jeudi 16 juin 2016

Le discours terroriste de Jocelerme Privert.-

Depuis son retour de Cuba, dictateur Jocelerme Privert ne cesse de faire allusion au climat de paix qu’on constate sous son règne. Ce 15 juin 2016, dans son discours d’annonce de fin de mandat, il a repris cette réthorique comme une menace à l’endroit de ses opposants. Or, on sait que les casses, les incendies et les attaques contre les centres de vote venaient de ses partisans; alors que lui et un petit groupe de sénateurs bloquaient le parlement pour empecher la tenue des élections dans les délais.
Donc, c’est facile pour n’importe quel groupe violent d’attaquer des centres de vote, de se livrer à la violence politique aveugle, d’empêcher la tenue des élections, jusqu’à prendre le pouvoir par la ruse et des intimidations et après demander à aux hordes de partisans terroristes de se calmer afin de justifier son maintien au pouvoir.
C’est du terrorisme politique. Un appel à la violence politique. Dans ce contexte, seule la violence des opposants peut justifier le contraire et rouvrir la voie au retour à l’ordre démocratique. C’est la stratégie traditionnelle de Lavalas : sa capacité de tout détruire, de kidnapper, d’assassiner, de tuer et d’incendier justifie son pouvoir politique. D’où le cycle de la violence politique en ces 30 dernières années. Une situation qui impose la dialectique de la violence.
Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti
16 juin 2017
reseaucitadelle@yahoo.fr
Twitter : @reseaucitadelle
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