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jeudi 29 novembre 2018

#Haiti : L’erreur capitale des #Petrochallengers.- #LeReCit

"How fascism works", Jason Stanley, 2018. — @jasonintrator
L’erreur capitale des #Petrochallengers.- (Texte de Cyrus Sibert)

« Political propaganda uses the language of virtuous ideals to unite people behind otherwise objectionable ends.» (How fascism works, Jason Stanley, 2018, p. 24.)

La proposition du Premier Ministre @JeanHenryCeant de créer une commission indépendante avec des citoyens qui réclament des explications sur l’utilisation des fonds #Petrocaribe était une opportunité en or qui leur aurait permis de prendre contrôle de l’enquête avec une position stratégique au coeur des opérations de recherches.

Leur refus d’y adhérer est une preuve qu’ils ont peur de la vérité; ils ne sont pas vraiment intéressées par des faits ni par des preuves tangibles. On dirait qu’ils étaient manipulés par des groupes politiques radicaux, anti-démocratiques, des putschistes de la bourgeoisie compradore ou de l’Élite la plus répugnante de l’Amérique, comme disait l’Ambassadeur américain Brian Dean Curren.

Au lieu de renforcer leur position d’exigence d’enquêtes sur la traçabilité des fonds, par leur refus systématique de toute proposition, les #Petrochallengers ont créé un vide au profit des politiciens radicaux comme Moise Jean-Charles, André Michel et Schiller Louidor.

Ils ont été mis hors jeu au point que certains osent demander #KotPetrochallengerYo

Heureusement pour eux, ce mardi 27 novembre 2018, à la rubrique “Le Point” de Radio Télé Métropole, le Premier Ministre Jean Henry Céant a encore fait une nouvelle ouverture : Par le dialogue, on peut même envisager à opérer des changements à la direction des institutions clés comme l’UCREF et l’ULCC — qui sont les seules capables d’enquêter sur les relevés bancaires des entreprises qui ont reçu les fonds #Petrocaribe et les comptes personnels des ordonnateurs et/ou des comptables de deniers publics.

Cette nouvelle ouverture constitue une deuxième occasion pour les citoyens honnêtes et indépendants — dans le cas où ils seraient des personnes neutres qui réellement veulent connaitre la vérité sur l’utilisation des Fonds Petrocaribe — de placer à la position qu’il faut, une personnalité intègre (comme l’économiste Henry Bazin ou Robert Marcello), en vue de retracer les mouvements de fonds, leurs origines et leurs destinations.

On ne veut pas croire qu’il n’y ait pas une seule personne honnête en #Haiti pour représenter la société civile.

Si les #Petrochallengers continuent de refuser toute proposition crédible capable de faire avancer leur revendication, l’État haïtien n’aura d’autre choix que de consentir une dépense imprévisible en vue d’engager une firme étrangère non liée à #Haiti, dans le but d’enquêter sur la traçabilité des fonds. Monsieur Céant a déjà fait l’annonce publique de cette décision.

Comme le Premier Ministre haïtien l’a si bien constaté : « Les enquêtes parlementaires sont taxés de partisanes; la Cour des Comptes est mise hors jeu par des #Petrochallengers qui ont organisé leur première manifestation devant son siège; le juge d’instruction est mal saisi et fait aussi partie des pouvoirs publics mis en cause » —- ( Faut-il aussi signaler que des mauvaises langues disent que il serait proche de Me André Michel ou de l’opposition radicale en général. Car, la décision d’enquêter, alors qu’on sait pertinemment qu’on est mal saisi, est un peu suspect. )

Parfois, quand on veut rétablir la confiance au niveau national et/ou international, il faut faire appel à des compagnies leaders au niveau mondial, en termes d’expertises dans la lutte contre le blanchiment d’argent, d’audit et marché public, de réforme des normes et de procédures. En voici quelques unes :

Promotory — http://www.promontory.com ;
Cleary Gottlied — https://www.clearygottlieb.com ;
McKinsey — https://www.mckinsey.com ;
Deloitte, PWC, KPMG & EY— https://news.efinancialcareers.com;
Deloitte https://www2.deloitte.com (le géant mondial de l’audit).

Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti
#LeReCit @ReseauCitadelle
WhatsApp : +509-3686-9669
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28 novembre 2018

mercredi 28 novembre 2018

La position du Premier Ministre Jean Henry Céant sur le dossier #Petrocaribe.-


Depuis notre publication de la liste des compagnies privées qui ont réellement reçu de la BRH et du BMPAD des millions de #Petrocaribe, la position des dirigeants a évolué. 

En lieu et place des accusations sans fondement et sélectives, orchestrées par les Sénateurs Youri/Beauplan/Cassy, nous leur avions montré où chercher sans démagogie l'argent #Petrocaribe. 

Il suffisait de dire la vérité sur l’implication du secteur privé et la bourgeoisie pour que le jeu devient sérieux. Le Commissaire Ocnam Clamé Daméus ayant posé l’acte déterminant de bloquer les comptes de 32 firmes de constructions….Jwèt la gate !

Nous ne doutons pas que la violence de l’opposition radicale et la tentative de coup d’État visaient à noyauter la campagne citoyenne connue sous le nom #Petrocaribechallenge.

mardi 27 novembre 2018

Un policier proche de Nennel Cassy placé en isolement pour détention illégale d’arme.- #LeReCit

Augustin Luckner, c’est le nom de cet agent de police issu de la 14ème promotion, qui a été placé en isolement à l’inspection générale de la PNH pour détention illégale d’arme à feu. Auditionné par les agents de l’Unité Départementale de Maintien d’Ordre (UDMO) qui l’ont appréhendé, à Gressier, Augustin Luckner a révélé que l’arme illégale appartient au sénateur Nennel Cassy.

Cet agent de police faisait partie, avant son arrestation, de l’Unité de Sécurité Présidentiel (USP). Désormais révoqué, ce dernier n’est plus autorisé, ce dernier n’est plus autorisé à mettre les pieds au Palais national.

Il faut souligner que les agents de l’UDMO sont parvenus à mettre la main au collet d’Augustin Luckner suite à une alerte de la population de Santo dénonçant un individu armé qui semait la terreur dans cette zone.

Selon certaines informations, le détenteur d’arme à feu illégale est un agent détaché avec l’élu des Nippes dont il assure également la surveillance du supermarché et de la pompe à essence.

Notons en dernier ressort qu’Augustin Luckner est un militant lavalasien spécialisé dans le blocage des routes, notamment à Miragoane.

Source : Haiti24

Laurent Lamothe au Sommet sur "Le besoin de changement dans la gouvernance mondiale” à Istanbul.-

Demain j'aurai l'honneur de participer au 9ème Bosphorus Summit à Istanbul, de 12h à 13h sur le thème "Le besoin de changement dans la gouvernance mondiale".

lundi 26 novembre 2018

#Haiti : Le libéralisme pourrait réussir là où la tyrannie — individuelle et/ou de la majorité — a échoué.-

EN MÉMOIRE DE NOTRE AMI MICHEL GEORGES, DÉCÉDÉ LE 22 NOV. 2016, RELISONS : 
#Haiti : Le libéralisme pourrait réussir là où la tyrannie — individuelle et/ou de la majorité — a échoué.- https://urlz.fr/8iRm

[Compte-rendu d’échanges avec Michel Georges — #Haiti : Le libéralisme pourrait réussir là où la tyrannie — individuelle et/ou de la majorité — a échoué.-] (Texte de Cyrus Sibert)
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Pour avoir fréquenté la maison des Georges entre 2006 à 2011, je peux témoigner des idées de Michel Georges. Car, entre 2008 et 2011, se souciant de ma sécurité dans les cybercafés de la ville, Michel m’invitait à profiter de la connexion internet qui était un service rare au Cap-Haitien. Chaque matin, à partir de 10 heures, j’étais en compagnie de Michel dans son bureau où nous commentions l’actualité suivant diverses approches idéologiques.

Michel était un homme de tendance libérale. La nuance, il était contre la droite étatiste -- ces hommes ou ces groupes qui se disent de droite mais dont leur vie dépendait de l’Etat. Il rappelait toujours les caractères prédateur et corrupteur de l’Etat; l’utilisation abusive de la “puissance publique” par des démagogues qui en jouissaient personnellement au nom de la collectivité ou de la “Justice sociale”. Michel Georges mettait en garde contre le messianisme qui est le fait de croire qu’un homme de “bonne volonté” émergera pour changer Haiti. Il croyait plutôt dans la force naturelle des choses; la force de la famille, de l’individu — humain, de la société comme milieu d’échanges et d’inter-actions entre citoyens libres; la force naturelle du marché, des retombées émancipatrices de l’éducation, de la recherche et des échanges. Il était un admirateur de Frédéric Bastiat, cet économiste, homme politique et polémiste libéral français.

Michel Georges concevait l’évolution de la société par le respect de la dignité humaine. D’où, le caractère sacré du respect des libertés civiles et politiques. Il insistait sur le danger que représente le relativisme pour la liberté et la morale. D’après lui, au lieu de s’aventurer dans une inflation de droits à connotation idéologique comme “droit au sourire”, “droits à l’amour”, “droit au sommeil”, “droit au bonheur”, “droit à la colère”, au point de tout confondre, Il serait mieux de se concentrer sur les libertés fondamentales civiles et politiques. A l’individu de décider de son avenir en personne libre. Michel Georges croyait fermement que le développement d’Haiti découlerait de l’implémentation totale des principes de liberté qui étaient à la base des grandes révolutions américaine, française et surtout haïtienne. Selon lui, la situation actuelle d’Haiti est le résultat de l’aliénation de cette cause pour la liberté qui avait guidé nos ancêtres avant l’indépendance, au profit des ambitions politiques donc des luttes pour le pouvoir d'État.

Après le séisme du 12 janvier 2010, Michel Georges répétait que la reconstruction d’Haiti passe par la reconstruction des familles et des individus. Il insistait sur le fait que, généralement, les villes sont construites à partir des réalités humaines i.e. les réalités socio-économiques vécues par des individus et des familles. Selon lui, 90% des maisons détruites appartenaient à des individus et des familles qui ont travaillé dur durant plusieurs générations. Des milliards de dollars mis à la disposition de l’Etat haïtien ne changeraient rien, si l’accent n’est pas mis sur le vécu des citoyens. Augmenter les moyens financiers de l’Etat ne fera qu’augmenter la corruption, le favoritisme, le clientélisme, l’assistanat… Il serait mieux de libérer les citoyens du poids de la corruption, de la bureaucratie à partir des réformes institutionnelles et structurelles, en vue de créer un cadre facilitant l’émancipation des citoyens à travers le commerce, la production, le travail. Car, selon lui, la diaspora ne demande rien à l’Etat haïtien que la liberté d’expédier des biens et/ou des marchandises en Haiti, de faire du commerce avec des membres de leur famille résidant dans le pays. L'Etat ne peut pas empécher aux citoyens d'importer certains produits parce que cela dérange des monopoles et en même temps se présenter en bienfaiteur des plus démunis. Car, il est clair que les initiatives d'importation des haitiens de la diaspora visent à aider des milliers de familles de se développer économiquement en toute liberté i.e. sans assistanat. Il faut cesser de paralyser les activités économiques les citoyens pour ensuite se présenter démagogiquement en bienfaiteur capable de subvenir à leurs besoins.

Pour Michel Georges, au lieu de créer de gros projets sociaux comme PSUGO et EDE-PEP qui augmentent le caractère paternaliste de l’Etat avec toutes les dérives que cela implique en termes de gaspillage, de détournement de fonds, de favoritisme, de clientélisme, ou de corruption, il serait plus facile de réformer l’administration publique, de diminuer les taxes et les droits de douane en vue de permettre aux citoyens de profiter des échanges commerciaux avec des peuples voisins, avec la diaspora haïtienne, des membres de leur famille qui répondent déjà à leurs besoins les plus élémentaires. C'est une follie de croire que l'Etat est capable de créer des emplois. Après avoir essayé sans succès toutes les formes d’initiatives à tendance constructiviste, faisons l’expérience des réformes institutionnelles en profondeur, capables de dynamiser l’économie.

Des réflexions qui nous ont poussé à inscrire sur notre blog www.reseaucitadelle.blogspot.com la formule suivante : “La Reconstruction d’Haïti passe par des réformes institutionnelles et structurelles en profondeur dans les domaines suivants: Douane, administration publique, justice & lois, respect du droit de propriété, libre concurrence, accès au crédit bancaire… Des millions sans des réformes auront aucun impact sur la pauvreté et le développement durable.”

Michel Georges était contre les interventions de l’Etat qui naturellement a une tendance liberticide et abusive, utilisant la puissance publique pour biaiser les rapports sociaux et économiques. Il se méfiait des impôts et des taxes qui, spécifiquement dans le contexte haïtien d’absence de service public, ne servent qu’à enrichir des paresseux insouciants et des incompétents qui occupent le sommet de l’Etat souvent par des moyens violents, illégaux, criminels et au mépris des règles de droit. Selon lui, l’Etat en Haiti paralyse la libre concurrence et la compétition; il détruit la créativité et encourage la paresse. Michel voyait dans la concurrence une source de possibilités pour l’individu qui en sort avec de meilleurs prix et services. Pour lui, la reconstruction d’Haiti passe d’abord par une mise sous contrôle de cet Etat prédateur, trop envahissant, qui depuis plus de 200 ans, exploite le peuple assoiffé de liberté — au profit d’une minorité gouvernante de la classe moyenne (politiciens traditionnels) ou d’une bourgeoisie rétrograde, à travers un système neo-féodale.

Contrairement à certaines mésinterprétations, être libéral ou être de la droite authentique ne veut pas dire qu’on supporte la bourgeoisie haïtienne ni le système économique en place. Michel Georges était très critique face à la bourgeoisie haïtienne qu’il considérait comme rétrograde, neo-féodale, monopoliste, étatiste, pratiquant un faux capitalisme ou un capitalisme à papa n’offrant aucune opportunité aux jeunes, aux intellectuels ni aux rudes travailleurs. Le capitalisme est par essence méritocratique. Celui qui peut faire fructifier l’entreprise devrait pouvoir bénéficier des avantages du système. En Haiti, c’est le contraire. L’origine et les accointances continuent de jouer un rôle primordial au point de placer des incapables au sommet de la pyramide. D’après Michel Georges, l’économie haïtienne ne pourra jamais offrir des opportunités au peuple, aussi longtemps que cette bourgeoisie refuse la libre concurrence à tous les niveaux. Une bourgeoisie doit pouvoir inventer, initier, prendre des risques, rénover. Un vrai libéral ne saurait s’associer aux "capitalistes" d'Haiti.

Désaccords et consensus!

Michel Georges et moi n’étions pas d’accord sur tous les points.

1- Il y a d’abord, le principe de la redistribution orchestrée par l'Etat:

À mes yeux, en Haiti, la réalité socio-économique des familles et des individus est tellement grave, qu’il est indispensable d’encourager un certain niveau d’intervention de l’Etat. La puissance publique devait être utilisée pour corriger certaines inégalités. Car, le niveau de paupérisation est tellement déshumanisante que jamais, une catégorie de citoyens n’arrivera à se défaire du sous-développement. Sans renoncer à sa ligne idéologique, Michel a compris ma position. Car, si je suis d’accord avec la droite sur des points comme sécurité, liberté individuelle, respect du droit de propriété, famille, liberté religieuse, je suis profondément attaché au caractère interventionniste de l’Etat sur le plan social, dans le cas spécifique d’Haiti. Nous avions trouvé un consensus sur ce sujet tout en étant conscients des dérives qui peuvent en résulter. D’ailleurs Michel Georges fut un homme capable de discuter avec des gens qui ne partagent pas ses points de vue.

2- L’autre désaccord, est le retrait de la vie publique:

Michel Georges restait en retrait de la vie publique. Il croyait plutôt à un changement profond, basé sur l’évolution des mentalités, “la révolution tranquille” à travers des débats, des groupes de discussion, de lecture et de recherche comme l’IRLEP (Institut de Recherche pour L’Economie de marché et la Prospérité) qu’il avait fondé. Une stratégie très bien rapportée par Frandley Julien dans le Journal LeNational, dans son article : Michel Georges, influenceur discret, nous quitte sur la pointe des pieds. ( http://www.lenational.org/michel-georges-influenceur-discret-quitte-pointe-pieds/ ).

Sans fanfare ni grande publicité, avec une chaine de télévision hertzienne, Michel Georges a contribué grandement à changer les mentalités, à libérer des jeunes de l’emprise étatique de l'audiovisuel, à leur faire croire en leur capacité individuelle, leur créativité. Sur le plan culturel, l’homme était le précurseur de la globalisation ou de la mondialisation avant même l’effondrement du mur de Berlin. Je ne sais pas s’il a créé la première Télévision privée de ce genre -- car, pour l’histoire et pour la vérité, je crois qu’avant TELE-7, il existait TELE-5 de Monsieur Boutros au Cap-Haitien; mais, il est incontestable que la Tele7 fut de loin la chaine de Télévision qui a eu un impact considérable sur les jeunes de notre génération, fraichement sortis de la dictature des Duvalier avec toutes ses conséquences en termes d’ignorance du monde extérieur, d’accès à l’information et aux grandes idées qui traversaient l’humanité à la fin du 20e siècle.

Michel Georges n’était pas un démagogue. Il appliquait, dans sa vie, son idéologie libérale. Il n’a pas cherché à bénéficier des faveurs de l'Etat. Contrairement à certains membres du secteur privé traditionnel qui se bousculent pour faire fortune grâce à l’Etat-papa, Michel vivait sa vie totalement dans le privé et en toute liberté. Certes, les faiblesses de la justice haïtienne et de l’Etat de droit lui ont causé préjudices. Mais, il a préféré encaisser au lieu de renier sa ferme assurance dans la liberté, le droit naturel et la dynamique de la vie civile.

Sur ce point, j’avais une autre approche. Car, je pense que la situation d’Haiti est le résultat du retrait de l’espace public, des gens de bien —trop prudents et trop réservés, au profit des délinquants sans pudeur. Face aux délinquants politiques sans scrupules, capables de mentir, de créer de fausses perceptions, d’intimider, de terroriser, de menacer, d’exproprier, d’incendier, de tuer, de “déchouke”… pour faire avancer leur cause, il faut des sentinelles pour les dénoncer, leur tenir tête et les combattre à tous les niveaux, sur tous les terrains, jusqu’au dernier retranchement. Ce que nous vivons aujourd’hui est le résultat de 25 années de timidité des gens de bien. Et, sur ce point, nous paraphrasons le Général américain Norman schwarzkopf quand il devait parler du comportement des forces américaines dans l’éventualité où l’Irak utiliserait des armes chimiques pendant la 1ère guerre du golfe : L’ennemi ne doit pas avoir aucune garantie sur ce que nous ne ferons pas. S’ils utilisent des armes non-conventionnelles, ils doivent s’attendre sans aucun doute à la riposte appropriée. Ce fut aussi la remarque du Sénateur John McCain durant la guerre de Yougoslavie : C’est une erreur de dire à l’ennemi que nous n’allons pas nous engager au sol. Il doit s’attendre à nous rencontrer partout.

Les anarchopopulistes détruisent le pays avec la garantie que les gens de bien ne réagiront pas, qu’ils ne franchiront pas certaines lignes. Ils utilisent les garanties constitutionnelles pour se protéger tout en abusant les droits de leurs concitoyens :

- la liberté d’expression pour diffamer, menacer, intimider ou inciter à la violence;

- le droit de manifester pour casser, incendier et attaquer la population et le secteur privé;

- les libertés politiques pour comploter, déstabiliser et terroriser.

Tenant compte de ce désaccord, je prépare toujours une justification pour expliquer ma position à Michel Georges; car, je savais qu’il n’aimait pas les rapprochements avec l’Etat représenté par le gouvernement.

Quand on considère la contribution de Michel Georges à la communauté capoise, on se demande si sa position libérale n’était pas une position défensive visant essentiellement à protéger la liberté dans un pays liberticide où des démagogues se sont érigés en dictateurs au nom de la collectivité, de la majorité ou de la foule.

De citoyens ordinaires de la rue 14 J au Cap-Haitien vous diront que Michel Georges appréciait tout le monde sans exception. Il donnait à l’illustre inconnu la chance de faire ses preuves. Il avait du temps pour écouter tout le monde, les jeunes curieux, les marchands ambulants, les hommes de peine, les passants. Son naturalisme lui faisait croire qu’en chaque personne, il y a une expérience, un secret à découvrir, un savoir-faire découlant du caractère individuel de chaque être-humain. D’ailleurs, Michel Georges évaluait un leader par le temps qu’il prend pour écouter avec attention les gens ordinaires, le soin de demander aux personnes qu’il rencontre, leur nom. L’homme avait un sens poussé du respect d’autrui et de civilité. Il partageait ce qu’il avait avec ceux qui n’en n’ont pas. La plus grande preuve de sa capacité à faire don au profit de la société fut TELE7. Car, tous les exploits de cette chaine de télévision hertzienne de province, ont été financés par ses économies personnelles et/ou familiales.

Je suis profondément touché par le départ de ce grand homme que j’ai côtoyé. Il m’a fallu du temps pour produire ce texte, car à chaque essai, je revivais avec tristesse les démarches de cet intellectuel sage, calme qui n’osait même pas élever la voix quand le débat est passionné et houleux. On se rappelle encore cette phrase qu’il utilisait pour revendiquer son droit à la parole quand tout le monde parlait en même temps: “Mesye, banm chans mwen pou’m di gagòt kinan (pa’m) tou” (A mon tour de dire mes bêtises). Et, tout le monde en riait lui laissant le temps de développer son point de vue avant de répliquer.

A Dieu Michel !!!


Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti // 13 décembre 2016
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dimanche 25 novembre 2018

Haïti-Crise : Madame Odette Roy Fombrun lance un appel solennel à la prise de conscience patriotique

ODETTE ROY FOMBRUN INVITE 

C’en est assez ! L’effondrement a atteint son paroxysme ! 

J’INVITE le gouvernement à rendre compte du cout et des retombées économiques et sociales désastreuses pour le pays de ces manifestations destructrices à répétition des dernières semaines, afin de prouver à tous la nécessité d’emprunter une autre voie pour sortir de l’impasse actuelle qui n’est autre que celle du dialogue. 

J’INVITE les instances judiciaires et les juges responsables à répondre aux cris du peuple « Kote lajan Petrocaribe », à informer la population des avancées sur leur analyse de dossiers, en particulier ceux concernant les contrats avec les entreprises dominicaines signées par le PM Bellerive et le sénateur Bautista. Il faut noter que le Département du Trésor américain aurait bloqué des fonds déposés par le Dominicain Bautista aux USA parce que celui-ci était incapable d’en prouver leur provenance. Le Département d’Etat croit qu’ils proviennent des fonds PetroCaribe d’Haïti. Il faut donc rapidement préparer les dossiers afin de réclamer le rapatriement de ces fonds ! 

J’INVITE les forces de l’ordre à désarmer les bandits, dissoudre les gangs, arrêter les criminels et rétablir la paix au plus vite dans les quartiers chauds, vu la menace d’intervention étrangère. J’INVITE Jean-Charles Moise à consulter mon livre : « Le Drapeau et les Armes de la République » page 33, dernier paragraphe, ou je conclus que le drapeau trouvé dans la barge de Laporte était noir et rouge. J’ai aussi fait le constat, qu’à travers notre histoire, 3 drapeaux noir et rouge ont été imposés par 3 dictatures : celle de l’empereur Dessalines de 1905 à 1806 (2 ans), celui du roi Christophe de 1811 à 1820 (9 ans), et celui de la dictature duvaliériste de 1964 à 1986 (22 ans). 

En hissant le drapeau noir et rouge, l’ex Sénateur Moise ferait-il choix de la dictature alors qu’il se targue d’être un « démocrate » ? Il est grand temps de mettre fin à ces débats stériles et d’admettre finalement que le drapeau bleu et rouge a été spontanément rétabli après chaque dictature par la population ; il a été le symbole national de la République durant 144 ans de 1820 à 1964 et l’est encore depuis 32 ans de 1986 à nos jours. Les débats stériles ne servent qu’à désorienter notre jeunesse, à détruire l’esprit de fierté nationale et le respect de notre drapeau, symbole par excellence de toute Nation ! 

J’INVITE les Haïtiens à rejoindre la Table de Concertation, avec des modérateurs désintéressés et capables, pour arriver à bâtir un front commun en faveur du pays et de son avenir. C’est ensemble que nous parviendrons à construire une Nation faite de leaders et de citoyens capables d’exploiter valablement nos richesses naturelles, culturelles et surtout historiques pour mettre le pays à la place qui lui revient : HAITI CENTRE HISTORIQUE ET CULTUREL DE LA CARAIBE

Le Directeur Général de la PNH dénonce la pratique qui consiste à brûler des gens et avertit que les auteurs de ces actes seront punis

Cette pratique que l’on croyait à jamais révolue refait surface à la faveur d’une conjoncture politique faite de confusion, de calomnies, d’intimidations et de menaces de toutes sortes, écrit le directeur général de la PNH, Michel-Ange Gédéon dans un communiqué publié ce dimanche 25 novembre.

“En effet c’est avec douleur et stupéfaction que la DGPNH a constaté la recrudescence de la pratique qui consiste à brûler des gens”.
Plusieurs cas ont choqué et scandalisé toute la communauté dont le cas du policier du CIMO Durosier Jurond, brûlé vif le 19 novembre dernier au Centre-ville, celui du policier Charles Jocelyn, tué puis brûlé par des individus à Chalon, dans les Nippes, le 21 novembre 2018 et l’assassinat des trois agents douaniers en plein jour le samedi 25 novembre dans l’enceinte même du Commissariat de police de Malpasse par une foule surexcitée et manipulée alors que les douaniers faisaient leur travail. “Trop c’est trop”! estime lè DG de la PNH.

La police déplore également que des citoyens et citoyennes aient trouvé la mort dans des circonstances aussi horribles à La Saline le 13 novembre dernier.

Michel-Ange Gédéon rappelle aux exécutants et aux auteurs intellectuels de ces actes, que de telles pratiques ne seront pas tolérées. Toutes les unités ont été instruites afin d’agir avec la dernière rigueur contre de pareils actes, informe la police dans ce communiqué.

“Le droit à la vie des citoyens et des citoyennes est aussi important que la liberté d’expression et l’égalité devant la loi car les droits de l’homme sont indivisibles, qu’ils soient civils ou politiques”.

Une enquête est ouverte sur chacun des cas identifiés et les suspects seront remis à la justice conformément à la loi.

“La police agira avec la dernière rigueur contre les malfrats qui ont commis ou qui commettront des crimes aussi odieux. Ce pays ne sera pas lâché aux bandits et aux criminels”, avertit le directeur général de la police nationale, Michel-Ange Gédéon.


Source: Juno7

La stabilité politique en #Haiti dépend aussi des sanctions internationales contre les groupes politiques violents et leurs bailleurs de fonds.-

La position de la communauté internationale sera hypocrite si elle n’est pas accompagnée de sanctions. Des policiers ont été lynchés et blessés par balles, des groupes armés tuent des civils; c’est une tentative de coup d’État à sanctionner. La stabilité en dépend! 
La position de la communauté internationale sera hypocrite si elle n’est pas accompagnée de sanctions.

Des policiers ont été lynchés et blessés par balles, des groupes armés tuent des civils; c’est une tentative de coup d’État à sanctionner. La stabilité en dépend!


La démocratie haitienne se résume à une formule simple: on peut toujours perdre des élections, cela n’empechera pas d’exercer le pouvoir. 


Il suffit d’être capables de promouvoir, d’organiser et d’exercer la violence sur des civils, les institutions privées et publiques.

samedi 24 novembre 2018

Manifestations violentes en #France, comme en #Haiti .— #LeReCit

#Haiti appelle les @CRSPolice française à la modération. Le gouvernement francais doit respecter le droit constitutionnel des manifestants de saccager les Champs Élysée, Paris, au nom de la démocratie; comme la communauté internationale aime à l’exiger aux autorités haïtiennes.

La France doit respecter le droit des manifestants comme elle aime à le réclamer en #Haiti. Pas de démocratie à 2 vitesses :
1- #Haiti où les forces de l’ordre sont obligés de livrer les villes aux pillages; et
2- #France où l’ordre public est sacré.

On se demande s’il n’est pas envisageable d'envoyer un avion chercher le Président @EmmanuelMacron pour l’exil, comme la communauté internationale le fait si souvent en #Haiti à chaque série de manifestations violentes; ce qui encourage l’aile radicale de l’opposition dans la violence? #LeReCit

#LeReCit #GiletsJaunes

vendredi 23 novembre 2018

Mieux comprendre le voyage de Moise Jean-Charles au Siege de l’ONU ! #LeReCit

William Gardner, ancien Minustha et Moise Jean-Charles.
Mieux comprendre le voyage de Moise Jean-Charles au Siege de l’ONU ! (Texte de Cyrus Sibert)

Même quand Moise Jean-Charles a bluffé en qualifiant sa visite aux Nations Unies, le 21 novembre 2018, d’« intervention à l’#ONU », il est un fait qu’avant la fin même de ses activités violentes, subversives de déstabilisation visant au renversement du président constitutionnellement élu d’#Haiti, l’homme a pris l’avion à destination des États-Unis, pour se rendre au siège de l’organisation mondiale.

Cela mérite d’être expliqué !

D’expérience, nous savons que l’#ONU à travers la #MINUSTAH, a toujours protégé Moise Jean-Charles. En 2004, les soldats des Nations Unies déployés en Haiti ont systématiquement assuré la sécurité de l’ancien maire de la commune de Milot. Ce dernier organisait ses activités politiques dans la section de Grand’Ravine, en toute quiétude, sous un arbre nommé Cayimithe.

De plus, il faut se souvenir de cette intervention du Sénateur Louis Gérard Gilles, ancien dirigeant Lavalas, sur les ondes de Radio Caraibe, accusant Moise Jean-Charles d’avoir permis à Guy Philippe et à ses rebelles, d’envahir le Nord le 22 février 2004; ce qui a conduit au renversement du Président Jean-Bertrand Aristide, une semaine plus tard.

Faut-il rappeler, qu’en Janvier 2004, Moise Jean-Charles et ses hommes armés avaient occupé la position stratégique de Barrière Batan qui bloquait l’avancée des rebelles anti-Aristide. Plus tard, sous la présidence de René Préval, il a permis à la #MINUSTAH de prendre contrôle des quartiers chauds de la capitale haïtienne que contrôlaient les chefs de gangs pro-Aristide qui organisaient une résistance armée au nom du retour de l’ancien prêtre défroqué de la paroisse de Saint-Jean Bosco.

La récente sortie fracassante, inattendue et provocatrice de Moise Jean-Charles à Vertières pour changer le drapeau national, les manifestations violentes appuyées par des gangs armés à travers le pays, et, ce voyage spectaculaire aux États-Unis laissent entrevoir que le leader de la Plate-Forme Pitit-Dessalines est un agent provocateur et/ou déstabilisateur au service de l’internationale.

Les journalistes expérimentés comprendront que les institutions multilatérales comme ONU, OEA, UE, AIEA, servent de couvertures pour les services de renseignement des pays membres, surtout les grandes puissances. Un diplomate à l’ONU peut-être un agent américain, russe, français, chinois, Nord Coréen, Iranien, israélien, etc, etc.

En outre, il y a ces groupes d’intérêts, ces contacteurs des missions de la paix et cette bureaucratie internationale qui ont fait fortune grâce à la présence de la #MINUSTAH en #Haiti durant 13 ans; sans oublier le désir de revanche de l’expulsion de Madame Susan Page.

Le gouvernement en place doit prendre très au sérieux Moise Jean-Charles qui semble agir comme un agent provocateur et déstabilisateur.

Gardons toujours à l’esprit cette déclaration du Dr Louis Gérard Gilles :
1- en février 2004, l’homme joué un rôle capital dans le renversement d’Aristide en livrant le verrou qui bloquait l’avancée des rebelles de Guy Philippe;
2- Il a permis à la #MINUSTAH de liquider, sous Préval, les chefs de gangs restés fidèles à Aristide;
3- il a affaibli Aristide et son Parti Fanmi Lavalas en divisant sa base;


Dans le langage du renseignement, on appelle le contact de Moise Jean-Charles aux Nations Unies : un officier traitant.

Il faut le surveiller de très prêt.


Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti
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23 novembre 2018

Communiqué du Secrétariat général de l'OEA sur la situation en Haïti.-


22 novembre 2018

Le Secrétariat général de l'Organisation des États Américains (OEA) suit de près la situation politique et sociale en Haïti et adresse ses condoléances aux familles et aux amis proches des victimes, ainsi que sa solidarité et nos vœux de prompt rétablissement aux blessés.

Le Secrétariat général de l'OEA réaffirme le droit de manifestation sociale, la libre association et la liberté d'expression, tout en rejetant les actes de violence commis en marge des manifestations citoyennes.

Le droit de manifestation et la libre association jouent un rôle positif dans la solidité du progrès démocratique obtenu avec tant d'efforts et veillent à ce que les revendications des citoyens puissent être entendues. Cependant, il n'y a pas de place pour l'utilisation de la violence à des fins politiques.

Le Secrétariat général de l'OEA comprend la nécessité de préserver les acquis démocratiques du pays et encourage les autorités à un dialogue inclusif pour une gouvernance axée sur le renforcement des institutions et dans l'exercice de la démocratie afin de garantir une majeure paix sociale et une croissance inclusive.

De même, le Secrétariat général de l'OEA réaffirme sa volonté de coopérer avec Haïti dans son renforcement institutionnel et démocratique.


Référence : F-073/18


jeudi 22 novembre 2018

#Haiti - Crise Politique : Déclaration de l’Ambassade des Etats-Unis.- Novembre 2018.-

Les États-Unis, partenaire de longue date et ami d’Haïti, partagent le désir d’Haïti d’avoir un avenir meilleur pour son peuple. Les États-Unis soutiennent les droits des peuples du monde entier de s’exprimer librement et de manifester pacifiquement, et supportent le gouvernement haïtien dans la mesure où il garantit à la fois ces droits et la sécurité des biens publics et privés. Nous encourageons un dialogue constructif afin d’aborder les points de désaccord et de trouver des solutions durables sans violence. Nous exhortons toutes les parties et tous les leaders à travailler ensemble en vue de faire avancer le dialogue politique dans le sens des intérêts et des aspirations du peuple haïtien.

Nous voudrions également saluer le professionnalisme dont la Police Nationale d’Haïti (PNH), a fait preuve dans le maintien de la sécurité et celui de l’ordre public le 18 novembre dernier, ainsi que durant les jours qui ont suivi. Nous offrons nos condoléances aux familles et aux amis des victimes qui ont perdu la vie.

Les États-Unis reconnaissent la légitimité démocratique du gouvernement d’Haïti et de ses institutions et autorités elus. Nous exhortons le gouvernement haïtien à poursuivre ses efforts de renforcement de l’Etat de droit, la bonne gouvernance et pour la lutte contre la corruption afin de garantir la stabilité politique et économique.

Les États-Unis continueront de travailler avec Haïti pour créer un pays plus sûr, plus sécuritaire et plus prospère pour tous les Haïtiens. Nous notons qu’Haïti se préparera pour les élections législatives de l’année prochaine. Nous espérons que tous les Haïtiens conviendront qu’elles ne peuvent se dérouler que dans un climat de paix, de tranquillité, de transparence et en conformité avec les lois Haïtiennes.

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Deklarasyon Anbasad Peyi Etazini

Peyi Etazini, ki se yon patnè ak zanmi Ayiti depi lontan, pataje dezi li genyen pou jwenn yon demen miyò pou pèp li-a. Etazini sipòte dwa tout pèp nan lemond genyen pou eksprime yo lib e libè ak manifeste nan lapè, epi li sipòte gouvènman ayisyen-an nan mezi li pwoteje dwa sila yo ak sekirite byen ak pwopriyete piblik ak prive.

Nou ankouraje yon dyalòg konstriktif kap pèmèt diskite sou sijè ki bay dezakò yo pou ka rive jwenn solisyon dirab san vyolans. Nou ankouraje tout pati ak tout lidè yo pou yo travay ansanm pou avanse dyalòg politik sila-a nan sans enterè ak aspirasyon pèp ayisyen-an.

Nou ta renmen felisite Lapolis Nasyonal Dayiti pou pwofesyonalis li te demontre nan bay sekirite ak garanti lòd piblik jou ki te 18 novanm-lan ak lòt jou ki te swiv yo. Nou prezante kondoleyans nou bay fanmi ak zanmi viktim yo ki pèdi lavi yo.

Etazini rekonèt lejitimite demokratik gouvènman ayisyen-an ak enstitisyon ak otorite eli yo. Nou ankouraje gouvènman ayisyen-an kontinye efò lap fè pou ranfòse Etadedwa, bonjan gouvènans, ak efò lap fè nan lit kont koripsyon yon fason pou asire estabilite politik ak ekonomik.

Peyi Etazini ap kontinye travay ak peyi Dayiti sou wout yon peyi kote gen plis sekirite ak plis pwosperite pou tout Ayisyen. Nou remake ke Ayiti pral prepare pou òganize eleksyon lejislatif nan lane kap vini-an. Nou espere ke tout Ayisyen ap dakò ke eleksyon sila yo se sèlman nan yon anviwonnman ak lapè, trankilite, transparans ak nan respè lwa ayisyen yo ke yo ka òganize.

#HAITI - CRISE POLITIQUE : COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU CORE GROUP – NOVEMBRE 2018.-

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU CORE GROUP –

22 NOVEMBRE 2018

Port-au-Prince, le 22 novembre 2018 – Le Core Group (composé de la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies, des Ambassadeurs d’Allemagne, du Brésil, du Canada, d’Espagne, des États-Unis d’Amérique, de France, de l’Union Européenne et du Représentant spécial de l’Organisation des États Américains) rejette fermement les actes de violences perpétrés en marge des manifestations de ces derniers jours.

Les membres du groupe sont profondément attristés par les pertes de vies humaines et présentent leurs sincères condoléances aux familles et aux proches des victimes.

Le groupe rappelle que les actes de violence cherchant à provoquer la démission des autorités légitimes n’ont pas leur place dans le processus démocratique. Le Core Group salue l’engagement de l’Exécutif de poursuivre le dialogue et appelle à une concertation inclusive entre tous les acteurs de la vie nationale pour sortir de la crise que traverse le pays et répondre aux attentes de la population.


Communiqués de presse

https://minujusth.unmissions.org/communiqué-de-presse-du-core-group-–-22-novembre-2018

Le chaos politique en #Haiti peut provoquer une crise humanitaire et migratoire ! #LeReCit

Après les déclarations violentes de Schiller Louidor #Lavalas, menaçant de saccager Pétion-ville ce 23 nov. au nom du droit démocratique de manifester, je décide de lire ce livre de @CondoleezzaRice sur la démocratie.

Car, de ce jeu macabre, de politiciens qui distribuent des armes pour terroriser la population, harceler la #PNH en lançant des appels publics à la violence sur des médias, sortira la famine, suivie d’une crise migratoire vers la Rép. dominicaine et de boat people sur #Florida.

La pression des migrants, venus des pays en crise de l’Amérique centrale, sur la frontière sud des États-Unis, donne une idée de ce que pourrait être un chaos politique en #Haiti. A moins qu’on veuille acculer un peu plus @realDonaldTrump, dans sa politique migratoire.

#LeReCit #Haiti

https://www.facebook.com/LeRecitHaiti/photos/a.10156249085249478/10158123691314478/

mercredi 21 novembre 2018

Paradoxe! Les enfants des "protagonistes du chaos” vivent et se forment à l’Étranger.- #LeReCit

Pour la deuxième journée consécutive, le pays était bloqué. Les banques commerciales, les petits commerces, les écoles n’ont pas fonctionné. Pour la plus grande joie des opposants farouches au pouvoir en place, la société dans toutes ses sphères a été quasi-totalement paralysée. Les professionnels de l’instabilité, les experts de la destruction gratuite imposent leur loi !

En conséquence, la peur qui s’est installée dans les esprits, à cause bien évidemment des menaces de toute sorte proférées à longueur de journée par l’Opposition en panne d’imagination transcendante, a immobilisé les gens chez eux. Que l’on ne s’y méprenne pas ! Ce n’est pas le mot d’ordre de grève des opposants qui a été respecté, c’est plutôt l’instinct de conservation qui a cloitré les citoyens dans leurs habitats. 
Dans un pays comme Haïti où le nombre d’heures de classe nécessaires à la bonne formation des élèves est déjà insuffisant, la perte d’une seule journée scolaire est catastrophique. Pour leur bon plaisir, pour la satisfaction de leurs intérêts personnels, les opposants au régime en place ont fait perdre aux écoliers deux jours de classe. Aucune garantie que nos enfants seront en mesure d’aller à l’école durant les trois derniers jours de la semaine.
Pendant que des milliers d’écoliers à travers tout le territoire sont contraints de rester à la maison, privés de force du ‘’pain de l’instruction’’, les enfants des fossoyeurs du pouvoir se la coulent douce en terre étrangère.
Les fils et filles des ‘’lanceurs de grève et de mobilisation violente’’, André Michel, Moïse Jean-Charles, sénateur Antonio Chéramy dit Don Kato, entre autres, vont à l’école en toute quiétude chez le ‘’Blanc’’.
Paradoxe ! Ils prétendent défendre la cause du peuple pendant que leurs enfants ne font pas partie du peuple. Pour la cause personnelle des opposants, des citoyens manipulables et manipulés bloquent les rues, érigent des barricades de pneus enflammés, empêchant ainsi nos enfants de prendre le chemin de l’école.
Les opposants s’en foutent royalement puisque leurs enfants se forment dans les meilleures écoles et universités des États-Unis, de Paris, de Cuba…
Comprennent ceux qui ont la volonté de comprendre !
En tout cas, dans cette Haïti où l’impossible est possible et le possible impossible, vous ne vous étonnerez de rien, ou plutôt vous vous étonnerez qu’on puisse encore s’étonner de quelque chose.
Source : Haiti24

1 262 000 touristes ont visité Haïti de janvier à date.- #LeReCit

JÉSULA SIMON

La perception d’Haïti à l’étranger semble ne pas impacter le secteur touristique, cette année. En effet, selon des chiffres publiés par le directeur du ministère du tourisme Andy Durosier, 467 000 touristes de séjour ont visité le pays de janvier à date. Quant aux croisiéristes, ils ont été 795 000 à arriver sur le site de Labadee au cours de cette même période.

Le directeur du ministère du tourisme a présenté ce bilan lors du lancement, le lundi 19 novembre 2018, d’une séance de formation de trois jours sur la gestion des risques de catastrophe à l’intention des acteurs évoluant dans le secteur touristique en Haïti. C’est le ministère du tourisme de concert avec l’organisation du tourisme de la Caraïbe qui a entrepris cette initiative.

Au terme de cette formation organisée à l’intention de trente (30) personnalités issues du secteur privé des affaires, de l’association du tourisme d’Haïti et des universitaires, les acteurs concernés seront beaucoup plus à même de limiter les dégâts lors de catastrophes naturelles, informe le directeur général du ministère du tourisme, Andy Durosier.

D’autre part, M. Durosier a annoncé l’adoption de nouvelles dispositions en vue de repositionner Haïti sur la carte touristique mondiale. En ce sens, il précise que le ministère du tourisme travaille sur des projets, avec l’Institut de sauvegarde du patrimoine national (ISPAN).

samedi 17 novembre 2018

Haiti : L’opposition, pas aussi forte qu’elle le fait croire…elle profite des erreurs accumulées! #LeReCit

Cyrus Sibert
Haiti : L’opposition, pas aussi forte qu’elle le fait croire…elle profite des erreurs accumulées! (Texte de Cyrus Sibert)

[Ce texte vise à dire au Président Jovenel Moise la vérité, à faire un bon diagnostic de la situation et à contribuer à le sortir de l’impasse.]

La stratégie du “chaos permanent” s’est installée en #Haiti. Le président Jovenel Moise a commis plusieurs erreurs de gestion politique qui lui placent aujourd’hui dans une impasse sans sortie de secours. Sa seule stratégie est le marchandage politique avec des ennemis qui rentrent dans son gouvernement pour mieux le renverser. Or, la nature des propos utilisés dans les médias pour qualifier le président, démontre clairement le caractère raciste de ses adversaires qui n’accepteront jamais sa légitimité.

Pourtant dès son installation au Palais National, le Chef de l’État a à sa disposition un petit groupe «Tout-va bien Excellence!», un Premier Ministre de façade qui a tout accepté, des parlementaires voraces de la majorité qu’il reçoit personnellement, ce qui a alimenté sa tendance autoritaire, autocrate, refusant aides et conseils de la majorité des militants et personnalités qui ont contribué à sa victoire électorale.

Pour traiter une maladie, il faut un bon diagnostic. Revenons un peu sur les décisions et les erreurs de départ qui sont en train de compliquer l’exercice du mandat du Président de la République.


D’abord, il a abandonné les grandes villes au profit de quelques projets en régions.

Si le président était bien conseillé, s’il y avait dans son entourage des hommes assez courageux pour lui dire la vérité, il n’aurait pas commis cette erreur stratégique.

Car, l’encadrement des masses se fait par accumulation; ce qui signifie, cela prend du temps. Si vous laissez à votre adversaire la possibilité de le faire à votre place, vous ne pourrez pas corriger la situation en quelques jours ni en changeant quelques ministres ou directeurs généraux.

C’était incroyable de voir le président Jovenel se rendre chaque jeudi dans la ville des Cayes pour revenir dans la capitale haïtienne le lundi. Un président ne peut pas passer 4 jours sur 7 dans une ville, chaque semaine en plus.

Le 2 janvier 2018, dans son discours devant l’Assemblée nationale, le président Jovenel Moise brandit le nationalisme et la souveraineté pour dire aux ONGs et à la communauté internationale qu’Haiti veut prendre en main son destin. Il y a eu des applaudissements, les parlementaires se sont mis debout pour acclamer les propos du Chef de l’Etat.

D’ailleurs, depuis son arrivée au pouvoir, il réprime les ONGs délinquantes, s’est opposé au renouvellement de la Minustah.

Plus tard, il décide
de rétablir les Forces Armées d’Haiti;
d’expulser la Représente du Secrétaire général de l’ONU qui avait pris le contre-pied de la position constitutionnelle et institutionnelle du Sénat haïtien dans l’Affaire Petrocaribe;
il a désobéi à Donald Trump, en adoptant une position neutre, dans deux votes contre le Venezuela et un vote sur l’établissement de l’Ambassade des Etats-Unis à Jerusalem.

On ne fait pas ce genre de politique souverainiste, sans
- une organisation sociopolitique solide capable de faire une bonne gestion politique;
- en abandonnant les grandes villes aux mains des mercenaires politiques de l’opposition toujours prêts à déstabiliser leur pays sur commande internationale et/ou dominicaine;
- en refusant de communiquer, de faire connaitre aux masses populaires les difficultés et contraintes du pouvoir.


De plus, ce président attaque le secteur de la construction;
- dénonce les prix exorbitants par kilomètre de route, donc accuse les firmes de construction de surfacturation;
- empêche et réduit des avantages comme l’anarchie des subventions, l’utilisation du parc automobile de l’État et renvoie plusieurs milliers d’employés et/ou des contractants.

Aussi, a t-il dénoncé le “groupe black-out”, ces compagnies d’électricité des oligarques haïtiens, qui se font payer par le trésor public pour des mégawatts qu’elles n’ont pas fournis.

Revenons sur le départ de la #Minustah et le rétablissement des Forces Armées d’Haiti.

- Faire partir la #Minustah, c’est s’aligner sur la politique de Donald Trump qui exige une réduction du budget de l’ONU, donc, une diminution de la contribution des Etats-Unis à l’organisation des Nations Unies. Mais, c’est aussi mettre au chômage des milliers de professionnels haïtiens qui travaillaient à la #Minustah; donc, une perte pour l’économie haïtienne.

Souveraineté l’oblige, le départ de la #Minustah était prévisible. Mais, il fallait avoir un plan pour encadrer ce beau monde compétent, parce qu’il est composé de citoyens ayant acquis des expériences professionnelles de standard international, durant les 13 ans de présence de la mission de l’ONU en Haiti. On devrait prévoir un plan pour les intégrer dans l’appareil étatique, renforcer l’administration publique ou le secteur privé.

Quand vous les abandonnez dans la nature, ils sont à la merci de gens de mauvaise foi comme le secteur anti-national de l’opposition. Donc, ne soyez pas surpris de les retrouver comme #Petrochallengers, ou comme réfugiés dans d’autres pays; résultat, l’augmentation constatée des séjours prolongés aux Etats-Unis, au Canada et ailleurs.

- Rétablir l’armée, c’est défier cette frange de la communauté internationale qui souhaite garder Haiti dans un statut d’État mineur, sous tutelle, incapable de commander des armes pour ses forces de sécurité et de défense, alors que les gangs sont armés jusqu’aux dents.

Il fallait constituer les moyens de cette politique. On devrait s’attendre à une alliance entre tous ces secteurs lésés par les décisions du Président Jovenel Moise, en vue de le déstabiliser, ou du moins, de l'affaiblir.

Au lieu de se préparer à faire face à cette situation, notre président Jovenel s’est contenté de son cercle rapproché “Tout va bien Excellence!”; 
refusant tout conseil extérieur au Palais national (on se demande s’il accepte ceux de l’intérieur du Palais); 
agissant comme bon lui semble; 
concentrant les maigres cotisations au trésor public dans sa “Caravane de Changement” pilotée par quelques Sultans; 
laissant des fonctionnaires de l’administration publique, des policiers et même des agents de sa sécurité personnelle, avec des arriérés de salaire inhabituels; 
négligeant le renouvellement et l’entretient des équipements de la police.

Ne parlons pas de cette stratégie consistant à laisser pourrir les crises à l’ONA, l’OAVCT, le salaire minimum (qu’est ce qu’on a à perdre, si on fixe le salaire des ouvriers de la sous-traitance en dollars U.S.?), les lycées, tensions continuelles à Arcahaie, au village de Dieu…, des irritants qui affectent la tranquillité d’esprit nécessaire à la planification des opérateurs économiques.

Dès son arrivée au Pouvoir, on lui avait conseillé de relancer les restaurants communautaires. Mais, rien n’a été fait, à temps. Au gouvernement, on a vu des ministres sans aucune utilité, en termes d’apports politiques et techniques. Le péché capital a été de négliger la gestion du #PHTK, abandonnant ainsi des dizaines de milliers de militants à leur sort, sans contact ni relais.

Et, pour résoudre le problème, on pense qu’il suffit de trahir ceux qui ont servi avec fidélité, comme le Premier Ministre Lafontant qui a tout accepté, des anciens ministres du Président Martelly qui avaient réalisé tant d'ouvrages à travers le pays pour permettre au mouvement Tet-Kale et à son Parti PHTK d’obtenir une grande victoire électorale en 2016.

Ce texte vise à dire au Président Jovenel Moise la vérité, à faire un bon diagnostic de la situation et à contribuer à le sortir de l’impasse.

Car, ce n’est pas en sacrifiant des alliés, vous allez résoudre les problèmes compliqués. Contrairement à ceux qui pensent que la situation est irréversible, nous pensons que le peuple haïtien dans sa grande majorité, le pays dans son ensemble, ne partage pas la stratégie du chaos de l’opposition. Il est encore temps.

Le peuple n’est pas dupe !

Ce qu’il faut au chef de l’État, c’est une bonne gestion politique, sans laquelle toutes ses belles intentions de développement économique échoueront.

Au passage, on se demande : quelles sont les retombées politiques de cette décision en faveur de Taiwan au détriment de la Chine? Est-ce que la diplomatie haïtienne fait une bonne utilisation, auprès du Département d’État, de cette décision courageuse en faveur d’un allié des Etats-Unis?


Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti
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17 novembre 2018

Lisez aussi : 

Confidences!!! Ce qu’on reproche réellement au Président Jovenel Moise !-

vendredi 16 novembre 2018

Contre l’impunité des prêtres pédophiles et/ou prédateurs sexuels haïtiens.- #LeReCit

La légitimité du combat contre les missionnaires pédophiles étrangers, passe par la répression des prêtes pédophiles haïtiens —surtout, ces séculiers qui abusent en toute impunité.
Il faut responsabiliser les Évêques d’#Haiti. Le cas de Ranquitte offre cette opportunité!
#LeReCit  Papa Francisco



jeudi 15 novembre 2018

#Haiti #Ranquitte : La victime abusée sexuellement par le père Eugener Bruno, placée en captivité.-

Père Eugener BRUNO
L’Archevêché du Cap-Haitien doit rappeler à l’ordre certains de ses membres qui exécutent actuellement l’une des opérations les plus sales, dans le but de protéger le père Eugener BRUNO, ce prédateur sexuel en série, connu, qui a abusé des enfants et/ou des jeunes filles de moins de 18 ans, dans plusieurs paroisses de l’Église catholique de la Région du Nord d’#Haiti.

Selon les témoignages, ce prête qui avait l’habitude de faire avorter des jeunes filles de moins de 18 ans dans la paroisse de la commune de Plaisance, a été, une fois, sanctionné pour ses pratiques au niveau de la “Pastorale des Jeunes”.

Les responsables de l’Église, qui agissent au nom et sous la supervision de Vatican, l’ont pourtant gardé comme prêtre, en le transférant d’une paroisse à une autre, où il continue ses pratiques d’abus sexuels sur mineures et/ou de prédation sexuelle en générale.

Récemment, à Ranquitte, il s’est retrouvé face à des membres de la famille d’une jeune fille victime qui refusaient tout compromis et exigeaient que l’affaire soit déférée devant la justice.

Alors, dans la stratégie habituelle de l’Église : silence + pressions + destruction de preuves + corruption, certains responsables ont contacté la mère biologique de la fille pour la forcer d’accepter de l’argent afin de soustraire l’enfant de toute enquête judiciaire, de faire obstruction à la justice et de détruire les preuves….; en conséquences, on doit s’attendre à un avortement forcé.

Ainsi, le week-end écoulé, la mère biologique refait surface pour réclamer la garde de la fille. Nous avons appris par la suite que cette dernière n’était pas orpheline, qu’elle a seulement été confiée par son père et sa mère, dès l’âge de 5 ans, à son oncle.

Toujours, selon nos informations, la fille serait actuellement (en captivité) dans la localité de Garde-Hiram avec sa mère Éranise; elle pourrait être transférée à Croix des Bouquets chez son père Louis, réparateur de pneu (caoutchouc-man); tout cela, dans l’unique objectif de l’éloigner des autorités qui enquêtent sur sa situation.

Mais, c’est sans compter sur le fait que si les autorités haïtiennes de la BPM (Brigade de Protection de Mineurs) et de l’IBESR ne font pas leur travail de suivi et de protection de la victime, le 7 janvier 2019, la victime aura atteint l’âge de 18 ans et pourra librement porter plainte et poursuivre en justice l’Église catholique et son prêtre pourri.

Le temps joue contre ces “Marchands du temple” qui profanent l’Église catholique en Haiti. A #LeReCit @ReseauCitadelle, nous aimons bien ce cas d’espèce qui permet de mettre sous projecteur, ces prêtres séculiers qui pratiquent la traite sexuelle des enfants et/ou des jeunes filles d’Haiti, en toute impunité, abusant ainsi la foi des fidèles et l’évangile du Christ. Une réalité qui fait de notre pays, le paradis sexuel des pédophiles et les missionnaires pervers du monde entier.


Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti
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