samedi 23 août 2014

Aristide et Duvalier, unis dans la recherche de l'impunité.

Haïti : Syndicat des dictateurs Duvalier-Aristide contre la justice haïtienne.-

Photo : Haïti : Syndicat des dictateurs Duvalier-Aristide contre la justice haïtienne.-  Rien n'est plus étonnant la semaine du 17-22 Aout 2014 que la conférence de presse des avocats Me Mario Joseph (Avocat de Jean-Bertrand Aristide) et Me Gervais Charles (Avocat de Jean-Claude Duvalier).   Me Gervais Charles et Mario Joseph se sont présentés devant la presse pour expliquer aux citoyens que la justice haïtienne n'est pas assez forte pour juger les anciens présidents.  Les avocats Mario Joseph et Gervais Charles veulent-ils par leur déclaration inviter des puissances étrangères et/ou des organisations internationales à s'immiscer dans le jugement des deux dictateurs ? Jean-Bertrand Aristide, une fois accusé de trafic de drogue   dans son pays, les Etats-Unis ne sont-ils pas tenus d'aider ce petit de la Caraïbe, incapable de juger un gros caïd de la drogue? Quels principes de droit devons-nous apprendre de ces déclarations de deux avocats professionnels?  Cyrus Sibert,  Cap-Haitien, Haïti 23 Aout 2014
Rien n'est plus étonnant la semaine du 17-22 Aout 2014 que la conférence de presse des avocats Me Mario Joseph (Avocat de Jean-Bertrand Aristide) et Me Gervais Charles (Avocat de Jean-Claude Duvalier).

Me Gervais Charles et Mario Joseph se sont présentés devant la presse pour expliquer aux citoyens que la justice haïtienne n'est pas assez forte pour juger les anciens présidents.

Les avocats Mario Joseph et Gervais Charles veulent-ils par leur déclaration inviter des puissances étrangères et/ou des organisations internationales à s'immiscer dans le jugement des deux dictateurs ? Jean-Bertrand Aristide, une fois accusé de trafic de drogue dans son pays, les Etats-Unis ne sont-ils pas tenus d'aider ce petit de la Caraïbe, incapable de juger un gros caïd de la drogue? Quels principes de droit devons-nous apprendre de ces déclarations de deux avocats professionnels?

Cyrus Sibert,
Cap-Haitien, Haïti
23 Aout 2014

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RESEAU CITADELLE : LE COURAGE DE COMBATTRE LES DEMAGOGUES DE DROITE ET DE GAUCHE , LE COURAGE DE DIRE LAVERITE!!!
"You can fool some people sometimes, But you can't fool all the people all the time."
(Vous pouvez tromper quelques personnes, parfois, Mais vous ne pouvez pas tromper tout le monde tout le temps.) dixit Abraham Lincoln.

ARISTIDE, L'INTOUCHABLE!

" ...il ne revient pas à des organisations de la société civile de décider de l'opportunité du timing des poursuites. C'est une décision qui revient, en toute indépendance, au pouvoir judiciaire.

... si Aristide est si puissant que son arrestation éventuelle peut plonger le pays dans le chaos, il peut aussi lâcher ses chiens et commanditer des fraudes massives aux prochaines élections, en toute impunité. Si c'en est le cas, il nous faut reconnaitre que ce pays a un ''problème Aristide'' qu'il faut d'autant plus résoudre avant les élections." dixit Frandley Denis Julien
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Aug 23
Par Frandley Denis Julien
frandleyjulien@gmail.com

Dans une déclaration conjointe faite dans la presse en début de semaine, l'Initiative de la Société Civile et le Conseil Haïtien des Acteurs non-Etatiques jugent les poursuites judiciaires engagées contre l'ex-président Aristide par le Juge Lamarre Bélizaire inopportunes, eu égard à la conjoncture actuelle qui fait déjà miroiter le spectre d'une crise pré-électorale. Je n'en reviens pas.

Cette déclaration est mal inspirée à bien des égards. D'abord, il faut que les acteurs de la société civile réalisent que la justice doit être indépendante non seulement des deux autres pouvoirs, mais aussi de toute interférence externe, d'où qu'elle vienne. En tant qu'éléments de la société civile, notre vigilance, dans ce cas précis, se borne à nous assurer que les poursuites enclenchées contre Aristide ne sont pas commanditées par le gouvernement Martelly/Lamothe, ce qui serait une triste façon de rater une opportunité unique de faire avancer la démocratie dans le pays. Aristide, contrairement à ses pratiques, a droit à un procès juste et équitable, si le juge Belizaire ou son successeur décide qu'il y a lieu de le juger. Cependant, nous savons tous que toute l'intervention gouvernementale qu'il fallait pour qu'Aristide aille en prison, il s'en était occupé lui-même, du temps de son règne.

Cela dit, il ne revient pas à des organisations de la société civile de décider de l'opportunité du timing des poursuites. C'est une décision qui revient, en toute indépendance, au pouvoir judiciaire. Si nous commençons à donner des prétextes aux juges quant à l'opportunité de faire avancer la justice, ils en trouveront à longueur d'année. Il ne sera pas opportun de poursuivre les ''grands'' de Novembre à Avril à cause des fêtes de fin d'année, des festivités carnavalesques, de Pâques et du Rara ; à partir de Mai jusqu'à Octobre, c'est le carnaval des fleurs, les fêtes champêtres et la réouverture des classes. Donc, il sera difficile de trouver un moment opportun pour qu'Aristide réponde de ses actes devant la justice.

En plus, il nous faut admettre  que si nous revenons à la normalité —et il faudra tôt ou tard y revenir— nous devrons réaliser des élections tous les deux ans. Sachant qu'il peut falloir plus d'un an pour achever l'affaire Aristide, de l'instruction au verdict, il y aura toujours un chevauchement entre cette affaire et la réalisation d'élections dans le pays.

Mais, attendez : il y a une kyrielle d'autres raisons, encore plus fondamentales, pour lesquelles la déclaration de ces deux organisations est malvenue. D'abord, si nous suivons leur logique, le petit voleur de banane doit répondre de ses actes devant la justice à tout moment, mais les délinquants en col blanc qui, de surcroît, sont tellement irrespectueux des institutions nationales qu'ils paient des casseurs pour mettre le pays à feu et à sang au lieu de faire face à la justice, il faut attendre le clair de lune pour les convoquer ? N'est-ce pas là une justice à deux vitesses que ces organisations sont en train de promouvoir ? Ne sont-elles pas en train d'appeler la justice à récompenser la délinquance, le banditisme et l'irrespect des lois de ce pays ?

Ensuite, si les organisations de la société civile ayant pignon sur rue peuvent donner leur opinion, à leur façon, sur l'opportunité ou non des poursuites contre Aristide, pourquoi les soi-disant supporters de ce dernier ne peuvent pas eux-aussi, donner la leur, à leur façon, en bloquant l'entrée de sa résidence ? Tout cela nous fait réaliser que dans la lutte pour l'émergence de la démocratie en Haïti, nous sommes moins matures que nous nous amusons à le croire, et qu'au plus haut niveau, nous avons des réflexes antidémocratiques.

Cela dit, aujourd'hui, certaines conclusions s'imposent. Premièrement, Aristide n'a plus aucune force politique. Les deux ou trois dizaines de casseurs qui s'activent devant sa maison sont des journaliers qui n'ignorent pas qu'en environ 20 ans de pouvoir, Aristide et Lavalas n'ont rien fait ni pour Cité Soleil, ni pour le Bel-Air. Si Aristide était populaire, dans toutes les autres villes du pays, des citoyens se seraient précipités aux barricades. Si ces individus s'opposent à l'action de la justice, ils doivent le faire à leur dépens ; deuxièmement, le gouvernement Martelly doit se garder d'intervenir dans ce dossier car c'est à ce prix que le pays fera un saut qualitatif vers l'avant ; mais le gouvernement doit aussi agir avec rigueur contre les casseurs ; troisièmement, si Aristide est si puissant que son arrestation éventuelle peut plonger le pays dans le chaos, il peut aussi lâcher ses chiens et commanditer des fraudes massives aux prochaines élections, en toute impunité. Si c'en est le cas, il nous faut reconnaitre que ce pays a un ''problème Aristide'' qu'il faut d'autant plus résoudre avant les élections.

Somme toute, la démocratie ne se construit pas sans casse. Tant qu'il y aura des citoyens que la justice ne pourra entendre qu'en temps ''opportun,'' nous ne serons pas sur la bonne voie. Une justice qui attend le moment opportun pour fonctionner est, par définition, une justice opportuniste. Ce n'est pas ce dont nous rêvons pour notre pays.

http://frandleyjulien.com/2014/08/23/aristide-lintouchable/
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( Vous pouvez tromper quelques personnes, parfois, Mais vous ne pouvez pas tromper tout le monde tout le temps.) dixit Abraham Lincoln.

Haïti - Justice : Démantèlement de réseaux de contournement de trafic téléphonique international


Haïti - Justice : Démantèlement de réseaux de contournement de trafic téléphonique international
Ces dernières semaines, le Conseil National des Télécommunications (CONATEL), avec l'aide de la Police Nationale d'Haïti (PNH) et le support technique des compagnies de téléphonie mobile, a procédé au démantèlement de plusieurs réseaux de malfaiteurs, qui pirataient les réseaux téléphoniques en terminant sur ces réseaux, le trafic téléphonique en provenance de l'étranger sans autorisation préalable. Précisons que ce procédé, connu sous le nom de « Bypass » met à profit les liaisons dédiées de l'Internet pour faire passer des appels internationaux pour des appels locaux.

Lors de différentes opérations menées à Pétion-Ville, Delmas et Carrefour, les policiers ont saisi des équipements pouvant terminer simultanément jusqu'à 400 appels téléphoniques et ont également procédé à plusieurs arrestations. 

Bien que le premier réseau a été démantelé au mois de mai, le CONATEL et la PNH sont restés discrets quant à l'identité des personnes incriminées, pour ne pas gêner les investigations en cours, sur ce qui apparait aujourd'hui comme un trafic de large envergure avec des ramifications à l'étranger. Les investigations qui ont suivi, ont permis de remonter à d'autres opérations et des recherches se poursuivent actuellement.

Le CONATEL rappelle que suite à ces piratages, l'État Haïtien a subi un manque à gagner estimé à près d'un million de dollars américains, ce qui représente une perte de recettes, tant pour l'État, que pour les opérateurs téléphoniques. 

Tout en se félicitant de la collaboration entre toutes les parties, y compris la PNH le Conseil met en garde tous ceux qui auraient l'intention de poursuivre ces activités.

Le CONATEL rappelle que ces activités illégales, sont punissables en vertu des lois qui régissent la matière en Haiti, notamment du fait que ces individus opèrent en Haïti sans licence, détournent des communications et entravent le bon fonctionnement des communications sur le territoire national, causant ainsi un grave préjudice financier au pays, d'autant plus que les revenus générés par ces activités frauduleuses, sont transférés à l'étranger.

Le Conseil National des Télécommunications, encourage toute personne qui détiendrait des informations portant sur tout individu s'adonnant à ce genre d'activités, à le contacter. Il assure que les informations reçues seront traités en toute confidentialité et qu'aucune action ne sera intentée contre les personnes qui auront apporté leur collaboration et contribué à l'avancement des enquêtes dans ces dossiers.

En savoir plus sur le Bypass :
Par exemple un appel via une route légitimes coûte normalement 0,80$ avec un frais de commencement (initiation fee) de 0,50$ dans les pays A et un frais de terminaison (termination fee) de 0,30$ dans un pays B. Dans le cas d'un bypass via VoIP (Voix sur IP) le frais de commencement (initiation fee) est de 0,15$ et le frais de terminaison (termination fee) est de 0,05$. L'opérateur téléphonique dans le pays B perd 0,25$ (0,30-0,05) en frais de terminaison (termination fee), ce qui résulte à une perte de 83%, donc l'État perd également en revenus (taxes). Il existe aussi des bypass via la technologie GSM (GSM Gateway), le bypass peut aussi être national, entrant ou sortant. Le bypass interconnecte les points via les routes les moins chers tels que l'Internet. 


Source: HL/ HaïtiLibre 


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But you can't fool all the people all the time."
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   Vous pouvez tromper quelques personnes, parfois, 
    
Mais vous ne pouvez pas tromper tout le monde tout le temps.
    
   ) dixit Abraham Lincoln.

Haïti-Justice : « J’ai répondu à l’invitation de la Justice sans contrainte », dixit Yvon Neptune,

RA/HPN

L'ancien Premier ministre (PM) du gouvernement Lavalas (2e version), Yvon Neptune, s'est présenté au cabinet d'instruction criminelle, ce vendredi 22 août, pour répondre à un mandat de comparution du juge Lamarre Bélizaire. Après plus de deux heures d'audition,  M. Neptune a confié  à la presse avoir répondu à l'invitation de la Justice sans contrainte.

 

L'air confiant et serein, l'ancien chef de la Primature, Yvon Neptune  a comparu devant le cabinet d'instruction sans aucun avocat à sa défense. Il a été accompagné d'un témoin Ronald Saint-Jean lors de son audition.

À sa sortie du cabinet du juge d'instruction,  M. Neptune a indiqué qu'il avait  pris toutes les mesures nécessaires afin de bannir  la corruption sous son administration.

L'ex-Premier ministre du gouvernement Lavalas s'est montré très prudent en évitant toute spéculation sur la portée de cette convocation survenue près de dix ans après la chute de ce régime au pouvoir. Il déclare sans ambages qu'il ne fait qu'assumer ses responsabilités.

Quant au conseil à prodiguer aux autres membres de l'Administration Lavalas, notamment l'ex-président Jean Bertrand Aristide, M. Neptune ne mâche pas ses mots: "je n'ai de  conseils à prodiguer à personne", a-t-il fait savoir, arguant que chacun devait prendre ses responsabilités.

Il a, par ailleurs, déclaré qu'il ne s'agit pas d'une question de confiance, lorsqu'il incombe à répondre à une convocation de la Justice. Les juges, soutient-il, sont là et espérons qu'ils prennent la loi pour leur boussole.

HPN

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vendredi 22 août 2014

Six sénateurs, seul obstacle à la réalisation des élections.-

Les députes Abel Descolines de Mirebalais/Boucan Carré et Romain Musset de Maissade, affirment que la tenue des élections dans le pays à la fin de cette année est une nécessité absolue pour le peuple haïtien. 

Le seul obstacle à la réalisation des prochaines compétitions électorales reste et demeure, depuis quelques temps, le Sénat de la République, plus particulièrement les sénateurs faisant partie du groupe des 6. 

Ils demandent aux sénateurs récalcitrants de prendre conscience de la gravité de la situation et l'urgence de l'heure en vue de plancher le plus rapidement que possible sur les amendements à la loi électorale déjà entérinés à  la chambre basse.

En ce qui concerne l'article 12 de l'accord d'El Rancho qui continue de faire couler beaucoup d'encres aujourd'hui au sein de la société haïtienne, ces parlementaires se prononcent en faveur de son application stricte, au cas où les pères conscrits de la nation auraient refusé de voter les amendements à la loi électorale.  

#Haiti - #Elections2014
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Vous pouvez tromper quelques personnes, parfois, 
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Quand une évasion sert de prétexte pour crier Vive l’Armée Dominicaine, Aba la PNH.-

Quelques heures après l'arrestation de M. Clifford Brandt par les autorités haïtiennes, une vive polémique autour de la question a surgi. Les curieux, en effet, perplexes, se demandaient est ce qu'il s'agissait effectivement d'une opération de prise de corps, sur la personne de M. Clifford Brant, conduite par la PNH (Police Nationale d'Haïti) ou par l'Armée Dominicaine ?  Si pour les sceptiques, il s'agit d'une simple curiosité,  plus d'un cherchait, de façon systématique, à minimiser les efforts de la PNH visant la recapture des prisonniers. Dans une logique d'opposition stérile, certains ont eu l'audace de présenter les agents de la PNH comme des incapables et de loin plus corrompus que ceux des forces de l'ordre dominicaines. Une assertion que les commerçants et ceux qui voyagent régulièrement en république voisine auraient beaucoup difficultés à comprendre.

Il semble un peu paradoxal, contreproductif et voire injuste que des haïtiens cherchent à minimiser les efforts et sacrifices consentis par la PNH afin de récupérer le puissant évadé de prison, M. Clifford Brandt. Comme stratégie d'opposition, il s'agit peut-être d'une indécence naturelle, mais d'un pont trop loin. 

Ce qui échappe à certaines factions en quête aveugle du pouvoir politique, est que la PNH est une institution étatique civile, destinée à recevoir des ordres légaux et constitutionnels de n'importe quel responsable politique élu à la tête de l'Etat. Leur démarche consiste à valider le cliché de «peuple inférieur», argument privilégié des racistes dominicains. Il est honteux de voir des intellos haïtiens, aujourd'hui, rejeter en quelque sorte, le principe de l'égalité des races humaines prôné par l'illustre Anténor Firmin. D'où des haïtiens, fils de Dessalines, de Christophe et de Pétion, pères, si vous voulez, de l'histoire universelle de l'égalité des races humaines, puisent-ils leur courage jusqu'à parvenir à présenter nos frères, compatriotes, policiers haïtiens comme inferieurs aux soldats dominicains ?

Comprenez bien, il n'y a rien de mal de vouloir exercer le pouvoir politique. Cependant, l'ambition d'exercer le pouvoir ne doit pas l'emporter au point de nous aliéner et de nous réduire à une circonstance méconnaissable telle nous nous faisons le messager d'un stéréotype aussi humiliant que dangereux : Des policiers haïtiens, gendarmes de l'unique force publique constitutionnelle, et par extension, héritiers de l'Armée Indigène, sont incapables d'arrêter un évadé de prison ? Quel message voulons-nous passer à nos enfants qui auront le lourd fardeau de diriger ce pays dans les prochaines décennies ?

A ceux qui diront qu'il s'agit d'un problème de confiance, nous répondrons qu'il s'agit d'un comportement maladif et abasourdi des iconoclastes consistant à détruire tout ce qui est institutionnel et certainement national. Une simple analyse des faits prouve que la PNH a fait un travail professionnel et que les résultats obtenus dans ce dossier n'ont été possibles que uniquement grâce au refus des autorités haïtiennes d'accepter cette évasion comme fait accompli.

Pour bien cerner la situation, il faut comprendre que: Un bandit en fuite se fait toujours appréhender en déplacement ; autrement dit, en dehors de son espace opérationnel. D'où le contenu sémantique du mot fuite. Cela sous-entend que le bandit évadé a été pourchassé par des unités spécialisées d'une force publique.
A titre d'exemples on peut citer le cas de:
a) Bin Laden, pourchassé par les Etats-Unis, et neutralisé au Pakistan.
b) Willy Etienne, kidnappeur pourchassé par la police capoise (Cap-Haitien), neutralisé à Port-au-Prince.

Le fait que M. Clifford Brandt a été intercepté en dehors de son périmètre opérationnel est la preuve irréfutable qu'il était en fuite, et par conséquent, pourchassé par la police du territoire dans lequel il a supposé commis ses crimes. La PNH a le mérite d'avoir traqué le fugitif, faisant d'Haïti son enfer au point de le contraindre à chercher refuge ailleurs jusqu'à s'exposer à la frontière haïtiano-dominicaine. Tout individu arrêté par un soldat du corps de défense frontalière dans un point de passage est normalement rapporté aux supérieurs hiérarchiques du dit soldat, qui ne le remettra aux autorités du pays voisin que par voies officielles. Dans la présente situation, la coopération des soldats dominicains a contribué au succès de l'opération. L'intense poursuite par la PNH est une preuve de la détermination du pouvoir en place. Objectivement, d'aucuns ne peuvent pas étayer la thèse que Haïti a adopté une attitude d'impunité envers le présumé criminel. 

Quelques heures après l'évasion spectaculaire du 10 Août 2014, le gouvernement par l'entremise du premier ministre, Laurent Lamothe et du ministre de la justice, Jean Renel Sanon, avait annoncé que tous les partenaires d'Haïti seront consultés afin d'appréhender les évadés. Le chef de la police, Godson Orélus avait donné la garantie que toutes les unités et tous les commissariats sont mobilisés pour rechercher les criminels et présumés criminels. M. Orélus avait aussi évoqué l'accord de coopération existant entre la Police haïtienne et les Forces dominicaines, un accord obtenu en 2012, grâce à l'initiative de l'actuelle équipe au pouvoir. Le lendemain, le président Michel Martelly avait renforcé la position de ses ministres en évoquant l'impossibilité pour M. Clifford Brandt de sortir de la prison par une évasion et de reprendre ses activités en toute impunité « Ça ne marche pas comme ça ! ».

Il était clair que ce gouvernement n'accepterait pas aucune forme d'impunité dans ce dossier.
En parlant d'impunité, faut-il rappeler durant le règne de Lavalas c.-à-d., des présidents Jean-Bertrand Aristide et René Préval, M. Clifford Brandt aurait pris refuge dans un lieu sûr de la capitale, dans un quartier luxueux de Pétion ville ou au Palais National, en attendant le calme nécessaire pour reprendre ses activités en toute quiétude. Durant cette période d'attente, la police et la justice auraient continué à marteler dans la presse que « M. Clifford Brandt est activement recherché, et l'enquête se poursuit ». On se rappelle le cas de « Samba Boukman », qui allait, sans aucune gêne, être nommé membre de la Commission Présidentielle de Désarmement ; ou le cas de M. Amaral Duclonat, qui avait une voiture officielle à sa disposition. Le député Arnel Bélizaire et le Sénateur Moise Jean-Charles sont des fugitifs devenus parlementaires grâce à l'impunité Lavalas.

Nous conseillons aux détracteurs du pouvoir en place de suivre la sagesse du Christ qui avait conseillé de donner à César ce qui lui est dû. Cultivez la grandeur d'âme du Général Rochambeau qui a su reconnaître le courage et les capacités militaires de son ennemi, l'officier noir Capois Lamort.

Personne n'est dupe! Le peuple haïtien comprend que M. Clifford Brandt, qui jadis au-dessus de la loi de la République, a été arrêté et incarcéré sous le gouvernement Martelly/Lamothe qui cherche à attirer des investissements étrangers dans le pays. Lors de l'arrestation de M. Clifford Brandt, on avait entendu une grande partie de la presse haïtienne inventer la thèse de l'intervention d'un contact au Département d'Etat Américain qui aurait forcé la main du Président Martelly. On scandait que son arrestation a eu lieu parce que l'une de ses victimes était de nationalité américaine.

Curieusement, malgré plusieurs mois d'incarcération du présumé criminel, les Etats-Unis n'ont jamais produit une demande d'extradition de M. Clifford Brandt. Aujourd'hui voilà, la justice haïtienne n'a pas libéré les policiers inculpés dans cette affaire grâce à un appel interjeté par le gouvernement, malgré une décision de justice leur étant favorable. Autrement dit, le processus suit son cours au travers des cours et tribunaux du pays. Samedi dernier, en effet, les critiques aveugles aux efforts de l'Administration du président Martelly/Lamothe en matière de sécurité publique, ont ignoré l'existence du Département d'Etat Américain, mais ont pris le soin nécessaire pour vilipender le pouvoir en place qui s'attelait à rattraper M. Brandt et les autres évadés. Il est clair que ceux qui refusent de reconnaître les efforts de la PNH et du pouvoir en place ne sont pas cohérents dans leurs positions. Ils ne cherchent qu'à nuire, ils détruisent le moral national et travaillent contre la stabilité.  
 
Au nom de la majorité silencieuse, incapable de s'exprimer sur les grands medias, nous disons Bravo à la PNH et encourageons les autorités à continuer dans la voie du renforcement de la sécurité pour attirer des investissements en vue du développement de l'économie nationale.

Cyrus Sibert, R
éseauCitadelle, Cap-Haitien, Haïti
reseaucitadelle@yahoo.fr
@reseaucitadelle
13 Aout 2014

A QUOI SERT LE SENAT DIRIGE PAR L'HONORABLE DIEUSEUL SIMON DESRAS ? PAR CAMILLE T. PERROT

Tout a commencé par une plaisanterie. Comme cela se fait toujours chez nous. Par une rumeur. Rien de plus acharnant, pour satisfaire les griefs d'une opinion souvent en panne de vérité. Et voici des réactions de part et d'autre, notamment du principal concerné, Simon Dieuseul Desras, en personne. 
 
La rumeur court que le Président de la République va dissoudre le Parlement le deuxième lundi de janvier 2014. Rumeur diffusée à travers plusieurs grands medias, qui va servir de tremplin politique pour des parlementaires.
 
Sénateur Desras : sauveur du Parlement et candidat à sa propre succession
 
 le Président de l'Assemblée Nationale, Simon Dieuseul Desras surfe sur cette rumeur pour mousser sa  candidature  à sa propre réélection. Au Sénat, tandis que des dizaines de lois rendent l'âme sans pouvoir trouver l'aval des parlementaires, les tergiversations, les querelles enfantines, égoïstes et partisanes progressent. 
Il faut tout faire pour contrecarrer le projet de liquidation du parlement haïtien, par l'Exécutif,  La crise devient sérieuse. Le Senateur Desras est l'homme providentiel qui va sauver le Parlement et la démocratie. La politique redevient ce qu'elle est ici, "bloquer sans proposer", et faire retarder pour attirer la mamelle à son compte. 
 
L'alimentation de la crise produit des projections farfelues. Et si le Parlement se dissout, ou si les pressions exercées sur l'Exécutif pour le contraindre à changer d'avis - ici, voyez l'avis comme la rumeur, puisque l'Exécutif ne s'était jamais exprimé là-dessus -, alors le pays s'enflammera, et occasionnera donc un retour de la balle.  Cette fois, avec beaucoup plus de prétention, cela se fera aux pieds de ce même Parlement. 
Alors le Président du Sénat dirigera le pays par décret!
 
Prorogation de mandat de 10 sénateurs : Simon Desras réélu Président du Sénat 
 
Le deuxième lundi  de janvier 2014, le mandat de 10 sénateurs est prorogé et le Président du Sénat, Simon Dieuseul Desras, est reconduit à la tête du Grand corps...
Le Président de la République souhaite alors, dans un discours prononcé dans la matinée de ce même lundi, bon travail aux honorables parlementaires et fait appel à une meilleure collaboration du Parlement avec l'Exécutif.
 
Cela devra-t-il suffire à stopper la crise ? Ou du moins, à l'atténuer ? Non. 
Le frisson politique a déjà envahi les veines de chacun des adeptes du mouvement de déstabilisation. Avec l'honorable Desras, malgré lui, qui, avec le temps, a fini par acquérir la veine essentielle pour administrer sa politique.
 
En effet, topographe de formation, licencié en Gestion des affaires à l'Inaghei (Université d'Etat d'Haïti), juriste et membre du Barreau de Port-au-Prince, professeur de Statistiques appliquées à la gestion et à l'économie des finances coopératives, à l'Inaghei, Simon Dieuseul Desras est donc l'ouvrier compétent, dynamique qu'il faut pour mener à bien le jeu. 
 
 
Bilan législatif du Sénat en 2014
 
Dans le cas du Sénateur Simon Dieuseul Desras, Président de l'Assemblée nationale, son rôle est doublement majeur. Et nous, la population, de plus en plus consciente de la situation et impliquée via l'utilisation efficace des technologies de communication, le reconnaissons. 
 
Homme d'influence, il doit présider la Conférence des Présidents, gérer les Commissions permanentes et spéciales du Grand corps et de la Chambre des Députés. C'est lui qui préside pour établir le menu et l'agenda législatif. Il est donc, l'homme le plus puissant du Parlement devant l'Exécutif. Sans parler de son rôle au sein de la Haute cour de justice, il participe aussi, au même titre que l'Exécutif, à la préservation de la souveraineté d'Haïti.
 
Alors, comment vouloir, avec de telles responsabilités, banaliser les attentes de la population, et faire de ses préoccupations personnelles, sa principale ambition ? Comment accepter que la 49e Législature puisse être autant configurée comme la seule arme puissante de l'opposition et restée aussi improductive ? 
Force est, en effet, de constater que le bilan de cette 49e est des plus minces. Et si l'on tient compte du nombre de projets de lois votés et ratifiées, le constat est accablant. 
 
Le dénouement qui suit donne une idée du bilan qui fait, de plus en plus, rougir la population haïtienne, et qui l'empêche d'accéder à son développement entier. 
 
Le nombre de séances tenues au Sénat est : 5 pendant 7 mois! La première séance des (2) séances a servi a nommer les Membres du nouveau bureau avec le Sénateur Desras a sa tête!
 
Le nombre des projets de lois déposés ou transmis au Sénat pour vote a atteint une bonne trentaine!
 
Vous pensez que les sénateurs ont été plus productifs: Non! Ils ont votés 6 propositions de loi de leur cru! Juste pour passer le temps, parce que ces textes, votés sans concertation avec l'Executif,  ont très peu de chance d'être votés a la Chambre des Députés, ou d'être publiés sur le Moniteur.
 
Le nombre de projets de lois votés et ratifiés par le Sénat au cours de la session de janvier 2014 à mai 2014 est, Tenez vous bien! : 1! 
 
La Loi des finances 2013-2014 a été votée 4 mois avant la fin de l'exercice fiscal alors en attente de leur vote depuis le 7 aout 2013!
 
Les séances au Sénat se tiennent selon l'ordre du jour. Si le Menu du jour, l'ordre de la séance ne plaisent pas: Plus de quorum, Adieu la Séance! 
 
Dans le même ordre de choses, le mardi 19 aout 2014,  la séance après discussion sur l'ordre du jour a tournée court. Pas de quorum!
 
 
Que faire, face a l'insouciance de ces sénateurs? 
 
Les chiffres, ci-dessus énumérés -qui ne tiennent pas compte de toutes les séances tronquées à partir de la réélection de l'Honorable Desras à la tête du Grand Corps- en janvier 2014, sans que l'Assemblée puisse soutenir de raisons valables, effraient. 
A partir du mois de mai 2014, seulement trois (3) séances au Sénat de la République, ont eu lieu.  Alors que la population attend des réponses et a des besoins urgents!  
 
Le cadre légal régissant les différents chantiers de l'Etat est en souffrance. Les lois des finances votées en retard, paralysent ainsi l'appareil d'Etat et entraînent des aménagements importants et des recours à des "stratagèmes" devant reconduire les lois des finances passées pour couvrir les dépenses du gouvernement. 
Tout cela conduit à cet état de chose : plusieurs projets phares de développement de la population haïtienne, opérés par l'administration Martelly- Lamothe ont été ralentis dans leur mise œuvre. 
 
N'eut été la pugnacité et le volontarisme de l'équipe au pouvoir, le Fonds pour l'Education (FNE) n'aurait pas été constitué, le climat des affaires et les cadres de lois non revisités auraient été délaissés...
 
Somme toute, l'actualité de la chair parlementaire devant les responsabilités de toutes sortes, les unes plus importantes que les autres, pour permettre à Haïti de récupérer le retard qui l'aura conduit à rester trop longtemps sous-développé, tient de la Plaisanterie! 
 
En dépit de tout cela, certains osent parler de prolongation du mandat des sénateurs. La grande interrogation : pourquoi faire ? 
 
Le Senat, peut-il continuer à faire obstruction, à ne pas voter les lois nécessaires a l'avancement d'Haïti? 
 
Combien de fois ont-ils représenté les intérêts véritables de la population qui les a élus ? 
 
Le Parlement peut-il continuer à être un tremplin pour les intérêts personnels et la politique de l'opposition à tout prix ?
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RESEAU CITADELLE : LE COURAGE DE COMBATTRE LES DEMAGOGUES DE DROITE ET DE GAUCHE , LE COURAGE DE DIRE LAVERITE!!!
"You can fool some people sometimes, 
But you can't fool all the people all the time."
 (
Vous pouvez tromper quelques personnes, parfois, 
Mais vous ne pouvez pas tromper tout le monde tout le temps.
) dixit Abraham Lincoln.

jeudi 21 août 2014

Des sénateurs de l'opposition dénoncent le blocage législatif

Plusieurs sénateurs de l'opposition expriment ouvertement leur ras-le-bol face à la stratégie de blocage législatif utilisée par le Groupe des 6. 

Le vice président du Sénat, Andrice Riché, révèle que 14 sénateurs, dont un membre du G 6, sont prêts à voter les amendements de la loi électorale. 

" Le sénateur William Jeanty a compris qu'il est temps de mettre un terme a cette situation, dit-il.

Les 14 sénateurs doivent organiser ce jeudi une séance de travail afin de définir une stratégie pour éviter le blocage. Ils envisagent de rechercher une solution en concertation avec le président du Grand Corps. 

Déplorant la stratégie dilatoire du G 6, le sénateur Riché met l'emphase sur la nécessité de réaliser les élections avant la fin de cette année. 

Cet avis est partagé par son collègue de l'OPL, Francisco Delacruz. " Le G 6 fait le jeu du président Martelly qui en réalité ne veut pas organiser les élections", a laissé entendre le sénateur élu dans le Centre. 

Il exhorte les membres du G 6 à s'impliquer dans les efforts visant à éviter au pays un tsunami politique en janvier 2015. Appelant au vote de la loi électorale, le sénateur Delacruz juge qu'il s'agit d'un moyen efficace pour empêcher l'application de l'article 12 de l'accord d'El Rancho. De plus il préconise le dialogue entre les acteurs politiques en vue de créer un climat propice aux élections. 

Source: LLM / radio Métropole Haïti 


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RESEAU CITADELLE : LE COURAGE DE COMBATTRE LES DEMAGOGUES DE DROITE ET DE GAUCHE , LE COURAGE DE DIRE LAVERITE!!!
"You can fool some people sometimes, 
   
  
 
But you can't fool all the people all the time."
 (
   
  Vous pouvez tromper quelques personnes, parfois, 
   
Mais vous ne pouvez pas tromper tout le monde tout le temps.
   
  ) dixit Abraham Lincoln.

mercredi 20 août 2014

Haïti - Élections : Vers l’application de l’Article 12 de l’accord d’El Rancho


Haïti - Élections : Vers l'application de l'Article 12 de l'accord d'El Rancho
Mardi lors d'une conférence de presse, Pierre Michel Brunache, le Porte-parole du Premier Ministre a réitéré la volonté de l'administration Martelly/Lamothe à aller aux élections dans le plus bref délai.

Continuant d'accuser les 6 sénateurs de l'opposition, membre du G6, d'être responsable de l'impossibilité de tenir des élections le 26 octobrehttp://www.haitilibre.com/article-11798-haiti-elections-le-cep-confirme-qu-il-n-y-aura-pas-d-elections-le-26-octobre-2014.html il a déclaré « Le blocage semble irréductible au niveau du Sénat » qualifiant le comportement des sénateurs, qui bloquent la ratification des amendements de la loi électorale depuis bientôt 150 jours, d'autodestructeur et de suicidaire « le Gouvernement n'a pas d'autre choix que l'application de l'Article 12 de l'Accord d'El Rancho. »

Rappelons pour nos lecteurs, que l'article 12 de l'accord El Rancho, fruit d'un consensus politique entre les 3 pouvoirs stipule « IV. DISPOSITIONS SPÉCIALES Article 12 : Dans le cas où les amendements à la loi électorale prévus et proposés dans le cadre du dialogue ne sont pas votés par les deux branches du Parlement dans le délai imparti à l'article huit (8) du présent accord, les Parties constatent avec le Conseil Electoral Provisoire (CEP) l'impossibilité matérielle d'appliquer les articles visés. En conséquence les Parties conviennent que ces dits articles entrent automatiquement en veilleuse et l'organisme électoral est autorisé à y passer outre. En conséquence les Parties conviennent que ces dits articles entrent automatiquement en veilleuse et l'organisme électoral est autorisé à y passer outre. »

Michel Brunache a expliqué que l'Exécutif veut le soutien de tous les signataires de l'accord d'El Rancho pour faire appliquer l'Article 12 et qu'il continu de rencontrer tous les acteurs impliqués dans le processus électoral pour examiner les voies et moyens d'appliquer cette article ; précisant que le pouvoir Exécutif, le Président de la Chambre des députés et la majorité des partis politiques signataires de l'Accord d'El Rancho sont favorables à l'application de cette article ajoutant « nous avons l'appui de la communauté internationale dans cette démarche. »

Reste a obtenir l'adhésion de Président du Sénat, le Sénateur Dieusel Simon Desras, signataire (par procuration) de l'accord d'El Rancho, qui n'entend nullement appuyer cette démarche. Après avoir nié par le passé ne pas être partie à cette accord, il affirme aujourd'hui, que ce n'est pas avec lui que l'Exécutif doit discuter, mais avec les partis politiques signataires de l'accord [?] Il rappelle, qu'il n'a pas signé le procès-verbal de la rencontre du 11 août au palais national demandant au CEP d'appliquer l'Article 12 de l'Accord d'El Rancho http://www.haitilibre.com/article-11798-haiti-elections-le-cep-confirme-qu-il-n-y-aura-pas-d-elections-le-26-octobre-2014.html

Le Porte parole du Premier Ministre estime que l'application de l'Article 12, favorisera la tenue des élections tout en doutant de leur réalisation cette année « la réalisation des élections à la fin de l'année paraît hypothétique si l'on regarde bien les choses [...] Nous allons continuer à dialoguer avec les 6 sénateurs, mais nous pensons, que nous aurons finalement des élections dans le pays au début du premier trimestre de 2015. »

Texte de l'Accord d'El Rancho : http://www.haitilibre.com/article-1
0763-haiti-politique-le-core-group-salue-l-accord-inter-haitien-texte-integral-de-l-accord.html


Source: SL/ HaïtiLibre 

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But you can't fool all the people all the time."
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Mais vous ne pouvez pas tromper tout le monde tout le temps.
  
 ) dixit Abraham Lincoln.