mercredi 13 décembre 2017

#Haiti - #Petrocaribe : Indexée à tort dans le rapport Beauplan, #Estrella a rencontré la presse





[Video] #Estrella a rencontré la presse et présenté les projets de Ile à Vache, Viaduc de Delmas, Aeroport des Cayes, Viaduc de Carrefour… Contrairement au rapport de Beauplan, il y a retenu de 2% d’acompte, fonds de garantie, etc. #LeRecit #Haiti

mardi 12 décembre 2017

#Haiti - #Petrocaribe : Contre l’Amnistie pour une enquête apolitique et technique.-

Face au constat du caractère partisan des Rapports Youri/Beauplan, des personnalités de la société civile et/ou politique proposent une alternative. 

Ainsi, l’ING Pierre Déphly Louis-Charles du Parti FNH90 produit une analyse savante et recommande une amnistie suivie de la mise en place de la Cour Constitutionnelle.

A @ReseauCitadelle nous sommes contre l’Amnistie qui gardera une perception de culpabilité impunie. Nous réclamons de vraies enquêtes de la part des institutions techniquement et constitutionnellement établies pour faire les audits administratifs, basés sur des faits et des documents probants afin de déterminer les vrais coupables et de libérer les innocents des suspicions infondées, politiquement conçues par la désinformation.

Par exemple, en ce qui concerne l’ex-Premier Ministre Laurent Lamothe, quatre (4) audits, trois (3) de la Cour Supérieure des Comptes et un (1) audit du Venezuela, ont révélé qu’il a fait une bonne gestion durant son passage au pouvoir. Ce n’est pas l’ambition politique des uns et des autres, leur mauvaise foi, ni leurs accusations mensongères qui changeront cette réalité.

Ils se sont mis à penser qu’à la place du jeune Lamothe, ils auraient dilapidé les fonds #PetroCaribe comme ils l’ont fait après 2004, avec les multiples projets inachevés dans l’Artibonite ou durant la brève transition de Jocelerme Privert.

Erreur!!! Lamothe voulait servir son pays et faire la différence.

Ces conspirateurs se retrouvent dans une impasse. Aucun fait, aucune preuve ne peut supporter leurs accusations. Leurs histoires à dormir debout et leurs inventions mensongères ne résistent pas aux questionnements et analyses. Paniqués, ils sont obligés de réclamer la violation du droit à la parole de ceux qu'ils accusent, de demander aux médias de ne pas leur permettre de s’exprimer tout en réclamant le support de la rue ou des juges partisans.

Eh bien, ces comploteurs seront obligés de respecter la Constitution en vigueur, les lois de la République et de reconnaitre la vérité factuelle.

Nous vous invitons à lire le texte, historiquement bien conçu, de Monsieur Louis-Charles.

@ReseauCitadelle /// WhatsApp : 509-3686-9669



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PARTI FRONT NATIONALISTE HERITAGE DU 16 DEC 90 (FNH90)

Memorandum
10/Décembre /2017

Résoudre la Corruption systémique.....

Les trois (3) Pouvoirs : Législatif, Exécutif et Judiciaire sont indépendants mais se balancent, contrebalancent et se surveillent mutuellement en Démocratie.

La Constitution Haïtienne de 1987 Amendée ne reconnait pas la concentration des pouvoirs entre les mains d’une seule Institution en prévention à la tyrannie (usage de la force brutale contre le faible, abus d’autorité) de la majorité au pouvoir. Eclairés par la théorie de fragmentation des pouvoirs publics pour mieux servir les citoyens les Pères Conscrits de la Nation le veulent ainsi.

Ici qui arrête la tyrannie du Parlement?

La réponse nous donne :Les pouvoirs Exécutif,Judiciaire et vice-versa.

Qui nomment les Juges?

Des politiciens du Pouvoir Exécutif appuyés par ceux du Parlement .Et dans bien des cas, les décisions des Juges, reflètent par association ses tendances de chapelle politique et orientations idéologiques traitant des dossiers. C'est donc clair, l'expérience démontre que la tyrannie aussi pourrait venir du Tribunal Suprême même. Prenons à titre d'exemple les cinq juges du Parti Républicain qui concédaient la victoire présidentielle au candidat Georges W. Bush des élections de 2000. Les analystes politiques et sociologues sont unanimes à reconnaître qu’en absence à priori de la sagesse du Candidat démocrate à la présidence des États-Unis d’Amérique Al Gore, l'Amérique aurait connu le pire après cette élection-là. La Ségrégation raciale était aussi supportée par le Tribunal avant la signature de Civils Rights Act 1964 initié par Le Président Américain Lyndon B.Johnson en faveur du respect des droits civils et politiques des citoyens.

Dans le contexte actuel haïtien et par raisonnement analytique aidé par les faits documentés de la jurisprudence haïtienne nous confirmons que la corruption administrative vieille de plusieurs décennies est systémique.

Ce fut encore le Président François Duvalier, peu de temps après son élection en 1957, tout en assumant ses responsabilités d'homme d'état qui accusa publiquement L'ancienne administration du Président Paul Eugène Magloire, son prédécesseur en exil, de dilapider, les fonds du Trésor public. A noter que le Jeune Duvalier ministre réputé incorruptible pourtant de renom n'a osé contre-attaquer, les démons agissant, de la superstructure érigée de la corruption du système administratif haïtien.

Et depuis des dossiers ouvrant la voie aux grands procès publics de la chaîne criminelle et pénale se sont succédés l’un après l’autre entre le 7 février 1986 date de la chute de la Dictature à Petrocaribe 2017 épinglant les administrations: De l'ancien Président à vie de la République d'Haïti Jean-Claude Duvalier(1986),le Rapport du Sénateur Paul Denis en(2004) contre l'ancien Président de la République Jean-Bertrand Aristide et Lavalas, incluant des administrations des anciens Présidents de la république et Premier-Ministres René Préval/ Jean Max Bellerive, Michel Joseph Martelly/Laurent Salvador Lamothe.


A la lueur des savantes vérités et de la raison critique posons-nous encore cette question combien pertinente: 
Qui sont en réalité les bandits politiques?


Ce sont nos élus mêmes, reproductions tangibles des incapacités et faiblesses de la machine administrative de la fonction publique. Puisque la Politique telle l'Economie n'est pas morale mais amorale
(Adam Smith dans la Richesses des Nations) en ce sens qu’il faudrait toujours un groupe de personnes pour perdre pour que l’autre gagne et que la seule morale valable en pratique politique inspirée du principe néo-machiavélien (Nicollo Machiavelli) demeure qu'une fin collective justifie tous les moyens?

Le vol, les assasinats politiques, les intrigues, complots, manipulations, mensonges caractérisés de la propagande émotionnelle ect…semblent être acceptables dans un tel contexte de lutte compétitive, opiniâtre et sans merci livrée entre les fractions politiques opposées pour la prise et le maintien du pouvoir.

Motivés par les expériences et observations accumulées sur la conjoncture socio-économique et politique nous demeurons convaincus que les défaillances de la machine du système administratif légal doit être à la pleine et entière satisfaction de tous, rééquilibrée d’abord, pour éviter le piège, des décisions d'injustice graves faisant des victimes expiatoires éparses de politiciens assoiffés de pouvoir étouffant la République dans le sang pour citer les Jacobins du petit Comité de Salut Public à Paris siégeant sur la tribune de la Convention Nationale Française en 1793 qui faisèrent couper les têtes de leurs adversaires politiques à chaque coin des rues, accusés de corruption jusqu'à Maximilien de Robespierre l'incorruptible lui-même, dernière victime de la réaction Thermidorienne  (9 Thermidor An II de la Révolution Française correspond au 27 Juillet 1794 date de l'arrestation de Maximilien Robespierre mettant fin au règne de la Terreur, guillotiné ensuite à Paris en France le jour suivant );

Joseph Staline en Union Soviétique qui orchestra les fameux procès publics( Août 1935- Mars1938) aussi contre la corruption à Moscou et cela n'arrangea en rien la cause de l'Etat soviétique en perspective de la paix durable et d'équilibre social essentiels au progrès économique.

A ajouter concrètement, les procès publics déterminés par les passions politiciennes extrémistes et aveugles sans objet pour anéantir la corruption systémique n'éradiqueraient point le mal.
Et tenant compte des limitations en matière d’impartialité du droit d'un tribunal expression des nominations venues d'assemblée politique dans la balance des grands pouvoirs publics, aussi de notre mission majeure de détruire sans équivoque aucune les foyers de tension sociale allumés par cette dite corruption systémique de la Justice, l'Education, la Police Nationale, l'Administration en générale, en vue d'instaurer un État de droit et l'assainissement des consciences;

nous, les membres du Secrétariat générale, investis des responsabilités liées à notre organisation de lutte et de notre Front de Libération Nationale proposons ce curriculum à suivre de remède idéal avec le moins d’effets secondaires possibles à la Nation:

1 La proclamation d'une année de Grâce et d'Amnistie générale dans le pays.

2 l'élection dans un plus bref délai des juges issus des matrices populaires respectueux du principe républicain du vote de la majorité pour former la cour constitutionnelle, instrument indépendant des autres pouvoirs avec les prérogatives suprêmes pour trancher et statuer à qui de droit sur les délits administratifs commis dans l'exercice de leurs fonctions par les grands commis de l'Etat.

NB-(Nous déclinons toute responsabilité quant au sabotage de nos textes écrits, révisés Par les terroristes de l’internet que nous ne contrôlons pas totalement. Nous nous excusons à l’avance devant le public pour cet inconvénient.) Merci.


Pour le PARTI FRONT NATIONALISTE HERITAGE DU 16 DEC 90 (FNH90)


ING Pierre Déphly Louis-Charles
- Secrétaire-Général.
- Candidat Inscrit des législatives de 2015 au Sénat de la République d’Haïti
- Région : Département de la Grande ’Anse.

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=177092383027008&set=p.177092383027008&type=3

dimanche 10 décembre 2017

#Haiti : Les vieux journalistes, ces Ayatollah de la Presse, ne doivent pas induire les jeunes en erreur.-


#Haiti : Les vieux journalistes, ces Ayatollah de Presse haïtienne, ne doivent pas induire les jeunes en erreur.- (Texte de Cyrus Sibert)

Les gens ont tendance à imposer leur vécu comme règle générale et universelle. La presse haïtienne est victime de cette situation de prise en otage par des expériences personnelles de vieux journalistes ou journalistes séniors, comme on les appelle. Des journalistes qui ont connu les dictatures de Duvalier et des Militaires, ont tendance à imposer leur expérience personnelle comme règle. Selon eux, tout ce qui vient des anarcopopulistes est bon; On dirait une sorte d’immunité idéologique, une complicité qui empêche de critiquer les dérives des groupes qu’ils estiment être de la meme tendance qu’eux.

Les jeunes journalistes paresseux qui connaissent mal la profession, faute de recherches approfondies ou d’échanges, acceptent tout sans aucune forme de procès. Les vieux journalistes sont audacieux comme les vieux rats. Ils sont pour la plupart anti-duvaliéristes, ils avaient encouragé ou supporté les lynchages d’éléments des couches paysannes et populaires au nom de la chasse aux Tontons-Macoutes; ils sont ouvertement pro-lavalas, pourtant, ils se présentent comme “journalistes indépendants”, neutres et non-partisans, démocrates, respectueux des droits humains, et s’érigent en autorité suprême, des Ayatollah de la presse haïtienne qui lancent des diatribes contre ceux qui ne partagent pas leur position idéologique, politique ou qui n’utilisent pas leurs méthodes.

Dans un texte titré : “PetroCaribe, la presse complice?”, paru dans le Journal LeNouvelliste, Monsieur Hérold Jean Francois critique et blâme la presse parce qu’elle a permis à des citoyens accusés de dilapidation de fonds #Petrocaribe d’exercer leur liberté d’expression. Il brandi comme règle : la presse n’est pas un tribunal. 

Pourtant, c’est dans cette presse, sur les ondes de ces mêmes médias, que des politiciens avaient accusé à répétitions ces ex-ministres, leurs adversaires, de tous les péchés d’Israël, jusqu’à construire une perception fausse allant dans le sens de leur objectif de désinformation et de manipulation.

Le public n’oubliera pas de si tôt les multiples accusations sans fondement de Moise Jean-Charles, de Me André Michel, sur les ondes des grands médias de la capitale. Les présentateurs n’ont pas eu la décence de rappeler leurs anciennes fausses accusations ni de faire de “fact-check” pour rétablir la vérité.

1- Martelly est un citoyen américain; 2- Sophia Martelly a ordonné que la BRH soit logée au Palais National; 3- toutes les réserves en dollars du pays ont été transférées à l’étranger; 4- Martelly, Lamothe et le Ministre Sanon ont empoisonné le juge Jean Serge Joseph; 5- Martelly mobilisait une milice rose, etc. Un échantillon de cinq (5) mensonges fabriqués par Moise Jean-Charles et qui ont été repris à répétition sur les médias de la capitale haïtienne. 

Les médias sont-ils des espaces d’accusation?


Monsieur Jean-François nous dit : 

1 - “La presse joue un rôle d’avant-garde”. Nous sommes d’accord. 

- Mais, est-ce avant-gardiste de demander à des médias et à des journalistes de violer a)- le droit de réponse des personnes accusées; b)- leur liberté d’expression; c)- leur droit à la présomption d’innocence ?

2 - “Les médias doivent être intraitables quant au respect des valeurs cardinales, l'application et le respect des lois dans une société plutôt vertueuse ou tendant à la défense des principes, loin de la corruption et de ses tenants.” 

- N’est ce pas démagogique de parler de respect des lois et valeurs et en même temps de réclamer une violation des droits de ces citoyens accusés dans un rapport politique ?

3 - “Désormais, il revient aux instances compétentes et à la justice de faire le suivi et offrir à chacune et à chacun la vraie tribune pour élucider la proportion du détournement et de la gabegie des successives administrations qui ont utilisé ces ressources.”

- L’instance compétente, c’est la Cour Supérieure des Comptes, monsieur Jean-François. Non ce Sénat qui agit en violation des articles 118 et 200 de la Constitution, pas ce Parlement qui avait fait le bonheur des “journalistes-Putschistes” qui pataugeaient dans la corruption en 2016 à la faveur du coup d’Etat institutionnel qu’il avait fomenté. Vous ne faites que répéter l’un des éléments de langage des putschistes : “C’est à la justice de faire le suivi”; la même stratégie de ceux qui ont manipulé les comptes bancaires de Jovenel Moise en de vue de l’inculper et de ternir son image. 

4 - Hérold Jean-François nous dit : “ Les journalistes ne sauraient traiter, avec toute l'objectivité, le tact et la sévérité requises, ce dossier dont la technicité requiert un savoir-faire professionnel pour poser à leurs invités toutes les questions possibles sans complaisance et faire luire en même temps la vérité.”

- Si les journalistes ne peuvent traiter avec toute objectivité ce dossier technique, que dire des parlementaires politiquement motivés et incompétents? Pourtant, c’est le rapport de travail de ces gens là qu’Hérold Jean-François nous demande de ne pas questionner. Herold Jean-François, ne reconnait-il pas tacitement que seuls des experts ou techniciens en audit administratif sont capables d’enquêter et de faire la vérité sur #Petrocaribe?

5 - “Seul un tribunal compétent avec des juges pétris de leur métier peuvent aider les personnes épinglées dans le rapport à laver leur honneur.”

- Le Tribunal compétent est la Cour des comptes monsieur Jean-François. Tout le monde connait la combine. Comme pour les élections, vous cherchez toujours à outrepasser les institutions prévues par la Constitution pour superviser, évaluer, auditer et corriger. La constitution et les lois de la République d’Haiti établissent la Cour Supérieure de comptes, dont les membres sont choisis par le Sénat pour faire les audits administratifs; Aussi, établissent-elles les procédures. Il faut cesser cette tendance à toujours vouloir orienter illégalement les dossiers vers des secteurs que vous contrôlez. C’est une pratique anarcopopuliste qui contribue à affaiblir les institutions.
De plus, faut-il rappeler qu’il n’y a pas encore de Rapport. Le Sénat ne s’est pas encore prononcé sur le document de #Beauplan. 
Aussi, une presse professionnelle et responsable aurait-elle le devoir de toujours rappeler les objections du Sénateurs Onondieu Louis, le secrétaire-rapporteur de ladite Commission qui avait dénoncé une opération de fabrication de mensonges à des fins de persécutions politiques; et, le constat qu’on dénote plus de 100 irrégularités et d’accusations infondées dans ce document de Youri/Beauplan, lui donne raison.

6- “La presse ne rend pas service à la nation quand elle veut se substituer et quand elle se substitue de fait aux tribunaux et à la justice de notre pays. La presse n'est pas le lieu indiqué pour ce débat qui doit être fait avec la dernière perspicacité, la dernière rigueur. Une entrevue dans les médias peut créer un écran de fumée toxique, mais ne lavera qui que ce soit.”

- Si, comme vous le dites, “une “entrevue dans les médias peut créer un écran de fumée toxique” , des accusations mensongères dans les médias peuvent aussi créer cette perception que l’argent #PetroCaribe a été généralement mal-dépensé. La presse a ainsi agi en connaissance de cause; elle a participé à un complot politique contre le Venezuela, contre l’#ALBA et contre #TET-KALE.

7- Inutile de commenter toutes les répétitions dans ce qui est en fait, une tentative de Monsieur Herold Jean-Francois à imposer à la presse et aux journalistes son opinion personnelle : “La présomption est là, elle est forte. L'argent du PetroCaribe, à l'évidence, ne peut pas avoir été bien dépensé. Plus probablement, il a enrichi les comptes personnels de certains de nos dirigeants et leurs proches... PetroCaribe, un véritable cheval de Troie…”

- Se croyant dans un pays où personne ne remettra en question ses idées incohérentes, le journaliste Hérold Jean-François ose remplacer le principe de la “présomption d’innocence” par sa “présomption de culpabilité”. A ses yeux, pas besoin d’enquêter, pas besoin de rapport : tout est préconçu. 


En effet, il existe dans la capitale haïtienne, un petit groupe d’intellectuels qui pratiquent le RELATIVISME. Ils redéfinissent les concepts et les valeurs en fonction de leur besoin, de leurs intérêts personnels ou de clans. Ce petit groupe s’amuse à établir des idées fausses, qu’ils tendent à imposer comme dominantes.

Par exemple, ils nous font croire qu’être toujours contre le pouvoir établi est vertueux. Celui qui est en faveur d’un pouvoir qui fait des efforts, dans un pays embourbé dans la misère avec tous les facteurs du sous-développement, est considéré comme un vendu.

Pourtant, pour la seule année de la présidence provisoire de Jocelerme Privert, ces gens ont affiché un comportement partisan. Ils ont tout cautionné : les chasses aux sorcières, les vols et pillages du trésor public, les résolutions secrètes sur #Petrocaribe, la corruption et de détournement de fonds au sein du #BMPAD avec patrick Noramé, l’homme du Sénateur Nenel Cassy, les persécutions politiques, un silence total sur les exactions de Privert, la contrefaçon de la signature du Premier Ministre Enex Jean-Charles pour débloquer 700 millions de gourdes, etc

Ces Ayatollah de la presse haïtienne se croient autorisés à changer les principes quand cela arrange. C’est-à-dire, ils inventent toujours une interprétation pour justifier leur projet politique.


A @ReseauCitadelle nous pensons qu’il est un devoir patriotique de supporter les efforts de tous dirigeants qui cherchent à réaliser quelques choses en Haiti. On ne peut pas abandonner le pouvoir d’Etat aux rétrogrades, aux corrompus ou à la mafia. Il faut toujours garder le sens critique des choses, mais, sans tomber dans la démagogie. Supporter les décisions progressistes d’un pouvoir ne veut pas dire qu’on soit un corrompu. Par exemple, notre position est publique et connue de tous. Cependant, nous mettons en défi quiconque de nous lier à un seul acte de corruption.

On peut supporter une politique publique sans prendre part à la corruption.

C’est en connaissance de cause que nous disons : “participer à un gouvernement” ne veut pas dire “prendre part à la corruption”. Car, nous connaissons des citoyens qui ont servi dans des gouvernements, et qui aujourd’hui, mènent une vie précaire. Tous les ministres et premiers ministres ne sont pas des voleurs ni des corrompus.

La règle de droit et l’esprit de justice recommandent le respect de la personne. Nous ne pouvons pas construire un pays avec l’idée que tous ceux qui ont occupé des fonctions de gouvernant sont des corrompus. Car, si nous envoyons nos enfants à l’école, c’est pour qu’ils puissent assumer des responsabilités dans notre pays et cela au plus niveau de l’État. C’est trop facile de permettre aux paresseux, aux incapables et à ceux qui ont échoué, de détruire les plus intelligents en les accusant gratuitement, sans aucune preuve, de corruption ou de vol, tout en les dépouillant des droits et libertés les plus élémentaires.


Nous avons assisté sur des chaines de Télévision de la capitale haïtienne, des manifestants qui prétendent oeuvrer pour la justice, brandir des photos de ministres, d’ex-ministres et même du Chef de l’Etat pour les traiter de voleurs avérés. Agir de la sorte sur la base d’un document de plus de 100 mensonges est une preuve que nous avons affaire à un complot politique. Le journaliste Hérold Jean-François ne peut pas demander à une presse responsable, professionnelle et sérieuse de cautionner cet état de fait. C’est irresponsable, de l’anarco-populisme. Car, une presse qui cautionne ce genre de pratiques ne peut pas être avant-gardiste.

C’est la raison pour laquelle, nous autres de @ReseauCitadelle, nous restons loin des cercles de la capitale haïtienne. Car, la meilleure façon de se protéger de cette médiocrité institutionnalisée par le slogan “Se kolonn ki bat” — la médiocratie —, c’est de garder la distance nécessaire pour penser librement et mettre les points sur les i.

Mettons fin à l’arbitraire! Des journalistes victimes de dictatures ne doivent pas reproduire l’arbitraire sous aucune forme. Ce document de Youri/Beauplan est exactement une reproduction des rapports d’enquête du Caserne Dessalines ou de la Police politique de Luc Désir, utilisés par les Tontons-Macoutes de Duvalier pour arrêter des opposants politiques, les envoyer à la prison de Fort-Dimanche puis à la mort.

Les principes et les valeurs ont un caractère impersonnel, universel, rigide et s’appliquent à tous. On ne peut pas les modifier à chaque saison, en vue de les rendre conformes à son objectif politique. C’est à la démarche politique de se conformer aux principes, non l’inverse. C’est abusif de vouloir profiter de l’ignorance ou de la timidité des jeunes journalistes pour leur inculquer ces idées absurdes, primaires et rétrogrades.

De plus, en parlant de corruption, la presse haïtienne, les médias sont aussi sur le banc des accusés. Les cas de collusion et de concussion entre les propriétaires de médias et des comptables de deniers publics sur la passation de subventions et des spots de publicité ne sont un secret pour personne. La vie de Prince que mènent les patrons de presse ou les responsables de médias, au détriment de jeunes journalistes, ne correspond pas à la dynamique du marché, elle est donc financée par cette corruption.

#NouPaEgare


Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti
10 décembre 2017
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jeudi 7 décembre 2017

#Haiti : La position de la société civile haïtienne contre la corruption ne peut pas être opportuniste.-

[ Le Rapport de Youri/Beauplan est une fabrication des hommes politiques contre les membres de la société civile qui ont osé diriger l’Etat et l’Administration publique. ]

La marche contre la corruption du 5 décembre dernier est un échec. Les citoyens membres de la société civile n’ont pas répondu à l’appel. Dans les rues, on a constaté les mêmes groupuscules Lavalas qui terrorisent la population depuis plus d’un quart de siècle. Les affrontements entre Assad Volcy et les partisans de Moise Jean-Charles n’ont fait qu’anéantir ce mouvement qui se voulait citoyen.

Les personnalités opportunistes de la société civile qui ont voulu profiter de cet appel à la mobilisation doivent sûrement se sentir embarrassées. On ne demande pas à des gens honnêtes de marcher derrière Shiller Louidor, Assad Volcy, Don Kato, Nenel Cassy, Lavalas et Pitit Dessalines qui sont accusés de corruption. Il n’y a pas un an, bon nombre d’entre eux ont transvasé plusieurs millions de dollars du trésor public.

C’est vraiment indécent de demander à des citoyens honnêtes et sérieux de les suivre comme leaders de la lutte contre la corruption. Ne parlons pas de ces parlementaires qui au su et vu de tout le monde pratiquent une forme de trafic d’influence institutionnalisée.

Parce qu’elle se construit sur des valeurs civilisatrices universelles, comme le travail, l’honnêteté, le respect de la dignité humaine donc des droits humains, l’humanisme, la vérité, l’intégrité, la justice, la société civile ne peut pas adopter un comportement opportuniste pour satisfaire son désir d’anéantir la corruption.

Car, la construction d’une société civile solide se fait sur le renforcement du respect des valeurs.

C’est opportuniste de vouloir profiter du complot des politiciens corrompus du Sénat contre leurs adversaires politiques;

C’est opportuniste de chercher à bénéficier des mensonges qu’ils ont construits contre de paisibles citoyens;

C’est opportuniste de partager leurs spéculations diffamatoires contre des ex-ministres et ex-premiers ministres qui eux aussi sont des citoyens;

C’est opportuniste de vouloir exploiter leur tissu de mensonges pour persécuter des membres d’un secteur politique bien déterminé (PHTK/TET-KALE);

C’est opportuniste de répéter leurs éléments de langage prenant ainsi part à leur campagne de désinformation et de persécution politique.

En agissant de la sorte, la société civile haïtienne se discrédite. Elle est indigne.

L’échec de ce mouvement qui se voulait une marche de la société civile contre la corruption est une preuve du niveau de maturité du peuple haïtien. Ceux qui ont contribué à l’éducation politique de ce peuple peuvent s’enorgueillir.

Car, après 30 ans de lutte pour l’instauration de la démocratie en Haiti, la population haïtienne donne des preuves de son niveau de maturité politique.

S’il est indispensable d’avoir un grand mouvement citoyen capable de pressurer les dirigeants pour une lutte systématique contre la corruption en Haiti, cela doit se faire avec des gens honnêtes, par un travail d’éducation, de promotion des valeurs, de renforcement de la justice, de vigilance citoyenne et de mise en place d’institutions citoyennes crédibles, non partisanes, capables de contrôler les politiques publiques.

Une société civile qui se respecte, ne saurait supporter un rapport diffamatoire de 600 pages, dans lequel plus de 100 mensonges ont été recensés.

Ce rapport est une fabrication des hommes politiques contre les membres de la société civile qui ont osé diriger l’Etat et l’Administration publique. C’est un complot des politiciens traditionnels et corrompus jaloux de l’implication des citoyens, des professionnels et des hommes d’affaire dans la gestion de la chose publique. Selon eux, il faut les réprimer; et pour cela, un rapport accablant est indispensable.

A leurs yeux, ces citoyens de la société civile n’ont pas le droit d’abandonner leurs activités respectives pour se mettre au service de leur pays. C’est aussi cela, le Rapport de Youri/Beauplan.

Or, la grande majorité de ces gens ne sont pas des corrompus. Et, sur ce point, nous nous portons garant de l’un de ces citoyens qu’on s’obstine à présenter comme un dilapidateur des fonds #Petrocaribe. Car il s’est engagé avec l’unique objectif de faire la différence, de réaliser quelques choses, de contribuer à sortir Haiti des décombres et à l’écarter définitivement de la trajectoire du sous-développement et de la pauvreté.

Ceux qui l’ont accusé sans preuve, sont aujourd’hui dans une impasse. Car, l’argent n’ayant pas été la principale motivation, on ne peut rien trouver contre lui. La principale cible de ces politiciens traditionnels est un homme à succès, un jeune global qui gagne très bien sa vie au niveau international. Il a servi son pays en toute bonne foi, était motivé par des résultats et un projet de modernisation. Il est toujours prêt à aider de nouveaux dirigeants, à défendre son bilan et ne se laissera pas détruire par les tissus de mensonges fabriqués dans les laboratoires de Tabarre, de Privert, de Youri…., ces conservateurs rétrogrades, défenseurs du statu quo ante.

Le bilan de la transition politique de 2016 donne une idée réelle de leur vision et de leur niveau de performance.


Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti
7 décembre 2017
WhatsApp : 509-3686-9669
@ReseauCitadelle
reseaucitadelle@yahoo.fr

mercredi 6 décembre 2017

Les promesses de lutte contre la corruption des Sénateurs rappellent le “Nouveau contrat social” du “Groupe 184”.-

Les promesses de lutte contre la corruption des Sénateurs rappellent le projet de “Nouveau contrat social” du “Groupe des 184”.-

Il y a de cela 15 ans, des gens de bonne foi de la société civile d’Haiti avaient cru en cette promesse fallacieuse, conçue par des éléments de la classe moyenne et de la bourgeoisie dans l’unique objectif de renverser le pouvoir du Président Aristide, de faire main basse sur l’État et de se partager les ports, les franchises douanières et l’administration publique.

On n’a jamais vu ce “Nouveau contrat social”. Ceux qui promouvaient cette idée, sont assez audacieux pour passer à autre chose, sans fournir des explications à ceux qui ont cru.

C’était de fausses promesses pour mobiliser le plus de naïfs possible en vue d’accéder au pouvoir d’Etat.

Aujourd’hui, nous avons encore une nouvelle promesse en l’air, celle de combattre la corruption. Et quand cela vient de Youri Latortue ou des sénateurs Lavalas, on a le droit d’en douter.

Le coup d’Etat est ainsi planifié :

Il n’y aura pas de rebelles ni de Guy Philippe.

- Les putschistes comptent exploiter la campagne de désinformation menée autour de #Petrocaribe pour provoquer un soulèvement populaire et réaliser un coup d’Etat institutionnel. Ils prennent en exemple, le #GOLPE Brésilien contre Dilma Rousseff, à savoir :

1- Une campagne d’accusation de Corruption;

2- Un parlement qui accuse sans preuve et qui compte renvoyer les accusés devant des Juges partisans — pré-positionnés à dessein dans le système judiciaire par le Sénateur Youri Latortue lorsqu’il était Président de la Commission de justice au Sénat de la République;

3- Une situation de crise provoquée par des manifestations de rue et une mise en accusation entrainant l’incapacité du président de la République à diriger;

4- Un complot du pouvoir judiciaire et des putschistes pour un jugement expéditif, sans preuve réelle;

On rapporte à tort ou à raison que le juge Jules Cantave, Président de la Cour de Cassation, est un cousin de Youri Latortue.

C’est la raison pour laquelle, le slogan à la mode est : “Allez vous défendre devant un juge.”

Le problème en Haïti, c’est que, les crétins prennent tout le monde pour des imbéciles. D’après eux, il suffit qu’ils accusent quelqu’un sans preuve, en falsifiant des documents, comme il l’ont fait dans le dossier de l’UCREF contre le Président Jovenel Moise, pour faire de leur adversaire un inculpé, donc une personne en conflit avec la justice. Le pire, des journalistes qui devraient avoir des notions de base, pour questionner la justesse et la légitimité de leurs accusations, répètent leur ânerie : “Allez vous défendre devant la justice”.

Après, ils utilisent ce mot “inculpé” pour vous pourrir la vie, détruire votre image dans l’opinion publique, en faisant fie du principe de la présomption d’innocence.

Mais, en Haïti, le projet de fomenter un coup d’Etat institutionnel à partir du parlement butte sur un problème constitutionnel de taille :

1- L’article 118 de la Constitution stipule “Chaque chambre a le droit d’enquêter sur les questions DONT ELLE EST SAISIE”.

Ce qui signifie qu’une Chambre ne peut pas s’autosaisir d’un dossier.

2- Au terme de l’article 200 de la Constitution amendée, la Cour des comptes est la seule instance compétente et chargée de faire a posteriori le contrôle administratif et juridictionnel des recettes et des dépenses de l’Etat.

Sans aucun respect pour les intellectuels haïtiens, Monsieur Latortue qui reconnait que - constitutionnellement - il y a un problème de saisine, ose évoquer des plaintes de citoyens et la loi de 2014, comme moyen de saisine du Sénat de la République.

C’est vraiment prendre tout le monde pour des cons.

Le GOLPE de Youri Latortue est dans une impasse. Sa dernière manipulation des 10 Sénateurs en fin de mandat le met à nue. Ses complots sont visibles.

Faut-il signaler que le Président de la République dans son emission télévisée “Pawol Chanjman” a appelé la population au calme, lui demandant de ne pas se laisser manipuler par des corrompus qui cherchent à profiter de sa lutte contre la corruption. Car, il est celui qui concrètement a bloqué plus de 23,000 chèques destinés à enrichir des criminels. Une agence de change a été démantelée, ses responsables ont avoué leur implication dans le détournement des fonds publics depuis plus de 30 ans.


Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti
6 décembre 2017
WhatsApp : 509-3686-9669
@ReseauCitadelle
reseaucitadelle@yahoo.fr

#Haiti - Lutte contre Corruption : Le peuple n’est pas dupe !!!

Il refuse de marcher derrière des corrompus. La manif de ce 5 déc 2017 est une leçon de plus que les citoyens sont très intelligents. Ils ne se laissent pas mener par le premier corrompu audacieux! 

Ce mardi, on a assisté a une habituelle manifestation Lavalas dans la capitale haïtienne. Pas d’un mouvement citoyen. Les honnêtes gens sont restés chez eux.

Aux opportunistes de se ressaisir.

Paske, tout moun ki kanpe anfas gouvenman pwogresis #TETKALE a, tout politisyen kap bay @MoiseJovenel pwoblèm pral pedi eleksyon yo, menmjan ak 6 senatè ki te bloke palman an sou prezidan Martelly.

Pèp la bouke ak mòd politik sa yo : pale anpil, kout ba, trayizon, "intrigue”. Li bezwen rezilta. Pandan politisyen tradisyonèl yo ap pale anpil, Prezidan Jovenel ap travay.

Youri Latortue ap mennen 10 senatè manda fini ke lap manipile yo nan gwo dezas politik

#LeRecit

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mardi 5 décembre 2017

[Video] Intervention de Dr Rudy Hériveaux sur le Rapport de #Beauplan sur #PetroCaribe.- 100% VERITE !

Jovenel Moise : #Haiti - Lutte contre la Corruption - Jovenel Moise : "Pas de chasse aux sorcières ni de mensonges au nom de la lutte anti-Corruption".-



#Haiti - Lutte contre la Corruption - Jovenel Moise : "Pas de chasse aux sorcières ni de mensonges au nom de la lutte anti-Corruption".-

Intervenant à son émission PAWOL CHANJMAN, ce 3 décembre 2017, le Président de la République réitère son engagement de lutter contre la corruption tout en mettant le peuple en garde contre les manipulateurs, de gros corrompus croient pouvoir persécuter leurs adversaires politiques, faire la chasse aux sorcières à partir des mensonges fabriqués de toute pièce contre certaines personnalités.


@CyrusSibert /// @ReseauCitadelle /// WhatsApp : 509-3686-9669

[Video] : https://youtu.be/BIkFqHLyNW4

https://web.facebook.com/LeRecitHaiti/videos/10157015135744478/

Jovenel Moise : #Haiti - Lutte contre la Corruption - Jovenel Moise : "Pas de chasse aux sorcières ni de mensonges au nom de la lutte anti-Corruption".-



#Haiti - Lutte contre la Corruption - Jovenel Moise : "Pas de chasse aux sorcières ni de mensonges au nom de la lutte anti-Corruption".-

Intervenant à son émission PAWOL CHANJMAN, ce 3 décembre 2017, le Président de la République réitère son engagement de lutter contre la corruption tout en mettant le peuple en garde contre les manipulateurs, de gros corrompus croient pouvoir persécuter leurs adversaires politiques, faire la chasse aux sorcières à partir des mensonges fabriqués de toute pièce contre certaines personnalités.


@CyrusSibert /// @ReseauCitadelle /// WhatsApp : 509-3686-9669

[Video] : https://youtu.be/BIkFqHLyNW4

https://web.facebook.com/LeRecitHaiti/videos/10157015135744478/

lundi 4 décembre 2017

LAURENT S. LAMOTHE écrit au Président du Sénat concernant le Rapport diffamatoire sur #PetroCaribe.-

LAURENT S. LAMOTHE 

Port-au-Prince, le 30 novembre 2017

Monsieur Youri LATORTUE
Président du Sénat de La République
En ses Bureaux.-

Monsieur le Président,

Je viens par la présente vous signifier mes plus vives protestations contre les conclusions expéditives et manifestement diffamatoires du rapport de la Commission Sénatoriale spéciale chargée d'approfondir l'enquête sur l'utilisation des fonds PetroCaribe.

Il est évident que ce document pompeusement qualifié de « rapport du siècle » par ses rédacteurs n’est rien d’autre que la plus grande supercherie du siècle. Ce n’est qu’un malsain prétexte utilisé pour livrer des noms d’anciens Grands Commis de l’État en pâture à la vindicte publique et, par la même occasion, tenter, par rebours, d’octroyer une virginité politique à un secteur politique dont le tropisme naturel à l’outrance verbale, à la déstabilisation des Institutions et à l’agitation sans cesse lui a causé de cuisants revers électoraux ces dernières années.

En effet, ce rapport regorge d’erreurs factuelles, de partialité, de manipulation de chiffres, de simulacres et d’approximations questionnables à plus d’un titre, dont la Commission aurait pu se passer avec un simple zeste d’éthique, de bonne foi et de rectitude morale. Je ne reviendrai pas quant à présent sur nombre d’illustrations de ces grossières accusations portées contre nombre d’anciens et actuels Hauts Fonctionnaires de l’État, et que plusieurs autres que moi, eux aussi injustement épinglés dans ce rapport, ont parfaitement illustré ces derniers jours dans la presse locale.

Cependant, en ce qui me concerne personnellement, quatre (4) « dossiers » ont été utilisés contre moi et me valent les graves accusations contenues dans les « recommandations » finales de la Commission : la route Colladère-Cerca Carvajal, la Route de Lafito, le marché Public de Fontamara et une prétendue non rétention d’acompte de 2% dans les contrats.

Tout d’abord, les rédacteurs clament tout haut que la route de COLLADERE CERCA-CARVAJAL ne mesurerait que 10.5 kilomètres, en lieu et place de 17 kilomètres. De manière abjecte, ils affirment à la page 354 de leur rapport que « contre toute attente, sur évaluation technique, il est constaté que cette route ne mesure en réalité que 10.5 km et qu’ainsi les 6.5 km supplémentaires n’existent pas physiquement et qu’ils n’ont été ajoutés au contrat qu’à d’autres fins. » (sic), insinuant ainsi, de manière sournoise que j’aurais détourné le montant des 6.5 kilomètres prétendument manquants. Dans les faits, jusqu’à la date de mon départ en décembre 2014, ce contrat avait été initialement signé pour 13 Km et non pour 17 KM comme le prétend la Commission. En fin de compte, suite à la signature ultérieure d’un avenant de 2km par mon successeur, la firme exécutante chinoise a effectivement réalisé environ 16 km de route au total, dont les 13 Km du tronçon Colladère-Cerca Carvajal, 2 Km pour Cerca Carvajal-Chaine Lougue et 1Km exécuté en donation à titre gracieux au centre-ville de Cerca Carvajal. Une simple vérification avec celle-ci, ou avec la firme de supervision et le maître d’ouvrage, ou encore une visite des lieux eût permis de ne pas verser dans de telles manipulations, et suffit à établir la vérité. Mais la recherche de la Vérité n’était manifestement pas l’objectif visé.

Ainsi, et toujours à titre illustratif de cette même veine d’approximations et de mensonges avérés indignes du statut d’Hommes d’État auquel ils aspirent, les rédacteurs du rapport concluent, à tort et avec une légèreté déconcertante, à une prétendue surfacturation de la route de LAFITO exécutée par la firme HL Construction, par une comparaison inexacte du coût moyen par kilomètre cet ouvrage qu’ils estiment prétendument à 1,4 millions de dollars, par rapport à celui d’une « route normale » disent-ils, en l’occurrence celle de Petite Rivière de Nippes-Petit Trou de Nippes, qu’ils estiment à 995.000,00 dollars américains. Or, à date, le coût moyen (au kilomètre) de cet ouvrage de 31 Kilomètres est déjà en réalité d’environ USD1.200.000,00 par le simple fait qu’un avenant déjà approuvé de USD 6.096.051,39 a été fait au contrat initial de USD 30.849.737,91. De plus, cette route n’est même pas encore à moitié terminée, ce qui rend impossible un calcul arrêté de son coût moyen au kilomètre.

En outre, s’ils s’étaient donnés la peine de consulter d’autres « techniciens » que ceux qui sont affiliés à leur chapelle politique, ils auraient réalisé que dans le domaine des infrastructures routières il n’existe pas de prix passe-partout et immuable. Un simple contact avec les acteurs concernés leur aurait aidé à réaliser qu’une infrastructure majeure à usage industriel et à circulation intensive de poids lourds, et de surcroît avec un remblai surélevé, conçue pour protéger la zone du littoral, la nouvelle zone industrielle et les villages avoisinants contre les risques d’inondations, ne saurait générer les mêmes coûts qu’une route avec spécificité topographique, niveau de terrassement, de revêtement ou de largeur de chaussée différents, et qu’ils qualifient pourtant de «similaire» dans leur rapport.

Enfin, en ce qui concerne le projet du MARCHÉ DE FONTAMARA, les rédacteurs du document ont finalement mis de côté les fantaisistes accusations originelles de «contrat antidaté», optant cette fois-ci pour la découverte de soi-disant décaissements plus élevés que le pourcentage de travaux accomplis. Pour justifier cette «découverte», ces «experts » s’appuient sur un rapport que j’ai publié en février 2015, deux mois après mon départ du Ministère de la Planification et de la Coopération Externe, et qui révélait qu’à ce moment le taux de décaissement de 26% était proportionnel au taux de réalisation d’alors de 30%.

Par une grossière manipulation et interversion de chiffres, les rédacteurs du rapport, en se gardant de mentionner le taux d’avancement actuel d’environ 60%, ont plutôt fait référence au taux de 30% du début 2015, en le comparant au nouveau pourcentage de décaissements de plus de 55% atteint après mon départ. Même le tableau des dits décaissements, reproduit dans le rapport de la Commission, démontre sans équivoque, la fausseté de cette grossière accusation cousue de fil blanc.

Le quatrième « dossier » est constitué par une ridicule accusation de non rétention des 2% d’acompte provisionnel dans les contrats. Cette affirmation à l’emporte-pièce, répétée à loisir dans tout le rapport, témoigne de la part des Commissaires d’une méconnaissance criante des règles de la comptabilité publique et des mécanismes de décaissement de l’État au profit de firmes titulaires de contrats. Spécifiquement aux contrats financés par les Fonds PetroCaribe, les Commissaires font semblant d’ignorer que le BMPAD ne paie pas directement les firmes. Dans le long processus de décaissement, de pas moins de huit (8) phases, celles-ci, dans 90% des cas, sont payées par le Ministère de l’Économie et des Finances, qui déduit automatiquement les 2% d’acompte provisionnel du montant de la facture. En outre, quand les firmes sont directement payées par le secteur concerné, l’acompte de 2% est également déduit et le montant prélevé est alors transmis par chèque à la Direction Générale des Impôts.

A travestir ainsi des faits tangibles, les rédacteurs de ce rapport ne font que renforcer le doute jeté sur la crédibilité même de ceux qui ont cautionné la composition de la Commission.

Monsieur le Président,

Ces quatre (4) «dossiers» utilisés pour me clouer au pilori, traduisent une manipulation évidente de l’information à des fins partisanes et politiciennes dont l’objectif primordial est de ternir mon image, d’occulter les réalisations de mon Gouvernement, et de contrarier par tous les moyens l’octroi de décharge de ma gestion pour la période passée à servir mon Pays dans la dignité, l’honneur, la modernité et la transparence.

A cet égard, je n’ai jamais raté l’occasion de fournir toutes informations utiles à la manifestation de la Vérité, notamment à l’occasion des différents audits réalisés sur ma gestion, tant par la Cour Supérieure des Comptes et du Contentieux Administratif (4) que par l’Inspection Générale des Finances (IGF) ou encore par le Gouvernement vénézuélien.

Quelques mois ont suffi à la Commission pour pondre son rapport biaisé et insincère, bourré d’affabulations de toutes sortes, alors qu’à titre de comparaison les rapports favorables d’audit de ma gestion, étalés sur plus de deux (2) ans, furent réalisés avec le sérieux, l’impartialité, l’objectivité et le professionnalisme d’une Institution comme la CSCCA.

Je reste cependant confiant qu’il existe encore dans ce pays des Hommes et des Femmes de conviction et des Citoyens et Citoyennes corrects au Parlement, qui éviteront de se liguer avec ceux n’ayant que leur haine en commun, et prêts uniquement à associer leurs calomnies contre ceux qu’ils considèrent comme des ennemis politiques et non comme des adversaires en Politique.

Le citoyen que je suis sera toujours déterminé à s’armer de cette “patience courageuse comme remède le plus sûr contre la calomnie”, dont parlait l’autre, persuadé que le Temps, tôt ou tard, permettra de rétablir la Vérité, et de confondre les manipulateurs.

Patriotiquement,

Laurent Salvador Lamothe




dimanche 3 décembre 2017

#Haiti #Petrocaribe : Guichard Doré rejette le “Rapport” du Sénat en 11 points.- Illégal et nul !!!



#Haiti #Petrocaribe : Guichard Doré rejette le “Rapport” du Sénat en 11 points.- Illégal et nul !!!

1- Le Parlement n’a pas de compétence juridictionnelle en dehors de la Constitution.

2- Le juge des comptes de l’Etat, des comptables publics et des ordonnateurs, est la Cour Supérieure des Comptes.

3- Le Parlement n’a pas les compétences pour conduire une enquête sur le fonds #Petrocaribe. La Cour Supérieure des Comptes et du contentieux administratif, au terme des dispositions de l’article 200 de la Constitution amendée, est la seule instance compétente et chargée de faire le contrôle administratif et juridictionnel des recettes et des dépenses de l’Etat.

4- Le parlement ne dispose pas de l’Administration. Il n’a pas son entrée dans l’administration. Donc, il ne peut pas manipuler les données administratives. Il s’agit de manipulation illégale et grossière, à des fins politiciennes, des données de l’Etat.

5- Au terme de l’article 118 de la Constitution, aucune chambre du pouvoir législatif ne peut pas s’auto-saisir d’une question d’enquête administrative.
“Chaque chambre a le droit d’enquêter sur les questions dont elle est saisie”. Ce qui signifie qu’une Chambre ne peut s’auto-saisir d’un dossier.

6- Le parlement a une compétence juridictionnelle seulement dans les cas prévus par la Constitution.

7- De plus, en accusant des personnalités, le Sénat de la République s’est converti en Chambre de mise en accusation. Or, selon la Constitution, cette attribution est confiée à la Chambre des Députés.

8- Un parlementaire ne peut pas déléguer son pouvoir à une tierce personne — pour enquêter à sa place. Demander à des firmes privées d’aller enquêter dans l’administration publique est illégal; donc, le résultat de ce travail n’est pas valable.

9- Aucun corps étranger ne peut s’immiscer dans les dossiers de l’Etat, utiliser ses archives, etc. Toute tentative en ce sens peut-être considérée comme une manipulation des données de l’Etat. Un viol du secret d’Etat.

10- Un rapport produit de manière irrégulière, en dehors des normes et des procédures prévues et tracées par la loi, n’est opposable à personne.

11- Les rapporteurs peuvent-être poursuivis pour usurpation de titre et détournement de fonds publics.


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https://web.facebook.com/LeRecitHaiti/videos/10157008863944478/

samedi 2 décembre 2017

[Audio] Cyrus Sibert Live Facebook ak Yves B Dolce : Dosye #Petrocaribe.-





Cyrus Sibert  t’ap pale politik live sou Facebook ak  Yves B Dolce. Dosye #PetroCaribe —-

#PseudoRapportPetrocaribe : Les machinations du Président du Sénat haïtien contre l’#ALBA et la Révolution Bolivarienne.-

Jovenel Moise et Nicolas Maduro
Le jeudi 30 novembre 2017, la séance du Sénat sur le Rapport #Petrocaribe n’a pas eu lieu. Des sénateurs en fin de mandat sont mécontents et menacent de voter pour ce Rapport si le Président ne prolonge pas leur mandat. Ce qui sous-entend qu’ils réalisent que le Rapport est mauvais, qu’il ne mérite pas d’être accepté.

Toutefois, ils comptent l’utiliser pour faire chanter le pouvoir TET-KALE. Peut-on parler de Rapport d’enquête #Petrocaribe ou de moyen de chantage basé sur #PetroCaribe?

Le vote du Sénat n’est pas basé sur le contenu du document, mais sur les intérêts et avantages politiques. De plus, l’idée qu’il s’agit d’un complot international contre le Venezuela et l’ALBA se répand dans certains milieux diplomatiques. Le document de Beauplan ayant été rendu public, il a fait objet d’analyse par les instances concernées.

Avec plus d’une centaine de fabrications et d’accusations mensongères, cette initiative ne peut plus être considérée comme une oeuvre technique, mais, un moyen d’enterrer TET-KALE et de discréditer le programme #Petrocaribe du Président Hugo Chavez et de son successeur Nicolas Maduro. Une agitation malveillante qui, logiquement, pourrait entrainer une suspension de programme envers #Haiti et d’autres pays de la région.

Car, si au niveau local les personnes indexées dans ce livre de plus de 600 pages continuent de crier au scandale en apportant des éléments probants, les dirigeants socialistes vénézuéliens n’oublient pas les multiples déclarations (1), en support à l’opposition vénézuélienne, faites par le Président du Sénat haïtien, monsieur Youri Latortue qui se réclame de la droite. Le dernier voyage inattendu du Président Jovenel au Vénézuela garde encore son secret d’État.

En effet, dans un article du journal LeNouvelliste en date du 7 avril 2017, le Président du Sénat s’était dit en opposition avec le Président de la République d’Haiti en terme de soutien diplomatique :

« Haiti ne peut pas “soutenir le Venezuela de façon inconditionnelle” » lit-on dans le LeNouvelliste.

« Le contexte politique aggravé depuis ce jeudi 30 mars 2017 par une suspension des pouvoirs du Parlement vénézuélien va à l’encontre des valeurs démocratiques élémentaires, attaquant même la philosophie initialement préconisée par le défunt président Chavez qui, somme toute, avait promu la défense des droits de tous les Vénézuéliens dont les parlementaires sont, après tout, les légitimes représentants », dixit Youri Latortue.

« Conscient de l’amitié qui existe entre les peuples haïtien et vénézuélien, tout comme la gratitude d’Haïti pour la considération manifestée à travers l’accord de PetroCaribe, il a expliqué que c’est justement à cause de cet attachement sincère au peuple vénézuélien qu’il se porte solidaire du Parlement vénézuélien, victime de décisions arbitraires de la part de la Cour suprême du Venezuela.», a-t-il poursuivi.

« Nous ne pouvons pas sacrifier les intérêts du peuple vénézuélien à cause de nos intérêts personnels»,

- fin de citation.

Personne n’est dupe. Comme l’a si bien expliqué le Sénateur Kedler Augustin : Le rapport #Beauplan sur #Petrocaribe est «illégal, irrecevable» et «scandaleux». “Le Sénat est frappé de forclusion.”. “Seule la Cour des comptes est habilitée au contrôle ex post”, “c’est une violation de la Constitution”. Le clientélisme et le caractère politicien de l’enquête prouvent qu’il s’agit d’un abus de pouvoir à des fins de persécution politique, donc d’une violation des droits humains. Ce qui est passible de la Cour Inter-Américaine de Justice.


Seul un rapport impartial, apolitique, avec des preuves à conviction comme des copies de chèques, des numéros de comptes en banque, des traces de transactions, peut-être crédible et se placer au-dessus de tout soupçon.


Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti
2 décembre 2017
WhatsApp : 509-3686-9669
@ReseauCitadelle
reseaucitadelle@yahoo.fr

1- Youri Latortue prend une position différente sur le Venezuela.- 
( Publié le 2017-04-07 | Le Nouvelliste )
http://www.lenouvelliste.com/article/169943/youri-latortue-prend-une-position-differente-sur-le-venezuela