite dans «La démocratie contre elle-même» (Gauchet, 2002).

L’exemple récent de cette mésinterprétation de la démocratie se manifeste au travers du printemps arabe. Dans la foulée de cet évènement, le monde a observé l’arrivée au pouvoir de groupes de fanatiques, extrémistes violents, intolérants, se lançant dans des opérations de destruction des institutions Étatiques et/ou de non-instauration d’institutions républicaines. A ce tournant, les occidentaux, promoteurs de la « pseudo-démocratie au maquillage électoraliste », semblent comprendre le danger qu’elle représente pour la sécurité internationale, la stabilité et le développement économique de certains pays. En Egypte, par exemple, ils ont accepté un coup d’État contre les « Frères Musulmans ». Une intervention militaire pour contenir les anarcho-populistes. Une intervention que le Général haïtien Raoul Cédras avait qualifié de « correction démocratique », inacceptable en 1991, pour être aujourd’hui acceptée vu le contexte mondial de lutte anti-terroriste.  

En Haïti, il est évident que ceux qui ont accédé au pouvoir à la faveur des élections n’avaient rien fait pour consolider la démocratie institutionnelle ou instaurer l’État de droit. Durant le passage du régime Lavalas au pouvoir, Haïti a connu une décroissance accélérée des institutions démocratiques inversement proportionnelle aux « phrases démocratiques ». Les institutions prévues par la Constitution de 1987 n’ont pas été créées. Celles qui existaient, sous certaine apparence, ont été noyautées et plongées en état de dysfonctionnement. Ce n’est qu’avec l’arrivée du Président Michel Martelly qu’Haïti a eu droit à une Cour de Cassation pleinement opérationnelle et à un Conseil Supérieur du Pouvoir judiciaire (CSPJ). La police était faible et constamment en crise. (1) Les autres institutions stratégiques, garant d’une démocratie institutionnelle, telles que le Conseil Constitutionnel, le Conseil Interdépartemental, le Conseil Electoral Permanent n’ont jamais vu le jour.

Ce n’est pas un hasard de voir les anti-institutionnalistes du mouvement Lavalas des années 90s qui ont tout œuvré pour obstruer une démocratie institutionnelle basée sur les droits universels au pays, se mobilisent pour faire échec au pouvoir TET KALE qui jette les bases institutionnelles. En effet, en moins de 3 ans, le Président Martelly et le Premier Ministre Lamothe ont assez prouvé leur volonté d’orienter le pays vers une démocratie institutionnelle basée sur le droit et non sur la tyrannie des foules menaçantes.

Le combat contre la démocratie institutionnelle a pris plusieurs formes :

Le CSPJ.-
Le CSPJ (Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire) qui a été instauré par le Président Martelly, selon les prescrits de la Constitution de 1987, fait face à plusieurs tentatives visant à le détourner à des fins politiciennes. Ces personnalités de tendance anti-institutionnelle cherchent par tous les moyens à faire du CSPJ un outil de lutte politique contrairement à l’esprit de la Constitution qui voulait de cette entité, une institution capable de résoudre les graves problèmes de justice que connaît le pays. Depuis sa création, le CSPJ fait face à une lutte interminable lancée par des extrémistes anarcho-populistes de gauche cherchant à faire de cet organe un instrument déstabilisateur de l’exécutif. Aujourd’hui encore, on s’en sert pour infiltrer des agitateurs au sein du Conseil Electoral Provisoire dans le but de provoquer son implosion et de faire échouer les élections tant attendues par la population. (2)

Le Conseil Electoral Permanent (CEP).-
Depuis son arrivée au pouvoir, le Président Martelly s’évertue à mettre sur pied un Conseil Electoral Permanent crédible. Le Chef de l’État a multiplié de multiples consultations avec les autres pouvoirs de l’État conformément aux prescrits de la Constitution en vigueur. Pour faire échouer cette démarche institutionnelle, les anarchistes anti-institutionnalistes, partisans de la démocratie basée sur la pression des foules et non sur les règles de droit universel, se sont associés à une minorité au Sénat de la République, perpétuant une stratégie d’atermoiements, frôlant l’indécence. Aujourd’hui, le Chef de l’État est contraint de former un « nième » Conseil Electoral Provisoire dans le cadre d’un accord entre tous les acteurs politiques. Malgré tout, les anarchistes s’activent à bloquer le processus et cherchent à enfoncer le pays dans le chaos. (3)

Elections.-
Ces anarchistes, anti-institutionnalistes, ont fini par comprendre que participer aux Elections implique le renforcement de la démocratie institutionnelle basée sur le droit. Aussi, voient-ils dans l’échec du processus électoral une arme efficace pour renverser le régime en place, c’est-à-dire, revenir avec une situation chaotique avantageuse au retour de l’anarchie et/ou au règne de la démocratie populacière, anti-institutionnelle. Ces gens n’ont même pas la décence de cacher l’objectif malsain de leur stratégie. Dans une lettre adressée au Président du Sénat Chilien, le Sénateur haïtien Dieuseul Simon Desras a annoncé clairement le chaos en Haïti, tout en invitant les soldats chiliens stationnés dans le pays, à intervenir, unilatéralement, en faveur de son clan anarchiste et anti-institutionnel. (4)

C’est une évidence qu’il y a dans ce pays des anarchistes, anti-institutionnalistes, qui refusent l’instauration d’une démocratie institutionnelle de droit universel. Ces gens, formés en majorité à l’école soviétique, ne croient pas en la démocratie représentative, ni l’État de droit. Ce sont des gens bloqués, des prétendus marxistes incapables d’interpréter la nouvelle réalité mondiale et de comprendre le réel national pour construire de nouveaux projets politiques capables de sortir le pays de sa réalité de pauvreté perpétuelle. Alors qu’en Chine un Deng Xiaoping avait l’intelligence de dire au chinois « enrichissez-vous », provoquant un changement radical qui propulsa l’économie chinoise au sommet du monde avec les conséquences positives pour le peuple chinois qui croupissait dans la misère, en Haïti les politiciens traditionnels n’arrivent pas à dépasser l’âge médiéval. Leur stratégie d’agitation permanente représente un handicap pour l’économie haïtienne. Sachant qu’ils n’ont aucune force réelle pour récolter de fortunes électorales, ils préfèrent des arrangements politiques et non des élections.  Les Conseil Electoraux Provisoires de neuf membres venus de secteurs choisis à dessein leur offrent une opportunité de pré-négocier les résultats des élections. (5) La majorité des parlementaires membres de cette stratégie ont été imposés par le Président René Préval lors des législatives partielles de 2009. La communauté internationale doit comprendre ce petit jeu et supporter l’État de droit, la démocratie de type institutionnel. Il faut une levée de bouclier pour faire comprendre à ces gens qu’en ce début du 21e siècle, le monde a embrassé la démocratie institutionnelle, seule capable de créer le cadre politique favorable aux investissements. La source de l’instabilité politique étant la pauvreté et/ou le chômage, on ne doit pas cautionner ce refus systématique d’un État de droit en Haïti.

Cyrus Sibert, RéseauCitadelle
Cap-Haitien, Haïti
24 juin 2014
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1- Les anarchistes Lavalas risquent de démobiliser les policiers de la PNH.- 


2- Carole Jacob, la soeur de Lilianne Pierre-Paul et Belle-soeur de Antony Barbier du MOPOD, une nouvelle source de controverse au CEP.-

3- Haïti : Des élections avec ou sans les sénateurs ridicules.


4- La correspondance du Sénateur Simon Dieuseul Desras, le Président du Sénat, adressée au parlement du Chili, notamment au Sénateur Jorge Pizarro Soto, Président du Sénat de ce pays :
a) Desras présente ses objectifs :"...faire basculer le pays dans le chaos durant les mois à venir."

b) LE CHAOS, Principal objectif du Président de l'Assemblée Nationale d'Haiti.-

5- Passé électoral de LAVALAS quand il était au pouvoir.-