| Le 19 mai 2010 No. 2010/07 La déclaration du président Obama à l'occasion de la fête du drapeau haïtien Le président des États-Unis félicite tous ceux de par le monde qui célèbrent ce jour (Début du texte) La Maison-Blanche Bureau du secrétaire de presse Le 18 mai 2010 Déclaration du président Barack Obama sur la fête du drapeau haïtien «Au nom du peuple des États-Unis d'Amérique, j'adresse mes félicitations à tous ceux qui célèbrent la Fête du drapeau haïtien, ici en Amérique, en Haïti et partout ailleurs dans le monde. Il y a plus de deux cents ans, des hommes libres sortis de ce qui est aujourd'hui la République d'Haïti vinrent à l'aide de patriotes qui combattaient pour la liberté lors du siège de Savannah. Puis, en 1803, Haïti déclara son indépendance, et ce jour célèbre le déploiement du premier drapeau haïtien. Les liens entre nos deux nations demeurent solides et dynamiques depuis ce jour. «Mais tandis que nous observons cette journée de célébration, souvenons-nous également des efforts que déploie Haïti en vue de se reconstruire et de se relever de ce tremblement de terre tragique. Nous nous associons à la communauté internationale pour soutenir le gouvernement d'Haïti et le peuple haïtien alors qu'ils continuent de poser les fondements d'un avenir meilleur. En cette Fête du drapeau haïtien, le peuple d'Haïti doit savoir qu'il trouvera un ami et un partenaire dans les États-Unis d'Amérique». (Fin du texte) May 19, 2010 No. 2010/07 Statement by President Obama on Haitian Flag Day President congratulates all those who celebrate Haitian Flag Day THE WHITE HOUSE Statement of President Barack Obama on Haitian Flag Day "On behalf of the American people, I send my congratulations to all those who celebrate Haitian Flag Day – here in America, in Haiti, and around the world. Over 200 years ago, freedmen from what is now the Republic of Haiti came to the aid of American patriots fighting for freedom at the Siege of Savannah. Then, in 1803, Haiti declared their independence, and this day celebrates the flying of that first Haitian flag. The bonds between our nations have been strong and vibrant since that day. "But as we observe this day of celebration, let us also remember the ongoing efforts in Haiti to rebuild and recover from that tragic earthquake. We stand with the international community in our support for the government of Haiti and the Haitian people as they continue to create a foundation for a brighter future. On this Haitian Flag Day, the people of Haiti should remember that they have a friend and partner in America." (End of text) ______________________ Micette Dubique Information Assistant US Embassy Port-au-Prince, Haiti Phone: (509 2229-8351 Embassy Website: http://haiti.usembassy.gov/ Embassy on Facebook: http://www.facebook.com/pages/Port-au-Prince-Haiti/Ambassade-des-Etats-Unis-Port-au-Prince-Haiti/131705144280 |
mercredi 19 mai 2010
La déclaration du président Obama à l'occasion de la fête du drapeau haïtien.
Open Letter to President of Fairfield University, about the boys who were sexually abused at Project Pierre Toussaint.
| OPEN LETTER May 19, 2010 Jeffrey Von Arx, S.J. President Fairfield University Fairfield, Connecticut Dear President Von Arx, I hope you can understand that abuse victims and their supporters care deeply about the well being of the boys who were sexually abused at Project Pierre Toussaint. People want to know what Is being done for the victims by Fairfield University, the Jesuit Province and, of course, the Haiti Fund's board of directors. In a recent news story you suggested that you are still waiting for the Haiti Fund to tell you what they need. Am I to understand that you have not had any communication with the Haiti Fund regarding financial assistance? Sadly (and strangely) Michael McCooey, Haiti Fund Chairman, refuses to provide the public with any news or updates regarding progress in Haiti. The boys are in desperate need of professional counseling services. Therapy and counseling should have been made available to the victims in 2008 when they first reported their abuse by Perlitz. It's now almost two years later and nothing in this regard has been accomplished. Please, take a moment, President Von Arx, to respond to the above questions. As always, I am available to assist you in helping the boys in Haiti. Sincerely, Paul Kendrick Fairfield University '72 |
mardi 18 mai 2010
207ème anniversaire du drapeau : le président René Préval demande à « ceux » qui sont en charge des élections d’agir afin qu’il puisse partir « en paix » le 7 février 2011.
| Haïti-Présidence 207ème anniversaire du drapeau : le président René Préval demande à « ceux » qui sont en charge des élections d'agir afin qu'il puisse partir « en paix » le 7 février 2011 Le chef de l'Etat déclare en être à son « dernier 18 mai » / Aucun membre connu du corps diplomatique à la cérémonie traditionnelle du drapeau à l'Arcahaie mardi 18 mai 2010, Le chef de l'Etat, René Préval, a lancé mardi un appel à « ceux qui sont chargés d'organiser les élections », sans désigner nommément le Conseil Electoral Provisoire très décrié, pour qu'ils s'activent afin d'organiser de bonnes élections et qu'il puisse partir « en paix » le 7 février 2011. Prenant la parole à l'Arcahaie à la cérémonie de commémoration du 207ème anniversaire du bicolore national, le président Préval a remercié la population de la ville pour l'accueil qu'elle lui a toujours réservé, soulignant que c'était sa dernière participation comme chef de l'Etat à la cérémonie traditionnelle de la fête du drapeau. Ces déclarations relatives à son départ le 7 février 2011 et à son « dernier 18 mai », le chef de l'Etat les a faites vraisemblablement pour répondre aux manifestations de l'opposition qui exige qu'il démissionne pour avoir violé la Constitution en faisant voter par un parlement à sa solde une loi d'Etat d'urgence de 18 mois et une autre loi qui l'autorise à rester au pouvoir jusque le 14 mai 2011, si les élections ne se tiennent avant le 7 février 2011. Rappelant que le 18 mai 1803, date de la création du drapeau à l'Arcahaie, fut celle de la fondation de la nation, M. Préval a décrété le 12 janvier 2010, jour du séisme dévastateur, date de la refondation de la nation. De ce fait, parodiant la devise « l'union fait la force », il a lancé un appel à l'unité pour le relèvement du pays. La refondation doit amener des emplois, un meilleur système éducatif, la disponibilité en soins de santé, a fait savoir M. Préval ovationné par des partisans. La refondation passe aussi par des initiatives en province, le chef de l'Etat n'ayant pas parlé de décentralisation à proprement parler. « Nous garderons toujours un œil ouvert sur Port-au-Prince et un autre sur la province », a déclaré M. Préval. En ce sens, il a fait état de la construction d'une nouvelle centrale électrique à Port-au-Prince, parallèlement à la construction dans le Plateau central d'une nouvelle centrale hydro-électrique. Le président de la République a fait état de l'avancement des travaux de construction de routes et de ponts dans divers départements, dans le cadre de son grand projet de maillage routier. Il a promis le lancement, avant la fin de son mandat, d'un ambitieux programme de renforcement du système éducatif, du primaire à l'enseignement supérieur. Etablissant la comparaison avec des catastrophes survenues à la nouvelle Orléans (Etats-Unis) et en Italie, René Préval a appelé les sinistrés à la patience, notant que dans ces grands pays les gens ne sont pas encore au bout de leur peine. La priorité du gouvernement est de relocaliser les gens soit dans leurs quartiers d'origine, soit dans des sites aménagés ailleurs, a-t-il précisé. Le pays commençait à reprendre son cap avant le 12 janvier, selon le chef de l'Etat. Il rappelle en ce sens la disparition des zones de non-droit, la fin du phénomène du kidnapping, le regain de confiance chez les investisseurs et les haïtiens de la diaspora. La production agricole avait connu une certaine augmentation en dépit des graves conséquences du passage de 4 cyclones en été 2008, ajoute-t-il. « Le 12 janvier a fait deux fois plus de victimes que celles occasionnées par les bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki. Le séisme du 12 janvier est la plus grande catastrophe jamais vécue dans le monde qui s'est produite dans le pays le plus pauvre de l'Amérique », a déclaré le chef de l'Etat, invitant implicitement l'opinion publique à prendre la juste mesure des efforts de secours et d'assistance déployés par le gouvernement, le peuple haïtien et la communauté internationale, en vue de faire face à la situation. Le 18 mai ramenant aussi la fête de l'Université, le chef de l'Etat a présenté ses sympathies au recteur de l'Université d'Etat présent à la cérémonie, pour le nombre de professeurs, d'étudiants et de membres du personnel administratif de l'université ayant perdu la vie dans le séisme. Des partisans du président René Préval, dont certains venus vraisemblablement d'autres endroits que l'Arcahaie, ont scandé des slogans en sa faveur pendant le déroulement de la cérémonie à laquelle aucun membre connu du corps diplomatique accrédité à Port-au-Prince n'a pris part. [jmd/Radio Kiskeya] |
Le militant des droits humains Jean Claude Bajeux accuse le président René Préval d’avoir sapé les bases légales du système politique haïtien.
| Haïti-Politique Le militant des droits humains Jean Claude Bajeux accuse le président René Préval d'avoir sapé les bases légales du système politique haïtien Il s'expose du coup à devenir « de facto », considère-t-il mardi 18 mai 2010, Le directeur exécutif du Centre Œcuménique des Droits Humains (CEDH), le professeur Jean Claude Bajeux, a vigoureusement rejeté lundi la politique suivie par le président René Préval, l'accusant d'avoir détruit les bases légales du système politique haïtien. Dans une interview accordée à Radio Kiskeya, M. Bajeux qui fit partie de la commission présidentielle de réforme constitutionnelle, considère que « par le désordre qu'il a instauré dans le système politique en s'éloignant de la Constitution, M. Préval a sapé les bases de son propre statut de chef de l'Etat ». « Personne ne sait plus, désormais, ce qui est légal et ce qui ne l'est pas en Haïti », déclare-t-il. Pour Bajeux, « dès qu'il a été décidé de prolonger le mandat des députés et des sénateurs, les autorités avaient clairement pris le parti de fonctionner en dehors de la Constitution et donc dans l'illégalité. Le chef de l'Etat s'est ainsi exposé à devenir « de facto ». « Il n'est plus président, il ne sera pas écouté tant qu'il refuse de se soumettre à la Constitution ». « Dans ces conditions, rien de ce que décidera le chef de l'Etat ne sera légal et les citoyens ne seront pas obligés de se soumettre à des décisions manifestement illégales », a soutenu le militant des droits humains. Il dit croire en ce sens au bien-fondé des manifestations ayant cours dans le pays. Néanmoins, Jean Claude Bajeux croit encore possible que le chef de l'Etat parvienne à désamorcer la crise en s'exprimant sans équivoque, et dans un esprit patriotique, sur son départ le 7 février 2011. Pour autant, il n'aura pas à organiser des élections dans l'intervalle, celles-ci ne pouvant techniquement être réalisées avant le 7 février 2011. C'est la voie tracée par la Constitution qu'il faut suivre, en l'occurrence l'accession d'un juge de la Cour de Cassation à la présidence provisoire de la République suivie, 90 jours après, de la tenue d'élections, précise le responsable du CEDH. « Ce ne sera pas absolument nécessaire qu'un gouvernement de transition soit formé », déclare-t-il, sans apporter trop d'explications. Dans ce cadre, ajoute Bajeux, il faudrait dès à présent adopter les dispositions qui s'imposent au niveau de l'Office National d'Identification (ONI) afin de régler la question des cartes d'identification égarées par leurs détenteurs, celle de l'octroi de cartes aux personnes ayant récemment atteint la majorité et la reconstitution des registres électoraux en raison du nombre élevé de déplacés. Pour bénéficier de l'aide promise, il va falloir organiser de bonnes élections dans le pays, souligne-t-il en déplorant le fait que le chef de l'Etat a compromis la démarche fondamentale visant la mise sur pied du Comité Intérimaire de Reconstruction d'Haïti. Il va falloir reprendre toutes les formalités légales afin d'y parvenir et que l'aide puisse être véritablement octroyée, a enfin déclaré le directeur exécutif du Centre Œcuménique des Droits Humains. [jmd/Radio Kiskeya] |
Manifestation à Port-au-Prince : un blessé par balle.
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Myrlande Manigat approuve le mouvement anti-Préval
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Le chef de l'Etat œuvre afin de lancer le processus électoral.
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