jeudi 9 mars 2017

#Haiti : La BPM/PNH/Nord et l’IBESR/Nord, désintéressés dans un important dossier de pédophilie…

… les victimes, abandonnées.
Bob Valerius
Avril 2014 - Avril 2017, trois (3) ans depuis que des jeunes de Petite-Anse (Cap-Haitien), victimes d’abus sexuels à l’intérieur de l’Orphelinat « HAITIAN CHILDREN HOME » qui était dirigé par l’américain Bob Valerius, attendent une enquête judiciaire. 

Le Bureau pour la Protection des Mineurs dans le Nord, BPM/Nord, avait promis de transférer le dossier au parquet du Tribunal Civil de la 2e ville du pays. L’IBESR avait décidé d’achever une enquête de proximité et de faire un suivi du dossier. Promesses non-tenues.

Selon, les témoignages de plus d’une douzaine de jeunes de moins de 18 ans, ils ont été victimes d’attouchements sexuels, de masturbations et de fellations. Aussi, étaient-ils obligés de faire des photos nues et les envoyer à Bob Valerius lorsque ce dernier n’est pas au Cap-Haitien ou s'il se trouve aux Etats-Unis. De plus, on soupçonne que ce responsable d'orphelinat, M. Bob Valerius, recueille des photos d’enfants nus pour un réseau de pédophiles basé aux Etats-Unis. 

Récemment, des parents américains, troublés par le comportement inapproprié de Monsieur Valerius avec des enfants dans une ville de l’État de Californie, ont contacté @ReseauCitadelle pour plus d’informations sur cet homme toujours en liberté et qui ne cesse de chercher la compagnie des petits enfants. Des enquêteurs américains seraient prêts à travailler sur ce dossier initié au Cap-Haitien; mais, malheureusement, les recherches au Parquet de la 2e ville du pays laissent croire que la BPM et l’IBERS ont été désintéressés.

Tourmentés par les appels de parents américains sur le parcours de cet homme bizarre et des questionnements de victimes haïtiens qui n’arrivent pas à comprendre pourquoi leur plainte n’a toujours pas été déférée au Parquet pour être confiée à un juge d’instruction, nous sommes obligés d’avoir recours aux réseaux sociaux pour sensibiliser les responsables et l’opinion publique sur la situation.

Les autorités policières et judiciaires d’Haiti doivent comprendre qu’ils ont un rôle à jouer dans la lutte contre ce crime transnational que sont les abus sexuels sur mineurs, le trafic humain et la traite des personnes.  Presque sur tous les dossiers, les fonctionnaires américains se plaignent de la lenteur, de la nonchalance et même d’un désintéressement qui alimentent des doutes et des suspicions.

Une réalité qui correspond bien aux six (6) conseils que la NAMBLA, l’association pédophile américaine, avait prodigués à ses membres:

1- Before risking any direct sexual overture, you can tell a lot about a boy with a few well-placed sexual jokes or comments.

2- Leave a pornographic magazine someplace where he’s sure to find it.

3- Masturbation and pornography go hand in hand. An aroused and adventurous adolescent with a positive view of sexuality may try just about anything to get off.

4- The best way for you to pursue boys is to emigrate from the US to a country or culture where boy-love has greater acceptance. Weigh the pros and cons of becoming involved yourself in sex tourism overseas.

5- See and find love from American boys on a platonic, purely emotional level.

6- For sexual satisfaction, travel once or twice yearly overseas. You might get arrested overseas but the legal consequences will be less serve.

Extrait du livre "The last undercover: the true story of an FBI agent's dangerous dance with evil" de Bob Hamer.

Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti
9 mars 2017
reseaucitadelle@yahoo.fr
@reseaucitadelle
WhatsApp : 509-3686-9669
——————————
Lisez: http://reseaucitadelle.blogspot.com/2014/01/cap-haitien-nouveau-scandale-dabus_22.html

mercredi 22 janvier 2014
Cap-Haitien : Nouveau scandale d’abus sexuels sur des enfants d’un orphelinat…

(En plus des cas de masturbation et de fellation… l'orphelinat  de Petite-Anse a servi d'office de collecte de photos d'enfants nus pour des sites pornographiques.)

Réseau Citadelle dispose d'informations faisant état d'une situation d'abus et d'exploitation sexuels dans un nouvel orphelinat au Cap-Haitien, Haïti. L'américain, M. Bob Valerius, avait entretenu une série de relations sexuelles avec des enfants en bas âge de l'Orphelinat « HAITIAN CHILDREN HOME », sis à Petite-Anse,  un quartier dans la banlieue sud-est  du Cap-Haitien, à proximité de l'aéroport de la ville.

Selon, les témoignages de plus d'une douzaine de jeunes de moins de 18 ans, ils ont été victimes d'attouchements sexuels, de masturbations et de et de fellations. Aussi, étaient-ils obligés de faire des photos nues et les envoyer à Bob Valerius lorsque ce dernier est ailleurs ou se trouve aux Etats-Unis. De plus, on soupçonne que ce responsable d'orphelinat, M. Bob Valerius, recueille des photos d'enfants nus pour un réseau pédophiles basé aux Etats-Unis.

Un extrait d'une lettre en date du 29 mars 2010, adressée par le Pasteur Haïtien Ludovic Pierre - cadre local de l'orphelinat - à Dennise Platt, représentant du groupe de  « Southwest Church of Christ » de Ada, Oklahoma qui pilotait le projet, se lit: «… we hear  rumour out the orphanage. Bob is in relation sexual with the little boys he help».  Pasteur Ludovic Pierre semble avoir été puni faut d'avoir dénoncé cette situation inacceptable. Il a été expulsé de l'orphelinat et son Eglise est mise en quarantaine par les missionnaires de Oklahoma.

M. Bob Valerius, pourtant, continue à pousser les enfants des quartiers populeux du Cap-Haitien à se faire photographier nus et à lui envoyer les photos par internet. Il encourage l'une de ses victimes à s'exiler en République Dominicaine pour ainsi contrarier toute enquête éventuelle sur ses agissements criminels.  Sur le Net et via Facebook, il continue de communiquer avec des jeunes des bidonvilles du Cap-Haitien. Ces derniers nous ont permis de prendre connaissance de ces messages de nature pornographique dans lesquels l'ancien administrateur de l'orphelinat explique les réactions de son sexe quand il pense aux enfants:
« eske ou sonje sa nou te fe ansanm? »
« ou renmen sa? »
« m panse sou sa anpil fwa »
« l'ap kanpe neg »

Aussi, publions-nous en annexe, une photo de la page d'email d'Erick Jean, le chef de fil des jeunes qui décident de dénoncer ce bourreau d'enfant.

M. Bob Valerius laisse derrière lui plusieurs dizaines de jeunes traumatisés. Même quand le groupe de l'Eglise « Southwest Church of Christ » a pris la sage décision de le relever de ses fonctions d'administrateur de l'Orphelinat au Cap-Haitien, il n'en demeure pas moins que l'homme n'a pas changé. Il continue donc de manipuler des jeunes victimes qui méritent justice, appui psychosocial et réparation.

Haïti n'est pas une jungle. Le silence complice de l'Institut Bien-Etre Social  (IBERS), l'organisme étatique chargé de superviser les orphelinats, ne doit pas servir de garantie pour les prédateurs d'enfants pauvres haïtiens.

Nous exigeons une enquête du Gouvernement Fédéral Américain sur cette situation et des poursuites judiciaires contre ce comportement criminel d'un citoyen américain voyageant en dehors des frontières des Etats-Unis avec objectif de se livrer à des relations sexuelles avec des mineurs.

Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haïti
22 janvier 2014
reseaucitadelle@yahoo.fr
Enregistrer un commentaire