mardi 4 mai 2010

Programme du sympodium de la jeunesse dans le Nord du 16 au 18 Mai 2010

Symposium Régional de la Jeunesse

FEU VERT du Cap-Haïtien

16, 17 & 18 Mai 2010

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1- Préambule :

Le mardi 12 janvier 2010 à 4 heures 53 de l'après midi, Haïti a connu une catastrophe sans précédent. La terre a tremblé dans plusieurs régions du pays et notamment à la capitale. Sous une magnitude de 7.2 sur l'échelle de Richter, ce séisme a mis à nu notre vulnérabilité par rapport aux catastrophes naturelles et a surtout provoqué l'une des plus grandes tragédies de notre histoire de vie de peuple.


Selon les estimations de la Présidence, le bilan est de 300,000 personnes mortes, pour la Conférence Épiscopale le chiffre se situerait aux environs de 500,000. Selon ces mêmes estimations, il y aurait plus 200 milles maisons détruites, 1,5 million de sans abris, 500 mille déplacés, 300,000 mille personnes blessées dont 3 mille amputées.


Sur le plan économique, cette tragédie a empiré une situation déjà catastrophique pour le peuple haïtien. Pour la Banque Interaméricaine de Développement, les dégâts causés par ce séisme sont estimés à plus de 12 milliards de dollars et 80% de notre économie serait sous les décombres. Il faut ajouter que cette catastrophe a réduit considérablement le peu qu'il nous restait de notre appareil productif et a ainsi augmenté à un niveau sans précèdent un taux de chômage déjà explosif.


Aujourd'hui, la dépendance de notre économie par rapport à la communauté internationale est quasi-totale. Pour survivre nous avons besoin de tout. Tous les indicateurs macroéconomiques sont au rouge et reflètent surtout l'état d'un pays ravagé par la guerre. En ce sens certains pensent qu'Haïti a déjà anticipé la troisième guerre mondiale.


Pour des groupements de base, des secteurs organisés de la société civile et même certaines personnalités qui aspirent a un avenir prometteur pour ce pays, cette tragédie au lieu de nous enfoncer davantage dans le cycle infernal de la pauvreté doit se convertir en une source d'opportunité en vue d'un plan stratégique de développement économique sur les 20 à 30 prochaines années avec l'apport de tous les secteurs organisées de la société. Laennec Hurbon considère l'année 2010 comme l'année zéro, l'année base pour commencer à construire ce plan.


Il serait impossible d'aboutir à ces objectifs sans rechercher la participation active, disciplinée et organisée de la jeunesse qui constitue l'avenir de ce pays et qui représente plus de 70% de la population active du pays. Dans le cadre de cette conjoncture, notre jeunesse a une mission historique importante. Conscient de cette mission historique, la Coalition Régionale des Jeunes du Nord et Nord-est (COREJENE) de concert avec l'Initiative Citoyenne (IC) organise un symposium du 16 au 18 mai avec les représentants des organisations de jeunes provenant des 32 communes des départements du Nord et du Nord-est. Ces activités termineront par une déclaration d'engagement de ces jeunes en présence des autorités publiques, des représentants de la communauté internationale, des organisations de la société civile, du secteur privé etc.


2- Description des activités:


A- Symposium des Jeunes :

Cette activité débutera le dimanche 16 mai et se poursuivra durant toute la

la journée du lundi 17 mai. Il s'agit d'organiser un ensemble débats sur des thèmes précis et qui seront animés par des experts. Des ateliers de réflexions vont suivre les interventions de nos différents experts. Les résolutions qui seront adoptées dans le cadre de ces ateliers constitueront le contenu de la déclaration de la jeunesse.


Les thèmes qui seront abordés sont :

1- Leadership, Jeunesse et Participation Citoyenne

2- Entreprenariat Jeunesse et Développement Économique

3- Décentralisation? Enjeux et Perspectives

4- Pour un nouveau paradigme de coopération international après le 12 janvier


B- Présentation du Pacte de la Jeunesse

Cette présentation se réalisera le mardi 18 mai, le jour de la fête du drapeau et de l'Université au gymnasium du Cap-Haïtien en présence d'un public de plus de 2000 jeunes provenant des différentes communes du Nord et du Nord-est, aussi de différentes délégations représentant des secteurs importants de la société civile, du monde des affaires, des partis politiques, de la communauté internationale etc. Un programme de plaidoyer auprès des jeunes haïtiens du pays et de la diaspora sera mis en place pour assurer le suivi de ce pacte. Dans le cadre de cette journée, un prix d'excellence qui sera institué sera décerné à un jeune. Les critères de choix seront déterminés par le comité de coordination des activités en consultation avec d'autres groupes importants de la société civile Capoise.


3-OBJECTIFS DU PROJET

· Dynamiser un dialogue social en vue de promouvoir le leadership et la participation des jeunes dans les grands dossiers de la reconstruction.


· Promouvoir l'entreprenariat jeunesse en vue de la création de richesse et l'émancipation de la jeunesse


· Sensibiliser les jeunes sur les questions relatives à la décentralisation et au développement local et régional


· Encourager la participation de la jeunesse dans la politique et dans des activités communautaires


· Démontrer l'importance d'un nouveau paradigme de coopération internationale dépassant le simple cadre de l'assistanat


· Renforcer l'engagement des jeunes dans le processus de reconstruction à travers la signature d'un pacte


· Mobiliser les jeunes à travers un cahier précis de revendications


5- Chronogramme des activités

Description des

activités

11 - 17

Avril

18 – 25 Avril

25 – 2

Mai

3- 10

Mai

10 – 18

Mai

Présentation Projet, Contact Bailleur, Mobilisation Equipe Coordination

V





Distributions lettres

&

Cartes invitation


V




Mobilisation Groupe,

Intervenants

Association de jeunes



V



Confirmation Participation

Intervenant

& Groupe Jeunes



V

V


Planification Logistique,

Contact fournisseur




V


Réalisation Activités





V


6- Comité de Coordination

A- Coordonnateur du Colloque

Charles Luckson Louides, Président de la COREJENE, diplômé en Administration des affaires et actuel étudiant de la faculté de droit du Cap-Haïtien. Sa mission à coordonner toutes les activités du colloque.


B- Responsable Réseau

Joseph Jonhny, Coordonnateur de la Confédération Jeunes de Laplange (KOFEJAL), Etudiant finissant en Agronomie, membre du directoire de la COREJENE. Il est responsable d'établir les contacts avec les jeunes au niveau du département.


C- Responsable Administration & Logistique

Saul Gauthier, Coordonnateur du Directoire de l'Initiative Citoyenne, Licencié en Administration des Affaires de l'Université Notre Dame d'Haïti. Son rôle consiste à assister le comité le comité de coordination dans la gestion, la comptabilité et la planification logistique des activités.


D- Responsable Thématique

Jean Garry Denis, Licencié en Marketing, Post gradué en gestion de Projets. Master en Economie, Consultant de Projets, Responsable de Planification Stratégique de l'Initiative Citoyenne. Il assistera le comité dans l'organisation des ateliers, la production de documents relatifs aux actes du colloque.


E- Responsable Relations Internationales

Herns Mesamours, Licencié en administration des affaires, réalise actuellement une maîtrise à Albany state University, Georgia (USA) ; membre fondateur et Ex Président de la COREJENE. Il est responsable des relations avec les jeunes et les organisations de la diaspora qui vont venir participer aux activités.


F- Secrétaires

Silien Guernise et Louis Carline, Etudiantes a la faculté de droit du Cap-Haïtien. Membres de la COREJENE. Elles sont responsables de faire le suivi administratif des différents dossiers.


7- Programmation des Journées 16, 17 & 18 Mai


Jour I: Dimanche 16 Mai

12 hres - 16 hres : Accueil des différentes délégations

18 hres - 20 hres : Propos de Bienvenue, Animation Cocktail de Bienvenue,

Distribution de Documents


Jour II : Lundi 17 Mai

8 :30 – 8:45 hres : Propos de Bienvenue

Coordonnateur du Colloque, Luckson Luckson Louides

8 :45 – 9:00 hres : Objectifs du Colloque

Responsable Thématique, Jean Garry Denis

9:00 – 10 : 00 hres : Leadership, Jeunesse et Participation Citoyenne

10 :00 – 10:35 hres : Questions et Débats

10 :30 – 10 : 45 hres : Pause Café

10:45 – 11 :45 hres : Entreprenariat Jeunesse et Développement

Economique

11 :45 – 12 :15 hres : Questions et Débats

12 :15 – 1h30 hres : Pause- Restauration

1 :30 – 2 :30 hres : Décentralisation ? Enjeux et Perspectives

2 :30 – 3:00 hres : Questions et Débats

3 :30 – 3 :30 hres : Pour un nouveau paradigme de coopération international

Après le 12 janvier

3:30 – 4 :00 hres : Questions et Débats

4:00 – 5 :00 hres : Discutions en atelier

5hres – 5hres 30 : Restitution discutions Atelier et formation commission pour la

Rédaction du pacte de la jeunesse

NB : La formation de la commission sera formée d'un

Représentant par ateliers


Jour III : Mardi 18 mai

8h30 – 9 :30 hres : Discutions sur le pacte de la jeunesse

10 :30 – 12 :00 hres : Cérémonie de présentation du pacte au grand public et

aux différentes délégations

12 :00 – 12 :30 hres : Clôture des activités


N.B : Veuillez utiliser les informations suivantes pour nous contacter :

E-mail : corejene@yahoo.fr

Charles Luckson Louides (COREJENE) 3770-4070

Saul Gauthier (IC) 3711-6776

Jean Garry Denis (IC) 3724-3432

Herns Mesamours (COREJENE) 229 364-8330

Silien Guernise (COREJENE) 3854-2161

lundi 3 mai 2010

FLASH NEWS HAITI :Haiti Un tremblement de terre[d'une magnitude de 4.5 ou 4. 9 est survenu ce Lundi 3 May 2010

FLASH NEWS HAITI

Haiti Un tremblement de terre d'une magnitude de 4.5 ou 4.9 est survenu ce Lundi 3 May 2010.

Nous vous renseignerons au fur et a mesure que les informations nous parviennent.

Omega News

L'écrivain mexicain Carlos Fuentes pour un "protectorat" onusien en Haïti / radio iskeya

L'écrivain mexicain Carlos Fuentes pour un "protectorat" onusien en Haïti

Sans nuancer ses propos, ni prendre la mesure des aspirations profondes du peuple haïtien, l'immense auteur latinoaméricain soutient que les efforts internationaux de reconstruction du pays sont voués à l'échec si les "élites locales corrompues" ne sont pas mises à l'écart

dimanche 2 mai 2010,

Radio Kiskeya

Le célèbre écrivain mexicain Carlos Fuentes, considéré comme l'un des nobelisables potentiels, a proposé dimanche à Santo Domingo qu'Haïti devienne un "protectorat" dont la direction serait confiée aux Nations Unies afin, dit-il, d'éviter que ses "élites corrompues" fassent perdre au pays l'occasion de se relever des effets dévastateurs du séisme grâce aux efforts de la communauté internationale.

"Pour pouvoir reconstruire Haïti, il est nécessaire que les Nations Unies s'associent à la communauté internationale pour créer un protectorat capable de gouverner ce pays. Sinon, dans le cas contraire, les efforts déployés seraient vains", a estimé un tantinet condescendant M. Fuentes lors d'une conférence de presse relayée par EFE.

A son avis, la "corruption traditionnelle" sévisant en Haïti constitue un obstacle majeur à la réalisation des objectifs de relance et de développement du pays.

"Le problème est qu'en Haïti il existe une élite corrompue qui ne permettra pas que ce pays puisse progresser", a martelé l'illustre auteur latinoaméricain avant de conclure "la restauration ne sera possible que de cette façon avec un protectorat assumant la direction et le contrôle de ce qui doit être fait en vue d'aider cette nation".

A mots couverts ou sans détours diplomatiques, plusieurs voix étrangères ont, ces derniers temps, sollicité la "mise sous tutelle d'Haïti", une formule rejetée par de nombreux compatriotes qui, parallèlement, critiquent sévèrement l'attitude jugée rétrograde des élites du pays.

Invité spécial de la foire internationale du livre de Santo Domingo, Carlos Fuentes s'est aussi exprimé devant les journalistes sur différents thèmes d'actualité relatifs à son pays, le Mexique, et à la marche du monde. Tour à tour, il a rejeté la loi de l'Etat américain d'Arizona criminalisant l'immigration illégale et qui vise directement plusieurs millions de sans-papiers mexicains, appelé les autorités mexicaines à faire appel aux forces spéciales françaises et israéliennes pour combattre les narcotrafiquants avant de dénoncer une "globalisation partiale et injuste".

Fuentes, qui affirme ne pas penser au Prix Nobel de littérature, est devenu docteur honoris causa d'une université dominicaine et sera décoré par le Président Leonel Fernàndez lors d'une cérémonie prévue lundi au Palais présidentiel.

Romancier, dramaturge et essayiste de renommée mondiale, Carlos Fuentes, 82 ans, compte parmi ses principales publications La volonté et la chance et Une limpide région. spp/Radio Kiskeya


La République dominicaine accordera une couverture légale


Santiago. - La République dominicaine où résident plus d'un million d'haitiens illégaux, dotera d'une couverture provisoire à tous les étrangers qui vivent de manière irrégulière dans le pays. Ces derniers auront trois années pour mettre de l'ordre dans leur situation. C'est ce qu' a informé aujourd'hui un juge de l'Assemblée Centrale Électorale (JCE).

Robert Rosario, président de la Chambre Administrative du tribunal électoral, a expliqué que ces étrangers durant trois années devront régulariser leur statut migrateur, en optant pour une résidence, pour la citoyenneté dominicaine ou par un document officiel leur permettant d'entrer et de sortir du territoire national.

Il a rappelé que pour que les enfants de ces etrangers aient une piece d'identité, le registre des étrangers a été approuvé dans la nouvelle Constitution locale, mise en vigueur en Janvier dernier.
Le fonctionnaire a déclaré que cette provision légale livrée aux immigrants ne changera pas pour autant leur condition. Mais ils pourront en servir dans leurs transactions avec les organismes de l'Etat. Cette provision légale fera beaucoup de biens aux immigrants irréguliers, principalement les haitiens.

Rosario a dit pendant l'inauguration d'un bâtiment qui logera les bureaux de la JCE dans la localité de Sabana Iglesia , dans la province de Santiago (Nord), que la mesure cherche a résoudre le problème migrateur qui a un grand impact sur le registre civil local.
"Avec cette provision, nous allons avoir la capacité de collecter des informations sur des citoyens nationaux et étrangers qui se trouvent dans notre pays et, en outre, nous leur donnerons l'occasion d'avoir un document qui permet d'accéder à tous les services et les facilités qu'offre l'Etat dominicain ", a signalé Rosario.
Par ailleurs, le fonctionnaire a informé que, dans des provinces comme Santiago et autres villes frontalières, 22 à 30 pour cent des accouchements dans les hôpitaux sont des haitiens qui traversent la frontière parce que leur pays ne dispose pas des installations hospitalières pour cela.

"Le nouveau-né recoit un acte de naissance d'étranger. La mère retourne dans son pays avec cette pièce d'identité qui n'affecte pas ni la nationalité de la mère ni celle de l'enfant qui est reconnu comme haitien ", a précisé le juge dominicain.

REVELATIONS AUTOUR DE LA PRETENDUE RECONSTRUCTION D’HAITI.


Omega Staff Writers

news@omegamilitaryconsultant.com

202-239-6567

Il est urgent de dénoncer les manœuvres déloyales autour de la Reconstruction d'Haïti et de révéler ce qui se trame avec la complicité de ces comédiens qui se disent être un gouvernement en Haïti, ainsi que les acteurs internationaux venus piller ce pays sinistré et sous les décombres. René Préval essaie de jouer deux cartes : celle de la prolongation de sa Présidence (de 18 mois à 4 ans supplémentaires) pour continuer ses brassages de million ou la négociation immédiate de son départ et exil (aux Etats Unis où il possède un mini château à Coral Gables en Floride), en laissant derrière lui toute une équipe chargée de gérer ses affaires en Haïti, une sorte de conseil national de pillards (CNP). A la tête de ce conseil Préval souhaiterait que la communauté internationale accepte son homme de paille, Jean Max Bellevague (pardon, Bellerive) qui a déjà pris toutes les dispositions pour rester pendant les 18 mois a la tête de la Commission Intérimaire de Reconstruction d'Haïti , tout en s'organisant financièrement au cas ou les choses se gâtent, pour aller vivre en République Dominicaine et jouir de ses millions, avec sa femme dominicaine.

Dans cette perspective, les deux larrons ont fait pression sur le Parlement haïtien pour ratifier la loi d'urgence de 18 mois permettant à la fameuse Commission Intérimaire de Reconstruction d'Haïti d'avoir les mains libres pour un ensemble de réformes donnant des avantages personnels à Préval et à Bellerive, tout en trompant la vigilance de Bill Clinton qui s'est laissé avoir comme un bleu. Les grandes agences financières internationales comprenant le jeu ont décidé de leur côté d'en profiter et de mettre le pays sous coupe réglée. Préval et Bellerive ont accepté de donner des pouvoirs illimités à cette Commission pour qu'elle échappe à tout contrôle, et d'accorder la majorité des votes aux étrangers pour ne pas être pris à défaut au niveau national. Ce qui est contraire a la Constitution d'Haïti et aux normes du pouvoir républicain, mais favorable aux visées égoïstes et étroites de Préval et de Bellerive.

LES ETATS UNIS NE SONT PAS DANS CE MAUVAIS COUP

Les Etats Unis d'Obama ont été surpris de constater autant de manœuvres et de mauvais coup. Les américains ne voient pas la nécessité, voire l'urgence de cette loi, et ne l'ont jamais suggérée. Il s'agit là d'une initiative de Préval et de Bellerive, réalisée sans aucune consultation avec l'administration américaine. Bien qu'elle ait été amalgamée au même projet de loi présenté au Parlement, et qui assure la prolongation de la loi sur l'état d'urgence, la formation de la Commission Intérimaire de Reconstruction d'Haïti n'a jamais été une exigence des Etats Unis, qui n'ont rien à voir avec cette demande de prolongation. Jamais, et à aucun moment, l'administration américaine n'a fait pression sur l'assemblée parlementaire haïtienne ou lui a suggérée qu'aucune aide financière ne serait donnée si la loi n'était pas votée. Parce que les Etats-Unis sont déterminés à aider Haïti dans ces pénibles circonstances, autant pour des raisons historiques que pour ses intérêts immédiats, les américains auraient trouvé d'autres voies et moyens pour assister Haïti, même si cette loi n'avait pas été adoptée par le parlement.

Dans cette loi abominable, le Président d'Haïti s'est fait accorder un droit de veto sur toutes les décisions qui seront prises dans les prochains 18 mois. Le Premier Ministre haïtien qui dirigera cette commission avec Bill Clinton (qui n'a rien compris au jeu et s'est laissé piéger) n'aura pas à répondre a une convocation quelconque du pouvoir parlementaire ou de la justice, à l'avenir. Il pourra continuer à vendre le pays sans être dérangé. Bellerive a déjà commencé avec la Teleco qu'il a carrément donné à une compagnie vietnamienne (Viettel) appartenant aux forces armées du Vietnam (60% pour l'armée vietnamienne et 40% pour Haïti) violant les règles de passation du marché qui exigent en Haiti la moitié plus un à l'Etat haïtien (51%).

Quant au droit de véto accordé au président Préval, il semble plus être un geste politique symbolique qu'une réelle possibilité de blocage. Il semble évident qu'aucune personnalité politique haïtienne ne serait en mesure d'appliquer son véto dans le contexte de dépendance totale dans lequel Préval a livré son pays, en vue de régler des petites affaires personnelles avec son petit coquin de Premier Ministre, son co-conspirateur. Tout au plus, ce droit de véto pourrait leur permettre d'exercer (avec prudence) quelques pressions en vue d'obtenir des concessions mineures pour les engagements concernés.

UN MANDAT DE 18 MOIS A QUATRE ANS

Si tous les objectifs de la Commission qui est censée dépenser 5 milliards de dollars ne sont pas atteints après les 18 mois, il est déjà prévu de transformer la Commission en une institution qui sera nommée « Autorité Internationale de Reconstruction » avec un nouveau mandat de 4 ans supplémentaires et une nouvelle enveloppe de 9 milliards.

La Banque Mondiale qui va jouer le rôle d'Agent fiscal ou de comptable de la Commission annonce qu'elle donnera, de ses propres fonds, près de 500 millions de dollars pour « le projet Haïti » pendant ces 18 mois ou, pour être plus précis, 479 millions. Mais on sait déjà que seulement 250 millions de dollars seront débloqués. La plupart des fonds étaient déjà programmés et dépensés bien avant le tremblement de terre. Sur ces $479 millions de dollars il ne restera que 250 millions. Pourquoi faire ? Si on croit une note de la Banque Mondiale, pendant les 18 mois on va « utiliser » ces 250 millions de la manière suivante : La Banque Mondiale gardera 151 millions pour le Trust Fund, 60 millions iront au secteur privé international, en termes d'investissements du guichet du secteur privé de la Banque, la Société financière internationale (IFC) en vue des privatisations des entreprises d'Etat d'Haïti, et 39 millions seront maintenus dans la catégorie « annulation de la dette d'Haïti ». De ces 250 millions finalement, il ne restera rien pour Haïti. Rien que du vent. Quatorze pays donateurs – Allemagne, Belgique, Canada, Espagne, États-Unis, Finlande, France, Irlande, Italie, Japon, Norvège, Pays-Bas, Suède et Suisse – se sont engagés à fournir à la Banque Mondiale ce montant supplémentaire de 39 millions de dollars qu'elle réclame avant qu'elle puisse accepter d'annuler le reliquat des créances de la Banque sur Haïti.

RECONSTRUCTION ET PILLAGE DE CE QUI RESTE D'HAITI

La Commission au nom de la reconstruction va faire main basse sur les terres de l'Etat. Elle dispose de toute la latitude pour financer des acquisitions foncières en Haïti, afin de lancer des opérations d'urbanisme et de logement à travers le pays. Les compagnies étrangères auront la possibilité d'investir dans la plupart des secteurs d'activités, dont l'agriculture et le tourisme, qui paraissent les plus porteurs. La CIRH travaillera conjointement avec le Fonds Fiduciaire dont la Banque Mondiale a été désigné comme agent fiscal. Une entente est intervenue entre la Banque Mondiale, les Nations Unies et la BID sur le partage des rôles et responsabilité s. Il reste à harmoniser les mandats respectifs des deux entités « (Fonds Fiduciaire et CIRH)».

L'action du Groupe de la Banque mondiale porte essentiellement sur la « reconstruction », plutôt que sur le secours humanitaire à la suite de la catastrophe. Le guichet du secteur privé du Groupe de la Banque, la Société financière internationale (IFC), compte investir environ 150 à 200 millions de dollars via des compagnies internationales, après les 18 mois et au cours des cinq prochaines années, dans les secteurs prioritaires aux fins de promouvoir la croissance, notamment dans le secteur financier, les infrastructures, la logistique, les industries de transformation et les services.

Néanmoins, quelques initiatives vont être adoptées pour montrer quand même des efforts d'aide. Au début de ce mois, le Conseil des Administrateurs de la Banque mondiale a approuvé un don de l'IDA de 65 millions de dollars, préparé selon les procédures d'urgence accélérées, pour financer la reconstruction des infrastructures de transport et contribuer à rétablir les fonctions de base de l'État. Pendant ce temps, le Conseil d'administration de l'IFC a autorisé un programme de 35 millions de dollars d'investissements d'urgence dans six entreprises étrangères établies en Haïti pour les aider à reprendre leurs activités, reconstruire les infrastructures, rétablir les approvisionnements et les services cruciaux, et pour appuyer l'accès au crédit des micro-entreprises, et des petites et moyennes entreprises. Les 65 millions de dollars représentent la première tranche de l'aide d'urgence de 100 millions de dollars de la Banque, annoncée immédiatement après le tremblement de terre.

Une faible opposition politique en Haïti proteste, et la société civile dénonce ces manœuvres autour de la Commission Intérimaire de Reconstruction. Le président haïtien René Préval et son complice Jean Max Bellerive, qui devraient être poursuivis pour « Association de malfaiteurs », ont fait comprendre que le déblocage de l'aide internationale promise à la conférence du 31 mars a New York , soient les 5,3 milliards de dollars sur 18 mois prévus par les bailleurs de fonds, et les 9,9 milliards sur trois ans, n'aurait pas lieu si Haïti ne se soumettait pas à cette condition de mise en opérationnalisation de la CIRH. Les Etats Unis ont démenti cette semaine cet argument criminel. Pour faire leur beurre, ces deux individus qui se disent être les dirigeants d'Haïti, se préparent déjà à vendre et « privatiser » via des compagnies internationales, tous les ports et aéroports du pays, « dans le cadre de la reconstruction» .

Mr. Préval a déjà fait comprendre que la population pour sa part ne verra aucun changement pendant des années, et qu'il faudra faire preuve de patience. En attendant, il commence à sélectionner des gens qui pourraient aller habiter sur une propriété de 7.400 hectares située à 20 km au nord de la capitale, ou certains travaux d'aménagement seront réalises en vue d'accueillir de nouvelles tentes pendant les prochains 18 mois, et bien au-delà.

Préval a annoncé aussi la création, pendant ces 18 mois, d'une banque de logement pour offrir des lignes de crédit aux personnes qualifiées et capables de travailler (la plupart des chômeurs) dont les propriétés immobilières ont été détruites par le tremblement de terre. Le reste de la population n'est pas dans l'agenda.

LES CHEFS DE LA RECONSTRUCTION

Dans un pays où le traumatisme reste profond et la population fragilisée, avec près de 300,000 morts, 300.000 blessés et plus de 1,2 million de sinistrés, le fameux plan de reconstruction administré par la «Commission Intérimaire pour la reconstruction d'Haïti» (CIRH), sera dirigé par 21 grands chefs ayant droit de vote, et dont les « les blancs » seront majoritaires et les haïtiens seront minoritaire. Cette Commission sera présidée par Bill Clinton assisté de ce filou de premier ministre haïtien, Jean-Max Bellerive. La communauté internationale aurait 12 représentants et Haïti en aurait 9. réval et Bellerive ont préparé une liste de 9 délégués à nommer :

1- du pouvoir exécutif

1 du corps judiciaire

1 des autorités locales

1 de la Chambre des députés

1 du Sénat

1 du corps syndical

1 du patronat

1 de la société civile (les ONG)

1 de la diaspora haïtienne.

Préval et Bellerive souhaiteraient voir également 12 représentants pour la communauté internationale :

1 pour les Etats Unis

1 pour la France

1 pour l'Union Européenne

1 le Canada

1 Brésil

1 Bid

1 Venezuela

1 ONU

1 Banque Nationale

1 du CARICOM

1 l'OEA

1 représentant pour tous les autres donateurs ne siégeant pas



DES DIZAINES DE MILLIONS POUR LA BANDE A PREVAL ?

Préval et Bellerive ont suggéré cette clause aux Nations Unies : pour siéger, les pays ou institutions donateurs doivent avoir fait des dons d'au moins 100 millions de dollars sur une période de 2 ans ou effacé des dettes pour au moins 200 millions de dollars. Men bagay la ! La valse des millions, qui seront vite confisqués par la bande à Préval, Mr. René Préval, Président d'Haïti et Chef Suprême des gangs d'assassins, Mr. Leslie Voltaire, ancien militant au service de Mr. Allende au Chili, Mr. Fritz Longchamp, Mr, Patrick Elie, Mr Robert Manuel, Mr Pierre Denize, et Mr Alix Fils-Aime, pour ne citer que ceux-là, toujours supportés par le même petit groupe de voleurs, connus sous le nom de Groupe de Bourdon, et qui contrôlent plus de 90% des ressources économiques d'Haïti : Elizabeth Delatour (Vorbes) (Celestin) Préval,, la nouvelle épouse du Président Préval, et veuve de Leslie Delatour, un économiste notable, Lionel Delatour, beau-frère de la Première Dame et responsable du Centre Pour la Libre Entreprise et la Démocratie (CLED), organisme au nom ronflant qui prétend promouvoir la libre entreprise, et qui cache bien les vraies activités occultes de ses promoteurs, qui consistent à promouvoir les intérêts de bandits internationaux comme Ahmadinejad en Iran, avec lequel ils ont encouragé Mr. Préval à établir des relations diplomatiques, Patrick Delatour, ancien beau frère également de la Première Dame d'Haïti, et Secrétaire d'Etat du Tourisme, et qui est aussi copropriétaire d'une entreprise de construction qui fait des affaires avec le gouvernement dont il est un membre, et les Leslie Voltaire, Braun, Baussan, Mevs, Vorbes, Bonnefield, Boulos, ces corrompus dont les actions funestes rongent la société haïtienne depuis des décades, sans oublier les nouveaux membres de la mafia présidentielle, comme Jude célestin, ancien amant de la Première Dame et ami profondément intime de René Préval, ou Mr. Jean Max Bellerive, qui a manœuvré avec beaucoup de dextérité politique pour s'établir Premier Ministre, affirmant ainsi ses droits privilégiés au pillage sans vergogne du pays dont il feint d'être un des dirigeants.

A ces noms qui sont les symboles de la corruption et de la violence en Haiti, on doit ajouter ces tueurs à gages qui assassinent sur demande, et sans pitié : Amaral Duclona, actuellement incarcéré en France pour le meurtre d'un diplomate français, Samba Boukman, le boucher du Bel Air, un meurtrier de plusieurs enfants décapités et jetés sur les tas de détritus dans l'aire de Port- au-Prince avant le tremblement du 12 janvier, et qui actuellement membre de la Commission Presidentielle pour le Désarment, la Démobilisation et la Réinsertion. Le Président, sa mafia économique et les assassins à leur solde sont partout, dans chaque zone et dans toutes les zones, prêts à kidnapper et à tuer au moment opportun, comme Amaral Duclona a avoué avoir kidnappé et assassiné Mr. Robert Marcello, un fonctionnaire public qui avait refusé d'accorder sans appel d'offre un contrat de US $97 millions à Mr Jude Célestin, l'ami profondément intime du Président Préval et ancien amant d'Elizabeth Delatour Préval, nouvelle Première Dame d'Haïti.

RECONSTRUCTION OU DEMOLITION ?

Finalement, il ne s'agira pas de la reconstruction d'Haïti mais de la démolition du pays. Lors de la réunion préparatoire à Saint-Domingue, le 15 mars dernier, la somme de 3,8 milliards de dollars avait été mentionnée pour les dix-huit mois d'actions de la commission intérimaire de reconstruction. Le Vice Président américain avait même parlé de 35 milliards. Le Ministre du Plan Jean Max Bellerive, également Premier Ministre, avait expliqué que 5 milliards suffiraient pendant les 18 mois. Bill Clinton, venu avec George W. Bush à Port-au-Prince le 22 mars dernier, avait toutefois prévenu des chefs d'entreprise haïtiens avec lesquels ils se réunissaient à huis clos : «Vous savez que 50 % de l'argent ne sortira pas et restera a l'étranger pour aider le secteur privé international à agir au niveau de la reconstruction de votre pays.» L'ancien président américain voulait ainsi rappeler que l'aide financière ­allouée servira pour une bonne part à payer le travail des entreprises internationales et du personnel des pays qui vont s'investir dans les plans de « reconstruction d'Haiti. » Pris au piege par ses « amis » haïtiens, cependant, Bill aurait intérêt à se montrer plus prudent, et à agir pour faire rétracter la loi d'urgence de 18 mois, une législation anti- démocratique à laquelle on veut associer les USA, qui apparaissent sous un mauvais jour, et à rééquilibrer les choses au nom de la justice sociale qu'il a toujours defendu. Avec cette loi d'urgence (qui est une loi martiale violant toutes les règles démocratiques d'un Etat républicain). il vient de commettre un faux pas. Les foules qui manifestent désormais contre cette loi et qui disent « A bas Préval, à bas Clinton, à bas les USA ! » ne voient pas les Etats Unis d'un bon œil. Bill Clinton doit forcer Préval à se soumettre à une analyse de cette loi par le pouvoir judiciaire qui la déclarera hors la loi. Ceci n'empêchera pas les Etats Unis de faire ce qui est nécessaire pour rebâtir ce pays, sans avoir besoin de le piller davantage.

Il est aussi urgent de trouver une alternative plus juste pour les démunis d'Haiti, qui vivent dans des conditions odieuses sous des tentes déchirées et dans la boue. Il est temps de financer rapidement des projets de chalets et de maisons préfabriquées pour aider les plus pauvres à sortir de leur détresse en prenant en considération les besoins des secteurs oubliés de la population… et qui ne rentrent dans aucun plan de « reconstruction ». Il est temps que Préval et Bellerive fassent leurs valises. Le Venezuela est prêt a acceuillir le premier, quant au second il peut partir vivre tranquillement avec son épouse dominicaine à Santo Dominguo qui reconnaît le droit d'asile et qui, sous gouvernement de l'honorable Président Fernandez, respecte le droit sacré de chacun d'avoir une nouvelle Patrie

Omega Staff Writers

Letter to Chairman of Haiti Fund

COPY

May 3, 2010

Michael McCooey
Chairman
Haiti Fund, Inc.
Fairfield, Connecticut

Dear Michael,

By this letter, I am once again requesting information about what is being done to assist the boys who were sexually abused at Project Pierre Toussaint?

Are provisions being made for the boys to receive psychological treatment for trauma?

When will the drop-in center reopen?

When will the "village" school reopen?

How much money has been recently donated to the Haiti Fund from the Order of Malta, Fairfield University and the Jesuits of New England?

What are the names of your board members?

Where can people send donations?

Your group's lack of transparency is painful and unacceptable for those who care about the safety and well being of the boys who were abused.

Please issue a public statement.

Sincerely,
Paul Kendrick

World Press Freedom Day

Dear Friend of CPJ:

There is no greater calling here at CPJ than fighting for justice when our colleagues are killed. Last year was the bloodiest for the media ever recorded by CPJ, with 71 journalists killed for their work.

Who were these journalists, and what was their vital work? Who killed them, and why? These are the questions that we ask day after day. It is not easy pursuing answers in countries like Iraq, the Philippines, Russia, and Mexico-countries with the world's worst law enforcement records when it comes to deadly violence against the press.

But we will not forget our colleagues who risked their lives to bring us the news. This year, to mark World Press Freedom Day-today, May 3-we released a special report identifying 10 cases that must be prosecuted to reverse the culture of impunity. Ten murders. Not a single conviction.

Yet CPJ research shows that each of these 10 crimes can be solved. In many of the cases, specific suspects have been identified; in others, evidence points clearly to potential culprits. What we need now is the political will to act.

With your help, we will continue to fight for justice for our colleagues.

For Anna Politkovskaya, a renowned Russian investigative journalist targeted for her unsparing reports about the brutal separatist conflict in Chechnya.

For Armando Rodríguez, a Mexican crime reporter who was gunned down while sitting in his car in the driveway of his home, as his 8-year-old daughter watched in horror from the back seat.

For the 32 journalists and media support staff killed in an election-related massacre in Maguindanao, the Philippines.

CPJ research shows that nearly 90 percent of journalist murders worldwide go unpunished. This is a daunting record, but it is reversible.

Last month, CPJ organized a global Impunity Summit at Columbia University's Graduate School of Journalism. Participants included journalists and press freedom advocates from Colombia, Mexico, Russia, Pakistan, and the Philippines-many of whom had seen close colleagues killed in the line of duty. The most gratifying moment of the conference for me came when a group of these journalists, from some of the most dangerous countries in the world, were asked whether they were optimistic that justice would be done. All said they were.

I'm optimistic too, that with your support we can continue our fight. In fact, international and domestic pressure has led to recent convictions of journalists' killers in Brazil, Colombia, and the Philippines. For example, in January, a Philippine court sentenced a man to life in prison for the murder of journalist Edgar Amoro, a key witness in the 2002 killing of fellow Pagadian City broadcaster Edgar Damalerio. And last year, a suspect was convicted in the 2006 murder of radio commentator Armando Pace.

Together we can honor our slain colleagues in a meaningful way-by telling their stories, by pursuing vigorous investigations into their murders, and by securing effective prosecutions.

Your generosity makes this important work possible.

All best,

Joel Simon

P.S. In honor of World Press Freedom Day, your tax-deductible gift will be matched dollar for dollar by CPJ Board Chairman Paul Steiger.