Enfòmasyon Konsila Ameriken nan Pòtòprens sou evakyasyon sitwayen ameriken Joint Information Center (JIC Haiti) Sant Enfòmasyon Konjwen · Kounye-a, Anbasad Peyi Etazini nan Pòtoprens ap evakye sitwayen ameriken sèlman. · Yon timoun ki sitwayen ameriken ka vwayaje Ozetazini akonpanye de yon adilt (epi moun sila-a pa oblije yon sitwayen ameriken). Li pi bon si moun sa-a ta youn nan paran li yo, osinon yon manm nan fanmi li. · Se yon sèl moun (e moun sila-a pa oblije yon sitwayen ameriken) yo ap otorize akonpanye yon timoun ki sitwayen ameriken Ozetazini. · Si gen dezoutwa timoun ki sitwayen ameriken nan yon menm fanmi, se toujou yon sèl moun (e moun sila-a pa oblije yon sitwayen ameriken) yo ap otorize akonpanye yo Ozetazini. · Paran timoun ki sitwayen ameriken-an oblije bay moun kap akonpanye timoun nan yon papye ki di ke li otorize li vwayaje avèk timoun nan. · Paran timoun nan dwe dakò pou li remèt gouvènman ameriken lajan tikè pou ni timoun nan ni moun kap akonpanye li-a. (Tèks la fini) ____________________________ January 23, 2010 No. 2010/04 Clarifications on evacuation procedures for U.S. citizens Joint Information Center (JIC Haiti) · At this time, the U.S. Embassy in Port-au-Prince is evacuating only U.S. citizens. · U.S. citizen children may travel to the United States with one non-U.S. citizen adult escort, preferably a parent or other family member. · Only one non-U.S. citizen adult will be allowed to escort the U.S. child to the United States. · Two or more U.S. citizen children in the same family can be accompanied by only one non-U.S. citizen escort. · Remember, parents of the U.S. citizen child MUST give formal permission for the named escort to accompany the child. · Remember, the parents of the child must agree to repay the United States government the airfare costs of both the child and the escort. (End of text) |
samedi 23 janvier 2010
Enfòmasyon Konsila Ameriken nan Pòtòprens sou evakyasyon sitwayen ameriken
La presse française fait le jeu des Américains en Haïti.
Haïti Ile maudite? Haïti Ile légende!
Par : Cyrus Sibert, souvenirfm@yahoo.fr Le Ré.Cit.- Réseau Citadelle, Cap-Haïtien, Haïti. www.reseaucitadelle.blogspot.com
Depuis la destruction de Port-au-Prince la presse internationale est mobilisée sur la situation en Haïti. Avec plus de 100,000 morts selon les estimations officielles et 2 millions de sinistrés, Haïti est au cœur de l'actualité. De grands organes de presse présentent en rotation la situation de la capitale d'Haïti, les besoins des sinistrés, les survivants sous les décombres, le déploiement des troupes américaines, les scènes de pillage et d'autres reportages présentant l'histoire de notre pays. Des émissions suivies avec passion par le public haïtien, le reste du pays y voit une occasion pour s'enquérir de la situation à Port-au-Prince, cette ville de 2 millions d'habitants où chaque haïtien a un parent, un ami, un ancien camarade de presse. Deux jours après le séisme, le public haïtien qui voyait les medias étrangers comme des amis utiles au chevet de la capitale d'Haïti détruite, est déçu. LCI, une chaine de télévision française vient de présenter un reportage qualifiant Haïti chérie d' ''Ile Maudite''. ''Haïti : La malédiction d'une ile'' est le reportage qui marque l'esprit du public. Dans ce reportage, on présente notre terre comme maudite, on fait intervenir des historiens avec des approches historiques partiales, des analyses mettant emphase sur les facteurs endogènes sans tenir compte des complots internationaux de la France et d'autres pays dominés par l'idéologie raciste de la communauté internationale pour faire échouer la seule révolution anti-esclavagiste de l'Histoire. Paradoxalement, ce reportage de la télévision française LCI, a milité contre la France en Haïti, il va dans le sens d'un support aux initiatives américaines décrétées par le Premier président noir des Etats-Unis. Dans la rue, des jeunes critiques les français. Ils les considèrent comme des hypocrites qui profitent du séisme pour démontrer que nos ancêtres avaient tors, qu'ils devaient accepter l'esclavage, le racisme et tous les traitements inhumains des civilisateurs colonialistes Français. Selon les observateurs, les français devraient avoir honte de l'action de leurs ancêtres en Haïti. Au lieu de chercher un moyen de démontrer au monde que la révolution anti-esclavagiste était une erreur, ils devraient profiter de cette situation pour rembourser l'argent extorqué de force sous forme de dette de l'Indépendance. Même quand Haïti est dans la merde, c'est notre affaire. Toutefois, ce qui nous énerve c'est que cette merde est en majeure partie celle des étrangers qui supportent les leaders les plus funestes au détriment des progressistes. Toutefois, les conditions difficiles constituaient la matrice de notre évolution. C'est dans ces conditions difficiles que nous avions réalisé la révolution anti-esclavage. Nous renaîtrons de nos cendres. Il n'y a pas lieu de se réjouir de la destruction d'Haïti. Contrairement aux déclarations du Président Sarkozy appelant à la reconstruction d'Haïti, la chaine française LCI a envenimé la situation de méfiance qui existe entre l'opinion publique haïtienne et la France. Le peuple haïtien comprend bien que depuis plus de 200 ans aucun Chef d'Etat, aucun Premier Ministre Français n'a visité Haïti. La France n'arrive pas à oublier sa défaite à Vertières, la victoire militaire décisive qui a marqué la fin de la colonisation française en Haïti. Des maisons en Haïti peuvent être détruites, mais on ne peut pas détruire Haïti. Haïti c'est plus que des maisons, plus qu'une économie, plus qu'un système politique stable, plus que la démocratie. Car, depuis l'écrasement de l'Armée Française à Vertières, Haïti est une légende. Notre peuple peut croupir dans la misère, il ne renoncera pas à son droit à la liberté. Elle est pour nous une valeur absolue. Elle n'est pas relative, encore moins hédoniste. Malheurs à ceux qui croient que nous avons perdu le gout de l'indépendance. S'ils sont intelligents, ils verront que dans les moments difficiles comme la situation post-séisme depuis le 12 janvier 2010, le peuple Haïtien renvient naturellement aux pratiques traditionnelles ancestrales pour survivre : Kombit : L'entraide entre les victimes du séisme Lakou : Les quartiers sont fermés et transformés en un espace contrôlé par les résidents. Le Marronnage : Les haïtiens de Port-au-Prince prennent le chemin des villes de l'intérieur, la province, les villages, pour mieux résister et faire face aux conséquences de la catastrophe. La culture et les croyances haïtiennes font office d'encadrement psychologique pour le moral du peuple. Comme le Phoenix, il faut des cendres pour la renaissance. RESEAU CITADELLE (Ré.Cit.), le 23 Janvier 2010, 13 hres 22. |
L'armée dominicaine est en Haïti : La MINUSTAH doit partir! René Préval doit démissionner!
Par : Cyrus Sibert, souvenirfm@yahoo.fr Le Ré.Cit.- Réseau Citadelle, Cap-Haïtien, Haïti. www.reseaucitadelle.blogspot.com
Rien n'est plus révoltant que de lire sur Radio Kiskeya un article faisant état d'une autorisation du gouvernement haïtien accordée aux Nations Unies pour le déploiement de 150 soldats dominicains en Haïti. C'est révoltant ! Et si la nouvelle est confirmée, Préval et la MINUSTAH doivent partir ! Dans le Nord nous nous efforçons de construire une action dans le but de faire vivre la nation. Par souci de faire renaitre l'espoir, tous secteurs confondus malgré les divergences politiques et les contentieux travaillent ensemble dans le but de créer une dynamique nationale. Nous voulons démontrer aux étrangers qu'il y a encore en Haïti des hommes et des femmes capables d'assurer la continuité nationale. La destruction de Port-au-Prince, n'est pas celle d'Haïti. Cette nouvelle est un tremblement de terre moral. Le peuple haïtien doit se mobiliser pour renverser René Préval et ses laquais sans pudeur. Nous devons combattre ces soldats dominicains, s'ils osent fouler le sol national. Si les Nations Unies prennent sur leur responsabilité la décision de servir de cheval de Troie pour permettre aux soldats dominicains d'occuper le sol d'Haïti, tous les casques bleus doivent-être considérés comme des ennemis d'Haïti donc ils doivent quitter le territoire national. Les officiers et les soldats des Forces Armées d'Haïti (FADH) doivent se mobiliser pour apporter une réponse aux forces dominicaines et à ce Président fou. Haïti n'est pas la propriété privée de René Préval. Même dans ses délires, il y a des limites à ne pas franchir. Quand un homme est prêt à tout accepter, il devient un moins que rien donc la risée de tout le monde. Il y a en toute chose un seuil à ne pas dépasser. Les haïtiens ne doivent pas accepter que René Préval emporte avec lui notre patrie. S'il est fou, qu'on lui cherche un asile. D'ailleurs la question de tous les journalistes étrangers rencontrés : On ne comprend pas votre Président. Il est drôle dans ses interventions. Il fait preuve d'une incapacité sérieuse. Qu'est ce qu'il dirige en Haïti ? Nous devons nous battre contre cette décision inacceptable. Ce président sans vergogne imposé par la Communauté internationale, les groupes financiers et les lavalassiens à la recherche du retour d'Aristide doit-être combattu. Il n'est plus digne de représenter le peuple haïtien. D'ailleurs, la situation spéciale dans laquelle nous nous trouvons exige un gouvernement d'union nationale. Ces imposteurs corrompus qui ont déjà empoché des millions qui devaient servir à secourir les sinistrés des Gonaïves en 2008 n'ont aucune légitimité pour diriger le peuple haïtien. Leur présence au pouvoir est un danger pour l'aide internationale et la reconstruction d'Haïti. RESEAU CITADELLE (Ré.Cit.), le 23 Janvier 2009, 13 hres 12. |
Enfòmasyon Konsila Ameriken nan Pòtòprens sou evakyasyon sitwayen ameriken
Enfòmasyon Konsila Ameriken nan Pòtòprens sou evakyasyon sitwayen ameriken
Joint Information Center (JIC Haiti) Sant Enfòmasyon Konjwen
· Kounye-a, Anbasad Peyi Etazini nan Pòtoprens ap evakye sitwayen ameriken sèlman.
· Yon timoun ki sitwayen ameriken ka vwayaje Ozetazini akonpanye de yon adilt (epi moun sila-a pa oblije yon sitwayen ameriken). Li pi bon si moun sa-a ta youn nan paran li yo, osinon yon manm nan fanmi li.
· Se yon sèl moun (e moun sila-a pa oblije yon sitwayen ameriken) yo ap otorize akonpanye yon timoun ki sitwayen ameriken Ozetazini.
· Si gen dezoutwa timoun ki sitwayen ameriken nan yon menm fanmi, se toujou yon sèl moun (e moun sila-a pa oblije yon sitwayen ameriken) yo ap otorize akonpanye yo Ozetazini.
· Paran timoun ki sitwayen ameriken-an oblije bay moun kap akonpanye timoun nan yon papye ki di ke li otorize li vwayaje avèk timoun nan.
· Paran timoun nan dwe dakò pou li remèt gouvènman ameriken lajan tikè pou ni timoun nan ni moun kap akonpanye li-a.
(Tèks la fini) ____________________________
January 23, 2010 No. 2010/04
Clarifications on evacuation procedures for U.S. citizens
Joint Information Center (JIC Haiti)
· At this time, the U.S. Embassy in Port-au-Prince is evacuating only U.S. citizens.
· U.S. citizen children may travel to the United States with one non-U.S. citizen adult escort, preferably a parent or other family member.
· Only one non-U.S. citizen adult will be allowed to escort the U.S. child to the United States.
· Two or more U.S. citizen children in the same family can be accompanied by only one non-U.S. citizen escort.
· Remember, parents of the U.S. citizen child MUST give formal permission for the named escort to accompany the child.
· Remember, the parents of the child must agree to repay the United States government the airfare costs of both the child and the escort.
(End of text) |
vendredi 22 janvier 2010
HAÏTI : Le Centre opérationnel des médias officiellement lancé et à la disposition des journalistes locaux/Media Operations Centre open to local journalists after official launch/El Centro operativo de los medios de comunicación oficialmente en marcha y a la disposición de los periodistas locales
Français/English/Español Reporters sans frontières Communiqué de presse 22 janvier 2010 Haïti Le Centre opérationnel des médias officiellement lancé et à la disposition des journalistes locaux Le Centre opérationnel des médias de Port-au-Prince, mis en place par Quebecor et Reporters sans frontières, a été officiellement lancé avec l'appui du gouvernement haïtien, le 21 janvier 2010. Au cours d'une conférence de presse avec deux représentants de Reporters sans frontières, Marie-Laurence Jocelyn-Lassègue, ministre de la Culture et des Communications, a nommé Ives-Marie Chanel, directeur de l'agence Mediacom, à la tête de la nouvelle structure. Il sera assisté de Claude Gilles, correspondant haïtien de Reporters sans frontières. Le Centre est situé rue Cheriez, dans le quartier du Canapé-Vert. Contact : + 1 514 664 8695. Le mandat du Centre consiste à : 1- mettre à disposition des journalistes haïtiens le matériel nécessaire à l'exercice de leur métier 2- servir de lieu de rencontre avec les collègues internationaux 3- offrir un cadre de travail aux différentes associations de défense de la profession en Haïti 4- offrir une plate-forme d'informations aux autorités politiques et ONG voulant s'adresser au plus grand nombre de médias 5- conseiller et assister le gouvernement et les partenaires dans le dossier de la relance des médias frappés par le séisme aussi bien dans la capitale qu'en province, en particulier dans les villes de Petit-Goâve, Grand-Goâve et Léogâne très durement touchées par le séisme du 12 janvier. Le Centre offre une capacité de 20 postes de travail, d'une salle de conférences de 40 places et d'une terrasse pouvant accueillir jusqu'à 60 personnes. Il sera doté d'un réseau Internet haut-débit, d'un circuit téléphonique, d'un système audio/vidéo conférence, d'une liaison à la télévision satellite, d'un service d'impression et d'un dispositif d'accueil et de ravitaillement pour les journalistes en détresse. La gouverneure générale du Canada, Mickaëlle Jean, délivrera aujourd'hui un message en créole au peuple haïtien via le Centre. Nous demandons au président de la République d'Haïti, René Préval, d'y tenir une rencontre avec la presse. Nous souhaitons que les chefs d'État, de gouvernement et ministres des Affaires étrangères de pays aux liens privilégiés avec Haïti, prennent également par cette voie un engagement concret en faveur de la reconstruction de la presse haïtienne. Ce centre appartient aux journalistes haïtiens. Sa pérennité appelle l'aide technique et financière d'autres ONG, d'institutions internationales, d'entreprises et de médias étrangers. __________ Haiti Media Operations Centre open to local journalists after official launch The Media Operations Centre that has been set up in Port-au-Prince by Reporters Without Borders and Quebecor was officially inaugurated yesterday with the Haitian government's support. At a news conference held with two Reporters Without Borders representatives, culture and communications minister Marie-Laurence Jocelyn-Lassègue announced that the centre will be headed by Ives-Marie Chanel, the editor of the Mediacom news agency. Chanel will be assisted by Reporters Without Borders correspondent Claude Gilles. The centre is located on Cheriez Street in the Port-au-Prince neighbourhood of Canapé-Vert. Its phone number is +1 514-664-8695. The mandate of the centre is to: 1- make the equipment that Haitian journalists need available to them 2- act as a place where they can meet their international colleagues 3- offer the various organisations that defend journalists in Haiti a place where they can operate 4- act as a news centre for the various government authorities and NGOs that want to address as many media as possible 5- advise and assist the government and its partners as regards relaunching news media that were hit by the 12 January earthquake, both in the capital and provinces, especially in the towns of Petit-Goâve, Grand-Goâve and Léogâne, which were very badly affected. The centre has room for up to 20 journalists to work at any one time, a news conference room that can hold 40 people and a terrace that can hold 60 people. It will have broadband Internet, telephone lines, an audio and video conference system, a satellite TV link and printers, as well as facilities for journalists in distress. Canada's governor-general, Mickaëlle Jean, is to address a message in Creole to the Haitian people via the centre today. We invite Haitian President René Préval to hold a meeting with the press in the centre and we hope that the presidents, prime ministers and foreign ministers of the countries with particularly close ties with Haiti will also chose this way to make a concrete commitment to the reconstruction of the Haitian media. This centre belongs to Haiti's journalists. Its ability to continue operating in the medium term will depend on the technical and financial assistance it receives from other NGOs, international bodies and foreign media. _________ Haití El Centro operativo de los medios de comunicación oficialmente en marcha y a la disposición de los periodistas locales El Centro operativo de los medios de comunicación en Puerto Príncipe, establecido por Quebecor y Reporteros sin Fronteras, fue puesto en marcha oficialmente con el apoyo del gobierno haitiano, el 21 de enero de 2010. Durante una conferencia de prensa junto con dos representantes de Reporteros sin Fronteras, Marie-Laurence Jocelyn-Lassègue, ministra de Cultura y Comunicaciones, nombró a Ives-Marie Chanel, director de la agencia Mediacom, a la cabeza de la nueva estructura. Lo asisitirá Claude Gilles, corresponsal haitiano de Reporteros sin Fronteras. El Centro está ubicado en la calle Cheriez, en el barrio de Canapé-Vert. Contacto : + 1 514 664 8695. El mandato del Centro consiste en : 1- poner a disposición de los periodistas haitianos el material necesario para ejercer su profesión 2- servir de lugar de encuentro con los compañeros internacionales 3- ofrecer un marco de trabajo para las diferentes asociaciones de defensa de la profesión en Haití 4- ofrecer una plataforma de información para las autoridades políticas y las ONG que quieran dirigirse al mayor número de medios de comunicación 5- aconsejar y asistir al gobierno y a los cooperantes en el caso de la recuperación de los medios de comunicación afectados por el seísmo tanto en la capital como en provincia, en particular en las ciudades de Petit-Goâve, Grand-Goâve y Léogâne, muy dañadas por el terremoto del 12 de enero. El Centro dispone de una capacidad de 20 puestos de trabajo, una sala de conferencias de 40 plazas y de una terraza cuya cabida es de 60 personas. Se le proporcionará una red Internet de banda ancha, una red telefónica, un sistema de audio/vídeo conferencia, una conexión a la televisión satélite, un servicio de impresión así como un dispositivo de recepción y abastecimiento para los periodistas necesitados. La gobernadora general de Canadá, Mickaëlle Jean, dirigirá hoy un mensaje en criollo al pueblo haitiano a través del Centro el 22 de enero. Rogamos al presidente de la República de Haití, René Préval, que se reúna ahí con la prensa. Queremos que los jefes de Estado, de gobierno y ministros de Asuntos Exteriores de países con relaciones privilegiadas con Haití, también se comprometan concretamente por este medio a favor de la reconstrucción de la prensa haitiana. Este Centro pertenece a los periodistas haitianos. Su perennidad requiere de la ayuda técnica y financiera de otras ONG, instituciones internacionales, empresas y medios de comunicación extranjeros. Benoit Hervieu Despacho Américas / Americas Desk Reporters sans frontières 47 rue Vivienne 75002 Paris - France tél : +33 (0) 1 44 83 84 68 fax : +33 (0)1 45 23 11 51 email : http://fr.mc276.mail.yahoo.com/mc/compose?to=ameriques@rsf.org skype : rsf_americas |
jeudi 21 janvier 2010
Defense files motion to dismiss in Perlitz case
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The defense for Doug Perlitz '92, the Fairfield alumnus who is currently facing 10 counts of charges relating to travel to a foreign country and engagement in illicit sexual conduct, filed a motion to dismiss the charges on several grounds.
The defense argued four main points to dismiss the case in a memorandum in support of their motion to dismiss the charges:
First, the defense argued, ''The indictment is insufficient on its face, as it fails to allege necessary elements of the crimes in question, and therefore should be dismissed.'' There are two statues involved in the crimes charged to Perlitz. The first applies to counts one through seven and applies to a U.S. citizen ''who travels in foreign commerce, for the purpose of engaging in any illicit sexual conduct.'' The second applies to counts eight through 10 and applies to a U.S. citizen ''who travels in foreign commerce, and engages in any illicit sexual conduct.'' They are similar, but also very different. The first statue involves the intent of the travel, while the second only needs to prove the sexual conduct. Both, however, require the "travel in foreign commerce" element. The defense asked in their memorandum, "How can Mr. Perlitz be expected to defend himself against allegations regarding foreign travel, and particularly his intent in doing so, if he cannot even know what act of travel is the focus of the charge in question?" Yale Law School professor Steven Duke, who writes and teaches on criminal law and procedure, was reluctant to opine on the arguments without first seeing the government's response, but he did say, "In most federal crimes requiring a particular intent or motive it is not a defense that there were other motives as well as the prohibited one. It is surely not necessary that the Government prove that the defendant's sole purpose in travel to Haiti was to have sex with boys." The defense also argued that the indictment failed to adequately allege the elements of foreign travel, instead using broad dates and timeframes. The defense argued that the omission of particulars could allow for double jeopardy to occur if Perlitz is later indicted with travel to engage in illicit sexual conduct on specific dates. The second main argument of the defense was that the indictment should be dismissed for lack of a proper venue. It argued that the crimes did not occur in Connecticut and the only ties are the fact the Haiti Fund was founded in Connecticut and the fund raising took place in Connecticut. However, according to Duke, if the case is dismissed due to lack of a proper venue, double jeopardy does not apply and Perlitz could be indicted in any venue which is proper. Thirdly, the defense raised the issue of the constitutionality of the statues in question and argued that they exceed Congress's authority to regulate commerce. The defense acknowledged that other courts have rejected challenges, but ''makes this argument largely to preserve the issue for possible further review at a later date.'' If the court did find the statutes were unconstitutional, the result would be a direct appeal to the U.S. Supreme Court, according to Duke. Finally, the defense argued that there are international law and Sixth Amendment rights issues raised by this indictment. The defense said that the crimes occurred in Haiti and had no effect on the United States or its citizens, so it would be difficult for the U.S. to permit an extraterritorial application of a criminal statute. The defense also argued that Perlitz faces an enormous hurdle in trying to assemble witnesses in his defense due to the distance of the courtroom from Haiti. Perlitz’s team also worried how the recent earthquake in Haiti will affect the ability for the proceedings to continue. If the court does not dismiss the charges, the defense also filed a motion for a bill of particulars, which asks the government to specify the dates and times of all travel and the dates and times of all alleged abuse. According to Thomas Carson of the U.S. Attorney's Office, the government will respond in court filings. Check back for updates in the coverage of this trial. |
mercredi 20 janvier 2010
Un reprotage sur l'Affaire Douglas Perlitz --- DAY 3 DIARY
Day Three in HaitiJanuary 20, 2010 |