lundi 23 novembre 2009,La Fusion des sociaux-démocrates, l'Organisation du peuple en lutte (OPL) et l'Alyans Demokratik ont annoncé lundi la création de l'Alliance patriotique pour le progrès et la démocratie (Altènativ) en vue d'une participation commune aux législatives de février et mars 2010.
Divers dirigeants de haut rang des trois partis, Serge Gilles et la Sénatrice Edmonde Supplice Beauzile (Fusion), Edgard Leblanc Fils et l'ancien Premier ministre Rosny Smarth (OPL) ainsi que Evans Paul (Alyans) se trouvaient dans l'après-midi au siège du Conseil électoral provisoire où la nouvelle alliance devait se faire inscrire.
La fin de la période d'inscription des partis et regroupements politiques était prévue lundi à 16h00 locales (21h00 GMT). spp/Radio Kiskeya |
mercredi 25 novembre 2009
Elections : Alliance entre la Fusion, l’OPL et l’Alyans Demokratik
Elections : Lespwa laisse la place à Inite
lundi 23 novembre 2009,Le Sénateur Joseph Lambert a annoncé lundi que la plateforme présidentielle Lespwa est mise de côté au profit de Inite, le nouveau regroupement officiel constitué sous l'impulsion du Président René Préval.
De fait, le puissant parlementaire du Sud-Est a rempli les formalités d'inscription au nom de Inite, peu avant l'expiration du délai imparti pour le dépôt au siège du CEP des pièces des partis et regroupements politiques qui souhaitent participer aux prochaines législatives.
Cette structure politique du pouvoir est notamment composée de Konbit Sidès (l'organisation de M. Lambert), du MOP et de l'UNCRH. Cette dernière organisation s'est dissociée de la plateforme Union du pasteur Chavannes Jeune, selon une décision d'un dirigeant dissident, Jean-Marie Claude Germain, actuel ministre de l'environnement. spp/Radio Kiskeya |
Haïti. Le gouvernement doit mettre fin à l’esclavage des mineurs
Haïti-Domesticité Haïti. Le gouvernement doit mettre fin à l'esclavage des mineurs
vendredi 20 novembre 2009, Les autorités haïtiennes doivent adopter des dispositions législatives afin de protéger les mineurs qui travaillent comme domestiques dans des conditions assimilables à de l'esclavage, a déclaré Amnesty International à la veille de la Journée mondiale de l'enfance.
Ce mercredi 18 novembre, l'organisation lance une campagne exhortant le gouvernement haïtien à adopter des mesures pour protéger les mineurs employés de maison contre les violences, les mauvais traitements et l'exploitation.
De nombreuses familles haïtiennes trop pauvres pour subvenir aux besoins de leurs enfants sont contraintes d'envoyer ces derniers travailler comme domestiques. Ces enfants, des filles pour la plupart, effectuent alors de longues journées de travail ; ils font notamment le ménage et la cuisine, vont chercher de l'eau pour toute la famille, et s'occupent des autres enfants de la maison.
« En Haïti, la plupart des mineurs employés de maison sont traités quasiment comme des esclaves, a déclaré Gerardo Ducos, chargé des recherches sur Haïti à Amnesty International. Ils travaillent dans des conditions inhumaines et subissent au sein de leur famille d'accueil des violences et des mauvais traitements, uniquement pour un peu de nourriture. »
Selon les estimations de l'UNICEF, en 2007, pas moins de 100 000 filles étaient employées comme domestiques en Haïti.
Enfermées dans une situation de dépendance totale, nombre d'entre elles sont forcées d'endurer des violences et des sévices sexuels. Certaines fuient leur employeur ou leur famille d'accueil et se retrouvent à la rue où, pour survivre, elles n'ont d'autre solution que de se prostituer.
Régina, une jeune fille de quinze ans, a raconté à Amnesty International qu'elle a commencé à travailler comme employée de maison à l'âge de dix ans. Elle a fini par s'enfuir, ne pouvant plus supporter les coups qu'on lui infligeait. Elle a passé quatre ans au Foyer Maurice Sixto, un centre d'accueil pour les enfants qui ont été employés comme domestiques. Pendant cette période elle a pu aller à l'école. À quatorze ans, elle est retournée chez elle, où elle a été victime de nouvelles violences.
« Les mineures haïtiennes se retrouvent dans une spirale de la pauvreté et de la violence, a expliqué Gerardo Ducos. Seule l'éradication de cette forme moderne d'esclavage permettra de protéger les droits de milliers d'enfants. »
La législation haïtienne n'offre pas de cadre protecteur pour les enfants.
En 2003, la loi relative à l'interdiction et à l'élimination de toutes formes d'abus, de violences, de mauvais traitements ou traitements inhumains contre les enfants est entrée en vigueur. Elle supprime un chapitre du Code du travail qui réglementait le travail domestique des enfants, mais n'interdit pas cette pratique.
Ce chapitre du Code du travail prohibait l'emploi comme domestiques des enfants de moins de douze ans et offrait des garanties de rémunération financière pour ceux âgés de plus de quinze ans. Il exigeait par ailleurs des familles d'accueil, entre autres conditions, qu'elles obtiennent un permis délivré par l'Institut du bien-être social et de recherches (IBESR) avant de prendre un enfant à leur service.
« À la veille de la Journée mondiale de l'enfance, Haïti doit renforcer son engagement en faveur de la protection des mineures employées de maison et prendre des mesures concrètes pour améliorer leur situation », a souligné Gerardo Ducos.
Voirez de plus amples informations sur la campagne d'Amnesty International Lutter contre la pauvreté et la violence – Protéger les mineures employées de maison en Haïti. |
Fanmi Haiti-Elections : Lavalas , l’Union et la coalition ESKANP exclus des prochaines élections législatives
Haïti-Elections Fanmi Lavalas , l'Union et la coalition ESKANP exclus des prochaines élections législativesSur 69 inscrits, le CEP rejette 16 dossiers
mercredi 25 novembre 2009, Au nombre des entités exclues : Fanmi Lavalas, de l'ancien président Jean Bertrand Aristide ; l'Union, du Pasteur Chavannes Jeune ; ESKANP, qui faisait partie de la plate forme LESPWA. [jmd/RK
LISTE DES PARTIS POLITIQUES, GROUPEMENTS OU REGROUPEMENTS DE PARTIS AGREES PAR LE CONSEIL ELECTORAL PROVISOIRE POUR LES LEGISLATIVES DE 2010 A- PARTIS POLITIQUES 1. PARTI SOCIALISTE HAITI (PSH) 2. LE NATIONAL 3. PATI POPILE NASYONAL (PPN) 4. UCCADE 5. KONBIT POU REFE HAITI (KPH) 6. OGANIZASYON LAVNI (LAVNI) 7. RESPE 8. PENH 9. ADRENA 10. KONBIT NASYONAL POU DEVLOPMAN HAITI (KNDA) 11. MIDH 12. MSN 13. MODELH-PRDH 14. MNPH 15. MOUVEMENT CHRETIEN POUR LA NOUVELLE HAITI (MOCRENAH) 16. MOUVEMENT INDEPENDANT POUR LA RECONCILIATION NATIONALE (MIRN) 17. PARTI CAMP PATRIOTIQUE ET L'ALLIANCE HAITIENNE (PACAPALAH) 18. PARTI DEMOCRATIQUE INSTITUTIONNALISTE (PDI) 19. AYITI AN AKSYON (AAA) 20. PARTI LIBERAL REPUBLICAIN-BLOC CENTRISTE (PLRBC) 21. MOUVEMENT ACTION SOCIALISTE (MAS) 22. KONBIT LIBERASYON EKONOMIK (KLE) 23. PARTI DENTENTE POPULAIRE (PEP) 24. COALITION REFORMISTE POUR LE DEVELOPPEMENT (CRPD) 25. PARTI AGRICOLE INDUSTRIEL NATIONAL (PAIN) 26. PARTI DES INDUSTRIELS, TRAVAILLEURS, COMMERCANTS ET AGENTS DE DEVELOPPEMENT DHAITI 27. FRONT POUR LA RECONSTRUCTION NATIONALE (FRN) 28. PARTI SOCIAL RENOVE 29. POU NOU TOUT (PONT) 30. PARTI REFORMISTE NATIONAL (PRN) 31. MOUVEMENT POUR LA RECONSTRUJCTION NATIONALE (MRN) 32. PARTI UNITE NATIONALE (PUN) 33. PARTI ALTERNATIVE POUR LE DEVELOPPEMENT D'HAITI (PADH) 34. FRONCIPH 35. PARTI NATIONAL DE DEFENSE DES TRAVAILLEURS (PNDT) 36. MOBILISATION POUR LE PROGRES DHAITI (MPH) 37. MOUVEMENT DEMOCRATIQUE HAITITEN (MDM) 38. MOUVEMENT DEMOCRATIQUE DE LA JEUNESSE HAITIENNE (MODEJHA) 39. ALTERNATIVE POUR LE PROGRES ET LA DEMOCRATIE (ALTERNATIV) 40. RASANBLE B- GROUPEMENTS 41. COALITION NATIONALE DU CENTRE DEMOCRATIQUE (CONACED) 42. ACTION DEMOCRATIQUE (AD) 43. SOLIDARITE 44. PLATE-FORME LIBERATION 45. PLATE FORME DES PATRIOTES HAITIENS (PLAPH) 46. VWAZINAJ 47. REPONS PEYIZAN 48. VIV ANSANM 49. INITE 50. RASSEMBLEMENT CITOYEN PATRIOTE (RCP) 51. UNION DES NATIONALISTES PROGRESISTES HAITIENS C- REGROUPEMENTS 52. VEYE YO 53. ANSANM NOU FO |
mardi 24 novembre 2009
Bonne nouvelle pour les importateurs du Nord.
Par Cyrus Sibert, Cap-Haïtien, Haïti. Radio Souvenir FM, 106.1 : souvenirfm@yahoo.fr Le Ré.Cit. (Réseau Citadelle) : www.reseaucitadelle.blogspot.com
Nous avons appris de source digne de foi que la Direction Générale des douanes vient de décider d'accorder plus d'autonomie aux directions départementales. Il ne sera plus nécessaire d'envoyer les manifestes à Port-au-Prince pour approbation, la mise de valeur sur les objets importes est de la compétence de la Direction Départementale. Les importateurs de la ville du Cap-Haitien saluent cette décision qui va dans le sens du développement des ports des villes de province. Elle marque un changement de la politique tant décriée qui consistait à rendre difficiles les activités d'importation à partir des villes de province en vue d'encourager la centralisation au profit des monopolistes de Port-au-Prince. Aussi, on nous confie que cette décision est le résultat des démarches de Moise Jean-Charles, Sénateur du département du Nord - malgré tout. Lors de la présentation de la politique générale du premier Ministre Jean Max Bellerive, Moise Jean-Charles, avait fait de la levée des restrictions sur les ports de province un point important. Beaucoup d'observateurs se demandent si cette décision n'est pas adoptée en prévision des joutes électorales de l'année 2010, car la chute des activités portuaires dans les villes de province, particulièrement dans le nord, a aggravé considérablement le niveau de vie des populations en dehors de Port-au-Prince. Le port de la ville du Cap-Haitien avec les 4 années de la Présidence de René Préval ne connait plus les encombrements des temps passés. Nous observons l'application de ladite décision. RESEAU CITADELLE (Le Ré.Cit), le 24 novembre 2009, 16 heures 26. |
Bonne nouvelle pour les importateurs du Nord.
Par Cyrus Sibert, Cap-Haïtien, Haïti. Radio Souvenir FM, 106.1 : souvenirfm@yahoo.fr Le Ré.Cit. (Réseau Citadelle) : www.reseaucitadelle.blogspot.com
Nous avons appris de source digne de foi que la Direction Générale des douanes vient de décider d'accorder plus d'autonomie aux directions départementales. Il ne sera plus nécessaire d'envoyer les manifestes à Port-au-Prince pour approbation, la mise de valeur sur les objets importes est de la compétence de la Direction Départementale. Les importateurs de la ville du Cap-Haitien saluent cette décision qui va dans le sens du développement des ports des villes de province. Elle marque un changement de la politique tant décriée qui consistait à rendre difficiles les activités d'importation à partir des villes de province en vue d'encourager la centralisation au profit des monopolistes de Port-au-Prince. Aussi, on nous confie que cette décision est le résultat des démarches de Moise Jean-Charles, Sénateur du département du Nord - malgré tout. Lors de la présentation de la politique générale du premier Ministre Jean Max Bellerive, Moise Jean-Charles, avait fait de la levée des restrictions sur les ports de province un point important. Beaucoup d'observateurs se demandent si cette décision n'est pas adoptée en prévision des joutes électorales de l'année 2010, car la chute des activités portuaires dans les villes de province, particulièrement dans le nord, a aggravé considérablement le niveau de vie des populations en dehors de Port-au-Prince. Le port de la ville du Cap-Haitien avec les 4 années de la Présidence de René Préval ne connait plus les encombrements connus. Nous observons l'application de ladite décision. RESEAU CITADELLE (Le Ré.Cit), le 24 novembre 2009, 16 heures 26. |
'' Taino L '' expose des photos du site indien découvert à Sainte-Suzanne.
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