mercredi 4 novembre 2026

Fils-Aimé, porte-parole de la gauche nihiliste mondiale contre le modèle Bukele. (Texte de Cyrus Sibert)

[ Ce qu'il faut retenir du discours du Premier ministre de facto sur les Salvadoriens en Haïti ]

Ce mardi 3 novembre 2026, Alix Didier Fils-Aimé s'est adressé à la nation. Prétexte officiel : clarifier la position du gouvernement sur les opérations militaires contre les gangs. Intention réelle : faire croire qu'il est aux commandes, qu'il est le responsable politique et opérationnel de toutes les interventions contre les gangs Viv Ansanm qu'il a lui-même couvés.

Le discours est un aveu. Trois leçons s'en dégagent.

1. La jalousie d'un politicien sans peuple face à un Président plébiscité

Premier constat : Fils-Aimé est agacé, presque vexé, par la popularité de Nayib Bukele en Haïti. Les manifestations spontanées à travers le pays en soutien au Salvador le rendent jaloux. Il faut dire qu'il n'a jamais connu cela. Politicien raté, candidat malheureux et éternellement rejeté par les urnes, il n'a jamais bénéficié d'un centième de cette ferveur populaire.

Sa nomination elle-même n'est que le produit des magouilles d'oligarques corrompus du secteur privé, qui l'ont achetée à coups de pots-de-vin. À l'entendre bégayer comme un enfant de trois ans, on mesure l'imposture. Comment un homme qui a grandi à Pétion-Ville, au cœur de la capitale, peut-il être aussi nul dès qu'il ouvre la bouche ? En Haïti, avec l'argent sale, tout s'achète. Même un poste de Premier ministre.

2. Le masque tombe : les droits humains comme bouclier des gangs

Second constat, le plus grave : son discours révèle un secret de polichinelle. Il est le parrain de la lettre des trois faux défenseurs des droits humains — en réalité défenseurs de gangs terroristes — et de la requête du boucher de Croix-des-Bouquets à l'ONU.

La célérité avec laquelle la demande de Lamò San Jou a atterri sur le bureau du Secrétaire général des Nations Unies en dit long. Le boucher de Croix-des-Bouquets a bénéficié de canaux diplomatiques d'exception, des canaux qui font cruellement défaut à la société civile haïtienne organisée et dont seul le gouvernement dispose du monopole.

Il n'est donc pas étonnant que ceux qui, au sein du système international, ont encouragé et financé la fédération des gangs en Viv Ansanm, et ceux qui, au sein du gouvernement haïtien — Fils-Aimé y compris — les ont protégés, soient aujourd'hui les mêmes qui s'activent pour les soustraire au sort que leur réserve l'Armée salvadorienne.

Et le mot d'ordre est lâché, comme un signal : « Les opérations doivent être menées dans le respect des lois de la République et des droits humains. » Toujours la même rengaine. Toujours la protection des gangs terroristes au mépris des victimes. Le gouvernement et l'international sont plus préoccupés par les droits de ceux qui massacrent, violent, kidnappent et pillent les familles haïtiennes que par le sort de ces familles.

C'est une attaque frontale contre Nayib Bukele, l'homme que la bien-pensance internationale déteste précisément parce qu'il a été efficace contre les gangs.

Faut-il alors s'étonner que le tweet du Président salvadorien rappelant l'assassinat de Dessalines par les traîtres de Pétion-Ville, quelques heures plus tard, ait résonné comme une gifle directe à cet imposteur de facto qui n'a rien fait pour ramener la sécurité et sauver son pays ?

3. La manœuvre : reprendre la main pour mieux paralyser

Troisième leçon, la plus importante pour l'avenir : en martelant qu'il est « en charge », que son gouvernement est le responsable politique et opérationnel de tout, Fils-Aimé cherche à reprendre la main. Non pour agir, mais pour paralyser l'effort salvadorien.

C'est une stratégie dictée par la bureaucratie internationale. Tous ces cadres de l'ONU, tous ces politiciens du système qui ne veulent pas résoudre des problèmes en Haïti, mais qui utilisent notre misère comme rente pour mener leur guerre idéologique gauchiste, multilatéraliste, globaliste et anti-droite conservatrice. Ils ont besoin de notre chaos pour justifier leurs programmes humanitaires et pérenniser leur système d'assistanat qui leur permet de contrôler Haïti via les ONG.

C'est la nouvelle colonisation. Celle de ce que j'appelle la gauche suprémaciste. Une caste qui décide pour nous, parle au nom du peuple haïtien, décrète ce qui est bon pour nous sans jamais nous consulter. Dans leurs laboratoires, ils fabriquent une ingénierie sociale à nous imposer.

Pour cela, ils s'allient aux pires oligarques corrompus et aux politiciens les plus écervelés — incompétents, sans colonne vertébrale, incapables de les contredire. D'où leur soutien indéfectible à la classe la plus corrompue et à la classe politique nihiliste anti-nationale. Les gangs leur sont indispensables : ils empêchent la participation populaire, bloquent l'émergence de leaders honnêtes et permettent d'imposer une dictature de facto.

N'est-ce pas là une déformation perverse de leur vieux fantasme de « dictature du prolétariat » et de leur « dialectique de la violence » ?

Ces cyniques veulent faire échouer Bukele en Haïti. Fils-Aimé n'est que leur porte-parole. Aujourd'hui, ils multiplient les manœuvres pour décourager les Salvadoriens et protéger le statu quo sur lequel il a bâti son projet électoral. Les Haïtiens doivent rester vigilants.

La bonne nouvelle, c'est que le peuple a déjà tranché.

Le soutien massif en Haïti et dans la diaspora — manifestations, prises de position sur les réseaux, popularité fulgurante de Bukele, gestes de solidarité envers les soldats salvadoriens sur le terrain — fait déjà trembler les hypocrites, les traîtres et leurs complices.

Comme l'écrit le Général Loup Francart dans son livre "Maîtriser la violence", personne ne résiste à un soulèvement populaire généralisé. En Irak, en Afghanistan, partout dans l'histoire, quand un peuple se lève massivement, il faut se replier. Évacuer en catastrophe.

En prouvant qu'avec de la volonté on peut déployer des forces rapidement, mettre les gangs en déroute et obtenir des résultats, le Président Bukele met à nu leur complot qui consiste à détruire les nations par le chaos contrôlé. Chez eux, les droits humains et la démocratie ne sont plus des principes, ce sont des armes géopolitiques, des boucliers pour protéger leurs agents du chaos.

Ce sont des psychopathes sans empathie. Ils réduisent nos morts à des colonnes de statistiques. Pour eux, le massacre de civils sans défense n'est qu'« une régression locale qui peut apparaître, à terme, comme une chance historique ».

Face à la détermination de Nayib Bukele à contribuer à l'éradication des gangs en Haiti, la mobilisation populaire doit s'intensifier. Les jeunes qui veulent reprendre le contrôle de leur pays doivent faire monter la pression sous toutes ses formes pour contraindre l'international et son imposteur Alix Didier Fils-Aimé à respecter le seul agenda qui compte : l'agenda anti-gang réclamé par la majorité nationale.

Cyrus Sibert, Journaliste
04 Novembre 2026


Lisez :
- Bukele en Haïti : Saisissons la chance qui passe.
https://reseaucitadelle.blogspot.com/2026/10/bukele-en-haiti-saisissons-la-chance.html

- Soutien à l’intervention de Nayib Bukele en Haïti
https://reseaucitadelle.blogspot.com/2026/10/soutien-lintervention-de-nayib-bukele.html

- Haïti, champ de bataille entre cartels criminels et axe MAGA- BUKELE
https://reseaucitadelle.blogspot.com/2026/10/haiti-champ-de-bataille-entre-cartels.html

- Et si l'attaque contre les soldats salvadoriens en Haïti venait du Salvador ou des ennemis de Donald Trump?
https://reseaucitadelle.blogspot.com/2026/10/et-si-lattaque-contre-les-soldats.html

- Haïti : Quand Erik Prince protège les chefs de gangs, 5 soldats salvadoriens capturés.
https://reseaucitadelle.blogspot.com/2026/10/haiti-quand-erik-prince-protege-les.html

- La stratégie d'Erik Prince en Haïti risque d'être génocidaire.
https://reseaucitadelle.blogspot.com/2026/10/la-strategie-derik-prince-en-haiti.html

- POUR UN EMBARGO INTERNATIONAL SUR LES ARMES EN RÉPUBLIQUE DOMINICAINE
https://reseaucitadelle.blogspot.com/2026/10/pour-un-embargo-international-sur-les.html

jeudi 29 octobre 2026

Bukele en Haïti : Saisissons la chance qui passe. (Texte de Cyrus Sibert)

[ Le prochain Président d'Haïti doit être celui qui fera campagne ouvertement contre les gangs. Les slogans creux ne suffisent plus. ]

En octobre 1993, quand des soldats américains ont été massacrés et traînés dans les rues de Mogadiscio par les milices du général Mohamed Farah Aïdid, le Président Bill Clinton a choisi le retrait. Il a blâmé l'ONU et le manque de solidarité des autres contingents. 33 ans plus tard, le bilan est sans appel : la Somalie est devenue un État paria, effondré, amputé de la moitié de son territoire, occupé et vassalisé par l'Éthiopie. Son propre gouvernement a dû s'exiler.

C'est exactement le scénario qui aurait pu se reproduire à Port-au-Prince le 18 octobre 2026, après l'attaque contre les soldats salvadoriens, surtout à cause du silence du gouvernement du Premier Ministre Alix Didier Fils-Aimé, qui a mis trois jours avant de publier un communiqué.

Alors que des démagogues agitent la souveraineté nationale pour critiquer Nayib Bukele par pur réflexe idéologique, je retenais mon souffle. Car deux options s'offraient au Président salvadorien :

1. Se désengager, au risque de provoquer un effet domino, le retrait des autres contingents et l'effondrement total de la Force de Répression des Gangs (FRG / GSF).

2. Renforcer son contingent et venger ses hommes, en intensifiant la guerre contre les gangs. Parce qu'Haïti n'est plus seulement un pays en crise : c'est devenu un safe haven, une base arrière pour les gangs d'Amérique centrale et de la Caraïbe, une tête de pont pour les cartels de la drogue et le crime organisé régional, qui dominent la frontière haïtiano-dominicaine, se ravitaillent et blanchissent leur argent sur l'île entière.

Heureusement, Nayib Bukele a compris la géopolitique des gangs. Il a compris que la menace est existentielle pour son propre pays. Comme nous l'avons écrit, l'attaque terroriste contre les techniciens salvadoriens peut très bien être une opération de représailles commanditée par un réseau international pour punir sa politique anti-gangs.

En choisissant la seconde option, Bukele nous offre une opportunité historique. Imaginez le destin d'Haïti dans le premier scénario : retrait du Salvador suivi de la démobilisation du GSF.

Le drame d'Haïti est l'incapacité de ses dirigeants et de ses élites à identifier ses intérêts stratégiques. Nous passons notre temps à défendre des causes qui ne sont pas les nôtres et nous hésitons au moment de saisir notre propre salut. Des leaders qui se disent de gauche préfèrent s'aligner sur les mondialistes ultra-progressistes qui diabolisent Bukele, plutôt que de profiter de l'offre concrète qu'il fait à Haïti : nous aider à éradiquer les gangs.

À ce tournant crucial de notre histoire, le peuple haïtien doit faire preuve de lucidité.

C'est le moment de vérité pour évaluer nos dirigeants. Tous ceux qui aspirent à la présidence d'Haïti doivent désormais se positionner clairement : êtes-vous pour ou contre l'intervention salvadorienne contre les gangs ? Sur ce sujet, le silence est une complicité. Nous avons trop longtemps toléré ce mutisme stratégique de la classe politique.

Le silence de cette classe politique face à la corruption généralisée des cinq dernières années prouve déjà sa participation au pillage national. Aujourd'hui, le test est plus clair encore :
Combien de candidats ont exigé publiquement, avec force, l'arrestation des chefs de gangs et la destruction systématique de leurs bases sur tout le territoire ?

Aucun slogan ne suffira. La sécurité est la première préoccupation des Haïtiens, ce peuple martyrisé par les massacres, les kidnappings et les viols. À l'instar de ce qu'a fait Nayib Bukele au Salvador, le prochain Président d'Haïti devra porter une ligne radicale, intransigeante : une guerre ouverte contre les gangs terroristes, contre la corruption et contre les réseaux mafieux qui ont capturé l'État.

Si Haïti a aidé jadis tant de peuples à se libérer de l'esclavage, c'est aujourd'hui au tour d'un pays frère, le Salvador, de nous tendre la main pour nous libérer du joug des gangs qui détruisent notre société, notre État et menacent notre existence même.

Saisissons la chance qui passe. Le Salvador n'est pas une menace, c'est un modèle.

Cyrus Sibert, Journaliste
29 Octobre 2026

Lisez :

- Soutien à l’intervention de Nayib Bukele en Haïti
https://reseaucitadelle.blogspot.com/2026/10/soutien-lintervention-de-nayib-bukele.html

- Haïti, champ de bataille entre cartels criminels et axe MAGA- BUKELE

- Et si l'attaque contre les soldats salvadoriens en Haïti venait du Salvador ou des ennemis de Donald Trump?
https://reseaucitadelle.blogspot.com/2026/10/et-si-lattaque-contre-les-soldats.html

- Haïti : Quand Erik Prince protège les chefs de gangs, 5 soldats salvadoriens capturés.
https://reseaucitadelle.blogspot.com/2026/10/haiti-quand-erik-prince-protege-les.html

- La stratégie d'Erik Prince en Haïti risque d'être génocidaire.
https://reseaucitadelle.blogspot.com/2026/10/la-strategie-derik-prince-en-haiti.html

- POUR UN EMBARGO INTERNATIONAL SUR LES ARMES EN RÉPUBLIQUE DOMINICAINE
https://reseaucitadelle.blogspot.com/2026/10/pour-un-embargo-international-sur-les.html

mardi 27 octobre 2026

Soutien à l’intervention de Nayib Bukele en Haïti (Texte de Cyrus Sibert)

[ Pour un accord de défense entre Haiti et le Salvador de Nayib Bukele en vue d'éradiquer les gangs criminels et terroristes ]

Le SALVADOR porte bien son nom.

Dieu l'a choisi pour punir les gangs terroristes en Haïti et les affaiblir, comme première étape importante dans le sauvetage des pauvres civils haïtiens, victimes quotidiennes de massacres et de viols.

Contrairement aux supporters sournois des gangs terroristes qui utilisent une prétendue souveraineté territoriale pour critiquer l'intervention du président Nayib Bukele en Haïti, je soutiens fermement cette opération militaire contre les gangs criminels. Le temps est venu de neutraliser les terroristes, les criminels, les trafiquants et tous ceux qui les soutiennent en armes, en munitions et surtout politiquement. Il faut faire échouer leur plan de renforcement à partir d'une mascarade électorale qui légitimera le statu quo terroriste et mafieux en Haïti.

Le silence prolongé du Premier Ministre Alix Didier Fils-Aimé, suivi de son voyage festif "tequila" au Mexique alors que quatre soldats salvadoriens sont portés disparus dans son pays, est une preuve du cynisme complice de l'élite qui a capturé le pouvoir d'État après avoir organisé l'assassinat du Président Jovenel Moïse.

Peu importe la forme que prend l'intervention de l'armée salvadorienne en Haïti, pourvu que Bukele contribue à relâcher l'emprise des gangs sur le peuple haïtien, c'est une grande opportunité. Car ni l'ONU, ni le gouvernement haïtien et ses contractants de VECTUS GLOBAL n'ont accepté de neutraliser les chefs de gangs. Erik Prince lui-même l'a avoué dans une interview sur CNN : la démarche est de garder en vie les chefs de gangs qui assurent le leadership terroriste et continuent de planifier des massacres dans le pays.

Tout ce beau monde cherche la cohabitation avec les chefs de gangs. Comme d'habitude, les missions de l'ONU offrent des opportunités pour le marché de l'humanitaire, avec des experts, des représentants spéciaux, des cadres luxueux trop bien rémunérés pour qu'ils agissent afin de mettre fin au chaos actuel en Haïti. Au-delà des beaux discours, la République Dominicaine continue de vendre des munitions aux terroristes, les fonctionnaires de l'ONU comptent les cadavres déshumanisés en données statistiques, les fameux pourcentages qui cachent la souffrance de civils sans défense. Pour le peuple haïtien, les missions de l'ONU en Haïti, c'est du tourisme sous label humanitaire, qui enrichit des oligarques - criminels en majorité - propriétaires d'hôtels, de restaurants, de plages, de clubs, de supermarchés...

Alors, sans une intervention musclée, les massacres continueront en Haïti.

C'est dans ce contexte que nous estimons que l'erreur des gangs terroristes d'attaquer injustement des techniciens non-combattants du Salvador, suivie de l'initiative de Bukele de venger ses hommes, offre au peuple haïtien une occasion en or dans sa lutte pour la paix et la sécurité. C'est l'occasion de les affaiblir.

Maintenant, il faut envisager une gouvernance anti-gangs pour la suite. Car nous ne sommes pas dupes. Nous savons que c'est à nous, Haïtiens, de finir le travail. Cependant, avec cette classe politique haïtienne et ces dirigeants liés aux gangs terroristes, sans un projet politique en vue de favoriser l'avènement au pouvoir d'hommes et de femmes honnêtes, respectés et respectables, sans aucun lien avec le crime organisé, le trafic de drogue et les gangs terroristes, cette intervention ne fera qu'aggraver la situation au point de transformer Haïti en un trou noir au cœur de la Caraïbe.

Comme nous l'avons écrit tantôt : Haïti est le champ de bataille choisi par les cartels criminels de la région pour affronter la coalition MAGA- Trump-Bukele. (1)

Mais l'expérience du Salvador dans la lutte contre les gangs place le Président Nayib Bukele dans une meilleure position pour comprendre la situation en Haïti. Il peut comprendre que derrière les gangs, il y a des politiciens mafieux, des juges corrompus, des policiers véreux et des hommes d'affaires criminels. Le tout forme une oligarchie qui prend Haïti en otage et capture son pouvoir d'État et son administration publique.

Vu qu'il n'existe pas de leader endogène fort et intègre pour remplir la mission, Dieu qui entend toujours la souffrance des innocents a incité Nayib Bukele à intervenir en Haïti pour venger ses ressortissants salvadoriens. Au peuple haïtien, aux brigadiers des groupes d'autodéfense de se tenir prêts à finir le travail, une fois les bandits affaiblis.

Comme mentionné plus haut, je ne suis pas naïf. Je sais que c'est à nous, Haïtiens, de régler notre problème. Mais l'action décisive de Bukele peut changer le rapport de force sur le terrain. Elle affaiblira les gangs à un niveau tel que la population, appuyée par l'aile saine de la Police Nationale et de l'Armée, pourra finir le travail.

Nous présentons nos condoléances au peuple salvadorien et prions Dieu pour qu'il protège ses soldats engagés contre les gangs en Haïti.

Si Haïti avait des dirigeants honnêtes, ce serait l'occasion d'envisager un accord de défense avec le Salvador de Nayib Bukele en vue d'éradiquer les cartels, les gangs criminels et terroristes qui utilisent le territoire national comme refuge, une plaque tournante de la criminalité dans la région.

Cyrus Sibert, Journaliste
27 Octobre 2026


Lisez :

- Haïti, champ de bataille entre cartels criminels et axe MAGA- BUKELE (1)

- Et si l'attaque contre les soldats salvadoriens en Haïti venait du Salvador ou des ennemis de Donald Trump?
https://reseaucitadelle.blogspot.com/2026/10/et-si-lattaque-contre-les-soldats.html

- Haïti : Quand Erik Prince protège les chefs de gangs, 5 soldats salvadoriens capturés.
https://reseaucitadelle.blogspot.com/2026/10/haiti-quand-erik-prince-protege-les.html

- La stratégie d'Erik Prince en Haïti risque d'être génocidaire.
https://reseaucitadelle.blogspot.com/2026/10/la-strategie-derik-prince-en-haiti.html

- POUR UN EMBARGO INTERNATIONAL SUR LES ARMES EN RÉPUBLIQUE DOMINICAINE
https://reseaucitadelle.blogspot.com/2026/10/pour-un-embargo-international-sur-les.html

samedi 24 octobre 2026

Haïti, champ de bataille entre cartels criminels et axe MAGA- BUKELE (Texte de Cyrus Sibert)


Haïti, champ de bataille entre cartels criminels et axe MAGA - BUKELE

Haïti est devenu le terrain d'affrontement entre les cartels criminels et l'axe conservateur MAGA- BUKELE, uni par une approche radicale incarnée par l'Opération Southern Spear.

La bataille décisive que se livrent les cartels d'Amérique latine et l'administration du président Donald Trump se joue désormais en Haïti. L'enlèvement des quatre soldats salvadoriens n'est pas un acte isolé. C'est un acte déclencheur, mûrement calculé.

Les rumeurs persistantes faisant état de la découverte de leurs corps calcinés, si elles se confirment, valident notre analyse. Rien ne justifie une telle mise à mort. Ce n'est pas le mode opératoire des gangs terroristes haïtiens lorsqu'ils détiennent des personnalités à forte valeur marchande.

Les gangs de la coalition Viv Ansanm n'exécutent pas ce type de captifs. Religieux, pasteurs, cadres de l'État et surtout étrangers représentent pour eux un jackpot. On ne tue pas la poule aux œufs d'or.

L'exemple des huit missionnaires américains et de dizaines d'autres étrangers capturés puis relâchés contre des rançons faramineuses en est la preuve. Nous avons aujourd'hui affaire à une opération commanditée, sinon orchestrée, par des acteurs étrangers. La rapidité et la sauvagerie de ces meurtres, s'ils sont avérés, trahissent un acte de vengeance. Un coup de semonce destiné à intimider et à traumatiser les contingents du GSF ou FRG (Force de Répression des Gangs) déployés en Haïti.

L'opération a été montée avec méthode : filatures, ciblage précis, exécution chirurgicale. Le choix des Salvadoriens n'est pas anodin. Il vise directement Nayib Bukele, l'allié le plus fidèle du président Trump dans sa politique de répression régionale, pour l'humilier.

Nous assistons à l'offensive d'une coalition criminelle régionale qui tient Haïti sous contrôle. D'où la nature profondément transnationale des gangs haïtiens : encadrés par des conseillers paramilitaires de la région, ravitaillés en armes et en munitions par des réseaux criminels solidement implantés au sein même de l'Armée dominicaine, de la Police dominicaine et d'autres institutions de la République dominicaine. Pour les Haïtiens, les gangs terroristes sont au minimum binationaux : haïtiano-dominicains.

Faut-il y voir un piège tendu à Nayib Bukele en Haïti ? Les cartels et les gangs criminels et terroristes des Caraïbes et d'Amérique centrale cherchent-ils à transformer Haïti en bourbier vietnamien pour le président salvadorien ?

La question se pose avec d'autant plus d'acuité que des candidats corrompus, mafieux, suspectés, accusés et/ou sanctionnés par la communauté internationale, cherchent à s'emparer du pouvoir en Haïti. L'audace de cette attaque démontre une chose : les réseaux criminels n'entendent pas lâcher prise.

Le crime crapuleux commis contre les quatre techniciens salvadoriens risque d'être l'étincelle d'un affrontement régional. Un affrontement dont l'objectif est triple : traumatiser les missionnaires de l'ONU, briser l'influence de Bukele et contraindre l'administration Trump à détourner le regard.

Derrière l'attaque du 18 octobre 2026 contre les Salvadoriens se profile une coalition criminelle transnationale déterminée à défendre le statu quo. Dans ce dispositif, Haïti n'est pas une périphérie. C'est sa position stratégique avancée.

Cyrus Sibert, Journaliste
24 Octobre 2026

Lisez :

- Et si l'attaque contre les soldats salvadoriens en Haïti venait du Salvador ou des ennemis de Donald Trump?
https://reseaucitadelle.blogspot.com/2026/10/et-si-lattaque-contre-les-soldats.html

- Haïti : Quand Erik Prince protège les chefs de gangs, 5 soldats salvadoriens capturés.
https://reseaucitadelle.blogspot.com/2026/10/haiti-quand-erik-prince-protege-les.html

- La stratégie d'Erik Prince en Haïti risque d'être génocidaire.
https://reseaucitadelle.blogspot.com/2026/10/la-strategie-derik-prince-en-haiti.html

- POUR UN EMBARGO INTERNATIONAL SUR LES ARMES EN RÉPUBLIQUE DOMINICAINE
https://reseaucitadelle.blogspot.com/2026/10/pour-un-embargo-international-sur-les.html

================

Suivez nous sur : #LeReCit @ReseauCitadelle

Phone / SMS/ WhatsApp : +14075800662
reseaucitadelle@yahoo.fr
Suivez nous : https://www.youtube.com/reseaucitadelle
https://twitter.com/reseaucitadelle
https://www.facebook.com/reseaucitadelle
https://www.facebook.com/LeRecitHaiti/
https://www.youtube.com/@ajandalakay

mercredi 21 octobre 2026

Et si l'attaque contre les soldats salvadoriens en Haïti venait du Salvador ou des ennemis de Donald Trump? (Texte de Cyrus Sibert)


Texte de Cyrus Sibert

Depuis le 18 octobre dernier, Haïti est au centre des débats. L'embuscade perpétrée contre 4 soldats salvadoriens déployés en Haïti au sein de la Force de répression des gangs (FRG) laisse planer toutes les spéculations. La presse salvadorienne et sa diplomatie sont à pied d'œuvre et, en toute légitimité, font monter la pression pour retrouver les soldats portés disparus.

Mais ce qui paraît être une simple attaque orchestrée par les gangs terroristes haïtiens, qui contrôlent 90% de la capitale, pourrait cacher d'autres dimensions. Car entre la réalité et ce qu'on veut projeter, il y a toujours un grand écart.

1. Le choix de la cible : des soldats salvadoriens.
On connaît l'histoire du régime du Président Nayib Bukele et sa politique de répression sans pitié des gangs au Salvador. Cette politique a créé un manque à gagner considérable pour les cartels transnationaux de la drogue, du trafic humain et du crime organisé.

2. Le mode opératoire : des soldats circulant dans un véhicule tout-terrain.
Ils n'étaient visiblement pas en mission de combat, sinon ils auraient été accompagnés d'équipements et de dispositifs appropriés. On peut en déduire qu'ils étaient suivis. Soit leur itinéraire était connu d'avance, soit ils faisaient l'objet d'une opération de surveillance ciblée.

3. Le sort des soldats : si les rumeurs d'exécution se confirment.
On devra en déduire que leur sort était scellé d'avance. Il s'agirait alors de l'exécution d'un contrat. Car on voit mal comment des gangs de quartiers populaires déshérités d'Haïti décideraient d'ôter la vie à quatre soldats qui pourraient leur servir de monnaie d'échange, tout en sachant qu'un tel acte attirerait sur eux des représailles terribles.

Il y a aussi l'actuel pouvoir de transition, qui tire sa légitimité de la situation chaotique pour se maintenir au pouvoir. C'est d'ailleurs ce qui justifie son existence de facto. Contrairement aux dirigeants salvadoriens, les intérêts du Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé, des membres de son gouvernement et de tous les oligarques corrompus et mafieux qui bénéficient de sa gouvernance criminelle sont liés au maintien du statu quo chaotique en Haïti.

Le Président Nayib Bukele étant un allié idéologique, politique et sécuritaire du Président Donald Trump, humilier et sacrifier des soldats de son pays enverrait un message exponentiel :
a) Politique : attaque contre les soldats d'une figure emblématique de la droite conservatrice en Amérique latine ;
b) Sécuritaire : échec de la campagne anti-cartels et anti-gangs en Amérique ;
c) Diplomatique : échec de la politique du Président Trump en Haïti.

Faut-il rappeler que la FRG est une création de l'Administration Trump, suite à une résolution proposée par les États-Unis et le Panama ? Le Salvador a rejoint la mission à la demande des États-Unis ; la politique d'alignement du Président Bukele sur Donald Trump a été déterminante.

Marco Rubio et Donald Trump peuvent continuer à minimiser la situation en Haïti. Mais si l'on tient compte de l'article du New York Times qui a documenté le kidnapping d'un mercenaire américain d'une société privée voulant travailler contre les gangs en Haïti, on peut dire que nous sommes face à un projet paramilitaire et clandestin visant à effacer l'État haïtien et à détruire Haïti au profit de pays ou d'entités multinationales commerciales, terroristes ou mafieuses.

Le New York Times a en effet rapporté le cas de la société militaire privée américaine Studebaker Defense Group : cette société, qui avait déployé des agents pour entraîner la police haïtienne, a vu son coordinateur logistique haïtien, Miot Patrice Jacquet, et un agent de liaison de la police être enlevés et présumés morts lors d'une opération. L'enquête avait révélé que des armes leur appartenant avaient été volées par des hommes armés de mèche avec des policiers corrompus. [https://www.nytimes.com/2025/08/02/us/americans-kidnapped-haiti-gangs-studebaker.html]

Le chaos haïtien risque d'offrir aux ennemis de partout des possibilités inimaginables. C'est la raison pour laquelle nous dénonçons la stratégie de cohabitation de Erik Prince, VECTUS GLOBAL avec les chefs de gangs en Haïti.

Cyrus Sibert, Journaliste

21 Octobre 2026

Lisez :
- Haïti : Quand Erik Prince protège les chefs de gangs, 5 soldats salvadoriens capturés.
https://reseaucitadelle.blogspot.com/2026/10/haiti-quand-erik-prince-protege-les.html

- La stratégie d'Erik Prince en Haïti risque d'être génocidaire.
https://reseaucitadelle.blogspot.com/2026/10/la-strategie-derik-prince-en-haiti.html

- POUR UN EMBARGO INTERNATIONAL SUR LES ARMES EN RÉPUBLIQUE DOMINICAINE
https://reseaucitadelle.blogspot.com/2026/10/pour-un-embargo-international-sur-les.html

================

Suivez nous sur : #LeReCit @ReseauCitadelle

Phone / SMS/ WhatsApp : +14075800662
reseaucitadelle@yahoo.fr
Suivez nous : https://www.youtube.com/reseaucitadelle
https://twitter.com/reseaucitadelle
https://www.facebook.com/reseaucitadelle
https://www.facebook.com/LeRecitHaiti/
https://www.youtube.com/@ajandalakay

lundi 19 octobre 2026

Haïti : Quand Erik Prince protège les chefs de gangs, 5 soldats salvadoriens capturés. (Texte de Cyrus Sibert)



Conséquence directe de la stratégie erronée d'Erik Prince consistant à épargner la vie des chefs de gangs, 5 militaires salvadoriens ont été capturés dans une embuscade dans la capitale haïtienne, ce 18 octobre 2026. Cette démonstration de force des gangs prouve que leur capacité opérationnelle reste intacte.

En refusant de cibler le noyau central des gangs terroristes, Erik Prince, de Vectus Global, protège de fait leur capacité opérationnelle. Leur accès à la population leur permet de forcer d'autres jeunes à remplacer leurs soldats tombés lors des affrontements avec la police.

La sécurité ne reviendra pas en Haïti sans l'élimination des chefs de gangs. C'est une condition indispensable pour saper le moral de leurs troupes, libérer les bidonvilles de leur emprise et permettre à la population de reprendre confiance et de collaborer avec les forces de l'ordre.

L'idée de protéger les chefs de gangs cadre avec la stratégie politique du Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé, qui cherche à organiser des élections contrôlées par les gangs en vue de conserver le pouvoir.

Erik Prince est tombé dans le piège du gouvernement d'Alix Didier Fils-Aimé qui profite du chaos. Il risque de se retrouver face à la population haïtienne qui ne rêve que de retourner chez elle.

De plus, la capacité de nuisance des gangs risque d'affecter la crédibilité de l'Administration du Président Donald Trump, qui ne cesse de prôner le contrôle des États-Unis dans l'hémisphère américain.

Il est temps de prendre le taureau par les cornes en lançant une véritable campagne de destruction des gangs en Haïti, comme le Président Trump l'avait menée à Mossoul contre l'État Islamique. Il ne faut aucune considération pour les terroristes des Caraïbes. Il est temps de lancer des frappes contre les bases terroristes en Haïti.

Cyrus Sibert, Journaliste

19 Octobre 2026

Suivez nous sur : #LeReCit @ReseauCitadelle

Phone / SMS/ WhatsApp : +14075800662
reseaucitadelle@yahoo.fr
Suivez nous : https://www.youtube.com/reseaucitadelle
https://twitter.com/reseaucitadelle

mercredi 14 octobre 2026

La stratégie d'Erik Prince en Haïti risque d'être génocidaire. (Texte de Cyrus Sibert)


Dans une interview sur CNN, Erik Prince, fondateur de la compagnie de mercenaires Vectus Global, a donné une réponse qui révèle une menace pour la vie des jeunes des quartiers pauvres : « Insurgencies are not defeated by taking out just leadership. Wars are won by taking significant manpower off the battlefield. We are in the process of doing that » (Les insurrections ne sont pas vaincues en éliminant seulement les dirigeants. Les guerres se gagnent en retirant des effectifs significatifs du champ de bataille. C'est ce que nous sommes en train de faire).

Il répondait à la question de savoir pourquoi aucun chef de gang n'est éliminé dans le reportage de CNN titré : “Inside Erik Prince's anti-gang mercenary operation in Haiti.”

D'un point de vue militaire, Erik Prince a raison. À travers cette déclaration, il nous dit qu'il applique une stratégie d'attrition consistant à épuiser l'ennemi, à éliminer ses capacités matérielles et surtout humaines, à l'affaiblir pour l'empêcher d'occuper des positions jusqu'à le faire déserter le champ de bataille.

Mais la stratégie classique d'attrition, compréhensible et raisonnable dans une guerre qui oppose des armées de nations ennemies, est-elle acceptable dans le contexte haïtien ?

1- L'attrition vise à faire durer la guerre sur un temps suffisamment long pour épuiser l'ennemi. Si le gouvernement de facto cherche à rester au pouvoir le plus longtemps possible, combien de temps le peuple haïtien pourra-t-il encore attendre avant de pouvoir vivre en paix dans son propre pays ?

2- Les conséquences d'une stratégie d'attrition sont d'ordre démographique. Vous devez éliminer le plus de combattants possible jusqu'à créer une pénurie de ressources humaines chez l'ennemi. Mais en Haïti, si vous n'éliminez pas les chefs de gangs, ils garderont leur emprise sur les pauvres des bidonvilles, qu'ils embrigaderont contre leur gré dans des unités pour les envoyer se faire tuer. À terme, cela entraînera une réduction de la population jeune dans le pays.

En conséquence, avec cette stratégie, Erik Prince et le gouvernement d'Alix Didier Fils-Aimé décident d'exterminer la jeunesse défavorisée des quartiers pauvres de la capitale haïtienne.

C'est inacceptable !

Toute stratégie d'attrition sans isolement de l'ennemi entraîne des conséquences démographiques. Car, ayant accès à la population en général, les rebelles terroristes continueront à recruter des innocents sous la menace.

À travers l'histoire, on applique cette méthode contre un groupe humain que l'on souhaite éliminer ou affaiblir pour des raisons stratégiques, idéologiques ou géopolitiques. La Russie de Poutine impose actuellement une stratégie d'attrition à l'Ukraine qui a déjà de graves conséquences sur sa démographie (décès, blessés et exode).

Dans le cas d'Haïti, nous sommes plutôt dans une logique de prise d'otages. La population est prise en otage par des gangs à la solde d'oligarques économico-politiques corrompus, mafieux, liés à la drogue, qui capturent l'État. Il faut plutôt une opération de libération d'otages, et cela passe par l'élimination des chefs de gangs et la neutralisation de tous ceux qui les soutiennent.

Le problème d'Erik Prince en Haïti, c'est qu'avec le temps, au lieu de servir le peuple haïtien, il s'est laissé apprivoiser par les oligarques corrompus à travers le gouvernement. Il est donc normal que ce Premier ministre, au service des patrons des gangs terroristes qui contrôlent la capitale haïtienne, choisisse de protéger leurs chefs au risque d'exterminer les pauvres des quartiers populaires.

Pourtant, depuis le 11 septembre 2001, les États-Unis n'hésitent pas à éliminer d'abord les chefs terroristes à travers le monde. Oussama Ben Laden, Ayman al-Zawahiri, Abou Moussab al-Zarqaoui, Anouar al-Awlaki, Hamza Ben Laden, Abou Bakr al-Baghdadi, Abou Ibrahim al-Hashimi al-Quraishi, Abou al-Hassan al-Hashimi al-Quraishi, Mokhtar Belmokhtar, Abdelhamid Abou Zeid, Ahmed Abdi Godane, Fazul Abdullah Mohammed, et même le général iranien Qassem Soleimani : tous ont été éliminés avant leurs soldats.

Alors, comment Erik Prince, pourtant si imbu des méthodes de lutte antiterroriste, peut-il justifier sa stratégie d'attrition en Haïti ? Ne sait-il pas que ces gangs ont accès à la population en général, et qu'ils sont susceptibles de contraindre de pauvres jeunes démunis à aller se faire tuer en menaçant leurs familles ?

Faut-il rappeler que le fait d'être le seul journaliste haïtien à recommander l'implication de mercenaires américains dans la lutte contre les gangs terroristes depuis 2019 ne nous empêche pas d'avoir une lecture critique des opérations de la compagnie Vectus Global en Haïti ? Notre position a toujours été claire : il fallait faire appel à des mercenaires américains parce qu'ils sont des réservistes expérimentés de l'armée américaine. Leur présence serait un apport technique aux côtés des forces de sécurité haïtiennes dans leur lutte pour rétablir l'ordre et la sécurité dans le pays.

Mais, malheureusement, Erik Prince de Vectus Global est tenté par jouer le rôle de milice du gouvernement corrompu d'Alix Didier Fils-Aimé. Et sur ce point, je conseille à Erik Prince, dont j'ai lu le livre "Civilian Warriors", de consulter le livre "Political Risk" de Condoleezza Rice. Il comprendra l'impératif d'éviter la tourmente en prenant ses distances avec les vieilles pratiques des oligarques corrompus, rétrogrades, monopolistes, la mafia néo-féodale d’Haïti.

Cyrus Sibert, Journaliste

14 Octobre 2026

Suivez nous sur : #LeReCit @ReseauCitadelle

Phone / SMS/ WhatsApp : +14075800662
reseaucitadelle@yahoo.fr
Suivez nous : https://www.youtube.com/reseaucitadelle
https://twitter.com/reseaucitadelle

lundi 12 octobre 2026

POUR UN EMBARGO INTERNATIONAL SUR LES ARMES EN RÉPUBLIQUE DOMINICAINE

POUR UN EMBARGO INTERNATIONAL SUR LES ARMES EN RÉPUBLIQUE DOMINICAINE

Texte de Cyrus Sibert

Le dernier rapport des Nations Unies accusant l'Armée et la Police de République Dominicaine vient démasquer Luis Abinader dans sa mise en scène de protecteur d'Haïti et sa folie de présider l'île entière. Cette distribution massive d'armes et de munitions à des groupes terroristes en Haïti soulève des questions graves sur la circulation des armes létales sur une île où deux États cohabitent pacifiquement.

Si l'embargo sur les armes imposé à Haïti n'a pas empêché les gangs terroristes de s'armer grâce à la complicité de l'État dominicain, ne faut-il pas l'élargir à l'île entière ? N'est-il pas venu le temps d'étendre le contrôle des armes à toute l'île ?

Deux faits sont établis :

1. La planification et la fuite des assassins du Président Jovenel Moïse ont transité par le territoire dominicain ;

2. Selon les rapports 2024-2026 du Groupe d'experts des Nations Unies, les armes, munitions et drones qui alimentent les gangs haïtiens proviennent de la République Dominicaine, y compris par détournement de stocks militaires dominicains marqués ERD — plus de 908 000 articles manquants selon un inventaire officiel.

Alors que l'État dominicain alimentait les gangs en armes et en munitions, la Chine bloquait les résolutions du Conseil de sécurité en faveur d'Haïti. Hasard, coïncidence ou action coordonnée ?

La question mérite d'être posée, car les faits sont têtus.

Durant les cinq dernières années, la Chine a fourni d'importants équipements militaires à l'armée et à la police dominicaines. Qu'est-ce qui peut justifier un tel programme accéléré de réarmement pour un pays situé entre un État désarmé — Haïti — et un territoire américain — Porto Rico ?

Le tout dans un contexte des plus inquiétants : la montée en puissance de groupes ultranationalistes dominicains qui ne cessent d'attiser la haine anti-haïtienne et de préparer l'opinion publique à l'idée même d'une extermination des Haïtiens qui occupent la partie ouest de l'île. À quoi jouent Pékin et Sainto-Domingo ?

Ce qui est clair, c'est que des milliers de civils innocents ont été massacrés en Haïti. Et pendant ce temps, la Chine a utilisé son droit de veto au Conseil de sécurité de l'ONU pour empêcher la communauté internationale de porter assistance à ces civils menacés.

Faut-il y voir une représaille diplomatique parce que l'État haïtien s'entête à reconnaître Taïwan au détriment de la Chine continentale ? Si c'est le cas, c'est le peuple haïtien qui paie le prix fort d'un jeu géopolitique qui le dépasse.

Aujourd'hui, l'État haïtien n'est plus que l'ombre de lui-même. En réalité, il s'agit d'un territoire gouverné par un gouvernement corrompu et contrôlé par des gangs terroristes à la solde d'oligarques mafieux qui capturent les deux États de l'île de Kiskeya. Les preuves de déstabilisation venues de la République Dominicaine sont évidentes. Les Haïtiens sont obligés de fuir, de se réfugier ailleurs, devenant ainsi plus vulnérables, plus exploitables.

Le slogan officiel des dirigeants dominicains "La solution d'Haïti n'est pas en République Dominicaine" relève d'une stratégie de diversion visant à détourner l'attention de la communauté internationale des causes structurelles de la crise. Dans le traitement du dossier migratoire, l'État dominicain occulte systématiquement les dimensions de traite humaine, de narcotrafic et de criminalité transnationale impliquant des réseaux au sein même de l'appareil d'État — politique, militaire et économique — pour réduire la question à un prétendu "risque d'invasion haïtienne".

En effet, le dernier rapport de l'ONU confirme ce que la société haïtienne dénonce depuis des années : les gangs opèrent comme sous-traitants de réseaux de contrebande qui s'enrichissent de l’exploitation et de la traite des deux peuples de l'île, sous couvert d'un discours ultranationaliste.

Ne sommes-nous pas face à un projet classique d'effacement de l'État haïtien dans le cadre d'un projet géopolitique occulte ? Ce faisant, la République Dominicaine déstabilise toute la région caribéenne.

Le rapport de l'ONU sur le ravitaillement des gangs terroristes haïtiens par des éléments de l'armée et de la police dominicaines est clair, précis et détaillé. Face à cela, il est indispensable d'imposer un embargo total sur les armes et les munitions à destination de l'île entière.

Les agissements des dirigeants dominicains méritent une enquête internationale approfondie et indépendante.

Je réitère donc ma demande : la création d'un Tribunal international sur les massacres en Haïti, afin d'enquêter sur les mises à mort de civils innocents et de juger les auteurs, co-auteurs et complices des deux côtés de l'île, où qu'ils se trouvent.

Cyrus Sibert, Journaliste

12 Octobre 2026

Suivez nous sur : #LeReCit @ReseauCitadelle

Phone / SMS/ WhatsApp : +14075800662
reseaucitadelle@yahoo.fr
Suivez nous : https://www.youtube.com/reseaucitadelle
https://twitter.com/reseaucitadelle

samedi 10 octobre 2026

Arrestation de Tom Osbeck au Cap-Haitien : Les enfants victimes ont besoin de nous! (Texte de Cyrus Sibert)


LES ENFANTS VICTIMES ONT BESOIN DE NOUS.

Joie et tristesse m'habitent à la fois depuis l'annonce de l'arrestation de M. Tom Osbeck, citoyen américain accusé d'abus sexuels sur des mineurs au sein de l'orphelinat qu'il dirigeait à Morne-Rouge, au Cap-Haïtien. Pour l'heure, M. Osbeck bénéficie de la présomption d'innocence, c'est un droit fondamental et inaliénable.

Je ressens de la joie, parce que je vois des victimes briser le silence, s'organiser et se lever contre ce fléau qui ronge l'enfance haïtienne depuis trop longtemps.

De la tristesse, parce que cette arrestation révèle une fois de plus l'ampleur et la profondeur d'un système qui a pu s'installer en toute impunité en Haïti.

Depuis les révélations sur l'affaire Epstein — ce milliardaire américain qui, avec la complicité d'hommes et de femmes puissants, a bâti un véritable réseau transnational d'exploitation sexuelle de mineurs — j'ai pris la pleine mesure du danger que courent les victimes, les journalistes et les défenseurs des droits de l'enfant qui osent affronter ces prédateurs.

C'est pourquoi mon admiration est immense pour tous ceux qui ont eu le courage d'agir. Notre plus grande victoire n'est pas une arrestation. C'est d'avoir montré que le combat est possible. Que d'autres journalistes, d'autres militants, d'autres citoyens peuvent et doivent prendre le relais pour que justice soit faite.

Une cause qui repose sur un seul homme est fragile et éphémère. Mais quand les arrestations et les condamnations se multiplient, cela prouve une chose : si le mal est généralisé, la résistance l'est tout autant. Il ne manquera jamais d'hommes et de femmes pour se révolter contre l'abominable.

Je salue avec respect le courage des victimes présumées et la détermination inébranlable de ceux qui les accompagnent.

Je sais aussi que le plus dur commence. Habituellement, à ce stade, l'accusé et ses réseaux mobilisent toutes leurs ressources pour discréditer les témoignages, intimider les témoins, effacer les preuves et tenter de corrompre les autorités locales. Les victimes risquent alors de se retrouver seules, face à des membres même de leur communauté qui bénéficiaient de la présence de l'accusé en Haïti.

La bataille pour la vérité ne sera pas facile.

Les victimes ont besoin de nous. Elles ont besoin de vous.

Ne les laissons pas seules.


Cyrus Sibert, Journaliste

10 Octobre 2026

Suivez nous sur : #LeReCit @ReseauCitadelle

Phone / SMS/ WhatsApp : +14075800662
reseaucitadelle@yahoo.fr
Suivez nous : https://www.youtube.com/reseaucitadelle
https://twitter.com/reseaucitadelle