lundi 6 août 2012
Haiti-Elections Démocratiques : La gauche haïtienne, mauvaise conseillère. (Texte de Cyrus Sibert)
Haïti - Reconstruction : Présentation du Plan Stratégique de Développement d’Haïti à l’ECOSOC
Au cours de cette réunion, Mme Gauthier a présenté les progrès réalisés dans le redressement du pays, tout en reconnaissant que la situation restait difficile « Cette situation ne fera que s'aggraver, si nos partenaires ne réalisent pas que l'heure n'est plus au découragement. » Soulignant que le gouvernement Martelly-Lamothe était résolu « à donner un meilleur visage à Haïti » en facilitant notamment les investissements et en promouvant l'État de Droit. Sur ce point, la Ministre a qualifié l'accompagnement de la communauté internationale d'obligation, afin de mettre Haïti sur la voie du développement durable et de parvenir à l'objectif fixé par le Président et le Gouvernement, à savoir faire d'Haïti un pays émergent d'ici 2030.
Le Plan stratégique de développement, élaboré par le Ministère de la Planification, est un outil destiné à rationaliser l'aide apportée au pays et à la pérenniser. Il sera sous peu l'objet de consultations publiques avec tous les acteurs intéressés au développement du pays.
Lors de son exposé détaillé du Plan de développement, M. Claude Grand Pierre, Conseiller spécial au Ministère de la Planification, a passé en revue la vision, les grands choix globaux, la stratégie et les grands chantiers pour le relèvement et le développement d'Haïti, à savoir : la refondation territoriale, économique, sociale et institutionnelle. Grâce à ce plan, Haïti propose une vision et un schéma clair à l'ensemble des bailleurs de fonds, ce qui a longtemps fait défaut dans la relation d'Haïti avec ses partenaires.
Mme Gauthier a souligné que ces priorités nationales, devaient également être celles des partenaires internationaux d'Haïti afin d'assurer la cohérence de l'aide et faciliter les investissements nécessaires au développement, à moyen et long terme du pays. Le nouveau cadre de coordination de l'aide au développement d'Haïti a aussi été abordé avec ses mécanismes, tant gouvernementaux que conjoints, d'efficacité de l'aide.
L'ECOSOC était également saisi du rapport de son Groupe consultatif sur Haïti, présidé par l'Ambassadeur Guillermo Rishchynski, Représentant Permanent du Canada auprès de l'ONU, et composé de onze autre pays, tous proches d'Haïti et soucieux de son développement Dans son rapport, le Groupe a mis en avant la pertinence du Plan Stratégique de développement élaboré par le Gouvernement et appelé l'ensemble des acteurs internationaux à l'utiliser lorsqu'ils décident de l'aide à apporter au pays. Le Groupe incite également les bailleurs de fonds, à avoir directement recours aux structures administratives haïtiennes, plutôt que de passer par des canaux parallèles [ONG], qui ne font que disperser et fragmenter l'aide internationale. Parallèlement, des efforts continus sont attendus de la part des autorités haïtienne, pour mener à bien des réformes administratives et institutionnelles.
Participaient également à cette réunion, en duplex depuis Port-au-Prince, Monsieur Nigel Fisher, Coordonnateur Résident de l'ONU en Haïti, qui a fait état de l'appui du système onusien au Plan stratégique et a appelé à un appui coordonné de la part de la communauté internationale pour lui donner effet. L'objectif de renforcement des institutions haïtiennes est au cœur des activités de l'ONU en Haïti au cours de prochaines années, a-t-il souligné.
Le débat qui s'en est suivi avec les États membres du Conseil (Australie, Brésils, Canada, Chili, CARICOM, Etats-Unis, El Salvador, Mexique, République Dominicaine…) a mis en exergue l'appui dont bénéficie Haïti. De nombreux pays ont en effet exprimé leur volonté de continuer à aider le pays et de l'intégrer pleinement parmi leurs partenaires régionaux et internationaux. Si cela passe par le respect de certains engagements, eu égard au bon fonctionnement des pouvoirs publics, et suppose le maintien d'une présence internationale forte dans le pays, il n'en reste pas moins, que la communauté internationale demeure dans de très bonnes dispositions vis-à-vis du gouvernement Martelly-Lamothe, et est désireuse de l'accompagner, au-delà de la reconstruction post-séisme vers un développement à long terme.
En savoir plus sur l'ECOSC :
Le Conseil Economique et Social (ECOSOC) est l'un des six principaux organes des Nations Unies responsable d'établir des normes et de formuler des recommandations visant à réduire la pauvreté, améliorer la santé et l'éducation, promouvoir le respect des droits de l'homme et protéger l'environnement. Il constitue la structure centrale de coordination des activités économiques et sociales du système des Nations Unies.
Lire aussi :
http://www.haitilibre.com/article-5734-haiti-economie-fin-de-mission-de-l-ecosoc.html
http://www.haitilibre.com/article-5718-haiti-reconstruction-l-ecosoc-pour-4-jours-en-haiti.html
http://www.haitilibre.com/article-3496-haiti-reconstruction-conclusion-du-dernier-rapport-de-l-ecosoc.html
http://www.haitilibre.com/article-3205-haiti-reconstruction-fin-de-la-mission-de-l-ecosoc.html
http://www.haitilibre.com/article-3194-haiti-reconstruction-l-ecosoc-en-haiti-amplifier-le-developpement-durable-en-haiti.html
http://www.haitilibre.com/article-625-haiti-reconstruction-l-ecosoc-examine-le-programme-d-assistance.html
source: HL/HaïtiLibre
Le gouvernement promet de poursuivre la construction de la route Cayes Jérémie
La compagnie brésilienne de son coté accuse les autorités haïtiennes de n'avoir pas créer les conditions nécessaires à la réalisation des travaux. Maître Borgas, avocat de la compagnie, estime que l'ancienne administration par sa lenteur a entravé les travaux. L'OAS réclame des dédommagements de l'ordre de 40 millions de dollars à l'Etat haïtien.
Le ministre Rousseau rejette les accusations de l'OAS assurant que le gouvernement avait chargé le CNE de démolir les maisons se trouvant sur la route. Le gouvernement haïtien entend pénaliser la compagnie brésilienne qui a abandonné le chantier.
Le ministre des travaux public promet la reprise prochaine des travaux de construction de la route Cayes –Jérémie. Des fonds sont disponibles, révèle l'ingénieur Rousseau qui envisage de réaliser des séances de travail avec les responsables de l'ACDI et de la BID qui financent le projet.
L'enveloppe totale du projet est de 132 millions de dollars confirme M. Rousseau déplorant l'incapacité de l'OAS à réaliser les travaux dans les délais prévus. Il fait remarquer que les points les plus redoutables tels "Fanm pa dra" et rivière glace n'ont pas encore été réalisés.
Source: LLM / radio Métropole Haïti
Haïti-Météo : Ernesto s’éloigne, alerte jaune levée
Haïti-Météo : Ernesto s'éloigne, alerte jaune levée
P-au-P, 6 août 2012 [AlterPresse] --- Après le passage ce week-end de la tempête tropicale Ernesto à proximité du sud d'Haïti, le Centre national de météorologie (Cnm), le Secrétariat national de gestion des risques et désastres (Sngrd) et la Direction de la protection civile (Dpc) lèvent l'alerte de vigilance jaune en vigueur depuis le samedi 4 août, dans un bulletin rendu public ce lundi 6 août.
En revanche, il est toujours demandé aux habitants des zones à risques de rester vigilants en cas d'orages et de coups de vents qui pourraient causer des éboulements, inondations ou des glissements de terrains.
La tempête tropicale Ernesto laissant derrière elle des résidus convectifs et une masse d'air humide, le temps sera nuageux et venteux. Des pluies intermittentes et des orages isolés sont attendus partout dans le pays aujourd'hui lundi 6 août et demain mardi 7 août 2012 en Haïti, informe le Centre national de météorologie (Cnm).
A la suite de la tempête, les températures seront supportables voire agréables durant la nuit, ajoute le Cnm.
La cinquième dépression tropicale, devenue la tempête tropicale Ernesto le jeudi 2 août, n'a pas représenté un danger immédiat pour Haïti mais le Grand Sud a été sensible aux effets indirects du phénomène. A partir de samedi soir, les départements du Sud-Est, du Sud, de la Grande-Anse, des Nippes et de l'Ouest ont connu une dégradation de leurs conditions météorologiques.
Ernesto a particulièrement causé des dégâts dans le département du Sud. Les vents forts ont provoqué des chutes d'arbres et des bananeraies ont été dévastés à Côteaux et Torbeck. Les pluies ont causé des crues dans la ravine du Sud (Cayes), la rivière de l'Acul (Chantal) et la rivière Grand-Passe (Roche à Bateau).
Une source locale indique à AlterPresse que la mer était encore agitée sur la cote sud du pays dans la matinée de ce 6 aout.
Le département du Sud-Est a lui aussi connu des vents forts dans la nuit de samedi à dimanche.
Dans les autres départements, des vents modérés ont accompagné des pluies fines et intermittentes. La mer agitée, principal danger engendré par le passage de la tempête, a causé dimanche matin un naufrage à Anse-à-Galets (département de l'Ouest). Les cinq occupants de l'embarcation, une femme et quatre hommes, ont été secourus, selon les autorités.
Après son passage en Jamaique, la tempête Ernesto atteint actuellement les côtes d'Amérique Centrale. Avec des vents de 85 km/heure et des bourrasques beaucoup plus puissantes, Ernesto se déplace vers l'ouest à une vitesse de 32 km/h. [cp kft gp apr 6/08/2012 10:20]
Source: AlterPresse,
In Federal Judge Robert Chatigny's courtroom, Haitian child sexual abuse victims already have two strikes against them.
For more information:
Paul Kendrick, Portland, ME,
207-838-1319
LANDMARK CHILD SEXUAL ABUSE CASES DESERVE FAIR AND IMPARTIAL JUDGE.
JUDGE ROBERT CHATIGNY MUST VOLUNTARILY RECUSE HIMSELF FROM 24 CIVIL CHILD SEX ABUSE CASES.
Twenty four poor, vulnerable Haitian street children who were threatened, intimidated, punished, manipulated, deceived and sexually abused by a U.S. citizen deserve the full respect of the U.S. judicial system.
Finally, in a Federal courtroom in Connecticut, these abuse victims are being given the opportunity to hold accountable the people and institutions who looked the other way, said and did nothing and were negligent by their failure to impose systems, policies and procedures to protect children from being sexually abused.
Unfortunately, the Haitian child sexual abuse victims already have two strikes against them.
"A review of Judge Chatigny's record in sentencing of defendants who committed sex crimes or crimes against children shows that she has repeatedly reduced sentences – often for reasons that have no basis in law, including because the defendant had an abusive childhood, the defendant has done community service, the defendant has been an otherwise law-abiding citizen, the defendant has an addictive personality, the defendant lost his job as a result of viewing child pornography, or the defendant suffered from post-traumatic stress disorder as a result of his prosecution and conviction. In only two cases that came before Judge did he cite a legally permissible reason for reducing the mandatory minimum sentence."
Judge Robert Chatigny's Record is Cause for Serious Concern
-Ms. Casey Higgins
Before taking the bench, each federal justice or judge is required by the Constitution and by law to swear the following oath:
"I, _______, do solemnly swear (or affirm) that I will administer justice without respect to persons, and do equal right to the poor and to the rich, and that I will faithfully and impartially discharge and perform all the duties incumbent upon me as _______ under the Constitution and laws of the United States. So help me God."i
The concept of justice has been established by our nation's founders as a cornerstone not only of our judicial system, but of democracy as well. The judicial oath is reflective of the importance of equal justice and impartiality. These principles should be at the forefront of the debate when a judge has been nominated to the federal bench and the U.S. Senate sets out to exercise their constitutional role of advice and consent on a given judicial nominee.
In reflecting on this, Judge Robert Chatigny's record should make the U.S. Senate think long and hard about whether he is qualified for a promotion to the Second Circuit Court of Appeals. Chatigny, nominated by President Obama to the Second Circuit on February 24, 2010, has served as a U.S. District Judge for the District of Connecticut since 1994. Chatigny also served as Chief Judge of the District Court from 2003 to 2009. In the months since his nomination, he has quickly become one of the most controversial court nominees we have seen in some time.
President Obama's nominee for the Second Circuit has been referred to as the "perfect example of why Obama's 'empathy' standard for judges is extremely dangerous and improper." Penny Nance, CEO of Concerned Women for America, described Judge Chatigny as "a disgrace to the legal profession and an example of one of the worst nominations Mr. Obama has put forth." As Senators Jeff Sessions (R-AL), Tom Coburn (R-OK), and Jon Kyl (R-AZ) all emphasized repeatedly, Chatigny's record shows that he has continuously abandoned his responsibility as a neutral and detached magistrate and instead become an advocate, most frequently for those convicted of sex offenses or on child pornography charges. Yet, even after Republicans expressed deep-seeded and legitimate concerns with Chatigny's record during the Senate Judiciary Committee hearing on June 10, the Committee reported the nomination to the floor. The vote was 11-7 along party lines, with Sen. Dianne Feinstein (D-CA) abstaining.
The controversy surrounding Judge Chatigny's nomination centers on three main issues. First and foremost is his ethically questionable interference in and shocking statements regarding the 2005 case of Michael Ross, more commonly known as the "Roadside Strangler," who confessed to the rape and murder of eight young women and was convicted and sentenced to death in Connecticut. Chatigny reportedly argued that Ross not only should not have received the death penalty, but also "never should have been convicted" due to the fact that he suffered from "sexual sadism." Chatigny's position on Ross' guilt, or lack thereof, was clear as demonstrated by an official transcript of a teleconference between Chatigny and several attorneys involved in the case.
I suggest to you that Michael Ross may be the least culpable, the least, of the people on death row. Michael Ross, by what I see in the record, suffered from these intolerable obsessional bouts with sexual sadism…So when he says, I feel that I'm the victim of a miscarriage of justice because they didn't treat it as a mitigating factor, I can well understand where he's coming from.
In accordance with this opinion that Ross was unfairly convicted and sentenced, Chatigny pursued extra-judicial means in advocating for Ross' death sentence to be remanded and, feeling that Ross' attorney was complicit in this "state-assisted suicide," went so far as to threaten to have him disbarred.
A three-judge panel of the Second Circuit cleared Chatigny of any ethical violation; however, many remain deeply troubled with Chatigny's actions – and rightfully so. At the Judiciary Committee markup, Sen. Sessions read from a formal letter sent to the Committee by Michael O'Hare, an assistant state's attorney in the Office of the Chief State's Attorney for the State of Connecticut, which offered an in-depth discussion of Chatigny's interference in the Ross case and opposed his nomination: "I believe that Judge Chatigny's conduct in that case, in other litigation relating to Ross, and in the days leading up to Ross's scheduled execution call into question his suitability to serve on the United States Court of Appeals for the Second Circuit."
The Ross case is not the only troubling aspect of Chatigny's record. He also invalidated the Connecticut version of "Megan's Law" because the law required both violent and non-violent offenders to register. Despite the fact that the website states clearly that there has been no determination about the dangerousness of registrants, Chatigny explained that requiring non-violent sex offenders to register stigmatized them. As such, he held that the law violated the sex offenders' due process rights because there was no procedure or method under law to distinguish dangerous registrants and non-dangerous registrants.ii The Second Circuit affirmed, but the U.S. Supreme Court unanimously reversed Judge Chatigny's ruling, finding that the registration requirement was not based on how dangerous the defendant is, but rather on the fact of a prior conviction for certain crimes, e.g., sex offenses. The Court explained that there was no violation of a "liberty interest" because "mere injury to reputation, even if defamatory does not constitute the deprivation of a liberty interest."iii Moreover, "even assuming, arguendo, that the plaintiff had been deprived of a liberty interest, due process does not entitle him to a hearing to establish a fact that is not material" under the statutory scheme.iv
Moreover, when it comes to sexual offenses, Judge Chatigny has a record of being soft on sentencing, even despite Federal Sentencing Guidelines. According to statute, a federal judge may ONLY reduce a sentence for a sex crime or a crime against children if the reason for doing so is "affirmatively and specifically identified as a permissible ground of a downward departure in sentencing guidelines."v The Sentencing Guidelines explicitly delineate which grounds are permissible under the law as a basis for reducing a sentence: "The grounds enumerated in this Part K of Chapter Five are the sole grounds that have been affirmatively and specifically identified as a permissible ground of downward departure in these sentencing guidelines and policy statements."vi The Guidelines delineate that a assigning a sentence below the minimum is permissible when a court finds that there exists an aggravating or mitigating circumstance that was not adequately considered by the Sentencing Commission in formulating the Guidelines.
A review of Judge Chatigny's record in sentencing of defendants who committed sex crimes or crimes against children shows that he has repeatedly reduced sentences – often for reasons that have no basis in law, including because the defendant had an abusive childhood, the defendant has done community service, the defendant has been an otherwise law-abiding citizen, the defendant has an addictive personality, the defendant lost his job as a result of viewing child pornography, or the defendant suffered from post-traumatic stress disorder as a result of his prosecution and conviction. In only two cases that came before Judge did he cite a legally permissible reason for reducing the mandatory minimum sentence.
Despite this clear history of skirting the Federal Sentencing Guidelines in favor of sexual offenders, in response to questioning from Sen. Coburn, Chatigny claimed empathy does not play a role in his courtroom and that he relies only on the facts and the law. A 2003 speech at the University of Connecticut School of Law, however, indicates otherwise. Chatigny criticized mandatory minimums because "'[e]mpathy' for individuals involved in [a] case inevitably comes into play, as it should." He went on to argue: "We shouldn't try to drastically reduce departures. Departures are essential. The Guidelines help achieve fairness and avoid unwarranted disparity, but only if departures are allowed." Departures are, in fact, allowed, but only on the specific grounds laid out by the Federal Sentencing Guidelines. Judges are simply not permitted to reduce a sentence for arbitrary reasons.
Anyone that puts empathy above the law and is not afraid to take ethically questionable actions in order to advance the interests of a convicted sex offender has no business serving on the Second Circuit Court of Appeals. It seems quite clear that Judge Chatigny has abandoned his responsibility to serve as an impartial member of the judiciary and has become an advocate to those appearing before him. When Chatigny's nomination comes to the floor, the U.S. Senate should take a closer look at this disturbing record, rather than turning a blind eye as Senate Judiciary Democrats did in committee.
i. 28 U.S.C. § 453
ii. See Doe v. Lee, 132 F. Supp.2d 57 (D. Conn. 2001), aff'd, 271 F.3d 38 (2d Cir. 2001), rev'd, 538 U.S. 1 (2003).
iii. Connecticut Dept. of Public Safety v. Doe, 538 U.S. 1, 4 (2003).
iv. Id. at 7.
v. 18 U.S.C. § 3553(b)(2)(A)(ii).
vi. Federal Sentencing Guidelines Manual, § 5K2.0(b) (2009).
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Casey Christine Higgins is a 3L at Catholic University, Columbus School of Law and will graduate with a certificate in Law and Public Policy. Higgins is currently law clerk for the RNLA and is Vice President of the Catholic University Chapter of the RNLA.
Haïti-Foot-D1: Le Valencia FC toujours leader et l’ASC demeure lanterne rouge du classement
Haïti-Foot-D1: Le Valencia FC toujours leader et l'ASC demeure lanterne rouge du classement
Le Valencia de Léogane et l'AS Capoise (ASC) se sont neutralisés (0-0), dimanche, au Parc Saint-Victor du Cap-Haitien dans le duel des extrêmes à la neuvième journée du championnat national de première division. Après ce match nul, les léoganais gardent toujours la tête du classement avec 35 points.
Depuis plusieurs journées de D1, l'ASC n'a remporté aucun match et ces derniers possèdent le même point que le Don Bosco, demeurent la lanterne rouge de cette compétition locale avec 18 points au compteur. Et le petit poucet va effectuer un déplacement périlleux aux Cayes pour affronter l'América FC (2e) à la dixième journée série retour du championnat national de D1.
Au stade Sylvio Cator, le Victory de Bas peu de chose s'est incliné devant le Cavaly de Léogane (0-1). Cette victoire en déplacement a permis aux léoganais de dégrader l'équipe du Bas peu de chose à la 8ème place du classement de D1.
« Nous sommes déçu d'avoir perdu cette rencontre mais nous allons faire de notre mieux pour remporter nos deux matchs restants dans cette compétition », a promis Panel Guerrier.
D'autre part, l'América des Cayes, après avoir subi la loi de FICA du Cap-Haitien à la 8e journée série retour, a réalisé une courte victoire au parc Saint-Louis à Mirebalais à cette 9e journée en battant l'ASM sur un score (1-0). L'unique but de la rencontre a été marqué sur penalty par le capitaine Ruben Jean Garry.
Or, en vendredi, l'Aigle Noir a battu le FICA par deux buts à 1 au stade Sylvio Cator et le Violette AC n'a pas su tenir au Parc Levelt en perdant (2-0) aux dépens de Tempête FC. Puis en samedi, le Don Bosco de Pétion-Ville et le Baltimore SC ont disputé un match nul (1-1).
Le Baltimore SC reste toujours 6e au classement avec un total de (28) points soit à deux longueurs de retard par rapport au Tempête FC et de l'Aigle Noir (30).
Après cette longue neuvième journée de D1, le classement devient très serré et aucune équipe n'a pas droit à l'erreur pour éviter la relégation en deuxième division et rester dans le peloton de tête afin de disputer le super 6.
Le classement du Championnat National de D1
1. - Valencia FC 35 pts (+11) 2. - América FC 34 pts (+3) 3.- FICA: 32 pts (+2) ; 4.- Tempête FC : 30 points (+7) ; 5.-Aigle Noir : 30 pts (+6) ; 6.-Baltimore SC: 28pts (+2); 7- Cavaly AS 26 pts (-3); 8.-; Victory SC: 24 points (+3) ; 9.- AS Mirebalais 21 pts (-1); 10.- Violette AC 21 pts (-7) ; 11.-Don Bosco: 18 points (-7) ; 12.-AS Capoise 18 pts (-5)
Par Contre, pour la dixième journée série retour ou la 21e journée générale, la programmation s'annonce difficile et intéressante. Le Violette AC reçoit au stade Sylvio Cator l'AS Mirebalais ; le Tempête FC rend visite au Valencia FC, l'actuel leader du classement ; l'América FC accueille le petit poucet du championnat, l'ASC ; le Victory FC assoiffé de victoire se rend au Cap-Haitien pour affronter le FICA ; Le Cavaly SC jouera à domicile face à l'avant dernier de D1, le Don Bosco ; et le Baltimore attend de pied ferme au parc Levelt, l'Aigle Noir du Bel-Air.
Esther Versière
bibilie88@yahoo.fr
La lumière au bout du Tunnel
Pierre Elie, Mirebalais
Tel: 509 3334 0251
Une fois n'est pas coutume. Laurent Lamothe renouvelle les expériences de Conseil des Ministres décentralisé et booste ainsi les opinions favorables à ses actions, sa démarche donc, son Gouvernement. Cette semaine, le prochain Conseil siègera dans la Villes des Cayes. Ce sera l'occasion pour la population de la zone Sud de découvrir les grands projets et les investissements afférents pour ce départements et probablement ceux avoisinants.
Partout, ça parle, les langues se délient, les sceptiques commencent à y voir clair et, petit à petit, l'espoir revient : Il y a un Capitaine sur le navire, la destination est garantie. On en parle, on en jase, on en discute ouvertement : ce gouvernement semble avoir de la volonté, vouloir délivrer. On en convient tous : elle est (bel et bien) présente la volonté de faire quelque chose, de sortir de la boue, de la poussière ; de tirer d'innombrables compatriotes de la Pauvreté Extrême. La volonté de tirer Haïti du Marasme économicosociale est manifeste chez l'actuel Gouvernement qui multiplie les initiatives, innove en matière de procédure et rectifie immédiatement lorsqu'une décision soulève de la contestation.
Il s'agit là, d'un Gouvernement d'un genre nouveau, d'un style moderne et d'une posture moins traditionnelle. L'équipe Martelly/Lamothe, quoiqu'on en dise, rentre les deux pieds ferme dans une démarche de production qui finira tôt ou tard par donner du Résultat ; le pays tout entier ressentira les efforts constants, soutenus d'un infatigable Laurent Lamothe qui exige à tue tête des résultats aux grands commis de l'état.
Il leur demande sans cesse de parler aux médias, de rapporter à la population les projets en cours d'exécution et ceux à venir ; leur financement, l'enveloppe y consacrée, sa provenance etc. il faut parler au pays : Ministres, Directeurs Généraux, Chefs de Cabinet, ambassadeurs, tout le monde doit raconter au public qu'est-ce qui se passe dans sa boite, son ministère ou son organisme. Il n'est plus question de s'engouffrer dans un fauteuil de Ministre ou Directeur, passer le temps à rouler les pouces puis encaisser son chèque de fin de mois. Fini le style de Gouvernement muet de surcroit stérile et inactif. Dans le rang de Lamothe, tout le monde bouge, dans un rythme effréné ; le jeune homme Premier Ministre veut de l'action, du concret donc du résultat des efforts conjugués.
Et ça, çà et là du pays, le grand public comprend, commence à percevoir la silhouette des gestes et de la cadence. La population commence à sentir que quelque chose bouge enfin. Sa réaction est automatique, simple mais profonde, attendrissante mais spontanée, invraisemblable mais sincère :
Ce jeune semble avoir de la volonté
(la bonne volonté de pousser ce mastodonte de l'avant)
Haïti - Reconstruction : Eau potable et assainissement, travaux en cours aux Gonaïves
Parallèlement à ces travaux, le Directeur Général a fait savoir que des études étaient en cours concernant l'extension du réseaux de distribution d'eau potable aux Gonaïves et annoncé que dans moins de 2 ans, la ville devrait être complètement alimentée en eau potable.
Par ailleurs, depuis fin juillet et pour les deux prochaines semaines, la compagnie d'ingénierie militaire indonésienne de la Minustah (INDOENGCOY) effectue des travaux d'aménagement et de profilage sur 800 mètres du canal principal d'évacuation des eaux de pluies et usées des Gonaïves. Ces travaux ont pour objectif d'assurer la protection de la ville par l'écoulement rapide des eaux en cas de fortes pluies, principalement à Ka-Soleil, l'un des quartiers le plus peuplés de la ville. En plus de l'élargissement du canal, les indonésiens vont construire un pont et poser deux buses pour faciliter l'écoulement des eaux.
Selon Osner Amisial, le Maire de la ville, qui a sollicité l'assistance de la Minustah afin de mener à bien ce projet, le profilage et l'élargissement du canal était d'une grande nécessité. « Je ne peux que m'en réjouir, car finalement, ce problème est en cours de résolution. »
Déployés depuis plus d'un an dans l'Artibonite, les 167 ingénieurs militaires indonésiens ont déjà procédé au nettoyage et au prolongement de deux autres importants canaux au centre-ville cette année et également réhabilité six axes routiers dans le département, notamment à Ennery, Grande Salines, Dessalines, Saint-Marc et Gros-Morne.
Source: HL/ HaïtiLibre
Haïti - Social : «GOALS Haiti» reçoit le «Best New Project award»
Le projet de GOALS Haïti, a été choisi parmi près de 300 projets à travers le monde, visant à utiliser le sport pour mobiliser les communautés, rendre autonome les jeunes, développer leur leadership local, faciliter l'accès à l'éducation et améliorer leur santé et leur qualité de vie.
Kona Shen, Directrice de GOALS a reconnu avec gratitude, l'honneur et l'opportunité que ce Prix fournit à son organisation pour faire avancer le programme « Être reconnu sur la scène internationale, prouve que le travail de GOALS en Haïti a joué un rôle efficace et important dans l'effort de redressement au cours des deux dernières années et en dit long sur l'énorme travail de nos entraîneurs locaux à Léogâne. C'est leur dévouement à l'amélioration des conditions de vie des enfants dans leurs communautés chaque jour qui fait le succès de nos programmes de football [...] »
En tant que récipiendaire du « Best New Project award », GOALS Haïti recevra également un ensemble de soutien, qui assurera la viabilité et l'efficacité de ses efforts pour améliorer la vie à travers le football pour les années à venir.
Nick Keller, le Fondateur de Beyond Sport, a déclaré « Ces projets changent des vies et les communautés à un niveau étonnant. C'est un privilège de rencontrer, mettre en évidence et soutenir, les dirigeants extraordinaires qui les conduisent et de reconnaître les meilleurs travaux dans ce secteur extrêmement important. »
En exploitant l'amour du football pour promouvoir le développement positif des jeunes, GOALS Haiti prouve que le football est beaucoup plus qu'un simple jeu.
À propos de GOALS Haiti :
GOALS est une organisation sans but lucratif 501c3 incorporé aux États-Unis et dont le siège est à Léogâne, en Haïti. GOALS utilise le football pour engager les jeunes dans le travail communautaire qui améliore leur qualité de vie, leur santé, l'environnement, et le leadership local. Les programmes de football de GOALS ont des effets sur plus de 600 enfants par mois, et rejoignent plus 4,400 personnes supplémentaires, par le biais de sensibilisation aux familles.
Photo : M. Blair annonçant que GOALS Haiti est le gagnant du prix
Lire aussi :
http://www.haitilibre.com/article-5392-haiti-sports-2e-tournoi-de-football-des-enfants-a-port-au-prince.html
http://www.haitilibre.com/article-5461-haiti-football-l-equipe-feminine-fladh-remporte-le-2e-tournoi-national-de-la-jeunesse.html
Source: BF/ HaïtiLibre
dimanche 5 août 2012
Haïti - Économie : Relier l’Université et les institutions de recherche à l’industrie
 Vendredi, dans le cadre du projet BRIDGE (Bridging Research and Industry for Developing Growth and Entrepreneurship), l'Association Haïtienne pour le développement des Technologies de l'Information et de la Communication (AHTIC) en partenariat avec l'Université d'État d'Haïti (UEH) et l'Association des Industries d'Haïti (ADIH), a organisé une Conférence internationale autour du thème « Relier l'université et les institutions de recherche à l'industrie : mécanismes et meilleurs pratiques » Participait également à cette conférence des représentants du milieu des affaires et ceux de plusieurs autres universités locales.
Lancé en mars 2010, le projet BRIDGE, financé à hauteur d'un million d'Euros, par l'Union Européenne (ACP Science & Technology Program), vise à renforcer la coopération entre la Recherche universitaire et l'Industrie en Haïti et en République Dominicaine.
Au terme de cette conférence un protocole d'accord a été signé entre l'UEH, l'AHTIC et l'ADIH pour la mise en place d'un bureau de coordination permanent entre Universités et Industries. Reynold Guerrier, Président de l'AHTIC a expliqué « [...] dans les pays développés ont a constaté, que la meilleure façon de financer la recherche universitaire, c'est de développer des solutions pour les entreprises [...] Mais, c'est une grande faiblesse au niveau des pays Pays les Moins Avancés (PMA) et c'est pour cela, qu'il y a deux ans, le projet BRIDGE a été lancé [...] pour créer la motivation au niveau des entreprises et aussi de l'université de s'assoir à la même table [...]
Avec la signature de ce protocole d'accord, les 3 entités vont s'engager à mettre en place un bureau de liaison, pour qu'à chaque fois que des entreprises haïtiennes auront un problème, au lieu de se tourner vers les solutions étrangères, elles aillent d'abord regarder localement, si elles ne peuvent pas trouver des solutions [...] au niveau des universités. »
Raymond Noël, Membre du rectorat de l'UEH a déploré « Haïti est de nos jours très dépendant de l'expertise étrangère [...] Aucune instance publique ne s'occupe des questions de sciences, de technologie et d'innovation » regrettant que cette prise en charge soit confiée au Ministère de l'Éducation, qui ne dispose, ni des ressources, ni des structures nécessaires, pour remplir cette fonction avec efficacité.
Le Professeur Noël, a insisté « sur la nécessité d'établir un cadre formel de coopération entre l'Université et l'Industrie afin d'aboutir à une solution gagnant-gagnant » soulignant que les institutions d'enseignement supérieur y gagneraient des ressources supplémentaires du secteur privé en qu'en retour, les entreprises seraient gagnantes en termes de Recherche et Développement.
Source: HL/ SL/ HaïtiLibre
      
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RESEAU CITADELLE : LE COURAGE DE COMBATTRE LES DEMAGOGUES DE DROITE ET DE GAUCHE , LE COURAGE DE DIRE LAVERITE!!!
"You can fool some people sometimes, But you can't fool all the people all the time." ( Vous pouvez tromper quelques personnes, parfois, Mais vous ne pouvez pas tromper tout le monde tout le temps. ) dixit Bob Marley.


Quand Haïti et le Rwanda fraternisent
Le Rwanda a été l'un des premiers pays africains qui, malgré ses maigres moyens, a apporté son plein soutien au peuple haïtien après le séisme du 12 janvier 2010. Une aide financière symbolique estimée à 100 000 dollars américains a été fournie pour venir au secours des victimes. Le Rwanda a donc immédiatement exprimé sa solidarité active et son soutien à Haïti, considéré comme un pays frère.
Le chef de la mission rwandaise en Haïti, Pierre Emmanuel Ubalijoro, interviewé récemment par Le Nouvelliste, a réitéré la volonté de son pays d'œuvrer au renforcement et à la diversification des relations haïtiano-rwandaises. Ces relations s'inscrivent dans le cadre des objectifs communs de développement et privilégient la solidarité entre les deux États. Ainsi, les autorités rwandaises ont accordé 7 bourses d'études à de jeunes Haïtiens qui ont été accueillis à Butare (sud du Rwanda) - pays modèle du continent africain-, sans oublier la commission haïtiano-rwandaise mise sur pied récemment. Cette commission a pour mission de faciliter de meilleurs échanges entre le Rwanda et Haïti.
D'un autre côté, le représentant du Rwanda en Haïti a rappelé que le président Michel Martelly avait rencontré, en 2011 à New York, le président Paul Kagamé. Il a soutenu que ce sont deux leaders éclairés. « Les relations haïtiano-rwandaises vont se renforcer davantage à travers les relations d'amitié qui existent entre les deux chefs d'Etat à la suite de leur rencontre à New York. Après les échanges, le président Martelly a souhaité s'inspirer du modèle économique rwandais pour le progrès d'Haïti vu les similarités qui existent entre les deux peuples », a dit M. Ubalijoro, qui a précisé qu'aujourd'hui dans une vision positive, Kigali offre à Port-au-Prince un modèle solide de reconstruction post-tragédie. Une « success story » africaine qui attire l'attention de tous les Haïtiens.
Par ailleurs, le représentant du Rwanda en Haïti a ajouté que son pays a connu en 1994 un génocide qui a coûté la vie à des centaines de milliers de Rwandais, entre 800 000 et un million. M. Ubalijoro a aussi fait remarquer que le 4 juillet 1994 est le jour où le massacre fut arrêté et ceci avec les efforts du Front patriotique rwandais (FPR), dirigé par l'actuel président, le Dr Paul Kagamé, qui a permis de mettre en déroute les forces armées rwandaises d'alors et leur milice meurtrière. « C'était un grand défi pour nous car nous devions repartir à zéro. Il a fallu tout reconstruire. C'était aussi un grand défi pour Haïti: à cette époque-là, ce pays était sous embargo », a confié M. Ubalijoro.
Le Rwanda: un modèle pour les pays en voie de développement
Pour sa part, le Dr Kathy Kantengwa, une haute personnalité rwandaise en Haïti, estime que pour faire du Rwanda ce qu'il est aujourd'hui, le gouvernement a dû sévir avec rigueur contre les crimes de vengeance afin d'imposer l'État de droit. Et ensuite, il s'est attaqué aux problèmes de base : l'éducation, la santé, l'environnement, les infrastructures, etc.
Plus loin, le Dr Kathy Kantengwa a avancé des chiffres pour montrer les progrès réalisés par son pays: l'accès à l'eau potable est passé de 41 à 80% aujourd'hui, l'accès à l'électricité de 4 à 13%, l'accès à l'éducation a augmenté de près de 20 %, l'accès à l'assurance-maladie est de 96%, et celui aux antiviraux de 81% aujourd'hui. « Le plus grand secret de ce succès reste l'engagement et la détermination d'un bon nombre de Rwandais à donner le meilleur d'eux-mêmes pour qu'il n'y ait jamais plus de génocide ni au Rwanda ni ailleurs », a-t-elle conclu.
Pour l'instant, les routes sont goudronnées, le paysage est soigné et le gouvernement a lancé une campagne ambitieuse pour préserver le peu de forêts subsistant au Rwanda. Mais la démocratie Rwandaise se cherche encore, faute d'alternance véritable.
Une amitié grandissante
Des délégations composées de membres de l'exécutif, du législatif ainsi que des membres du secteur privé ont visité le pays des mille collines afin de voir ce qu'il a pu réaliser et s'en inspirer. En juin 2012, le ministère de la Santé publique et de la Population avait envoyé une équipe pour observer le système de santé rwandais qui a été cité comme un modèle pour les pays en voie de développement.
« En ce qui a trait à la coopération Sud-Sud, nous pouvons beaucoup apprendre d'Haïti. Le secteur privé est très développé. Nous constatons que les artisans haïtiens ont beaucoup de talents. Ce sont des choses que les Rwandais pourraient bien apprécier. Ce pays a d'énormes potentialités. Nous sommes vraiment contents de cette amitié grandissante entre les deux pays. Nous espérons qu'à l'avenir beaucoup plus de Rwandais viendront visiter ce pays. C'est un coin de terre très charmant avec une population très accueillante», a renchéri le président de la communauté rwandaise en Haïti, qui croit que l'amitié entre le Rwanda et Haïti se renforcera au fil des années et que cela sera dans l'intérêt des deux peuples.
Source: Le Nouvelliste