lundi 10 mai 2010

HAPPY BIRTHDAY CYRUS SIBERT

Merci à OMEGA et à tous les membres de son personnel.


Cyrus Sibert.

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OMEGA MILITARY CONSULTANT


 

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News : World

Last Updated: May 10th, 2010 - 14:17:34


 

Happy Birthday Cyrus Sibert
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May 10, 2010, 22:13

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Happy  Birthday Cyrus !!!

The Omega Staff would like to  Wish a Happy Birthday

To our  very dear friend Cyrus Sibert.

 

Omega Staff


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jeudi 6 mai 2010

Des juristes en Cassation contre la Loi sur l'Etat d'urgence.

infohaiti.net

Justice/ des juristes dont un sénateur de la république en Cassation contre la Loi sur l'Etat d'urgence

Trois avocats, parmi eux l'actuel sénateur de l'Artibonite de l'Ayiti en Action Youri Latortue ont déposé un recours en Cassation contre la loi sur l'Etat d'urgence votée le mois dernier dans les deux chambres du parlement. Youri Latortue, Me Reynold George et Me Osner Févry sont les initiateurs de cette action qui vise à obtenir que la plus grande instance de justice du pays déclare inconstitutionnelle cette loi qui accorde les pleins pouvoirs au président de la République et à sa Commission Intérimaire pour la Reconstruction d'Haïti (CIRH). Ces juristes étaient déjà en début de semaine dans la troisième ville du pays (les Cayes) pour attaquer l'illégalité d'un mandat d'arrêt émis contre le nommé Ti Pistol, militant lavalas qui avait manifesté contre le pouvoir en place et contre la loi d'urgence. "Nous espérons que la Cour Suprême va se montrer à la hauteur pour faire tomber cette loi qui est contraire à la constitution du pays", vient de déclarer le parlementaire au micro de Infohaiti.net.

Jean Senat Fleury - Reflexion autour du depot de la loi prevoyant le prolongement du mandat du president Preval



Réflexion autour du dépôt du projet de loi prolongeant le mandat du Président Préval

Jean Sénat Fleury, 5/6/10

Blog: www.jeansenatfleury.com

Le gouvernement haïtien a présenté hier mercredi un projet de loi prévoyant la prolongation de trois mois du mandat du président René Préval au cas où les élections ne pourraient pas se tenir à l'automne prochain comme prévu.

Ainsi, l'amendement prévoit que si les élections présidentielles n'ont pas lieu au plus tard le dernier dimanche du mois de novembre, le président « reste en fonction jusqu'à l'installation de son successeur élu, ou, au plus tard, jusqu'à la fin de son mandat de cinq ans soit le 14 mai 2011.»

Ce projet de loi, contrairement à l'analyse faite par le premier ministre haïtien Jean-Max Bellerive au cours d'une conférence de presse avec le chef de la diplomatie canadienne Lawrence Cannon, - Le premier ministre haïtien en ses mots-: « C'est un projet de loi qui rentre tout à fait dans le cadre constitutionel, puisque la constitution prévoit bien un mandat de cinq ans (...) il n'y a pas de dérives. » ; s'il est voté constituerait une flagrante violation à la Constitution du 29 mars 1987, une dérive encore pire que le vote de la loi d'urgence cautionné par les parlementaires haïtiens à la fin du mois d'Avril dernier.

Un texte en-dehors de tout logique

Sans même porter le débat dans le cadre de la Constitution où il est clairement prévu par quelle diposition constitutionelle on peut combler le vide présidentiel, le texte de l'amendement en lui-même est une insulte à l'intellingence et au bon sens. Ma question est : « Quel juriste a couvé ce texte. »

« L'amendement prévoit que si les élections présidentielles n'onront pas lieu au plus tard le dernier dimanche du mois de novembre, le président « reste en fonction jusqu'à l'installation de son successeur élu, ou, au plus tard, jusqu'à la fin de son mandat de cinq ans, soit le 14 mai 2011.» Analysons la logique des arguments. Le président « reste en fonction jusqu'à l'installation de son succeseur élu, ou au plus tard, jusqu'à la fin de son mandat de cinq ans, soit le 14 mai 2011.» Pourquoi un amendement pour cautionner une disposition déja existante dans la réalité de la passation de pouvoir en Haïti. Même si les élections devront être lieu en novembre prochain, le nouveau président élu ne peut rentrer en fonction qu'à la fin du mandat du président Préval qui reste en toute logique en fonction jusqu'à l'installation de son succeseur élu. La chronologie des dates nous montre bien si les élections sont impossibles en novembre prochain, pourquoi devront être possibles soit en décembre ou en janvier. En décembre ou en janvier –à supposer- , il n'y a aucun délai pour avoir un premier tour, puis un deuxième tour et arriver à une passation de pouvoir au plus tard au 14 mai 2011.

Quand on a entendu la déclaration du représentant du Secrétaire général de l'O.E.A. en Haïti Ricardo Seitenfus: « Des élections en Haïti avant la fin de l'année, techniquement possible », on se demande pourquoi du côté haïtien on se montre si pessimiste par l'emploi de la conjonction «si ». De plus, la présence du chef de la diplomatie canadienne Lawrence Cannon à côté du premier ministre Bellerive lors de cette conférence de presse où ce dernier a justifié le bien fondé de cet amendement, n'est-elle pas un signe que la communauté internationale est en train de se faire complice de ce coup d'état que prépare sournoisement l'équipe Préval /Bellerive.

Le refus du président Préval de nommer un président à la tête de la Cour de Cassation, le vote de la loi d'urgence provoquant des manifestations un peu partout à travers le pays, le conflit qui vient juste d'éclater au sein du Conseil Électoral Provisoire avec le dossier du conseiller Jean Enel Desir, sont des signes claires que non seulement on n'aura pas des élections en novembre prochain dans le pays mais bien plus vrai le président René Préval –malgré ses promesses réitérées de partir au plus tard à la fin de son mandat de cinq ans, ou, au plus tard le 14 mail 2011-, fera toutes les manoeuvres possibles pour rester au pouvoir après le terme de son mandat. Une décision qui ouvrira la voie à l'une des plus graves crises dans la société hatïenne.


Jean Sénat Fleury : Ma Reponse a Carlos Fuentes

Haïti-Reconstruction -Opinion

Jean Sénat Fleury condamne la déclaration de l'écrivain mexicain Carlos Fuentes pour un "protectorat" onusien en Haïti Invité spécial de la foire internationale du livre de Santo Domingo, l'écrivain mexicain Carlos Fuentes, considéré comme l'un des nobelisables potentiels, a proposé hier dimanche à Santo Domingo qu'Haïti devienne un "protectorat" dont la direction serait confiée aux Nations Unies afin, dit-il, d'éviter que ses "élites corrompues" fassent perdre au pays l'occasion de se relever des effets dévastateurs du séisme grâce aux efforts de la communauté internationale.
 
"Pour pouvoir reconstruire Haïti, il est nécessaire que les Nations Unies s'associent à la communauté internationale pour créer un protectorat capable de gouverner ce pays. Sinon, dans le cas contraire, les efforts déployés seraient vains", a estimé M. Fuentes lors d'une conférence de presse relayée par EFE.
 
À son avis, la "corruption traditionnelle" sévissant en Haïti constitue un obstacle majeur à la réalisation des objectifs de relance et de développement du pays.
 
"Le problème est qu'en Haïti il existe une élite corrompue qui ne permettra pas que ce pays puisse progresser", a martelé l'auteur latino-américain avant de conclure "la restauration ne sera possible que de cette façon avec un protectorat assumant la direction et le contrôle de ce qui doit être fait en vue d'aider cette nation à sortir de la misère… »
 
Ma réponse à  Carlos Fuentes,
 
Bien cher Monsieur,
 
J'ai lu avec la plus grande attention votre analyse pour justifier un protectorat onusien en Haïti.
 
Permettez que je vous dise, combien est pauvre votre réflexion enseignant que le destin d'Haïti est entre les mains des étrangers et non entre les mains de nous autres Haïtiens qui se montrent incapables à nous diriger.   
 
"Pour pouvoir reconstruire Haïti, il est nécessaire que les Nations Unies s'associent à la communauté internationale pour créer un protectorat capable de gouverner ce pays ». À cela, je peux répondre, de notre conviction, de notre détermination, de nos sacrifices seulement peuvent venir le développement d'Haïti. Car ni les Nations Unies  avec la mission de la MINUSTHA, ni les billions de dollars  promis à Haïti lors de la conférence des pays donateurs à New York, ne peuvent faire sortir le pays des conditions difficiles dans lesquelles il se trouve actuellement. 
 
Pour développer Haïti seul un gouvernement responsable doit appliquer un plan national pour apporter des changements dans la gouvernance de l'État et rendre les administrations publiques et les services publics plus efficients. Ce gouvernement en créant un cadre sécuritaire va encourager l'investissement et trouver un moyen pour réduire la pauvreté avec plus d'opportunités aux démunis. Cela signifie des emplois, du crédit, des routes, de l'électricité, de l'eau, des conditions sanitaires décentes, des logements sociaux, des écoles, des soins de santé.
 
Pour cela, il faut développer l'agriculture et l'industrie pour moins dépendre de l'étranger et conserver les devises. Il faut développer l'industrie de la pêche et surtout le tourisme. Accepter à mener la bataille contre la fraude financière pour prévenir et punir la corruption qui ronge la haute administration publique, les entreprises publiques et privées, sapant ainsi la légitimité de l'autorité de l'État face à la délinquance et à l'insécurité publique. Dynamiser l'économie nationale avec la mise en place d'un Plan national de Crédit aux entreprises et à la construction. Assurer les fondations de la croissance économique avec la mise en place des Bons Municipaux pour financer les travaux d'infrastructures à travers le pays. Garantir la libre circulation des biens et des personnes pour attirer l'investissement. Réduire les tarifs d'importation pour permettre à l'industrie de démarrer. Offrir un cadre d'accueil pour encourager les Haïtiens vivant à l'étranger et les investisseurs internationaux à investir dans le pays.
 
Le temps n'est plus au discours. Il est temps d'agir. À nous les Haïtiens de prendre notre destin en main pour déjouer le plan de tous ceux-là qui prônent le protectorat comme solution à Haïti.
 
À la croisée des opportunités, Haïti doit choisir, non pas en adhérant et donc en refusant, mais bien en gérant ses intérêts propres avec ses partenaires véritables. Avec les amis et les ennemis, avec les amis des ennemis. An gran moun."

Jean Sénat Fleury, 5/3/10

mercredi 5 mai 2010

Projet de construction de l’« Espace Urbain De Cap-Haitien. »

Projet de construction de l'« Espace Urbain De Cap-Haitien. »

Par : Cyrus Sibert, souvenirfm@yahoo.fr
Le Ré.Cit.- Réseau Citadelle, Cap-Haïtien, Haïti.
www.reseaucitadelle.blogspot.com

Avec la destruction de Port-au-Prince par le séisme du 12 janvier 2010, tous les esprits se penchent sur les modes de construction. On devient plus conscient de l'anarchie qui règne depuis les quartiers dits résidentiels jusque dans la construction des tombes aux cimetières. La notion qui stipule  « ce n'est pas les séismes qui tuent mais les constructions anarchiques hors normes » est bien assimilée et provoque des réactions et des propositions.

Entre la position défaitiste des gouvernants et l'exode de certaines familles, il y a des jeunes qui réfléchissent. « Nous ne pouvons pas abandonner notre pays. Nous devons nous adapter et vivre avec cette réalité sismique ; nous devons repenser l'urbanisation de notre espace vital. »

C'est en ce sens que dans le Nord, le vendredi 16 avril 2010, dans un bar du boulevard, des jeunes militants politiques de positions diverses – Lavalas et GNB- ont débattu la question. C'était une rencontre improvisée. Week-end oblige, fini le boulot, nous étions à la recherche de loisirs, nous avions décidé de nous installer dans un bar en face de la mer. Quelques minutes plus tard, un autre  groupe de jeunes ''Lavalassiens'' est arrivé. Nous avions échangé des mots cordiaux et exprimé que le moment n'est plus aux confrontations des temps passés. Après avoir adressé de part et d'autre, certains reproches pour des comportements extrêmes non-justifiés, nous nous sommes mis d'accord sur la nécessité d'être conscients de la situation catastrophique du pays qui commande de repenser la lutte pour le changement. Car fondamentalement, ils sont nombreux ceux qui se sont laissés manipuler par soif de changement.  Nous avons exprimé la nécessité de développer des luttes spécifiques bipartisanes qui viseraient le bien-être de tous. Nous avions réfléchi ensemble sur le projet de construire un espace vivable qu'on appellerait ESPACE URBAIN DE CAP-HAITIEN ou ESPACE URBAIN DE LA PLAINE DU NORD.

Si dans la presse internationale on martèle la reconstruction et même la refondation d'Haïti, dans l'esprit  des dirigeants haïtiens rien n'a changé, Haïti étant Port-au-Prince, les projets resteront concentrés  dans la zone métropolitaine. Les ressortissants du Grand  Nord seront bien obligés de se déplacer vers la capitale à la recherche d'opportunité et de civilisation. La ville du Cap-Haitien souffre actuellement de cette même réalité qui a transformé Port-au-Prince en une ''capitale bidonville obèse''. Il n'y a eu aucun plan d'aménagement. On n'avait pas anticipé cette concentration spectaculaire de population. La colonisation des villes de province condamne les jeunes à émigrer vers un centre urbain incapable de les accueillir. Car, ils n'ont pas d'autres choix. Pour vivre en Haïti, on doit se créer un espace à Port-au-Prince.

Aussi, avec les alertes sur la ville du Cap-Haitien et le danger que représente la faille géologique septentrionale, est-il impératif de relocaliser les 700,000 personnes entassées dans  les taudis de la deuxième ville du pays, une forme d'évacuation en douceur. Nous avons conclu que la ville du Cap-Haitien doit-être incluse dans le plan de reconstruction. On ne peut pas attendre passivement notre lot de 500,000 morts.

Il est impératif de développer l'ESPACE URBAIN DE CAP-HAITIEN. RESEAU CITADELLE qui était représenté et avait pris part au débat était chargé de rapporter les idées qui consistent à :

1-     Interconnecter 7 communes de la plaine du Nord par un réseau routier intercommunal.

2-     Ces 7 communes sont : Cap-Haitien, Quartier-Morin, Limonade, Grande-Rivière, Milot, Plaine du Nord et Acul du Nord.

3-     Un cadastre déterminera les espaces : espaces agricoles et industriels,  espaces de lotissements, parcs écologiques,  sites touristiques, réserves d'eau,  nappes, phréatiques, etc.

4-     Dans cette zone, il y aura une intensification de la présence policière : augmentation de l'effectif, construction de nouveaux commissariats, renforcement  des postes de police en matériels et en équipements, une présence policière  jusque dans les sections communales de l'espace.

5-     Un service de transport intercommunal avec une flotte de bus disponibles à toute heure.

6-     Un centre de décharge ou de transformation commun qui respecte le cadastre de l'espace Urbain.

7-     Une distribution électrique dans toutes les communes de l'espace.

8-     Un service de pompier pour l'espace

9-     Un cimetière intercommunal fonctionnant suivant des normes qui respectent la dignité des personnes disparues pour diminuer la pression sur les cimetières communaux existants.

10-De grands marchés publics modernes en vue de déplacer les marchés improvisés qui détruisent l'image de la ville du Cap-Haitien et d'autres villes de la zone.

11-Le développement des lycées des communes de l'Espace et développement d'autres centres éducatifs et universitaires. Un campus de l'Université d'Etat d' Haïti. Un campus de formation technique.

12- Des stades, des centres sportifs et gymnasium. Le développement des centres hospitaliers existants.

13-Un espace de libre échange élargi : Zone franche, parc industriel intercommunal.

14-L'Aéroport et le Port du Cap-Haitien sont des infrastructures à consolider, vu qu'ils serviront à développer la circulation des personnes et biens.

15-Cette zone intercommunale sera un espace de strict respect de la propriété.

L'idée est de construire des infrastructures en dehors de la ville du Cap-Haitien qui redeviendra le CENTRE HISTORIQUE CAP-HAITIEN. Les infrastructures seront localisées dans des espaces intercommunaux qui démontreront qu'elles appartiennent aux 7 communes et non uniquement à la ville du Cap-Haitien. La construction de ces infrastructures facilitera la revalorisation des terres et des villes avoisinantes de Cap-Haitien. Elle stimulera des initiatives privées de construction de villages résidentiels.  Toute construction à l'intérieur de l'espace intercommunal doit répondre aux normes qui seront établies en matière de construction.  Il faudra encourager des banques haïtiennes ou étrangères à investir dans la construction de villages. Un architecte capois qui prenait part au débat nous a présenté des projets en ce sens. Il est possible d'avoir une maison décente qui répond aux normes parasismiques pour la modique somme de  30,000 à 50,000 dollars U.S. Une banque pourrait  financer un tel projet pour la majorité des familles haïtiennes. Les professionnels, les fonctionnaires et les commerçants doivent pouvoir rembourser une telle dette.

Avec l'application de ce projet, il sera facile d'appliquer une politique répressive dans le Centre historique de la ville du Cap-Haitien qui consistera à récupérer certains espaces comme le bord de mer, l'entrée de la ville, les rues et les places transformées en marchés, les mornes de la ville. Il faudra aussi interdire l'établissement d'écoles sans cour de recréation,  les maisons qui constituent le patrimoine bâti doivent être protégées i.e. la mairie de la ville devra contrôler le nombre de personnes par mètre carré, l'état des toilettes, l'état des maisons. Les bâtiments abandonnés doivent-être pris en considération. Les dispositions de sécurités imposeront la réglementation dans la façon de clôturer les maisons. Les murs de plus d'un mètre seront interdits et détruits.

Ce projet permettra de diminuer considérablement la pression sur la ville du Cap-Haitien. Le développement de l'Espace intercommunal de la Plaine du Nord développera un marché de biens et de services avec des infrastructures de base qui faciliteront le développement du Nord. Des haïtiens de la diaspora y trouveront un projet pour investir. L'Espace urbain de la Plaine du Nord représentera un point focal pour accueillir des professionnels et entrepreneurs étrangers et de la diaspora haïtienne ce qui encouragera le retour des cadres ou des professeurs à la retraite. Des compétences qui seront utiles même de façon saisonnière au développement de l'enseignement supérieur et au développement des affaires dans le nord. La zone métropolitaine de Port-au-Prince sera ainsi un autre espace mais non l'unique espace d' «opportunité ».

En termes de stratégie nous avons proposé de sensibiliser les populations des 7 communes concernées sur le projet. Les autorités des sept (7) communes seront invitées à s'asseoir sur la question. Les candidats, les militants politiques et les leaders religieux des communes seront touchés sur la question. Une plate-forme verra le jour pour forcer l'Etat central à adopter, à exécuter ou à faire la promotion des points du projet. Les haïtiens de la diaspora originaires de cette zone intercommunale sont invités à réfléchir et à se mobiliser en ce sens.

Quant aux parlementaires qui nous représentent, ils ont là une tache à exécuter. 

La réalisation de ce projet sera l'actif des gens du Nord. Elle ne sera mise au service d'aucune chapelle politique. Nous pensons avoir émis une idée partielle qui reste à approfondir, mais une idée à partir de laquelle le Nord peut au moins avoir un projet à soumettre dans cette logique de reconstruction d'Haïti.

RÉSEAU CITADELLE (Ré.Cit.), le 5 Mai 2010, 12hres 05.


Elisabeth Préval évalue l'implication des institutions françaises dans le processus de reconstruction.

Elisabeth Préval évalue l'implication des institutions françaises dans le processus de reconstruction

L'épouse du chef de l'Etat, Elisabeth Debrosse Préval, dirige une délégation haïtienne qui aura des entretiens ce mercredi 5 mai avec le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner.

Les membres de la délégation participeront à une réunion de travail avec des représentants de fondations d'entreprise françaises mobilisées pour mener des actions de solidarité en Haïti. Le principal objectif de cette rencontre est de permettre aux acteurs d'échanger des expériences, d'apporter des éclairages du terrain et d'identifier des projets au plus près des besoins de la population haïtienne.

Dans un communiqué publié ce mercredi le Quai d'Orsay a indiqué qu'une vingtaine de représentants d'organisations intéressés au processus de reconstruction participeront à cette rencontre. « La société civile, les entreprises française et leurs salariés, grâce à ces fondations, n'ont cessé de témoigner de leur engagement dans l'urgence humanitaire, mais ont aussi décidé de prendre toute leur part dans l'effort de reconstruction et de relèvement d'Haïti sur le long terme », précise le communiqué

Outre Mme Préval, le ministre de la Jeunesse Evans Lescouflair, l'ambassadeur Pierre Duquesne, responsable de la Mission interministérielle pour la reconstruction d'Haïti (MIRH) et de Didier Le Bret, ambassadeur de France à Haïti font également partie de la délégation.

LLM / Radio Métropole

De nouvelles manifestations anti-gouvernementales en province

De nouvelles manifestations anti-gouvernementales en province

Pour la première fois, les opposants au gouvernement ont organisé une manifestation à Jacmel dans le Sud'Est contre la loi d'urgence. Plusieurs milliers de personnes avaient pris part à ce mouvement de protestation réalisé par la Coordination Régionale des Organisations du Sud-est (CROS).

Le chef de l'Etat et les parlementaires de la majorité étaient dans le collimateur des protestataires. Ils dénoncent la loi d'urgence comme un complot visant à favoriser un enrichissement illicite des proches du pouvoir.

La marche a été organisée à l'occasion de la célébration de la fête de l'agriculture et du travail ce samedi premier mai. Aucune présence policière n'a été remarquée lors de cette manifestation qui s'est déroulée sans aucun incident.

En réaction à la manifestation, la ministre de la culture et de la communication, Marie Laurence Jocelyn Lassègue a indiqué que manifester est un droit garanti par la démocratie pourvu que cela se fasse selon des normes et dans le respect de tous.

Parallement au Cap Haïtien dans la deuxième ville du pays, des partisans et des sympathisants de Fanmi Lavalas ont gagné les rues pour dénoncer la mauvaise gestion du gouvernement Préval /Bellerive. Mais un autre groupe de manifestants se réclamant d'une autre branche de Fanmi Lavalas ont attaqué à coups de pierres et de tessons de bouteilles les premiers manifestants.

Dans le même temps à, Port-au-Prince, plusieurs dizaines de membres de l'opposition avaient également gagné les rues pour critiquer les actions gouvernementales.

Ces dernières semaines des manifestations ont eu lieu à Miragoane, Léogane, Hinche, Cayes, Saint Marc, et aux Gonaïves. Des dizaines de militants des partis de l'opposition n'ont cessé de réclamer le départ du président Préval et le retrait de la loi d'urgence qu'ils qualifient d'inconstitutionnelle.

EJ/Radio Métropole Haïti

Préval estime que la liberté d'expression doit être protégée.

Préval estime que la liberté d'expression doit être protégée

Le message du chef de l'Etat à l'occasion de la journée internationale de la presse n'est pas différent des discours des dirigeants de syndicats ou d'associations de journalistes.

Appelant les travailleurs de la presse à faire montre de vigilance pour protéger les acquis de la liberté d'expression, le premier mandataire de la nation a réaffirmé son attachement au respect des principes de droit à l'information et de liberté d'expression. La liberté de la presse est une conquête des journalistes a rappelé M. Préval attirant l'attention sur le rôle des medias dans un système démocratique.

Dans ce court message en créole le président haïtien a appelé les membres du gouvernement à être tolérant à l'égard des journalistes qui sont appelés à critiquer les actions des autorités. Le chef de l'Etat préfère des " critiques éclairés " présentées avec un certains sens de responsabilité. En insistant sur cet aspect M. Préval a fait remarquer que la Presse contribue a former l'opinion publique nationale et internationale.

Dans le contexte de la reconstruction M. Préval estime qu'il est important de faire écho à la fois des choses positives et de celles qui sont négatives. Il croit que les critiques formulées dans le respect et avec professionnalisme peuvent être bénéfiques pour la nation.

Il s'agit d'une bonne répartition des taches indispensable pour le progrès économique du pays.

LLM / Radio Métropole Haïti

Premier pas en vue d'un renforcement de la coopération haïtiano-quebecoise.

Premier pas en vue d'un renforcement de la coopération haïtiano-quebecoise

La mission conduite par le ministre québécois des affaires étrangères Pierre Arcand pourrait faciliter la consolidation des relations entre le Québec et Haïti.

Vendredi dernier les membres de la délégation se sont entretenus avec le chef de l'Etat René Préval. L'implication du Québec dans le processus de reconstruction d'Haïti a été le thème central de cette rencontre. M. Arcand a réitéré l'engagement du Québec à œuvrer pour la relance économique et la bonne gouvernance..

Le député Emmanuel Duibourg, membre de la délégation, a expliqué que le gouvernement québécois a réalisé une extension du programme de regroupement familial. Plus de 4 000 haïtiens ont été accueillis au Canada depuis le séisme précise t-il.

De son coté, Gilles Bernier, ancien ambassadeur du Canada à Port-au-Prince, a annoncé le don d'un édifice pouvant abriter un hôpital. Cet immeuble sera construit dans un mois par une firme canadienne.

En plus des nouveaux projets, le Québec entend maintenir le programme de bourse en administration publique pour 300 fonctionnaires. Dans son intervention le chef de l'Etat a attiré l'attention sur l'ampleur de la tache après le violent séisme. Soulignant que le gouvernement s'est évertué à répondre aux besoins de la population, le président haïtien a dit comprendre les insatisfactions des citoyens qui se retrouvent sous les tentes.

Il a souhaité le renforcement de la coopération dans le secteur éducatif qui constitue l'une des priorités du gouvernement Considérant l'éducation comme un élément pour l'augmentation du PIB, M. Préval a attiré l'attention sur la stabilité et la continuité qui permettraient de consolider les progrès économiques.

LLM / Radio Métropole Haïti

Merci, President Fernandez!/ Agradeciendo al Presidente Leonel Fernandez / Prof Parnell Duverger Chairman Omega World News


By
May 4, 2010, 02:43

Agradeciendo al Presidente Leonel Fernandez

Por Prof Parnell Duverger
Chairman Omega Consultant world News

p_duverger@omegaworldnews.com
p_duverger@yahoo.com

954-793-2960


Lunes 3 de mayo del 2010


Por un muy simple aviso, el gobierno del distinguido Dr. Leonel Fernandez, Presidente de la Republica Dominicana ha hecho publico la oferta por un periodo de de 3 años de amnistia a los imigrantes indocumentados, durante elcual dichos extranjeros podran hacer los tramites necesarios para la obtencion de la residencia permanente o la ciudadania dominicana.


Esta medida ofrece a los miles de transeuntes haitianos en el vecino pais, la oportunidad de legalizar su estatuto de inmigrante y gozar de todos los derechos y privilegios. Las entidades "Omega Consultants" y "World News" saludan muy alto esta iniciativa del honorable Presidente Frenandez, iniciativa que demuestra, una vez mas, la gran amistad que brinda este gran Hombre de Estado a sus vecinos haitianos, su vision de paz y progreso para toda la isla Hispaniola, como tanbien la solidaridad carismatica del pueblo dominicano.


Al nombre de todos los Haitianos quienes beneficiaron de este periodo de gracia y el pueblo entero que aprecia este bonito gesto amistoso y humano, la "Omega Consultants" y la "News World" agradecen al Presidente Fernandez, a los miembros de su prestigioso gobierno como tambien a las autoridades judiciarias de la Republica Dominicana, sin faltar el bravo pueblo dominicano en general que apoya esta accion solidaria.


Que la historia nunca se olvida de este acto de solidaridad quiskeyana!


Parnell Duverger
Chairman
Omega Consultants &World News


Traducido del idioma Frances por Frantz Simeon
Exclusivo para Omega Consultant & News


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Merci, Président Fernandez!



Parnell Duverger
Chairman

Omega Consultants & World News
p_duverger@omegaworldnews.com
p_duverger@yahoo.com
954-793-2960


Lundi 3 mai, 2010



Par une très simple annonce, le gouvernement du Très Honorable Dr. Leonel Fernandez, Président de la République Dominicaine, a annoncé l'octroi d'une période de grâce de 3 ans aux immigrants sans documents, durant laquelle ces étrangers vivant en situation irrégulière dans ce pays, pourront accomplir les démarches nécessaires à l'obtention de la résidence permanente ou de la citoyenneté dominicaine.


Cette mesure offre aux milliers d'haïtiens vivant en République Dominicaine l'opportunité de régulariser leur statut d'immigrant dans ce pays voisin, afin d'en jouir tous les droits et privilèges. La Omega Consultants et World News salue cette initiative du Président Fernandez, qui reflète la grande amitié que voue ce grand Homme d'Etat à ses voisins haïtiens, sa vision de paix et de progrès pour toute l'île d'Hispaniola, ainsi que la solidarité et la compassion du peuple dominicain.


Au nom de tous les haïtiens qui bénéficieront de cette période de grâce et du peuple haïtien qui apprécie ce geste d'amitié et de compassion, la Omega Consultants et World News remercie le Président Fernandez, les membres du gouvernement et les autorités judiciaires de la République Dominicaine, ainsi que le grand peuple dominicain dont l'action solidaire ne sera jamais oubliée.


Parnell Duverger
Chairman
Omega Consultants & World News
Lundi 3 mai, 2010


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[1] An adjunct professor of economics, Parnell Duverger is also the Chairman of the Louverture Center for Freedom and Development, a Public Policy, Research, and Service Institution of the Haitian Community of South Florida, ex CEO of Omega Military Consultant Economic Division. Professor Duverger was the recipient of the 2004-2005 Professor of the Year Award for Excellence in Teaching at Broward College (formerly Broward Community College), Willis Holcombe Campus, Downtown-Fort Lauderdale, Florida.


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Landmark sex abuse case being ignored by VOTF leaders

Bill Casey
Chairman of the Trustees
Voice of the Faithful
Newton, MA


Dear Bill,

It's been 3 1/2 months since an earthquake devasted Haiti, yet the officers of Bridgeport Voice of the Faithful have not lifted one finger to help and support the children who were raped and sodomized at Project Pierre Toussaint in northern Haiti (search google).

All the players in this situation are located in VOTF Bridgeport's back yard.

This is a landmark case. The U.S. Attorneys office in New Haven is prosecuting this case thanks to
recently enacted federal legislation that makes it illegal for a U.S. Citizen to travel to a foreign country and sexually abuse minors.

I am sure you remember the reporting done by the Dallas Morning News about child abuser priests being secretly transferred to third world countries by their bishops.

So why isn't VOTF's "Survivor Support" team all over this, Bill?

More importantly, what do you have to say to the boys who were abused and the community members in Haiti?

The victims and their supporters in Haiti have put themselves at great personal risk to bring this case forward.

So, where's the voice of Mr. Dan Sullivan and his fellow VOTF members in Connecticut?

Where's your voice, Bill?

Give me a call. I'll tell you all about it.

Sincerely,
Paul Kendrick
207 838 1319

VOTF Bridgeport ignores sex abuse victims in Haiti

Daniel,


I too share Paul Kendrick's bewilderment regarding your association's decision to ignore the plight of the children of Haiti who maintain such close ties to your community. Forget about the One Church and the universality of the Church, these children have been directly supported by your neighbors and they remain, at present, with no lifeline. On their behalf, we have asked you to intervene.


It must be much easier to ignore these cries because you can't hear them from so many miles away. Then again, perhaps you don't hear the cries of the children in your own parishes who held the paten when you received the host on your tongue or served as choir members or played on the CYO basketball team. Have you even heard their cries?


I can't think of any reason to not make an attempt to acknowledge these children and the harm done to them and to reach out in some fashion to show your support.


Are you afraid your friends who are members of the Order of Malta will not like you anymore? Or the Fairfield University family?


Are you afraid the Jesuits won't come around and participate in your meetings?


Do you think it's better to follow Paul Lakeland's lead as your resident expert?


Are you more interested in shoring up the institutional church than going back 2000 years and replicating the example of Christ?


Why won't you help and why all the secrets? These kids are hurting and have been thrown back to the dumps to fend for themselves. What kind of Catholicism do your practice?


Best regards,


Michael Sweatt

207-831-3791


P.S. You may think Paul Kendrick is the only person watching and waiting for some kind of action from your group. I assure you, many others join him in his observations and disbelief.

mardi 4 mai 2010

Les conséquences juridiques du tremblement de terre du 12 Janvier 2010

Les Conséquences Juridiques du Tremblement de Terre du 12 Janvier 2010
Jean Sénat Fleury, 1/19/10

N.B. Nous considérons cette réflexion faite quelques jours après le tremblement de terre est toujours d'actualité c'est pourquoi nous décidons de la publier.
 
La demande de la justice en Haïti déjà entravée par l'état lamentable du système judiciaire haïtien, est aujourd'hui dans sa phase la plus critique après les dégâts causés par le tremblement de terre du 12 janvier 2010 causant des impacts majeurs sur l'environnement haïtien. Les problèmes juridiques sont nombreux. Avant les derniers faits, en Haïti, la tâche de l'identification même des citoyens se trouve en grande partie délaissée. On estime (rapport de la BID) à 40% la proportion de la population qui se retrouve actuellement avec un état civil non répertorié soit enregistré dans des conditions pratiques d'illégalité totale. Aujourd'hui dans quelle situation vivons-nous?  Le Ministère de la Justice où est conservé le double des archives a été complètement endommagé, et il parait de plus en plus évident que la majorité les documents d'archives ont disparu sous les décombres. Un autre endroit qui peut faciliter une
recherche d'identité: Le Palais de Justice de Port-au-Prince a été complètement endommagé également et sous les décombres s'envolent  tous les dispositifs de jugements du tribunal de première instance, d'arrêts de la Cour d'Appel, de la Cour de Cassation.

La DGI. Quand on sait Haïti est une République concentrée à Port-au-Prince, connaissant l'importance de la DGI qui conserve tous les documents cadastraux, fiscaux, identification. Le Directeur de la DGI représente l'État en justice, on peut imaginer les conséquences de cette perte d'archives.

Le Ministère des Finances. Ce ministère avec la responsabilité de gérer les finances de l'État, garde les archives de tous les employés du secteur public, émet les chèques etc. Aucun doute, avec la démolition du bâtiment le Palais des Ministères, les conséquences sont incalculables.

Le Ministère de L'Intérieur. Avec la seule responsabilité de gérer le data pour l'émission des passeports, les collectivités territoriales, sa démolition est déjà une perte avec des conséquences très énormes.

Le Bureau Cadastral. Mentionnant ce bureau, la question que je me pose en qualité d'experts comment va-t-on déterminer le droit de propriété dans certains endroits détruits dans une capitale où les problèmes d'expoliations de terrains ont été un casse-tête pour les autorités.

L'Office d'Assurance de Maladie et de Vieillesse (ONA). L'ONA garde les archives des employés du secteur privé pour leurs droits à la pension, les archives des prêts hypothécaires etc. Quelles sont les retombées de la perte des archives à l'intérieur de L'ONA ?

La Douane, l'OAVCT, la DGI, le Ministère de la Justice, le Palais de Justice, le Palais des Ministères, le Ministère des Affaires Etrangères, la Poste, le Palais National, la Mairie de Port-au-Prince, le Ministère de la Santé Publique, le CEP, les prisons, à cela ajouter la disparition des archives dans les bureaux des notaires, des arpenteurs, des officiers de l'État Civil, dans les diocèses catholiques et l'Archidiocèse de Port-au-Prince, dans les églises protestantes, dans les écoles, dans des maisons privées etc. Les conséquences sont graves et il est important de prendre des mesures urgentes pour limiter les dégâts.

Premièrement, l'ONU doit officiellement prendre une résolution rapide et urgente en faveur d'Haïti à la dimension de la catastrophe. On doit éviter le "Protectorat". Il faut confier aux Haïtiens eux-mêmes la reconstruction de leur pays.

Deuxièmement, on doit mettre en place une structure gouvernementale élargie avec la présence de plusieurs secteurs. On doit également faire appel à des Haïtiens vivant à l'étranger -naturalisés ou non-  pour renforcer cette structure. Le gouvernement doit prendre un arrêté pour déplacer la capitale haïtienne dans une autre ville de province moins touchée (Cap-Haitien, Gonaïves, Saint-Marc) par exemple. Cette structure gouvernementale doit travailler avec une structure internationale d'appui et de support.

Troisièmement, on doit renforcer les structures de sécurité. Haïti a besoin des militaires étrangers pour faire les premiers jobs ; Haïti a surtout besoin la présence des policiers formés pour opérer dans les zones habitées, ces policiers auront  comme première tâche d'encadrer la population pour la sécurité de leurs et vies et de leurs biens.

Quatrièmement, on doit dépêcher des experts en rapport aux secteurs essentiellement touchés pour réparer les dégâts comme rétablir la communication, l'électricité, le service d'approvisionnement des carburants, etc.

Cinquièmement, on doit rapidement trouver la meilleure formule pour la distribution de l'aide (nourriture, eau, médicaments, tentes) pour éviter une émeute de la population déjà affamée et à bout de souffle. On doit se pencher sur le problème de contamination, d'épidémies, d'infections. Le problème d'habitat est un défi majeur pour le gouvernement en place. Quant on sait que plus d'un million d'Haïtiens sont sinistrés, et des centaines de milliers sont sans abris ; la question de gérer ce problème devient un défi majeur surtout avec la saison des pluies qui s'annonce.

Sixièmement, on doit déclarer Port-au-Prince "zone à risque" et décongestionner  au tant que possible la capitale en facilitant la traversée de la population dans d'autres endroits avec un encadrement accru de l'État.

VOTF Bridgeport ignores sex abuse victims in Haiti.

May 4, 2010

Daniel Sullivan
Co-Chair
Voice of the Faithful
Bridgeport, CT

Dear Mr. Sullivan,

Some of us are working very hard to bring justice to the boys in Haiti who were sexually abused by Doug Perlitz.

I, for one, am committed to helping the victims.

You and your VOTF group, on the other hand, have remained aloof and disinterested, even though the issue has been highly publicized in your area.

Of course, you have no obligation to involve yourself with this or any other situation, but it would be helpful to know why you have decided to ignore the plight of the sex abuse victims in this particular case.

Perhaps, because of several favorable relationships you already have, it would be uncomfortable for you to confront the three major groups that have links to the school in Haiti: Connecticut Order of Malta, Fairfield University and the Jesuits of New England.

I am aware that your VOTF group works very closely with Dr. Paul Lakeland and his Catholic Studies forum at Fairfield University.

In many ways, my asking you these questions is reminiscent of my asking similar questions to the bishop here in Maine.

The difference, I hope, will be that you will respond.

I am sure you have examined your group conscience closely before concluding that you will not support the sex abuse victims in Haiti In a meaningful way.

What will be most interesting, though, is how and why you came to the decision to be silent. You have somehow chosen to look the other way while innocent, suffering children are being mistreated and bullied by the  prominent Catholic powers that be in your own back yard.

I look forward to your response.

Sincerely,
Paul Kendrick

Haïti: Clin d'œil au voisin - rapport d'entraide entre Haïti et République Dominicaine.


27 Avril 2010

« Un terrible cyclone a détruit la Capitale de la République. Impossible de compter les morts et les blessés. Plus de 20 mille personnes sont sans asile. Demandons secours. »

Cet appel d'urgence de la Croix-Rouge dominicaine fut adressé à son homologue haïtien après le cyclone qui ravagea Santo Domingo le 2 septembre 1930. Avec des rafales de vent atteignant 225 à 240 km à l'heure, la ville était à moitié détruite, le pont sur l'Ozama s'était effondré... Sitôt l'appel reçu, Haïti était mobilisée pour prêter main-forte au voisin. Nous sommes sous la présidence provisoire d'Eugène Roy (15 mai 1930 - 18 novembre
1930).

Le quotidien Le Nouvelliste, dans ses livraisons # 12256 - 12283, renseignait que le ministre André Faubert, depuis Santo Domingo, avait télégraphié la veille au président Roy pour lui dire que la ville était anéantie et que sa famille à lui, sans nourriture, logeait dans une cave... La capitale était isolée et ne pouvait recevoir de secours... Le président Roy prit des dispositions, un camion de médicaments partit tout de suite.

La section haïtienne de la Croix-Rouge forma un comité de secours. La Ligue Patriote, les étudiants haïtiens organisèrent des expéditions de secours, les médecins, les étudiants en médecine, les infirmiers, plusieurs ingénieurs et télégraphistes haïtiens partirent pour la République Dominicaine en vue d'apporter leur concours. La maison commerciale Lykes Bros. mit à la disposition du Gouvernement haïtien un navire pour apporter les secours de la Nation haïtienne. Entre-temps, des collectes de fonds, des concerts, au Cercle Port-au-Princien par exemple, étaient organisés au profit de la République de l'Est.

Le Président Roy dépêcha par voie aérienne le premier représentant venant de l'extérieur auprès des victimes dominicaines, insistant que si les conditions d'atterrissage étaient possibles, tous les trois ou quatre heures des avions laisseront Port-au-Prince pour Santo Domingo avec des secours. De plus, comme premiers fonds, « une valeur de 100 mille gourdes fut mise à la disposition du Service d'Hygiène. Tout ce que l'Hôpital avait de médicaments et tout ce que la Garde d'Haïti avait de provisions était embarqué. Les vivres alimentaires affluaient de Léogane et de l'Arcahaie. » Peu après, « le Gouvernement avait débloqué 50 mille gourdes pour aider à la reconstruction de ponts en République Dominicaine, les matériaux devant être fournis par le gouvernement Dominicain. » Haïti était, par ailleurs, en pleine période électorale.

« La population dominicaine était enthousiaste devant l'aide haïtienne. » Le président Trujillo adressa trois messages de remerciement au président Roy. Le premier spécifiait : « Pour Votre Excellence et le noble Peuple haïtien » ; le deuxième, « Pour votre empressement à envoyer une brigade de secours afin de collaborer au rétablissement de notre ligne téléphonique du Sud » ; le troisième révélait : « J'ai reçu la visite de M. Sylvio Cator, délégué de ce Comité, et j'ai entendu de ses lèvres l'expression de la sympathie fraternelle... pour notre Pays... Je vous prie d'accepter, au nom du Peuple dominicain et en mon nom propre, le témoignage de la plus chaude gratitude. »

Néanmoins, sept ans plus tard, Trujillo ordonna le massacre de près de 25 000 immigrants haïtiens.

Jean Ledan fils, A propos de l'histoire d'Haïti, saviez-vous que... Vol VII, Bèljwèt Publications, ISBN # 976-95017-05, P-au-P, 2002, pp. 116-117.

Concernant la Manifestation du 18 mai 2010.

En référence à la manifestation du 18 mai prochain devant les bureaux de l'ONU à New York, nous l'appuyons totalement au Mexique et voulons aller plus loin. Nous proposons que la manifestation soit générale et aie lieu dans tous les pays où ils se trouvent des Haïtiens.

Nous voulons remettre le document suivant. Vous êtes priés de faire des commentaires là-dessus, correction et ajouter ce que bon vous semble. Nous considérons qu'un seul et même document rédigé en français, anglais, espagnol pourrait faire l'affaire, avec beaucoup de signataires.

Le temps passe rapidement. Nous devons faire un effort pour créer un consensus le plus vite possible.

Salut