vendredi 26 mai 2017

#Haiti : Pourquoi, ce gouvernement a t-il refusé d’anticiper les agitations sociales prévisibles?

#Haiti, pays spécial! Pourquoi, ce gouvernement a t-il refusé d’anticiper les agitations sociales prévisibles? (Texte de Cyrus Sibert)

Grève des enseignants, manifestations dans plusieurs communes, arrêt de travail dans les parcs industriels…nous avions mis en garde le gouvernement du Président Jovenel Moise et du Premier Ministre Jack Guy Lafontant contre le danger que représentent les revendications sociales dans les grandes villes.

Même quand le travail en milieu rural au profit de la réhabilitation des infrastructures agricoles est indispensable, il fallait mettre en place un comité regroupant les ministères de l’intérieur, des affaires sociales, le FAES et comme il est démontré, le Ministère de l’Education Nationale pour négocier la paix et la stabilité dans les grandes villes. C’était un conseil gratuit. Nous leur avons recommandé d’agir dans les quartiers défavorisés pour supporter le pouvoir d’achat du peuple à travers la reprise de certains programmes sociaux.

Cette recommandation n’a pas été suivie. Et, nous ne sommes pas surpris, vu que d’expérience, nous savons que les conseillers et les membres de Cabinet des Présidents ou des Premiers Ministres aiment ce genre de situations de tension qui justifient les décaissements de centaines de millions de gourdes pour, dit-on : “calmer la rue”, ces fameux budgets d’intelligence.

Dans ce genre de situation, le Président et le Premier ministre étant préoccupés, affolés ou paniqués, les décaissements se font rapidement, sans attendre.

Je suis un peu fatigué avec ces alliés qui n’écoutent pas le bon sens. En 2015, le président Martelly a opéré toute une série de manoeuvres autour de sa succession, engendrant la Présidence provisoire du Sénateur Jocelerme Privert et ses conséquences désastreuses pour l’administration et les finances publiques. Récemment, le Sénateur Youri Latortue a révélé qu’il était lui aussi choisi par Michel Martelly comme candidat à la présidence. On joue avec notre militance, avec notre avenir; on s’amuse, on se régale, on déstabilise son propre pouvoir avec la prétention d’avoir le contrôle absolu sur le destin du pays… Eh bien, n’était-ce le sacrifice des militants de conviction et la résistance du peuple, TET-KALE aurait été de l’histoire ancienne. Aujourd’hui, encore, il parait que s’est reparti; on se lance dans des acrobaties illogiques en ignorant la réalité du terrain, et la fragilité de la scène politique haïtienne.

Je ne demande à personne de suivre mon opinion personnelle. D’ailleurs, depuis l’installation du Président Jovenel Moise, je n’ai jamais mis les pieds dans la capitale haïtienne. Portant fièrement l’étiquette LAMOTHE que des rétrogrades cherchent à détruire, je suis resté loin des scènes de partage, des négociations et des marchandages, à l’abri des reproches. Personne ne peut dire que Cyrus Sibert est à la recherche de quoi que ce soit. Mais quand nous avançons des recommandations logiques qui correspondent au bon sens politique, il faut agir en conséquence et éviter la catastrophe.

Car, on ne fait que demander au pouvoir en place de suivre le bon sens politique : Haiti est un sable mouvant sur lequel aucun dirigeant ne peut prétendre gouverner sans tenir compte des paramètres socioéconomiques liés à la misère dans les grandes villes, dans les quartiers défavorisés de la capitale haïtienne, siège central du pouvoir politique, des ambassades ou des représentations diplomatiques. Notre pays doit profiter du mandat du Président Jovenel Moise et non régresser. Pour cela, il faut une bonne gestion politique, une bonne compréhension des revendications du peuple et des couches défavorisées.

C’est toujours triste de voir un pouvoir qu’on a contribué à instaurer, perdre le momemtum politique parce que des gens qu’on considèrent comme des camarades, refusent de faire, les choses simples, correctement. S’ils commettent l’erreur de perdre le momemtum, ils seront obligés de réagir comme des pompiers; c’est-à-dire, à éteindre les foyers de tension un peu partout à travers le pays. C’est toujours mieux pour un pouvoir d’agir, mais non de réagir. Car, quand tu réagis, cela signifie que tu n’es plus maitre du jeu. Tu ne fais que suivre ton adversaire qui t’impose son plan et son style de jeu. Si tu es obligé de suivre, tu n’auras plus de temps ni l’aisance d’appliquer ton programme.

Les membres de ce pouvoir qui bénéficieront de ces mouvements de contestation, feront comme leurs prédécesseurs au lendemain de 7 février 2016 : Ils s’enrichiront de la caisse publique au nom d’un plan pour “calmer la rue” et se prépareront à changer de camp ou de chapelle politique, une fois la bataille perdue.

Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti
26 mai 2017 ( Jour d’anniversaire de mon ami-frère Isaac Marcelin)
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jeudi 25 mai 2017

LAURENT LAMOTHE DU GLOBAL VOICE GROUP ÉTAIT PRÉSENT AU SOMMET TRANSFORM AFRICA DE 2017.-

Global Voice Group était présent au sommet Transform Africa de 2017. Le président du conseil d'administration, Laurent Lamothe, a pris la parole sur le sujet de Blockchain et de l'Internet des objets, juste avant que GVG ne tienne sa propre conférence intitulée La gouvernance par le biais des mégadonnées.

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Laurent Lamothe, Distinguished Entrepreneur and Champion of Socio-economic Development Through IFD in Emerging Countries Speaks at the Transform Africa Summit 2017

KIGALI, RWANDA (PRWEB) MAY 15, 2017

Laurent Lamothe, former Prime Minister of Haiti and chairman of the Board of Directors of Global Voice Group (GVG), spoke in a session “Internet of Value: Blockchain and the Internet of Things (IOT)” at the Transform Africa Summit 2017 in Kigali, Rwanda on Wednesday 10 May 2017. His participation was particularly appropriate—GVG sponsored the Summit—and Lamothe’s life work has focused on the socio-economic upliftment of emerging countries through technology.

Transform Africa Summit 2017 (TAS2017), created by African leaders determined to transform their countries into emerging economies by 2030, was hosted by Mr Paul Kagame, President of the Republic of Rwanda. It follows the Smart Africa manifesto endorsed by African leaders during TAS2013. Smart Africa is a common dream shared by these leaders. It will give opportunities to the younger generation to evolve in an environment conducive to technological innovation, self-development and competitiveness—leading to greater job creation. The Summit, held under the theme: “Smart Cities Fast Forward” showcased the kinds of strategies government leaders need in building more liveable, workable and sustainable cities.

Rwanda—of all the countries in Africa—has made enormous progress in communications, extending Internet accessibility, installing 2,300 kilometre fibre optic cabling nationwide, improving infrastructure and integrating ICTs, while prioritising e-Health and digital literacy initiatives. It has transformed itself into a nation that is progressing rapidly towards its ambitious vision for socio-economic development, peace and reconciliation.

The International Gateway Traffic Verification System (IGTVS), a joint initiative of GVG and the Rwanda Utilities Regulatory Authority (RURA) is a comprehensive data solution allowing RURA to audit and monitor the networks in Rwanda independently and for a number of purposes: accurate billing, traffic measurement, quality of service assessment, market surveillance, dispute resolution and fraud management. Rwanda now has transparency and visibility into the international calls being terminated in the country. This has brought a proactive approach to ICT-based regulation and real-time data collection and has generated significant additional revenue for both the State and the local operators. Rwanda’s successes are largely due to a collaborative effort between the country and ICT partners like GVG.

The Blockchain and the IOT session was extremely significant against the background of the Summit’s theme as Lamothe believes the combination of Blockchain and the IOT has the power to ignite socio-economic development in African countries. The next wave of innovative, integrated technologies is already helping cities around the world to become more compassionate, connected, responsive to their citizens and sustainable.

Blockchain is the technology most likely to have the greatest impact on the future of the world economy. The benefits of the technology are numerous as it can be applied to a wide array of businesses—and any transaction involving different levels or stages of a hierarchy or process, from logistics to retail and even government agencies. It is ideal for government services.
Lamothe showed how Blockchain is uniquely positioned to accelerate the movement towards inclusivity, solving hunger and poverty and creating sustainable jobs. It provides access to third party services: banking and financial services, small loans, insurance, document security and smart contracts. The transactions are affordable —there is no manual processing or middleman—neither government nor banks. With its many applications Blockchain has a huge role to play in the concept of a Smart City.

The IOT—the inter-networking of physical devices, buildings and other items embedded with electronics and network connectivity—enables data collection and exchange. It also encompasses technologies such as "smart grids", virtual power plants, smart homes, intelligent transportation and smart cities.

Lamothe believes that the combination of Blockchain and the IOT has the power to ignite socio-economic development in African countries. The next wave of innovative, integrated technologies is already helping cities around the world to become more compassionate, connected, responsive to their citizens and sustainable African cities must continuously seek to establish new infrastructure and city systems in cities so as to position them as global leaders and next generation cities.

The Summit focused on the role of technology in delivering the urban infrastructure and solutions to ensure economic success and prosperity for Africa now.

mercredi 24 mai 2017

De 2013 à 2017, #Haiti est passée de “GO” à “NOT TO GO” — territoire à éviter.

Laurent Lamothe et ses 3 successeurs.
De 2013 à 2017, #Haiti est passée de “GO” à “NOT TO GO” — territoire à éviter. (Texte de Cyrus Sibert) 

Les dernières recommandations négatives du Département D'Etat Américain aux citoyens des Etats-Unis sur leur voyage éventuel en Haiti représentent un coup dur pour notre pays. On ne relance pas le tourisme ni les investissements quand un pays de référence comme les Etats-Unis parle de vous en des termes aussi catastrophiques : insécurité, kidnapping, absence de soin de santé, insalubrité, violence politique, risques d’émeutes… Ce ne sont pas les appels aux investissements directs étrangers qui pousseront les détenteurs de capitaux à risquer leurs ressources chez nous. D’ailleurs, les firmes d’analyse de risques leur diront le contraire. De plus, il y a ces argumentaires que nous utilisons pour justifier la nécessité de prolonger le statut temporaire TPS en faveur des haïtiens réfugiés aux États-Unis. Car, logiquement, si vous présentez votre pays comme un espace géographique incapable d'accueillir ses ressortissant, comment prétendre inviter des étrangers à y venir comme touristes ou investisseurs?

Notre esprit limité par des luttes pour le pouvoir nous empêche de voir que notre pays s'enfonce dans l'abime. L’Etat haïtien est en faillite i.e. incapable de payer ses instituteurs; son budget est financé à plus de 60% par des étrangers. Depuis plus de deux décennies, nous organisons des conférences internationales pour quémander l’aide au développement. L’administration du Président Donald Trump vient d’annoncer une coupe budgétaire de 18% de l’aide américaine à Haiti.

Pourtant, nos dirigeants sont prêts à détruire tout effort de relance dans l’unique objectif de se maintenir au pouvoir d’Etat. Ils ont chambardé le peu qu'essayait de réaliser le Premier Ministre Laurent Lamothe dans leur logique stupide de lutte politique. Si rien n’est fait, nous serons finalement absorbés par la République Dominicaine, comme la Somalie est placée sous protectorat de l'Éthiopie.

On se croit intelligent quand on cherche à décourager les gens positifs, les rudes travailleurs qui ont obtenu des résultats.

Grâce à la diplomatie d'affaire de monsieur Lamothe, en 2013, le Département d'Etat Américain avait atténué ses remarques sur Haiti dans ses fameux Travel Warning.

“ La section Voyage de foxnews.com a placé Haïti sur sa liste "GO", donc une destination touristique à part entière. Dans un article publié mardi sur son site Web, le populaire guide du voyageur note et nous citons: Cette année, nous sommes ravis de modifier le statut du pays qui passe du "NOT TO GO" au «GO ». Fox News cite le retour d'Haïti sur le marché touristique international. L’année dernière (2013), le ministère de la Défense des États-Unis a enlevé Haïti de leur liste de pays «à risque» prouvant que le pays a fait de grands progrès dans plusieurs domaines, notamment la sécurité. La Police nationale d'Haïti a récemment créé une unité spéciale pour protéger et guider les touristes. Le Département d'Etat a également reconnu que des centaines de milliers de citoyens américains visitent Haïti en toute sécurité chaque année.” peut-on lire encore sur site web du journal en ligne HPN (1)

Le gouvernement Lamothe avait pris des engagements pour combattre l’insécurité et le kidnapping; aussi, fallait-il corriger certains facteurs négatifs qui obligeaient les autorités américaines à déconseiller leurs ressortissants de voyager en Haiti. Pour refaire d'Haiti un pays fréquentable, Lamothe était obligé de combattre l'insécurité sans tenir compte des noms de familles comme Brandt ou de clans comme Base Galil. On connait la suite : il est encore persécuté sans répit.

Oui, la diplomatie d’affaire qu’on s’amuse à passer en dérision oeuvrait en faveur de la relance du tourisme et des investissements dans la construction de nouvelles chambres d’Hotel. Aussi, cette même diplomatie d’affaire avait-elle initié l’intégration d’Haiti à l’Union Africaine dans le but de faciliter l’accès d’Haiti aux fonds de développement du BRICS cette initiative internationale qui regroupe le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud) afin de diversifier les sources de financement des programmes de développement. Aucun suivi n’a été fait suite à son départ en 2014.

Aujourd'hui, l'État est obligé d'augmenter les prix des produits pétroliers pour ne pas être déclaré en faillite et pour pouvoir financer certains projets.

On peut continuer à se bercer d’illusion en s’imaginant pouvoir redresser le pays, alors que des gangs criminels influents continuent d’opérer en toute quiétude et avec des hommes armés qui se livrent impunément à la contrebande. Ceux qui reprochaient au Premier Ministre Lamothe d’être trop strict sur les recettes douanières et fiscales finiront par comprendre qu’un État ne saurait survivre sans collecter de l'argent. Ce n’est pas possible de vouloir changer Haiti en acceptant que des amis ou des partisans échappent à leurs obligations fiscales ou douanières. Et, comme on le voit avec l’augmentation des prix des produits pétroliers à la pompe, c’est le peuple qui paie la facture.

Il faut de l’imagination, des idées d’ouverture, une capacité à rester concentré jour et nuit sur les objectifs, un carnet d’adresses bien rempli, pour pouvoir réaliser quelques choses en Haiti. Car, le cycle construction/destruction est plus fréquent. Les dégâts causés par les intempéries, les inondations ou les saisons cycloniques rendent plus difficile tout effort de reconstruction.

Ceux qui s’amusent à compliquer la situation socio-politique avec des discours démagogiques ou irréalistes, construits en fonction de leur appétit du pouvoir ne rendent pas service à la nation. Car, au-delà des polémiques politiciennes, l’existence même de notre Patrie, Haiti, est menacée. Nous risquons de nous retrouver sous protectorat de la République Dominicaine. Il existe une sorte de fatigue au niveau international quand il s’agit d’aborder les questions haïtiennes. Et, ce ne sont pas les critiques irrationnelles d’obsédés de pouvoir ni les attaques de ceux qui ne voient dans le pays qu’un espace de transit pour leurs cargaisons de drogue ou d’enrichissement illicite qui changeront la donne.


Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti
24 mai 2017
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1- Tourisme: Haïti, à nouveau, une destination touristique, selon Foxnews Travel.-
http://www.hpnhaiti.com/site/index.php?option=com_content&view=article&id=11605:tourisme-haiti-a-nouveau-une-destination-touristique-selon-foxnews-travel&catid=10:tourisme&Itemid=32

#Haiti : Edikasyon pou pwoteje timoun epi evite inosan nan dezagreman ak lajistis.-

#Haiti : Edikasyon pou pwoteje timoun epi evite inosan nan dezagreman ak lajistis.- (Teks Cyrus Sibert)

Mwen obsève anpil moun ap pòste video ak foto ki gen pònografi timoun tankou jenn ki poko gen 18 lane sou rezo sosyo yo. Anpil moun panse li nòmal pou poste video oubyen foto elèv lekòl ki poko majè kap fè bagay nan klas lekòl yo, ti bebe tou touni kap jwe ak sex yo, oubyen kap jwe ak sex lòt timoun parèy yo.

Kòm peyi nou Ayiti anreta anpil nan dosye sa yo ki konsène dwa timoun, nap fè nou konnen ke bagay sa yo ka lakòz w gen gwo pwoblèm nan lòt peyi.

Tout foto oubyen video ki gen rapò ak sex timoun ka mennen'w tou dwat nan prizon. Menm si se pitit w, si w ale devlope foto'l nan yon laboratwa, epi teknisyen an wè foto tou touni, li dwe rele lapolis pou vini poze'w kesyon epi gade si sepa yon paran pedofil ki fè foto sa pou'l jwi oubyen pou'l vann bay lòt pedofil.

Granmoun pa jwe ak sex timoun, ni foto timoun ki tou touni. Video 2 elèv lekòl ki minè kap fè bagay ka mete'w nan gwo pwoblèm. Menm lè se t'a va prèv wap chache, video sa yo pa dwe rete nan men'w jis pou wap pòste yo sou rezo sosyo. Se nan men lapolis oubyen otorite administratif yo dwe rete. Epi tou si se yon abi, fòk w veye pou'w pa koupab paske w pat pote sekou bay viktim lan avan yo abize'l.

Yo rapòte ke nan Pennsylvanie, lajistis chaje yon timoun 16 lane ki voye foto sex li bay yon lòt timoun 13 lane. Pagen rans!

Epi tou, ak koze batay kont teroris, yo fè ankèt sou page facebook moun, twitter, sit intènèt w renmen gade. Pagen anyen ki kache sou rezo sosyo yo. Yo ka retrase tout sa w gade, abitye gade, download, elatriye.

Kidonk, nap di tout moun pran prekosyon. Moun ki konfigire telefon yo pou download otomatikman foto ak video kap sikile sou whatsapp dwe toujou verifye sa yo gen nan memwa telefon yo epi efase yo.

Mwen panse li te enpòtan pou pataje enfòmasyon sa yo ak tout moun. Paske si pou yo rezon oubyen pou yon lòt, anketè meriken, kanadyen oubyen ewopeyen tcheke memwa telefon w oubyen òdinatè w epi yo dekouvri foto oubyen video sex timoun, w chofe. W pral oblije nan eksplike...

Bagay la riske konplike paske w pap an Ayiti kote pedofil gen enflyans sou la polis, lajistis, ak gouvènman.

Konnyè-a konsyans mwen trankil. Anpil moun pap ka di yo pat konnen.


Cyrus Sibert, Okap, Ayiti
23 me 2017
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#Haiti - SOS Environnement : Extrait d'une correspondance.-

"J'attire l'attention de la Présidence, du Gouvernement, des autorités locales, des élus locaux sur une situation alarmante qui se développe sur les côtes haitiennes en général et plus précisément sur la côte des arcadins en particulier relativement à l'exploitation, à des fins commerciales, de nos récifs coraliens. En effet, ces morceaux de récifs coupés sont transportés par petits bateaux sur les côtes et sont récupérés par des camions puis livrés à Port-au-Prince et expédiés vers l'étranger."

Haiti est devenu aujourd'hui exportateur de blocs de récif coraliens avec permis du Ministère de l'Agriculture et la bénédiction du Ministère de l'environnement !!!!!

Nou Pran🙈😡

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#Haiti : Refleksyon sou 6 mwa TPS ak pri gaz la ---

#Haiti : Refleksyon sou 6 mwa TPS ak pri gaz la --- 2 dosye ki reprezante yon veritab enpas ke nou menm aysyen dwe konprann ak bonjan lojik.- (Teks Cyrus Sibert)

A- TPS

Mezanmi avan nou bat je, 6 mwa ap rive. Koze renouvle TPS pou 6 mwa epi mete moun yo nan kè sote-a se demagoji. Revandikasyon an sipoze regilarize papye moun TPS yo ki deja ap viv ozetazini, fè pitit nan peyi-a, gen byen, zanmi ak relasyon nan peyi-a.

Aysyen pa reprezante yon menas pou sekirite Etazini. Nou se yon pèp dosil, yon bann moun pezib kap goumen ak lavi, travay di pou peye bill epi asire ledikasyon timoun nou. Si nou ka konprann prezidan Trump depote ayisyen ki al fè krim nan peyi etazini, pagen rezon pou nou pè reklame regilarizasyon estati aysyen yo ki nan TPS. Diminisyon kantite imigran Etazini ap aksepte nan yon seri lòt peyi akòz menas teroris, jistifye regilarizasyon aysyen yo, demare pye yo pou yo fè vi ozetazini san kè sote.

Nou dwe fè konprann ke konsekans tranbleman tè a sou ekonomi peyi nou grav anpi. Sepa yon pwoblèm kap rezoud fasil. Paske peyi nou te viktim anbago Clinton/Lavalas, kolera Minustah, enstabilite politik san rete, san konte katastwòf inondasyon chak 2 mwa ak siklòn chak ane, rekonstriksyon difisil.

Si nou paka pouse revandikasyon sa, nou dwe prepare nou pou nou resevwa plis pase 55 mil moun an Ayiti. Paske tanporè se pou yon ti bout tan. Depi yo kite nou sou tanporè, se jistifye yap jistifye depòtasyon moun nou yo. Prezidan Trump ka pran yon dekrè pou regilarize aysyen yo epi bay prèv ke sepa imigran li pa vle wè men se kriminèl ak teroris.

B- Gaz

Sou zafè gaz la, chita plenyen sou pri gaz ki monte pa yon solisyon. Ayiti pa fè gaz; epi tou yon leta pòv ki gen anpil dèt andedan peyi-a tankou anplwaye ki poko touche nan yon kontèks entènasyonal kote gwo peyi yo gen pwoblèm, ap dininye èd yo epi di chak koukou klere pou zye'w, gaz la t'ap toujou monte. Deba-a dwe chita sou "kisa leta ap fè ak lajan tax li pran sou pèp la?" Koman yo jere kòb leta? Epi tou, ki estrateji leta ka mete an plas pou modènize transpò piblik la yon fason pou redwi presyon gaz la sou transpò moun ak machandiz.

Sou pwen sa, nap mande : Kisa ki anpeche yo devlope transpò machandiz pa lanmè pou diminye kantite kamyon kap pote machandiz nan pwovens? Ekip Laurent Lamothe la tap travay sou yon pwojè tren; Ki vle di remete ray ki te egziste nan tan lontan nan peyi-a pou pèp la ka pran tren soti zòn "La Plaine" rive "Mariani" nan Kafou. Sa tap diminye kantite machin kap konsome gaz. Konpayi transpò tren sa tap anplwaye anpil jen gason kap pase mizè jodia nan Transpò piblik mal òganize.

Mwen panse menm lè mwen piblye lide tren sa san otorizasyon PM Lamothe, li pap gen problèm ak sa paske misye pa egoyis epi li gen yon pakèt lòt gwo lide ak pwojè pou peyi-a.

Solisyon se lè nou elimine sous pwoblèm yo:
1- Regilarize papye moun TPS yo pou fini ak koze sa;
2- Diminye enflyans gaz la sou transpò moun ak machandiz nan peyi-a, lè nap chache pi bon mwayen pou transpòte plis moun, plis machandiz ak mwens gaz.

Epi tou leta aysyen paka mete man tèt li se sèl sou gaz li ka ogmante resèt li. Se pliz biznis ki pou gen, plis travay, plis travayè pou leta ka jwenn lajan lòt kote tankou taks sou benefis, taks sou travay... elatriye.


Cyrus Sibert, Okap, Ayiti
23 me 2017
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mercredi 17 mai 2017

#USA : Un procureur spécial est nommé dans l’enquête sur l’ingérence russe dans la campagne de Trump.-

C'est l'ex-directeur du FBI Robert Mueller qui agira à titre de procureur spécial dans l'enquête sur « les efforts du gouvernement russe pour influencer l'élection présidentielle de 2016 et autres sujets liés », comme l'a annoncé en fin de journée mercredi le département américain de la Justice.

Radio-Canada avec Le Monde, New York Times, Reuters, The Washington Post, CNN et The Wall Street Journal

Il s'agit d'un nouveau développement dans un contexte d'allégations et de scandales qui pèsent de plus en plus lourd sur la présidence de Donald Trump.

Robert Mueller a été à la tête du FBI de 2001 à 2013.

« J’ai déterminé qu’il était dans l’intérêt public que j’exerce mon autorité et nomme un procureur spécial pour prendre la responsabilité en cette matière, a déclaré le numéro deux de la Justice Rod J. Rosenstein par écrit. Ma décision n’illustre pas que des crimes ont été perpétrés ou que des poursuites doivent être intentées. »

Le procureur spécial devra au final répondre au sous-procureur Rosenstein, et donc par extension au président Trump. Mais il disposera d’une plus large autonomie vis-à-vis de la hiérarchie habituelle qu’un avocat du gouvernement américain.

Plus tôt, mercredi, un élu du Congrès avait officiellement appelé à la destitution de Donald Trump, après qu'il eut été révélé que le président aurait tenté de faire obstruction à une enquête du FBI sur les liens présumés de son entourage de campagne électorale avec la Russie.

Cet appel à la destitution est venu d'Al Green, élu démocrate du Texas, qui considère que le président Trump doit faire face à des accusations de la part de la Chambre des représentants pour avoir présumément demandé à l'ex-directeur du FBI de clore l'enquête sur les contacts russes de son ex-conseiller à la sécurité nationale, Michael Flynn.

Selon des révélations du New York Times, l'ex-patron du FBI, James Comey, a écrit une note confidentielle, à la suite d'une rencontre en tête-à-tête avec le président dans le bureau ovale de la Maison-Blanche. Dans cette note, M. Comey citerait comme suit les propos de Donald Trump au sujet de M. Flynn : « J'espère que vous pourrez laisser passer cela [...] C'est un bon gars ».

James Comey a été limogé par Donald Trump le 9 mai dernier.

La Maison-Blanche nie que le président Trump ait demandé à M. Comey de mettre un terme à l'enquête.

Les élus veulent entendre Comey

Un nombre croissant de législateurs du Congrès réclament copie de cette note confidentielle, de même que d'autres mémos relatant les échanges entre MM. Comey et Trump, et peut-être même de possibles enregistrements de ces conversations.

Il est également réclamé que James Comey témoigne en personne devant deux comités du Congrès.

Jusque là silencieux sur cette affaire, le leader de la majorité au Sénat, le républicain Mitch McConnell a déclaré que les législateurs devaient entendre publiquement James Comey le plus rapidement possible pour répondre aux enjeux soulevés ces derniers jours.


Plus d'informations à venir

lundi 15 mai 2017

L’important c’est ce que fait le gouvernement avec l’argent du peuple.—

L’important c’est ce que fait le gouvernement avec l’argent du peuple.— #Haiti : Les premiers résultats de la Caravane du changement lancée [Photos].—

Contrairement à Lavalas/INITE/VERITE qui organise toujours des conférences internationales sur Haiti pour quémander l’aide internationale, TET KALE a le mérite de toujours prévoir un mode de financement haïtien pour la réalisation de ses projets de redressement national. PSUGO/FNE, MOUVMAN BANNANN, tous ces programmes sont basés sur l’effort national. Dumarsais Estimé et François Duvalier avaient fait la même chose pour réaliser de grandes infrastructures comme le barrage hydro-électrique de Péligre et l’Aéroport International de Port-au-Prince.

samedi 13 mai 2017

#Haiti : Le président Donald Trump adopte la stratégie de la diplomatie d’affaire de @LaurentLamothe.-

#Haiti : Le président Donald Trump adopte la stratégie de la diplomatie d’affaire de @LaurentLamothe.-

« … je vous le dis en vérité, aucun prophète n’est bien reçu dans son pays ». l’Évangile de Luc (4 : 24).

Pendant son séjour au Ministère des Affaires Etrangères, Monsieur Laurent Lamothe a introduit le concept diplomatie d’affaire en Haiti. Contrairement aux mensonges de ses détracteurs, il a ajouté seulement 8 personnes dans la diplomatie haïtienne [ à savoir 28 nouvelles nominations (-) 20 diplomates rappelés = 8 ].

Alors qu’en un an (1) seulement, le Président provisoire de facto Jocelerme Privert a nommé 175 personnes dans la diplomatie haïtienne, Jean-Junior Joseph et tous ceux qui se prennent pour des observateurs critiques de la diplomatie haïtienne n’ont pas dénoncé l’administration Privert/Jean-Charles. Ils sont, sans doute, bénéficiaires de ces nominations excessives et sans aucune provision budgétaire.

Ceux qui critiquent encore la diplomatie d’affaire appliquée par le Premier Ministre Laurent Lamothe, près de 3 ans après son départ de la Primature, ne réalisent pas que toute la politique américaine de Donald Trump est basée sur l’approche “diplomatie d’affaire”; C’est aussi la stratégie de la Chine en Afrique.

“America first”, la diplomatie au service des intérêts économiques des Etats-Unis dans le monde, l’administration Trump est prête à tout remettre en question si les intérêts économiques des Etats-Unis sont piétinés. Au Canada, en février 2016, des responsables politiques du Québec ont appelé leur gouvernement à appliquer la diplomatie d’affaire pour sauver la compagnie canadienne aéronautique “Bombardier” face à ses concurrents “Boeing” et “Airbus". [ http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/464141/diplomatie-d-affaires ]

Depuis le départ du Premier Ministre Lamothe, on remarque l’absence d’idées modernes et/ou innovantes à la tête de l’Etat haïtien. On a assisté au retour de la gouvernance traditionnelle de dirigeants caissiers-payeurs qui se contentent de collecter des recettes, de les empocher ou de les partager avec leurs amis ou alliés politiques. N’était-ce l’arrivée du Président Jovenel Moise avec son projet #BANNANN de modernisation de l’agriculture, ce serait le règne total de l’obscurantisme. C’est la raison pour laquelle nous le supportons, vu qu’un groupe d’hommes et de femmes modernes peut facilement identifier les approches modernes d’un autre groupe.

Ainsi, ceux qui continuent de critiquer Laurent Lamothe et ses idées modernes ne font que le garder présent dans l’esprit des jeunes et des masses populaires qui ont vécu quelque chose différente quand il était Premier Ministre. Diriger un pays comme Haiti, avec tous ses problèmes, exige des idées modernes et innovantes, supportées par un carnet d’adresses riche en contacts au niveau national et international.


Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti
12 mai 2017
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#Haiti : Plaçons l’être humain au centre de la politique haïtienne! (Texte de Cyrus Sibert)

A l’Emission “Avec l’Opinion” du 10 mai 2017, jour de mon anniversaire, sur Radio Kontak Inter 94.9 FM, j’ai rappelé aux auditeurs ce que devrait être le principal objectif de la politique : le bien-être généralisé.

La politique doit avoir comme finalité de
- Aménager la meilleure qualité de vie possible pour tous les citoyens;
- Garantir une espérance de vie assez longue et paisible, par une gestion efficace de tous les risques et la fourniture des services appropriés, en vue de favoriser l’épanouissement de la personne.

Nous pensons qu’il est temps de libérer les citoyens de l’emprise du culte de la personnalité. Il est temps de replacer l’être humain au centre de la politique; donc, ces deux critères devraient pouvoir aider à évaluer le travail de nos représentants, de nos dirigeants, de nos élus.

Nous avons trop longtemps limité la vie politique de notre pays à des personnalités ou à des mouvements : des Dejoistes, des Jumelistes, des Duvalieristes, des Jean-claudistes, des Aristidiens, des mulatristes, des noiristes, des Lavalassiens, des TET-KALE, etc.

A partir des dernières élections mettant fin aux rivalités macoute/Lavalas/GNB,— le peuple ayant choisi d’ignorer les mots d’ordre de l’ancien leader charismatique de Tabarre au profit du projet BANNANN, le moment est venu de cesser le fanatisme politique. L’évaluation de nos dirigeants ou la décision de renouveler leur mandat doit-être une question de leur performance dans l’amélioration de la qualité de vie de ceux qui résident en Haiti et la gestion des risques.

En effet, le hashtag #AbaLajKapMonte que j’ai publié sur ma page facebook et sur Twitter n’était que de l’humour. Car, dans un pays où l’on meurt parce qu’on a été à la banque, chaque année vécue est un miracle de Dieu, une grâce et un privilège.

J’ai passé toute la journée du 10 mai à penser à tous ces gens qui sont morts parce que nos dirigeants n’avaient pas fait leur travail d’amélioration des conditions de vie en Haiti. On pouvait éviter tous ces orphelins dans un pays où la famille, —spécifiquement la mère, est un élément déterminant à la réussite des enfants.

Les haïtiens comme moi qui ont pu dépasser la quarantaine — en Haiti — doivent-être assez humbles pour se demander “pourquoi moi?”

Nous devons-être conscients de la situation globale du pays.

Car, ce n’est pas normal que des gens continuent à perdre la vie
- à cause de la misère, la malnutrition;
- dans des accidents de la route que nous pourrions éviter;
- faute de soin d’urgence dans les hôpitaux;
- à cause de l’absence des conditions d’hygiène de base, dans un pays frappé par le choléra;
- lors des violences orchestrées par des agitateurs politiques;
- parce que les autorités n’ont pas fait leur travail de contrôle des produits que nous consommons;
- par absence de mesure de sécurité efficace pour neutraliser les délinquants et les bandits;

En parlant de délinquance, des programmes d’encadrement socio-économiques dans les quartiers défavorisés pourraient maintenir beaucoup de jeunes dans le droit chemin.

Ne parlons pas des empoisonnements liés à la sorcellerie.

C'est tellement facile de mourir en Haiti.

Il parait que nous ne saisissons pas le sens de cette réalité dans notre pays :

Un pays généralement pacifique, où la convivialité, l’hospitalité et l’entraide sont des valeurs bien ancrées, pourtant,
1- chaque jour des gens meurent parce qu’ils se sont rendus à la banque.

2- pas une semaine sans que des policiers soient tués dans l’indifférence du Haut Commandement de la PNH.

On dirait que les bandits sont autorisés à abattre les membres de la PNH en toute impunité. On rapporte même qu’en plus de certaines personnalités politiques, des responsables de la PNH ont leur propre gang, ce qui créent une situation de chefs de gang intouchables.

Alors que des responsables de la PNH vantent leur travail et leur mission “Protéger et servir”; en réalité, qu’est-ce qui reste d’un pays dans lequel une transaction à la banque peut occasionner la mort? C’est quoi, cet Etat où des membres de la Police sont obligés de cacher leur uniforme quand ils se rendent au travail ?

Les criminels les plus redoutés du monde, savent qu’il faut éviter d’abattre un policier. Car, cet acte peut causer l’anéantissement de toute leur structure, vu qu’il entrainera une guerre totale de la police contre les responsables du crime jusqu’à remonter aux chefs de gang. Pour éviter d’avoir la Police sous le dos, la mafia interdit formellement à ses membres de tuer des policiers. En Haiti, c’est un fait divers. Le commandement de la PNH continue de se vanter sans pouvoir élucider les circonstances dans lesquelles des policiers ont été tués dans l’exercice de leur fonction.

Tout changement passe par la prise de conscience. Nous devons être conscients de cette réalité insupportable.

La politique doit avoir comme unique critère le bien-être des citoyens; à savoir:
- Sécurité,
- Logement,
- Nourriture,
- Eau potable,
- Education,
- Service de santé,
- L’énergie (Electricité + Combustible),
- Hygiène publique (assainissement),
- Environnement,
- Emploi,
- Pouvoir d’achat,
- Loisir,
- Justice,
- Respect des droits et libertés fondamentaux….

En un mot, les indices de développement humain.

Est-ce que nos dirigeants travaillent à résoudre ces problèmes? Pourquoi devons-nous continuer à élire des personnalités incapables de contribuer à résoudre ces problèmes?

J’en profite pour remercier tous ceux — amis, supporteurs et adversaires — qui ont pensé à moi ce 10 mai 2017. Je ne me croyais pas mériter tant d’attention. Mais, à chaque moment de satisfaction personnelle, je ne peux m’empêcher de penser à mes compatriotes, aux malchanceux, à ceux qui sont victimes des conséquences de nos inconséquences.


Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti
11 mai 2017
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lundi 8 mai 2017

#Haiti : Les ministres-pilleurs de Jocelerme Privert ont intérêt à se faire oublier. Honte à eux!

#Haiti : Les ministres-pilleurs de Jocelerme Privert ont intérêt à se faire oublier. Honte à eux! (Texte de Cyrus Sibert)

S’il y a un nouveau cycle dans la vie politique haïtienne, il s’agit de nouveaux gouvernants qui dénoncent et accusent leurs prédécesseurs d’avoir mal géré ou d’avoir dilapidé la caisse publique. Le Président Provisoire Jocelerme Privert avait accusé le gouvernement de Martelly/Paul de tout emporter; aujourd’hui, c’est le tour du gouvernement Moise/Lafontant d’indexer l’administration Privert/Jean-Charles.

En défense, il y a toujours les fameux ministres des finances, ces grands argentiers de la République, responsables des décaissements, donc, directement concernés par les accusations. 

On ne peut oublier de si tôt la chanson “les caisses de l’Etat sont vides” du Président provisoire, suivie des menaces proférées contre le Ministre des finances Wilson Laleau qui osait dire le contraire. Le Premier ministre sortant d’alors, Monsieur Evans Paul, a du intervenir pour défendre la position de son ministre.

Aujourd’hui, l’arroseur est arrosé. C’est le tour de Privert/Jean-Charles d’être accusé par leurs successeurs. Aussi, l’ex-Ministre des finances, Yves Bastien, a t-il contre-attaqué avec arrogance, sans aucune finesse, qualifiant le premier Ministre en exercice de menteur. 

Un petit jeu d’attaques et de contre-attaques dans lequel de nouveaux dirigeants accusent des anciens qui eux cherchent à se faire oublier. Une situation créée par le refus du Parlement de pencher rapidement sur l’audit des gouvernants sortants. Faute de bonne performance de la Commission bi-camérale de décharge, tout se fait sur les médias.

En réalité, l’histoire retiendra que
- le gouvernement Privert/Jean-Charles n’avait pas 1,6 million de réfugiés dans des camps de la capitale haïtienne; 
- aucun projet de construction n’a été effectué sous Privert/Jean-Charles; 
-  zéro logements sociaux; 
-  aucune acquisition de matériels pour la police nationale; 
- aucun projet social de type restaurants communautaires ou aide aux étudiants; 
- aucun projet de rénovation urbaine; 
- aucune construction de centre de santé; 
- en parlant de santé, l’administration Privert/Jean-Charles a refusé d’allouer le peu de ressource réclamée par des médecins grévistes, fermant ainsi les hôpitaux publics durant plus de 8 mois, abandonnant le peuple défavorisé à la mort; 
- aucune place publique; 
- aucun bâtiment public de type Cour de Cassation, Ministère de l’Intérieur ou du Tourisme ; 
- aucune construction de stade; 
- aucune route asphaltée; 
- aucune construction de lycée ni d’école publique; 
- aucune construction de marché public; 
- aucun investissement pour augmenter la production d’électricité; 
- aucune construction ni d’aménagement de port ou d’aéroport…
- aucune bourse d’étude à aucun étudiant haïtien..
- aucune infrastructure agricole.

Ils se contentaient de s’enrichir “se gérer”, d’enrichir les parlementaires qui les supportaient et quelques partisans politiques. En super-démagogues, ils n’ont jamais arrêté la collecte des frais du FNE (Fonds National de l’Education) à savoir le frais de 1.5 $ USD sur chaque transfert de fonds entrant et la charge sur les appels internationaux qu’ils avaient critiqué durant le quinquennat du Président Martelly.

L’administration provisoire Privert/Jean-Charles a beau répété que les caisses de l’Etat étaient vides. Pourtant, deux (2) mois après son ascension au pouvoir, il était déjà bruit que l’ex-Sénateur avait investi 750.000 dollars US dans un restaurant à Petion-ville en association avec son partenaire français. De plus, jusqu’à aujourd’hui, le peuple haïtien n’arrive toujours pas à comprendre le concept “cadeaux anonymes” du ministre des finances Yves Bastien. Chaque semaine, le Palais national faisait injonction à la Banque Centrale de décaisser plusieurs millions de gourdes. Ils n’arrêtaient pas de répéter “les caisses de l’État sont vides”, mais ils ont pu s’enrichir et financer leur masturbation électorale, dans une ambiance de chasse aux sorcières et de persécutions politiques.

Ceux qui ont accumulé des millions en un an de gouvernement provisoire sont connus de tous. Ils achètent au comptant (Cash) de belles maisons en Floride ou construisent des palais luxueux dans les hauteurs des grandes villes; les copies des chèques qu’ils empochaient sous forme de subventions occultes circulent sur les réseaux sociaux; le business des nominations contre ristournes est connu. Il n’y a aucun secret sur les nominations abusives, excessives de Privert/Jean-Charles dans l’administration publique. Dans nombreux de cas, ceux qui occupent les postes sont obligés de verser une partie de leur salaire aux barons de la transition. Plusieurs Consuls ont été révoqués parce qu’ils refusaient de jouer le jeu des Privert et amis. Le scandale qui secoue le parti PITIT DESSALINES dont certains membres pataugeaient dans la corruption et la gabegie administrative au ministère des Affaires Sociales est un exemple du climat général durant la transition Privert/Jean-Charles. 

S’il est facile d’accuser TET KALE d’avoir gaspillé des millions de dollars, il faut aussi avoir le courage et l’honnêteté de présenter la liste des ouvrages réalisés sous la Présidence de Monsieur Martelly et de préciser qu’en 2010, l’Etat haïtien et 80% de l’économie nationale étaient sous les décombres, que la capitale haïtienne avait cessé d’exister, que 1.6 million de nos concitoyens vivaient dans la promiscuité des camps de fortune, que la police nationale d’Haiti n’avait pas les équipements nécessaires pour combattre le kidnapping, faire régner l’ordre public, sortir des décombres du séisme et se développer. Les cas d’irrégularités, de gaspillage ou de détournement de fonds doivent-être bien documentés pour éviter toute confusion.

Par contre, il est clair que les millions dépensés par Privert/Jean-Charles visaient uniquement à enrichir illégalement des membres de son gouvernement, des amis, quelques éléments de sa famille politique et à financer leur folie politique d’écarter PHTK du pouvoir à partir d’une masturbation électorale. 

Ils ont dévalisé les caisses de l’Etat sans pouvoir présenter au peuple un seul chantier, une seule réalisation… Leur excuse se résumait en cette phrase : Notre mission est d’organiser des élections (qu’ils avaient violentées par des méthodes terroristes).

Les anciens ministres de ce gouvernement provisoire devraient avoir honte de leur bilan. Le pire, ils n’ont rien fait pour aider les sinistrés de l’ouragan Matthew. Leur comportement irresponsable est allé jusqu’à vouloir confier leur obligation d’assister le peuple en situation de désastre au Président de la République Dominicaine, Danilo Medina. Ils ont voulu mettre Haiti sous la tutelle de la République voisine par l’établissement d’une base militaire dominicaine dans la zone métropolitaine. 

“Est-ce que ça dérange !” disait, Privert 

Leur approche de non-assistance aux sinistrés du Sud explique pourquoi ils qualifient de gaspillage les fonds publics utilisés par le gouvernement TET-KALE en faveur des sinistrés du 12 janvier 2010. Selon eux, les recettes obtenues à partir du programme PetroCaribe devraient rester en réserve au profit des banques privées du “Groupe de Bourdon” pour être détournées à partir des compagnies de construction Pro-Lavalas-INITE-VERITE, comme ce fut le cas sous la présidence de René Préval.

Le Premier Ministre Jack Guy Lafontant a raison de mettre ces artisans-profiteurs d’instabilité politique devant leur responsabilité. Car, ces imposteurs n’ont rien fait que tirer profit du terrorisme politique, s’enrichir après avoir déstabilisé le pays. Le peuple haïtien n’oubliera jamais ces cinq (5) années de manifestations violentes suivies d’agressions contre les habitants de Port-au-Prince, de Delmas, de Pétion-ville. Les parents des blessés et des morts occasionnés par ces agitations violentes resteront marqués par cette stratégie du chaos, le fameux katchouboumbe, nécessaire à propulser au pouvoir des ministres-pilleurs. 

La défaite électorale subie par les six (6) sénateurs qui avaient bloqué le processus politique et le résultat inchangé du choix populaire le 20 novembre 2016 constituent la sanction sans appel qui traduit l’opinion défavorable du peuple haïtien à l’endroit de ces imposteurs. Leur manoeuvre politicienne de “masturbation électorale” a été un échec cuisant.

Honte à eux!

Si en 2016, Monsieur Wilson Laleau était obligé de fuir son pays parce qu’il avait utilisé sa liberté d’expression pour contredire le Président Privert, aujourd’hui Monsieur Yves Bastien a la garantie que le pouvoir démocratique TET-KALE n’utilisera aucun Commissaire de gouvernement pour le persécuter ni violer ses droits fondamentaux.

Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti
8 mai 2017
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samedi 6 mai 2017

67 year old Fairfield University alumnus/activist on behalf of sexually abused children in Haiti barred from attending 45th class reunion.-

Cheverus President, Rev. George Collins, S.J., joins fellow Fairfield University Trustees in warning Fairfield University alumnus he will be arrested if he tries to attend his 45th Class Reunion in June / Paul Kendrick, ’ 2 is a long time advocate for children who were sexually abused at a Fairfield University operated boarding school in Haiti / Kendrick is a 1968 graduate of Cheverus High School



Fairfield University alumnus, Paul Kendrick, advocates for justice for child sexual abuse victims in Haiti at main entrance to Fairfield University campus. University officials will stop, frisk and arrest Kendrick if he steps foot on campus again.

OPEN LETTER TO FAIRFIELD UNIVERSITY

May 8, 2017

Kevin P. Lawlor
Executive Vice President COO
Fairfield University
Fairfield, CT

Dear Mr. Lawlor,

I am in receipt of your 28 April letter informing me that I am no longer allowed on Fairfield University property and will be subject to arrest if I step foot on campus.

I am a member of the Fairfield University Class of 1972.

By your order, Mr. Lawlor, you are effectively barring me from attending my 45th class reunion in June.

Therefore, I am requesting that you be more specific and detailed about your mandate:

"I am writing to advise you that due to your continuous disruptive activities over an extensive period of time...the Department of Public Safety at Fairfield University has issued a Criminal Trespass Warning...you are prohibited from entering Fairfield University's campus and are subject to arrest." Kevin Lawlor, Fairfield University COO

Please help me better understand. What are the "continuous disruptive activities" you speak of, Mr. Lawlor?

Is it possible that you are referring to my eight years of persistent and forceful advocacy on behalf of the now identified 150 terribly wounded child sexual victims, children who were raped and sodomized by a Fairfield University alumnus  at a boarding school in northern Haiti, a school operated under the auspices of Jesuit run Fairfield University and the Jesuits of New England?

It is interesting for me to note, Mr. Lawlor, that you state in your letter that the aforementioned  "Criminal Trespass Warning shall remain in effect until such time as it is suspended or superceded."

I have to wonder what demands you would impose upon me for you to rescind the trespass order, thus making way for me to attend my 45th class reunion?

• Would you have me sign a document, Mr. Lawlor, in which I pledge to never again advocate for justice on behalf of the poor, frightened, homeless street kids in Haiti who were sexually abused on Fairfield University's watch?

• Would I have to raise my right hand, Mr. Lawlor, and swear to God that I will never again speak out loud about the deceptive and manipulative hardball legal tactics being employed by you against 50 of the abuse victims who are currently seeking civil justice for their harms and injuries in a court of law?

• Would I have to agree, Mr. Lawlor, to never again beg and plead with you to provide funding so that these traumatized sexual abuse victims in Haiti can begin to receive therapy and counseling in the same way that a student or former student who reports abuse at Fairfield Prep would be treated? 

My Jesuit teachers at Cheverus High School and Fairfield University taught me that the service of my faith must include the promotion of justice.

Could it be, Mr, Lawlor, that I have advocated for nothing more that decent, fair and just treatment for these abuse victims too loudly for your good taste, or that I have been too forceful with my words, or perhaps even, I have spoken out on behalf of the victims for far too long - in your mind I should have given up and shut up long ago?

The kids who were abused at the Fairfield University operated school in Haiti, Mr. Lawlor, were thrown back into the dangerous streets when the school was forced to close because of the abuse of the children.

These kids sleep on rooftops, they are hungry all the time, they have no money for school. One of the boys I met, an abuse victim, and just 14 years old, is infected with syphilis. 

I cannot recall, Mr. Lawlor, you ever asking to meet with me to discuss these tragic issues face to face.

You never called and said, "How can we at Fairfield University provide comfort, care and aid for these boys?

Instead, you must have closed your eyes and blocked your ears all these many years during which I have asked you, begged you, yes, at times shouted at you, over and over again, to be responsible and accountable, to willingly and lovingly provide a measure of justice to these hurting, suffering and abused children in Haiti - children who the Fairfield University community failed to protect and then ran away from and ignored when they first cried out for help.

I know. I was there.

I look forward, Mr Lawlor, to your timely response.

Sincerely,
Paul Kendrick
Fairfield University, '72



lundi 1 mai 2017

#Haiti : Réflexion sur les priorités réelles de nos gouvernants.-

#Haiti : Réflexion sur les priorités réelles de nos gouvernants.- (Texte de Cyrus Sibert)

Le bon sens veut à ce qu’un État établisse ses ministères en fonction des besoins de son peuple.

Comment expliquer qu’il n’y a pas en Haiti :
1- un ministère ou une secrétairerie d’État de l’Emploi;
- pour trouver les voies et moyens de faire baisser le chômage. N’est-il pas insensé de fêter le Travail, chaque 1er mai dans un pays de chômeurs (+60%)?

2- un ministère ou une secrétairerie d’État de l’HABITAT ou du LOGEMENT;
- pour résoudre le problème des constructions anarchiques par la réalisation de projets de logements sociaux.

3- un ministère ou une secrétairerie d’État de l’ASSAINISSEMENT et d’HYGIENE PUBLIQUE; (En pleine crise du choléra)
- Eske nou pa wont nan 21e syèk la, nan peyi Ayiti, soyete nou an toujou ap mande moun desann nan latrin pou al netwaye? … la meri mande moun desann san ekipman, nan dlo santi kanivo, al netwaye? Ki mòd nasyon nou ye pou nou paka wè bagay sa yo paka kontinye egziste? Yo montre lemond koman nou pa bay moun enpòtans.

4- un ministère ou secrétairerie d’État de l’ÉNERGIE;
- pour travailler en permanence sur les ressources énergétiques, les besoins de ménages en combustible et électricité…

A quoi peut servir l’État haïtien, son Gouvernement et son Parlement, si ces problèmes ne constituent pas une priorité nationale? Quelles sont les vraies priorités de nos dirigeants?

Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti
1 Mai 2017
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Pour une “Civilisation Haïtienne” et la “Renaissance Nationale”.-

Pour une “Civilisation Haïtienne” et la “Renaissance Nationale”.- (Texte de Cyrus Sibert)

A l’Émission “Avec l'Opinion" du dimanche 30 avril 2017, sur Radio Kontak Inter, 94.9 fm, j'ai abordé la nécessité de Mobiliser le pays pour la Renaissance Nationale. 

Le constat est que les descendants de ce peuple noir d’Haiti qui est le seul à réussir une révolution anti-esclavagiste de toute l’histoire de l'humanité jusqu'à fonder la Première République Noire indépendante du monde, sont humiliés partout à travers le monde. 

Les causes : nous avons assassiné le Père de l’indépendance parce qu'il refusait de cautionner l'exclusion des masses (ceux dont les pères sont en Afrique) et la corruption administrative mise en place au lendemain de la fondation de notre Etat; nous avions ignoré les recommandations du Roi Bâtisseur Henry Christophe de créer une civilisation haïtienne, seule capable de nous mettre “debout”.

Environ 60,000 de nos compatriotes sont aux abois aux Etats-Unis parce qu’il est bruit que leur TPS ne sera pas renouvelé; au Canada, des ressortissants haïtiens sont menacés de déportation; plusieurs dizaines de milliers d'haïtiens désespérés continuent d’affronter la mort dans les jungles des pays d'Amérique latine pour atteindre le territoire des Etats-Unis; en République Dominicaine, l'haïtien est synonyme de peuple indésirable sans dignité, ni fierté.

Les récentes confrontations Lavalas/Macoute/GNB/TET-KALE ont affaibli notre nation, troublant notre vigilance sur l’essentiel à savoir l'obligation de construire une CIVILISATION HAITIENNE, capable de prouver au monde entier que les nègres d'Haiti sont de retour sur les grandes avenues glorieuses de l’histoire.

Nous devons être conscients des préjugés de couleurs auxquels nous sommes confrontés; de notre réputation d’immigrants pauvres indésirables; des impacts négatifs du trafic de la drogue sur notre souveraineté nationale; du désastre de la corruption sur la relance de l'économie nationale; et de nos jours, des conséquences du désastre environnemental et du changement climatique, sur le développement national.

Il est temps pour nous d’être conscients de nos spécificités historiques, de renoncer à la corruption et de créer une civilisation haïtienne.

Le temps de faire l’inventaire de nos points forts : 
1- notre culture; 
2- notre diaspora multilingue, qualifiée et contributrice en termes de transfert d'argent; 
3-notre peuple pragmatique, intelligent, travailleur, hospitalier et pacifique; 
4- nos travailleurs agricoles et nos étudiants hispanophones ;
5- la sympathie dont nous bénéficions dans certains milieux au niveau international comme à Hollywood; 
6- la position géostratégique de notre territoire au milieu de plus de 5 régions ou de marchés comme la Caraïbe, l’Amérique du Nord, l’Amérique centrale, l’Amérique du Sud, à mi-chemin entre l'Europe et de l'Amérique du Sud, en face de l’Afrique - le continent mère et du Canal de Panama, une frontière terrestre avec la République Dominicaine, l'une des économies les plus stables de la région en termes de croissance et de diversité;
7- les ressources de notre sous-sol; 
8- une épopée au coeur de l'un des plus grands marchés touristiques; 
8- une puissance démographique dans la Caraïbe.
9- une plate-forme au milieu des grands courants marins et des grands axes de navigation maritimes qu’on peut facilement mettre à profit pour combattre le chômage par le développement d’une marine nationale civile, des écoles de formation de marins et la production de services de ravitaillement, en vue d’intégrer nos jeunes au marché mondial du transport maritime de 80% de marchandises en volume, d’une valeur monétaire de près de 2,000 milliards de dollars, pour une flotte mondiale de 50 000 navires. 

Nous pouvons construire une CIVILISATION HAITIENNE basée sur le savoir-faire, le progrès, le respect des droits de la personne et le bien-être généralisé, en vue de pouvoir rester chez nous et de ne plus subir les humiliations liées à l’immigration.

Notre nature de peuple spécial à avoir réussi l’unique révolution anti-esclavagiste de l’histoire, au nom de la liberté et à avoir fondé la Première République noire et indépendante, nous condamne à construire notre propre civilisation, une civilisation spécifique, la CIVILISATION HAITIENNE.  

Le Roi Bâtisseur Henry Christophe croyait que la dignité et l’honneur des haïtiens dépendaient de leur capacité à construire une CIVILISATION HAITIENNE à coups d’effort national. “A ce peuple qu’on voulut à genoux, il fallait un monument qui le mît debout…”, disait le Roi Henry 1er, à l’achèvement de la construction de la Citadelle La Ferrière (dans La tragédie du Roi Christophe de Aimé Césaire).

Les “constructeurs de sens”, les journalistes, les intellectuels, les artistes, les leaders, ceux qui “contrôlent et façonnent les interprétations dominantes des évènements” jouent un rôle déterminant dans la prise de conscience des nations. Ils sont souvent à la base des grands mouvements qui ont changé le cours de l’histoire. Soyons à la hauteur de cette mission historique!

Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti
1 Mai 2017
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dimanche 30 avril 2017

#Haiti : S’il est bien de relancer l’agriculture, attention à la misère dans les bidonvilles.-

Les dernières intempéries et les dégâts causés dans les grandes villes mettent à nu le dilemme du développement en Haiti. A quelques jours du lancement de la caravane de développement du Président Jovenel Moise, plusieurs grandes villes sont touchées par des inondations créant ainsi l’obligation de démobiliser certains matériels pré-positionnés dans la plaine de l’Artibonite en attendant le 1er mai, dans l’objectif de relancer la réhabilitation des infrastructures agricoles.

Il est donc impératif d’éviter une approche linéaire de l’action gouvernementale. Si sur le plan politique, le Président Jovenel a choisi les parlementaires en demandant au militants d’attendre, ce serait suicidaire d’abandonner les grandes villes au profit du milieu rural. De plus, on ne peut pas abandonner les chômeurs au profit des travailleurs, ni les familles appauvries des bidonvilles pour se concentrer sur les industriels créateurs d’emplois.  
Car, en plus des intempéries continues avant l’arrivée même de la saison cyclonique, il y a les masses des quartiers populaires qui ne peuvent plus attendre. Le Ministère des affaires sociales, le Ministère de l’intérieur et le Fonds d’Assistance Economique Sociale (FAES) ont le devoir d’intensifier leurs interventions dans l’espace urbain afin d’éviter un éclatement social. On ne peut pas demander aux pauvres des villes d’attendre le résultat des interventions en milieu rural.

Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti 30 Avril 2017 reseaucitadelle@yahoo.fr @reseaucitadelle WhatsApp: 509-3686-9669
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