samedi 24 avril 2010

La relocalisation et l'intensification des activités scolaires constituent les priorités des autorités.


Une importante réunion de travail visant à coordonner l'action gouvernementale et celle des ONG a eu lieu hier. Le chef de l'Etat, le représentant du secrétaire général de l'ONU, Edmond Mulet ainsi que les responsables d'agences de l'Onu et d'ONG ont pris part à cette rencontre déroulée au siège de la Présidence.

Les partenaires dans l'effort humanitaire ont analysé les différentes stratégies qui permettraient une bonne articulation entre la relocalisation des sans abris et l'appui aux établissements scolaires. La relocalisation des sinistrés se trouvant dans les écoles constitue une priorité pour les autorités haïtiennes.

Une vingtaine d'écoles ne peuvent accueillir les élèves en raison de la présence de plusieurs milliers de sans abris. Le président Préval se déclare opposé à un recours aux forces de l'ordre enjoignant les autorités et les ONG à utiliser le dialogue afin de convaincre les sinistrés.

Au cours de la rencontre le président Préval a rappelé aux acteurs que l'éducation représente l'une des priorités du gouvernement au cours de la période d'urgence.

Plusieurs responsables d'ONG et d'agences de l'ONU ont promis d'intensifier les efforts afin d'atteindre un objectif de 50 % d'enfants fréquentant les écoles dans les régions touchées par le séisme.

Le responsable du Programme Alimentaire Mondial (PAM) a révélé que 600 000 plats chauds sont actuellement distribués aux élèves.

Dans le même temps, les efforts se poursuivent pour permettre le déplacement des sinistrés vers les nouveaux camps de Corail Cesse Lesse et Tabarre Issa. Le retour dans les résidences est également envisagé par les autorités qui veulent libérer les sites spontanés. Selon les dernières estimations 40 % des maisons évaluées peuvent être occupées par leurs propriétaires.

Les responsables de l'Organisation de l'ONU pour les Affaires Humanitaires (OCHA), du Programme Alimentaire Mondial (PAM), du Fonds des Nations Unies pour l'Enfance (Unicef), de l'Organisation Internationale pour la Migration (OIM), de la Banque Mondiale ainsi que les ministres de l'éducation, des travaux Publics et de l'Intérieur avaient pris part à cette rencontre.

LLM / Radio Metropole Haiti

Haïti : Vers un nouveau mandat pour la MINUSTAH?


Lors d'une conférence de presse tenue jeudi, Edmond Mulet, Représentant spécial et Chef de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH), a fait état d'un possible ajustement du mandat de la Mission.

Lors d'une conférence de presse, Edmond Mulet, Représentant spécial et Chef de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH), a fait état d'un possible ajustement du mandat de la Mission. Un ajustement qui se baserait sur le rapport du Secrétaire général qui comporte « plusieurs recommandations sur le rôle futur de la Mission sur la base des consultations avec les autorités haïtiennes dans le cadre des objectifs définis dans le Plan d'action pour le Relèvement et le Développement National du Gouvernement ».

Les ajustements proposés au mandat concernent principalement les domaines de la sécurité, de l'appui aux institutions de l'Etat de droit et aux initiatives du gouvernement en faveur de la décentralisation. « Si les recommandations contenues dans le rapport sont approuvées par le Conseil de sécurité, l'effectif policier de la MINUSTAH s'élèvera à un total de 4 391 », dit le représentant spécial, ajoutant que celui de la composante militaire -de 8940 soldats- restera inchangé.

« Les 12 à 18 prochains mois constituent une période critique pour les efforts de relèvement et pour favoriser un environnement propice au développement », souligne Edmond Mulet. Aussi, est-il, selon lui, essentiel que la MINUSTAH et les agences du système de l'ONU poursuivent une approche intégrée articulée autour de cinq objectifs fondamentaux, notamment « la promotion de la stabilité politique, la coordination de l'assistance humanitaire post-désastre, le maintien du climat sécuritaire sûr et stable, l'appui au Gouvernement dans la mise en œuvre de son plan de reconstruction, l'aide à Haïti dans la reconstruction de son capital humain ».

N/ Radio Métropole Haïti

Haïti: Moratoire sur les évacuations forcées.


Le gouvernement haïtien a décidé jeudi un moratoire de trois semaines des évacuations forcées des camps de sinistrés du séisme établis sur des terrains privés, écoles ou autres, en raison des «tensions» que cela engendre, a indiqué un responsable de l'ONU dans le pays.

Depuis près de deux semaines, les autorités ou des propriétaires avaient intimé à des milliers de personnes de quitter les terrains où elles avaient trouvé refuge après le séisme du 12 janvier.

«On en a discuté avec le gouvernement ce matin et un moratoire de trois semaines» a été décidé « car il y a beaucoup de tensions », a déclaré le chef de la Mission de l'ONU en Haïti (MINUSTAH), Edmond Mulet, lors d'une conférence de presse consacrée aux 100 jours après le séisme.

« Il y a les élèves qui veulent rentrer dans leurs écoles pour continuer leurs études, il y a les déplacés qui sont installés dans les écoles. Alors au lieu d'avoir des affrontements, un moratoire a été établi », a-t-il ajouté, précisant que des « groupes de travail » seraient créés pour trouver des solutions.

Le représentant spécial de l'ONU en Haïti a souligné la nécessité d'«aider les personnes qui sont dans les écoles» car « il y a une raison pour laquelle elles ont cherché une solution pour se sauver et sauver leurs familles ».

L'ONU a déjà ouvert deux camps en périphérie de Port-au-Prince afin d'accueillir les 10 000 déplacés en grand danger avec la saison des pluies et celle des cyclones et elle « est en train d'accélérer la préparation d'autres terrains », a poursuivi M. Mulet.

N/ Radio Métropole Haïti

USA-Haïti: Don de 125,000 tonnes de vêtements contrefaits!


Conformément à l'accord donné lundi dernier par le gouvernement américain, un peu plus 125 000 tonnes de vêtements et de chaussures de contrefaçons d'une valeur de 10 millions de dollars iront habiller les plus nécessiteux de l'île dévastée par un séisme en janvier dernier.
 


 Ralph Lauren, Diesel et Ed Hardy, les vêtements contrefaits de ces marques qui avaient été confisqués aux Etats-Unis ne seront finalement pas détruits mais offerts aux Haïtiens. Au préalable, il a fallu obtenir les autorisations des concepteurs «Ce n'était pas facile» a déclaré le chef de la division Michael Vecchione «Mais quand nous avons expliqué notre projet de donation pour Haïti, ils ont tous donné leur accord».


Afin de ne pas inciter à acheter de la contrefaçon, World Vision a fait du bénévolat pour enlever tous les logos ou les identificateurs des marques des vêtements avant que les marchandises quitte le territoire américain.

N/ Radio Métropole Haïti

Haïti-Construction: Des abris pour résister aux cyclones et aux séismes.


Handicap International a mis au point un modèle d'abri temporaire, spécifique à Haïti. Il a été conçu pour être rapide à construire, parasismique, paracyclonique et d'une durée de vie d'au moins trois ans. Il est de surcroit accessible aux personnes à mobilité réduite.


 Fait de panneaux de bois montés sur une charpente bois, il est recouvert d'un toit de tôle. Son plancher est légèrement surélevé pour permettre l'évacuation des eaux de pluies, il dispose d'une rampe d'accès en pente douce et ses murs peuvent être renforcés de ciment pour faire face à des vents violents.



Il est adaptable à la taille des familles (surface standard : 18 m² / 6 mètres par 3). Autre atout : conditionné en kit, il est facilement transportable sur le terrain. Ce modèle a été soumis à l'avis des populations suite à quoi Handicap International s'est assurée que leurs futurs occupants puissent facilement les entretenir et a amélioré les panneaux.


Une première série de 200 de ces abris va être construite dans les prochaines semaines. L'association va également réhabiliter 200 maisons qui n'ont pas été complètement détruites mais seulement endommagées.

N/ Radio Métropole Haïti

vendredi 23 avril 2010

18 MAI 2010 GRANDE MARCHE PAR DEVANT LES NATIONS UNIES

LE GOUVERNEMENT HAITIEN, LE BUREAU DU SECRETAIRE GENERAL DES NATIONS UNIES, LE BUREAU DE L'ENVOYE SPECIAL DES NATIONS A HAITI, DOIVENT PRENDRE UNE DECISION EN URGENCE PUISQUE LA VIE DES MILLIONS DE FAMILLES SINISTREES DU SEISME DU 12 JANVIER 2010 EST MENACEE. * UNE ISSUE CATASTROPHIQUE EN MATIERE DE SANTE PUBLIQUE ET DE SECURITE. 
 
Par la presente, et en la patrie commune, la United Haitian Association of USA, Inc. (UHA), une organisation a but non lucratif, creee en 1977, incorporee dans l'Etat de New York en 1978, accreditee par le Federal Board of Immigration Appeals, un Advocate dans le systeme Scolaire Americain vous salue, et saisit cette opportunite pour soliciter la participation de votre organisme dans la Croisade de Sauvetage dediee au bien - etre des Familles sinistrees d'Haiti. 

Nous demeurons persuader qu'en tant que patriote consequent, vous etes bien imbus de la triste situation des familles Haitiennes victimes du  seisme du 12 Janvier 2010. Qu'il nous soit permis de vous rappeler qu'apres plus de trois mois du Tremblement de Terre plus d'un million de familles sinistrees sont sans abri, ils vivent a la belle etoile, et, ce, malgre l'arrivee de la saison pluvieuse. Tres bientot, ce sera la saison cyclonique. Les villes de Jacmel, Petit Goave et bien d'autres sont detruites.

Il est triste de constater que le sort des familles vivant sous les tentes et les hangars laissent vraiment a desirer. Les occupants sont victimes de toutes sortes de plaies sociales, insecurite, violence, crimes de toutes sortes, crise alimentaire,etc.  
 
Comment donc ne pas mentionner que des millions et des millions de dollars ont ete collecte a destination du Gouvernement d'Haiti, pour les soins d'urgence, malheureusement, la PREMIERE PHASE DE HAITI POST SEISME 2010 s'est ecoulee dans une atmosphere d'irresponsabilite, en un mot, un desastre total.

Naturellement, il est de notre devoir de presenter nos felicitations a la communaute Haitienne d'outre mer et a la constituante mondiale pour leur marque de support et de solidarite a Haiti durant ce moment d'afflictions.  

Mais, cela n'empeche que depuis plus de trois mois, les sans abris sont toujours livres a eux meme, Ils vivent dans des conditions inhumaines, en violations flagrantes de la Declaration Universelle Des Droits de L'Homme pronee par les Nations Unies. La presence du Gouvernement Haitien et de la Communaute Internationale, ne se font pas sentir dans les tentes et dans les place publiques.. 
 
Face a un tel tableau, aucun Haitien digne de ce nom, ne devrait rester indifferent devant ce grand malheur qui frappe la grande famille Haitienne. Le COMITE DE TRAVAIL DE LA UNITED HAITIAN ASSOCATION OF USA EN HAITI a fait oeuvre qui vaille.

C'est dans cet ordre d'idees que la UHA, en collaboration, avec d'autres entites a entrepris une CAMPAGNE DE MOBILISATION ET DE SENSIBILISATION aupres de la Diaspora, en vue d'aider a trouver, dans le meilleur des delais, une solution viable a la crise. Dans un concept, la UHA a recu l'approbation de Haiti Conscience, L'Unite de la Foi, Radio Pa Nou, Radio Optimum, et de nombreuses personalites (une liste partielle)
 
Le Gouvernement Haitien, le Secretaire General des Nations Unies, l'Envoye Special des Nations Unies, et nous autres de la Diaspora, nous  devons ASSUMER NOTRE RESPONSABILITE HUMANITAIRE..Nous croyons fermement que le Gouvernement Haitien, le Bureau du Secretaire General des Nations Unies, l'Envoye Special des Nations Unies en Haiti doivent prendre une decision en urgence, puisque la vie des millions de familles sinistrees du Seisme du 12 Janvier 2010 est menacee. ,      

Nous vous prions de nous joindre dans cette croisade humanitaire, tout en supportant les demandes suivantes. 
                   
               Deplacement de plus de 1.250 million de familles sinistrees des Places Publiques. 
 
               Exige l'etablissement des conditions de vie humaines dans les tentes
 
               L'etablissement des appareils de Securite en mesure d'assurer la protection des occupants dans les Tentes.
                  
      Participation des Organisations Haitiennes dans les Prises de Decisions relatives a la Reconstruction d'Haiti.
                    
             L'Inclusion des Organisations, des Professionels, et Ouvriers de Talents Haitiens dans la Reconstruction d'Haiti.  

La plus prochaine reunion concernant la matiere se tiendra le lundi 25 Avril 2010 au local de L'Eglise Unite de la Foi, sise au 470 New York Avenue, a Brooklyn New York (coin Empire Boulevard), en preparation d'une GRANDE MARCHE PAR DEVANT LES NATIONS UNIES LE 18 MAI 2010.

Pour informations contactez: Arioste Martin Denis President de la United Haitian Association of USA, INC. 646 377 6612 e-mail uhauhec1@Yahoo.com

Daniel Morel, Haitian Photographer sued by Agence France Presse (AFP) for “antagonistic assertion of rights”

PRESS RELEASE

Contact: Barbara Hoffman

Hilary Gish

The Hoffman Law Firm

(212) 873-6200

Haitian Photographer sued by Agence France Presse (AFP) for "antagonistic assertion of rights"

Award winning Haitian born photojournalist, Daniel Morel, has filed an answer and counterclaim to the French international wire service Agence France Presse's lawsuit filed on March 26, 2010 in Manhattan federal district court. The French international wire service which distributes to approximately 110 countries, which provides text, photographs, videos and graphics to customers on a worldwide basis, asserts that Mr. Morel "has made demands that amount to an antagonistic assertion of rights in his photographs of the catastrophic earthquake in Haiti on January 12, 2010 at 4:54 p.m. taken in the hour immediately following the quake. The Complaint asks the Court to declare AFP had the right to use Mr. Morel's images without authorization or compensation and further claims damages for commercial disparagement based on Morel's attorney Barbara Hoffman's cease and desist letters to AFP subscribers, customers, and clients, including Getty Images, Inc., the Boston Globe, the Denver Post, Time, Inc., Vanity Fair, USA Today, and the Age, Australia requesting that they cease and desist from the display on their websites, and online photo galleries, the images licensed from Agence France Presse or Getty and in the case of the Washington Post, correct the misattribution to a Lisandro Suero.

Mr. Morel's answer and counterclaims admit that his lawyer sent such letters and further argues that AFP states no claim against him. Mr. Morel's counterclaims assert that AFP willfully or in reckless disregard of his copyright and other intellectual property rights infringed thirteen (13) of the images of the earthquake in Haiti by distribution, license and sale of the photographs to its subscribers, clients and customers, with a credit to AFP and Getty Images and that these images were credited incorrectly to one Lisandro Suero, tweeting from the Dominican Republic at the time of the earthquake and with no prior history as a photographer.

Mr. Morel's complaint also asserts claims against Getty Images, and CBS and ABC. Getty Images, an image distribution company is associated with AFP to distribute and license images in the United States. The latter two news companies, it is claimed, have independently infringed Mr. Morel's copyright in seven (7) and nine (9) images respectively, in a variety of ways.

When the earthquake struck, Daniel Morel was with an American journalist, Eric Parker in a school in Grand Rue, Port au Prince. Mr. Morel had been teaching the young students for the past three days on how to make their own Facebook pages and Mr. Morel was taking photographs to put on their Facebook pages, while his friend was buying art from the students.

He states in his complaint that, "I was about ready to leave and the earth started shaking. I got out in the street, it looked like the street was hit by 500 cruise missiles at the same time. My journalist friend was buried. After we dug him out, we hit the street to obtain daylight shots. Everybody was panicked. Sobbing and dazed, people wandered around the street. It was rush hour. Lots of people were dead. Then I photographed until dark. I saw a lot of injured and dead—people crying for help. Buildings collapsed—the Cathedral of St. Trinity, the Cathedral, the Iron Market, the Presidential Palace, the Palace of Justice, my father's bakery. The principal manifestations, institutions, and symbols of my Haitian childhood were destroyed in less than a minute. There were aftershocks every 15 to 20 minutes which lasted from three to five seconds."

Few professional journalists and photographers were in Haiti at the time of the quake and even fewer had access to the internet. Mr. Morel's Haiti earthquake photographs, including the thirteen, were among the first photographs by a professional photojournalist taken before sunset on January 12, 2010 to show the evolving tragedy to the world.

Mr. Morel's complaint further describes the situation on the ground: "At sunset, it was dark, there was no electricity or communication—all phone networks were down. Mr. Morel, nevertheless from the still-standing landmark Oloffson Hotel, with the assistance of Isabel Morse, the daughter of his friend Richard A. Morse, manager of the hotel, was able to use a laptop to connect to the internet and have Ms. Morse open a Twitter account with the username "PhotoMorel" for him at 5:20 p.m."

Mr. Morel intended to retain copyright in and credit to his images, at the same time he informed the world of the disaster and advertised his images for license. Perhaps, it's just the nature of an unfolding disaster that early pictures tend to be more sensational and less about telling a story. Daniel Morel was interested in licensing his images if the price, terms and conditions were right. He was not interested in selling or licensing cheap. It was enough that he and the world were witness to what had happened and what was happening. Later, he would tell the full and complete story of the Haiti Earthquake and the impact on the history of Haiti.

Apparently on or about 5:28 p.m., Lisandro Suero of the Dominican Republic, pirated Daniel Morel's thirteen images and put them on his Twitter page.

Daniel Morel's claim then goes on to state that at approximately 9:45 p.m. EST, AFP uploads the earthquake images from Lisandro Suero's account, without Mr. Morel's knowledge, or permission. He alleges, on information and belief, that AFP conducted no investigation into the identity, profession, authorship or location of Lisandro Suero. The images were distributed to subscribers clients and customers worldwide.

Mr. Morel alleges that at 2:06 a.m. on January 13, 2010, Ben Fathers (34Benjie) of AFP tweeted to Mr. Morel as follows: "Hi Daniel, great pictures from suc h a difficult environment. I work for AFP, please e-mail ben.fathers@afp.com."

One image seen below, appears on January 13, 2010 the front page of major newspapers worldwide, credited to "AFP/Getty Lisandro Suero."

On January 21, 2010 blogger, Michael David Murphy in an article entitled, "Does Haiti's Earthquake call for a new Photojournalism" (www.foto8.com) states, "if there's an iconic photograph from the disaster, it might belong to Daniel Morel, a Haitian photographer who lived through the earthquake." Subsequently, Mr. Morel was credited on some blogs and elsewhere for the image, and AFP claims to have issued a credit change, of name but not affiliation (i.e. AFP), and a "kill" for "copyright reasons."

Mr. Morel's answer and counterclaims for copyright infringement, removal of copyright management information, and false or misleading statements of attribution or http://forum.nikonpassion.com affiliation against AFP and Getty request several million dollars in damages for willful infringement. Mr. Morel's complaint alleges that Getty licensed the Earthquake images to charities, magazines, media outlets, TV and websites, all for a fee and without Mr. Morel's authorization. The 63 page counterclaim with exhibits includes examples of the photographs on websites and elsewhere that continue, such as in web photo galleries, in the New York Times, National Geographic, Time Magazine, and the Jehovah's Witness Watch Tower, licensed on information and belief from Getty.

As one blogger noted, conflict photographers on the first flights may be more experienced in reacting to events rather than telling a story. Twitter offers a real opportunity for independent distribution of images by photojournalists like Daniel Morel without the need to freelance for wire services, enter into license agreements, or even worse, contribute "work for hire" to news services. However, not if images are free for the taking for all media and commercial uses.

If the argument of AFP/Getty were to prevail and such activity were to become the norm it would ruin the livelihoods of photojournalists who live on licensing streams and harm the interests of those content owners who rely on fair compensation for their work in order to support their creative endeavors. Licensing is an important source of revenue for content creators, especially true for photographers and photojournalists in these difficult times where cheap stock images provided by amateurs, or "citizen journalists," compete with quality images taken by photojournalists like Mr. Morel.

Assignments are limited and even the Magnum Photo agency, according to reports, has created a fund for its photographers to document Haiti, apparently not obtaining funds elsewhere.

The rule of law that AFP/Getty apparently argues here essentially would permit someone to take and commercialize a content owner's property without authorization, attribution or reasonable compensation, undermining the long-established practice of using such revenue streams to support the ongoing creation of new content by these photojournalists.

In an article entitled "Fair Game: Intellectual Property in the Digital Age," (www.bigthink.com/ideas) blogger Francis Reynolds reflecting on the fact that the technological means to plunder grow more prevalent everyday, causing some to question copyright, comments "while society may seem to be moving in that direction, no matter how much this "plundering" may seem to chip away at our intellectual hierarchies, the politics of allusion and borrowing continues to be shaped by the existing power dynamics of ownership. That's why advocates of a world of free and therefore free-flowing content sometimes risk shortchanging those who have historically been wronged by cultural and intellectual appropriation or outright theft."