vendredi 10 août 2012
Lawyers want judge to reassign Perlitz case because of Jesuit ties.
Me Anel Joseph a raison de ne pas accepter la politique de la "chaise vide" au CSPJ. C'est une pratique anarchiste, anti-institutionnelle qui paralyse le fonctionnement de l'Etat. Après le Parlement, Haiti ne peut pas accepter cette pratique au sein d'un pouvoir d'Etat.
UN JUGE DE CASSATION N'ACCEPTERA PAS DE REVENIR SUR UNE DECISION ADOPTEE EN MAJORITE. ILS PEUVENT CONTINUER A DEMISSIONNER --- HAITI-JUSTICE: Me Dilia Lemaine suit Me Néhemie Joseph, le CSPJ réduit à 7 membres.
Selon des informations rapportées par des médias à Port-au-Prince, la représentante du secteur des droits humains au conseil supérieur du pouvoir judiciaire Me Dilia Lemaire a elle aussi démissionné, a appris Haïti Press Network.
La démission de Me Dilia Lemaire a été précédée de celle du porte-parole du CSPJ Me Néhémie Joseph pour les mêmes raisons citées auparavant.
Nouvelles nominations dans les rangs des Conseillers du Président, au Ministère de l’Environnement et au CFI
La petite Patricelande Mexil reçue au Palais National par le Couple présidentiel
Et si on changeait de formules perdantes ?
Le président n'est pas seul. Il a ses conseillers et son gouvernement. L'Etat et les amis d'Haïti sont à sa disposition. Rien n'est aisé, mais, au vu de ce qui se passe dans d'autres pays, rien n'est impossible non plus.
Il y a des dizaines de solutions à chaque problème, avec leurs avantages, leurs inconvénients, leur coût et leurs conséquences. Le chef de l'Etat, placé au haut de la pyramide des pouvoirs, est au centre de l'arbitrage. Il oriente, il souhaite, il délègue. Au bout du compte, il est responsable de tout ce qui marche et surtout des attentes déçues.
De temps à autre, plus rarement en Haïti que dans les autres pays, les politiques font appel au secteur privé pour trouver un support, un enrichissement, des pistes dans la recherche incessante du bout du tunnel.
Dans les pays normaux, l'Etat -le président en premier, est au service de l'élite, du secteur privé, du complexe militaro-industriel, de la nomenklatura, appelez-le comme bon vous semble, et vice-versa. Les deux travaillent au mieux-être de toute la population, au bonheur de leur peuple.
Les intérêts se confondent. Chacun y tire des bénéfices à la mesure de son statut.
Au final, les politiques entrent dans les livres d'histoire, les hommes d'affaires et capitaines d'industrie édifient des empires et la population paie ses factures dans une quête permanente d'une vie meilleure.
En Haïti, cette osmose, cet intérêt commun, n'a jamais existé. L'Etat, le secteur privé, la population vivent dans des mondes isolés qui se recoupent périodiquement. Rarement.
Mardi soir, dans un entretien impromptu accordé à Roberson Alphonse, le président Michel Martelly a laissé entrevoir sa frustration sur un point précis : le crédit que le secteur financier accorde à la population.
« Aujourd'hui, est-ce que vous sentez qu'il y a une politique sociale et économique qui va dans le sens de la vision du gouvernement Martelly/ Lamothe à travers les banques ? se demande le président. « On ne la trouve pas », balance Martelly dans son diagnostic, rapporte Alphonse.
Selon le journaliste, le chef de l'Etat voudrait que le portefeuille de crédit des banques soit plus important, dans le respect des normes prudentielles, des lois nationales et internationales régissant le secteur, souligne Martelly, pour qui il faut persuader et non passer en force les banquiers, certaines fois empêtrés avec des surliquidités flirtant le milliard de dollars américains, si ce n'est pas plus.
« Il y a ONAPAM pour les cotisants de l'Office national d'assurance vieillesse (ONA). La Banque nationale de crédit (BNC) est venue avec Kay pam. Mais, à cause de certains problèmes, seules quelques personnes ont trouvé du crédit. Le peuple n'a bénéficié de rien. Moi, je veux que l'on se penche sur la recherche des moyens pour prêter à la population. Pas à n'importe qui. Mais, il y a des gens dépourvus de moyens financiers qui ont de bonnes idées d'affaires », indique le président Martelly, citant des agriculteurs qui pourraient devenir de grands entrepreneurs s'ils avaient accès au crédit, poursuit Alphonse dans son article tiré de l'entretien.
Le président s'intéresse aussi au crédit au logement. « S'il y a des problèmes de titres de propriété, il faut que les banques en informent l'Etat. On se mettra ensemble pour créer des commissions afin de gérer ces problèmes et y apporter des solutions», affirme le chef de l'Etat haïtien, résolu à discuter avec les grands argentiers de la République, selon Alphonse.
Ce petit entretien, résume une situation qui perdure depuis des lustres. L'Etat et le secteur privé ne dialoguent pas assez. Leurs intérêts ne se rencontrent pas pour se mettre au service de la population.
Confucius ou un autre érudit chinois a dit : "Si tu restes assis assez longtemps au bord de la rivière, tu verras passer le corps de ton ennemi". Ce n'est pas le cadavre de la pauvreté ni celui du sous-développement que verront passer les politiques et les financiers haïtiens depuis les rives de la rivière indolente où ils se sont installés depuis des années.
Nos financiers, nos banquiers, nos entrepreneurs, notre secteur privé ne se doivent-ils pas d'inventer les institutions novatrices, les produits nouveaux qui transformeront l'épargne nationale en leviers capables de nous sortir du trou où nous nous enterrons ?
Nos financiers, nos banquiers, nos entrepreneurs, notre secteur privé ne se doivent-ils pas, au-delà des boucaniers et flibustiers, de prendre au mot ce président qui se cherche depuis des mois des alliés pour une bataille qui dépasse la séparation des dépouilles de la nation ?
DEMAGOJI SE PECHE MORTEL! Les parlementaires refusent de respecter la CONSTITUTION AMENDEE.
Haïti - Politique : Conseil de Gouvernement, détails des annonces dans le Secteur des Infrastructures (II)
SECTEUR DES INFRASTRUCTURES :
L'ingénieur Jacques Rousseau, Ministre des Travaux Publics, Transports et Communications (TPTC) a mis l'accent sur un projet de création de 200,000 emplois, dont plus de 1,500 sont déjà disponibles dans le Sud. Le Ministre a promis de continuer l'asphaltage des rues de la ville des Cayes et de placer du béton hydraulique de 20 centimètres au niveau de 4 Chemins, pour stopper les inondations au sein de la Ville. Le TPTC compte commencer à asphalter à partir de ce mois, plus de 41 km de routes dans le Sud dont 13 km à Camp-Perrin, 6 km à Arniquet, tout en terminant la Route Port-à-Piment / Les Irois et les travaux des rues Simon Bolivar, Antoine Simonet Anderson, déjà entamés, sans oublier l'installation d'un réservoir de 1,500 mètres cubes pour alimenter la ville en eau potable. Le Ministre a profité de l'occasion pour faire le point sur les 70 kms de route Cayes-Jérémie, qui vont se poursuivre malgré le départ de la firme OAS qui a stoppé ses travaux après seulement 35 kms. Ce projet de la BID ne sera pas interrompu, a souligné le Ministre Jacques Rousseau.
Jean Jumeau, le Ministre de l'Énergie a promis d'électrifier, en énergie solaire, la plupart des communes du Sud, tout en signalant son intention de réhabiliter le réseau électrique du Sud, déficitaire depuis l'arrêt des services de l'usine hydroélectrique de Saut Mathurine [en panne depuis mai 2012]. Haitian Tractor offre 70% de l'énergie par exemple aux Cayes. 142 km de réseau sont en train d'être réhabilités sur 162 desservant 15,800 clients. Le Ministère compte investir près de 19 millions de dollars américains, pour couvrir l'électrification de 18 communes dont 8 sont déjà touchées.
Mme Stéphanie Villedrouin, la Ministre du Tourisme, a présenté un plan d'infrastructures et de rénovation du secteur touristique, avec l'assistance technique d'une Commission interministérielle. La Ministre a exposé un programme de réaménagement de plusieurs sites touristiques dont ceux de Saut Mathurine, de la Grotte Marie- Jeanne, de la plage Morisseau aux Anglais, de Cascade Tuyac, de Gelée et de l'Ile à Vache dans le Sud. Elle a plaidé en faveur de la création d'un Centre de décharges à Port-Salut et d'un Centre de formation continue en tourisme et hôtellerie, tout en critiquant les constructions anarchiques dans la région touristique d'Aquin. Le secteur tourisme a décidé aussi de prendre en considération le plan d'aménagement de l'Ile à Vaches pour attirer de nouveaux investisseurs.
Jean Roosevelt René, le Ministre de la Jeunesse et des Sports, a fait état des prochaines infrastructures et de réaménagement du Stade Land des Gabions, à hauteur de 3,7 millions de dollars ; de l'érection d'un Centre multisports aux Cayes ; de nouvelles infrastructures sportives à St Jean du Sud, à Camp Perrin, Cavaillon et Aquin.
Le Premier Ministre a recommandé vivement au Ministre des sports de bien encadrer les sportifs et de ne pas attendre la dernière minute pour trouver des financements relatifs à la participation d'Haïti aux championnats internationaux. Il a annoncé que désormais, c'est le pays qui s'occupera de ses athlètes sans demander par exemple à la FIFA de payer des billets. « Il faut certes investir dans la construction de nouveaux stades mais il importe d'encadrer nos athlètes », a-t-il ajouté, sans écarter la possibilité d'utiliser la Loterie Nationale à cette fin.
Lire aussi :
http://www.haitilibre.com/article-6345-haiti-politique-conseil-de-gouvernement-details-des-annonces-dans-le-secteur-social-i.html