Att: Mr. Malherbe Dorvil et Les membres de la Chambre de Commerce du Nord Messieurs, C'est avec beaucoup de tristesse que nous vous annonçons le décès de Jacques Novella, survenu à Paris le Vendredi 25 Juin 2010, à l'âge de 79 ans, après une longue maladie courageusement supportée. Jacques Novella était le fils de Nonce Novella, fondateur dans les années 1920 de la "Maison Novella". Pendant près de 40 ans, il y a travaillé puis l'a dirigée, avant de céder les rênes à la troisième génération représentée par ses neveux, Nonce et Daniel Zéphir. Entrepreneur et homme d'affaires, la disparition de Jacques Novella est certainement une énorme perte pour Haïti, principalement pour la ville du Cap-Haitien où il est né et a passé la majeure partie de sa vie. Ses funérailles ont été célébrées le Mardi 29 Juin 2010 à Paris, en l'église Notre Dame de Grâce de Passy, 10 rue de l'Annonciation. Nous profitons de la présente pour vous adresser nos plus cordiales et sincères salutations. Etablissements Novella Nonce et Daniel Zéphir |
jeudi 1 juillet 2010
Décès de Jacques Novella, entrepreneur et homme d'affaires capois.
ENTRETIEN AVEC PIERRE ROBERT AUGUSTE, LEADER DE LA GENERATION DU CHANGEMENT GLOBAL (G C G )
ENTRETIEN AVEC PIERRE ROBERT AUGUSTE, LEADER DE LA GENERATION DU CHANGEMENT GLOBAL (G C G ) www.jeansenatfleury.com Juin2010 JSF= Jean Sénat Fleury PRA= Pierre Robert Auguste JSF- Monsieur Pierre Robert Auguste, parlez-nous pour commencer de la Génération du Changement Global ? PRA- La GENERATION DU CHANGEMENT GLOBAL est un mouvement à caractère économique, social et politique visant à : - Donner confiance à tous les haïtiens, le sens de responsabilité, de l'autonomie; - Engager une lutte acharnée pour la sécurité nationale; - Renforcer et développer les liens communautaires; En un mot, il s'agira d'aménager le climat social et psychologique propice à la stabilité et au développement qui s'appuiera sur l'entreprenariat et la stabilité dans le cadre d'une décentralisation dynamique. JSF- Rentrons dans le vif de notre sujet : La reconstruction d'Haïti. Comment analysez-vous le plan mis en place par le gouvernement haïtien et la Communauté internationale dans le cadre de la reconstruction d'Haïti? PRA- Le plan sur lequel travaillent le gouvernement actuel et la Communauté internationale doit être considéré comme une ébauche, un tableau de bord. Mais le vrai plan doit sortir des matrices de la nation, d'une grande concertation et reflétera, sous l'égide de la GCG, les vrais besoins du peuple haïtien. C'est pourquoi dès maintenant La Génération du Changement (G C G) introduit dans la société haïtienne, à travers les réseaux qui sont des groupes de réflexion et d'action, l'habitude citoyenne de déterminer ensemble la solution aux problèmes économique, et social communs. Il est temps que les besoins du développement ne soient plus déterminés de manière directive par des experts isolés mais par ceux qui les ressentent, qui les vivent, qui les sentent. JSF- Si vous avez des avis à donner aux acteurs impliqués dans l'exécution du plan de la reconstruction d'Haïti au sein de la CIRH, quels seront vos avis? PRA- Écouter le peuple, respecter sa dignité universelle, se monter assez flexible et admettre que le vrai plan de reconstruction doit être renégocié avec le prochain gouvernement issu légitimement des urnes, opter avec équité pour la décentralisation, encourager l'entreprenariat dans les régions à la création équitable de la richesse et de sa distribution, institutionnaliser le partenariat. S'assurer de la transparence dans la gestion des fonds et de leur utilisation équitable. JSF- Fixer les responsabilités. Le tremblement de terre du 12 janvier 2010 a occasionné des pertes considérables au sein de la communauté haïtienne. Plus de 200.000 morts, près d'un million de sans abris, la Capitale haïtienne et plusieurs villes dans le Sud du pays ont été sévèrement endommagées. Comment Fixer les responsabilités? PRA- Je ne pense pas nécessaire de stigmatiser mais plutôt d'assumer la responsabilité que nous ne pouvons plus continuer à vivre dangereusement, de manière insouciante comme avant le 12 janvier. Nous, Génération du Changement Global (G C G) nous croyons que nous devons apprendre à prévoir l'avenir, engager pour cela des études prospectives. L'haïtien mérite désormais un cadre de vie décent, sécurisé. L'aménagement du territoire représente pour nous une priorité majeure. Ceux qui auront la charge de faire respecter les règlements devront s'exécuter à moins de vouloir encourir des sanctions qui s'appliqueront automatiquement à tous les cas de manquement graves. Le nombre de morts que vous avez mentionné est, en dernière analyse, plus élevé. Plus de 500.000 personnes ont perdu leurs vies lors du séisme du 12 janvier 2010 en Haïti. JSF- Comment voyez-vous la participation de la diaspora haïtienne dans le cadre de la reconstruction d'Haïti? PRA- Excusez-moi d'écarter l'expression «diaspora haïtienne » que je n'aime pas personnellement. Je parle toujours des haïtiens vivant à l'étranger. Leur participation à la reconstruction est déterminante. Ils se doivent de la considérer comme un devoir patriotique et humain. Patriotique parce que c'est leur patrie d'origine. Humain parce que c'est la plus grande catastrophe de l'humanité après la seconde guerre mondiale. Il ne faut point attendre qu'on vienne les chercher. Ils doivent s'impliquer et se rendre compte qu'aujourd'hui, Haïti représente une grande opportunité d'affaires et s'intéressent aux milliards de dollars qui seront dépensés par la Communauté internationale. Ils doivent définir une stratégie de positionnement. A mon sens, le meilleur moyen d'avoir l'avantage comparatif c'est de se regrouper par affinités régionales et prendre en main le développement local de leur milieu d'origine. Par exemple, nous la GENERATION DU CHANGEMENT GLOBAL ( G C G ),nous sommes en train de porter les haïtiens de même milieu d'origine à former des réseaux de développement local pour que ceux qui viennent des Gonaïves, ma ville natale par exemple, à penser comment créer travail, entreprises, centres de formation, institutions de financement et d'encadrement etc puissent la transformer en lieu attractif pour l'investissement privé et pour la joie de vivre. Au pouvoir nous lancerons des appels à proposition pour le développement assortis de garantie de subventions pour le développement des communes en les restreignant aux natifs de ces communes capables de réaliser des partenariats avec d'autres groupes même étrangers. JSF- Les leçons à tirer dans le séisme du 12 janvier 2010, d'après vous que sont –elles? PRA- La vie est un ensemble de normes. Les transgresser coûte cher. Il faut un cadre de vie et un plan d'aménagement du territoire soucieux de la dignité humaine. Le droit à un logement décent et sécuritaire doit s'élever au rang des préoccupations nationales. La GENERATION DU CHANGEMENT GLOBAL mettra fin en Haïti à la ghettoïsation et la déshumanisation des espaces pour qu'aucun de nos frères ne continue à vivre comme des bêtes. JSF- Le gouvernement Préval-Bellerive comment voyez-vous la gestion actuelle du pays par cette équipe au pouvoir? PRA- Ce gouvernement, si décrié pour ses actes de corruption et ses tendances autocratiques, affiche deux grandes préoccupations: plaire à la Communauté internationale, parfois, sans discernement, enrichir ses partisans pour garder le pouvoir et perpétuer en Haïti le règne du mal et des malfaiteurs. La GENERATION DU CHANGEMENT GLOBAL pense que le pays a besoin désormais d'un autre règne, le règne du bien et des bienfaiteurs et que les tous les haïtiens ont droit au BONHEUR NATIONAL. JSF- Quels sont les grands défis qui se présentent à Haïti dans le cadre du renforcement institutionnel et de son développement? PRA- Créer et aménager des institutions pour mettre en œuvre la décentralisation, propulser le développement local, assurer la participation des citoyens et l'enracinement des valeurs démocratiques dans les mœurs sociales. Des CENTRES DE DEVELOPPEMENT HUMAIN doivent voir le jour dans les communes ainsi que des CENTRES DE DEVELOPPEMENT DE L'ENTREPRENARIAT. Chaque département géographique doit être doté d'un FONDS DE DEVELOPPEMENT REGIONAL ET LOCAL et de CENTRE UNIVERSITAIRES obligatoirement lies aux entreprises, et de POLES SUBVENTIONNES DE NOUVELLES TECHNOLOGIES DE L'INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION.UNE BANQUE NATIONALE DE DEVELOPPEMENT viendra jouer un rôle de premier dans l'allocation compétitive des ressources et l'établissement de partenariats entre les différents acteurs économiques. JSF- L'historien Christophe Wagny dans son ouvrage Haïti n'existe pas (ed. Autremont) a dénombré un certain nombre de causes extérieures à l'échec socio-économique d'Haïti. Comment expliquez-vous le retard d'Haïti sur le plan socio-économique? PRA- Honnêtement je n'ai pas encore lu cet ouvrage. Mais je peux extrapoler la question pour envisager effectivement des influences extérieures négatives sur le développement d'Haïti, en particulier le paiement de la dette de l'indépendance à la France, les occupations américaines. Mais, à mon sens, les causes internes sont plus marquantes et plus profondes. Il faut retrouver dans notre histoire la quintessence de nos meilleurs exemples, qui doit être le nouveau motif d'agir pour le Bonheur national, le progrès économique et social, la promotion de la science et mobiliser toutes nos ressources, toutes nos énergies vers l'accomplissement de grands desseins et la réalisation de grands idéaux. Il faut rompre d'avec la médiocrité, croire dans l'enrichissement et s'adonner à la pratique du bien. Il n'existe pas une fatalité qui décide qu'Haïti soit malheureux. Sa richesse est là. Nous avons peur de nous l'approprier pour tous. JSF- L'historien Christophe Wagny dans le même ouvrage a encore dit : « Il ne s'agit peut-être pas de reconstruire mais de construire enfin un pays qui ne doit exister que par sa capacité à se relever. Partagez-vous la même opinion au regard de la reconstruction d'Haïti? PRA- Au-delà des jeux sémantiques, c'est plus qu'un pays dont nous devons rassembler les morceaux épars avec une prodigieuse étonnante possibilité. Plus qu'un pays ce sera une société pleine d'initiatives. Plus qu'un pays, ce sera une nation et un État, mobilisateurs de toutes les capacités humaines pour retrouver son attachement aux valeurs républicaines de sa naissance, la liberté, l'égalité et la fraternité désormais soudées par la GENERATION DU CHANGEMENT GLOBAL à l'entreprenariat au partenariat pour le progrès économique, social et écologique JSF- La question de la double nationalité est l'objet de maints débats au sein de la communauté haïtienne tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays. Quelle est votre opinion sur cette question? PRA- Je suis un homme d'État. Je me mets à l'écoute des différents courants d'opinion. Je constate qu'aucun d'eux n'est majoritaire. Cependant, je dois exprimer ma conviction profonde que tous les haïtiens ont les mêmes droits et qu'il n'existera jamais pour moi deux types d'haïtien. La GENERATION DU CHANGEMENT GLOBAL croit fermement que les haïtiens vivant à l'extérieur doivent recouvrer leurs droits politiques et participer honnêtement à la gestion de leur pays. Ce doit implique des devoirs. Président d'Haïti, je n'accepterai jamais qu'à la faveur de certaines circonstances, quiconque se prévaut d'une autre nationale pour se soustraire à ses obligations, pénales par exemple. Au 19e siècle, Haïti a payé trop cher ces écarts. JSF- La question des élections soulève un grand débat au sein de la classe politique en Haïti. Quelle est votre opinion sur la question des élections en novembre dans le pays? PRA- Il ne faut céder à aucun fétichisme qui veut que les élections soient organisées n'importe comment en Haïti à la fin du mois de novembre. Ce qui importe c'est la qualité des élections. Élections démocratiques qui veulent dire non seulement le respect des votes mais essentiellement le droit de faire des propositions, de pouvoir circuler librement et de mener campagne. Après 12 janvier, que reste-t-il d'électeurs identifiés et localisés? Les conditions optimales ne sont pas réunies pour le succès des élections. Il faut un consensus politique pour la résolution d'un ensemble de problèmes qui approchent le pays d'un chambardement total. La GENERATION DU CHANGEMENT GLOBAL prend toutes les dispositions pour gagner les élections et instaurer le REGNE DU BIEN ET DES BIENFAITEURS en Haïti, réaliser le BONHEUR NATIONAL DE TOUS LES HAITIENS. En cas de chambardement général, la GENERATION DU CHANGEMENT GLOBAL veillera à ce que la dignité humaine universelle du peuple haïtien ne soit plus amoindrie comme État membre de la Communauté internationale mais réhabilitée comme elle ne cesse de le revendiquer. JSF- Parlez-nous encore d'une façon plus détaillée de votre regroupement : la Génération du Changement Global ? PRA- La GENERATION DU CHANGEMENT GLOBAL (G C G ) comme je l'ai déjà mentionné, est un mouvement à la fois économique, social et politique formé initialement et essentiellement de jeunes. Il est ouvert à toutes les catégories d'âge pour les rassembler autour d'une même vision, la réalisation du BONHEUR NATIONAL de tous les haïtiens et l'instauration du règne du BIEN ET DES BIENFAITEURS. Pour cela nous croyons nécessaire d'appeler à : - la moralisation de la société parce que la crise haïtienne est essentiellement une crise morale, illustrée, dans la politique, par la rareté d'hommes et de femmes de caractère, le déficit de citoyenneté et le manque de sensibilité sociale; - la démocratisation de l'État pour mettre les institutions au service des citoyens et les attacher à l'éminence de la dignité humaine; - L'humanisation de l'économie pour mettre l'entreprenariat à la portée de tout le monde et éviter qu'elle enrichisse seulement les plus riches et appauvrisse les plus pauvres; - L'établissement de la solidarité et de la fraternité sociale entre tous les haïtiens; - L'élévation de la dignité humaine universelle chez chaque haïtien - La transformation de chaque département géographique en un pole de développement humain durable ou il fait bon de vivre. La GENERATION DU CHANGEMENT GLOBAL est opposée à toute forme d'extrémisme politique et revendique le pouvoir au nom de NOUS. A tous les niveaux comme devant être la quintessence de tout ce qu'Haïti et les haïtiens ont réalisé de bon. JSF- D'après vous comment Haïti peut-elle reprendre son destin en main? PRA- C'est absolument un devoir citoyen de tous les haïtiens. Nous devons d'abord éliminer cette ambiguïté, qui est notre, d'être à la fois deux haïtiens opposés, un haïtien noir, un haïtien mulâtre, un haïtien paysan, un haïtien citadin, un haïtien de l'intérieur, un haïtien de l'extérieur. Ensuite nous devons assumer notre dignité humaine universelle sans complexe d'infériorité en ayant le souci de nous montrer honnêtes au reste du monde, de rechercher la compétence, d'apprendre à bien savoir faire et d'incarner la force de caractère qui a permis à nos géniteurs de nous avoir rendu libres. Sans la solidarité sociale, un pays reste un pays sans jamais pouvoir devenir une nation .Sans elle, les liens communautaires qui doivent renforcer les tissus de la société s'effilochent et ne laissent qu'un entassement désagrégé. JSF- Monsieur Pierre Robert Auguste au nom du blog www.jeansenatfleury.com je vous remercie. PRA- C'est à moi de vous remercier mon cher Fleury pour ce travail de formation et d'éducation à travers ce blog. N.B. Pierre Robert Auguste est Coordonnateur de la GENERATION DU CHANGEMENT GLOBAL ( G C G ). |
mercredi 30 juin 2010
Trauma assistance and relief for the child sex abuse victims in Haiti.
June 30, 2010 Joseph H. Miller, KM President Order of Malta American Association, U.S.A. New Canaan, Connecticut Re: Trauma assistance and relief for the child sex abuse victims in Haiti. Dear Joe, Thank you for taking time to speak with me on Tuesday. In the aftermath of our discussion, though, I have some concerns that I would like to express to you. In addition, I think it is important to put the role of Connecticut Malta leaders in perspective. First, I was pleased to learn that the national board of the Order of Malta USA (http://www.maltausa.org/) has approved funding to provide immediate assistance to the boys who were sexually abused by Douglas Perlitz, the former Executive Director of Project Pierre Toussaint in Cap Haitian, Haiti . You indicated to me that you are in the final stages of working out an arrangement with Catholic Relief Services. I am still not sure, though, what it is that you propose to do for the victims. Further, it is of concern that you have not already contacted Cyrus Sibert and Margarette Joseph in Haiti . Are you aware that Cyrus and Margarette have been the primary caregivers for the abuse victims since the abuse was first publicly reported in November 2007? I also wonder what you know regarding recent efforts by abuse survivors/victims and their supporters throughout New England to raise money for the basic needs of the boys. Mental health care professionals have advised us that traditional psychotherapy won't work for children and adults until certain basic needs are met. As one clinical social worker told me, "A psychotherapist who travels to a place like Haiti and thinks that all he or she is going to need to do is meet with clients in a private office is mistaken. First, the children who were abused are going to need structure in their lives. They will need food. They will need a safe place to live. They will need to be enrolled in school. The social worker's first job will be to work towards providing the boys with these basic needs." Other professionals told me that the same toxic feelings of shame, guilt, self loathing, remorse, etc. are evident in all children who have been sexually abused, no matter what culture or country they come from. In recent weeks, the survivors' group, STTOP, has raised over $2,500 for the Haiti sex abuse victims. The funds are already being used to purchase shoes, provide food kits, and pay certain tuition expenses, etc. for the victims. These simple gestures help the boys feel loved and cared for. In a real sense, the therapeutic process has begun. You may be offended, Joe, but I need to ask you; where have you been? It's been over 18 months since the school closed and the boys were forced back into the streets. For the past twelve years, the Order of Malta has provided both personal and generous financial support to Project Pierre Toussaint (PPT). In fact, several senior Connecticut Malta officials served as members of the PPT board of directors. They include Jeanie (DM) and Tom Tisdale (KM) who are the current heads of Connecticut Malta, Madeleine Lacovara (DM) who serves as the Connecticut Area Hospitaller, Madeleine's husband, Philip Lacovara (KM), Hope Carter (DM) who is a committee member for Malta USA and, of course, former PPT board chairman, Rev. Paul Carrier, S.J. (KM) who serves as a spiritual director to Malta members. A bit of background. In the aftermath of an investigation of child sex abuse, Perlitz was fired. Each and every one of the above mentioned Malta leaders vehemently opposed the decision to fire Doug. And then the unbelievable happened. The Tisdale's, the Lacavara's, Hope Carter, and Paul Carrier signed a letter to donors in which they disparaged and berated the other board members who voted to fire Perlitz and insinuated the boys in Haiti were lying. Thanks to these Order of Malta leaders, donations dried up and the school was forced to close. In other words, Joe, your Malta colleagues chose to act like spoiled children instead of behaving like mature, adult Christians. They could have disagreed with the other board members, shaken off the dust, and moved forward to maintain and preserve the mission of Project Pierre Toussaint. But they didn't do that. Instead, they abandoned an entire group of homeless, hungry, street kids. This brings us to where we are today. One cannot ignore the fact that under the PPT Board's watch, innocent children were raped and sodomized by Perlitz for ten plus years. I suspect the criminal trial will reveal who knew what and when they knew it. Therefore, I hope you can understand the discomfort and uneasiness I and others have when the very same institutions under whose watch the abuse occurred become in charge of helping the very same kids who were abused. Don't get me wrong. Your financial support is desperately needed. But, I urge you and Catholic Relief Services' officials to work closely with Cyrus, Margarette and other members of the Cap Haitian community who are concerned for the well being of the boys. As your first priority, please take time to ask Cyrus and Margarette for their advice and guidance as how to best help the boys. Please include them in your plans. The boys trust Cyrus (reseaucitadelle@yahoo.fr) and Margarette. Sincerely, Paul Kendrick Freeport, Maine 207 838 1319 |
lundi 28 juin 2010
Crues de la rivière "Grande Rivière du Nord" : Rapport d'évaluation des dégats.
Rapport de la mission d'évaluation Mission conjointement réalisée par : DPC- TPTC- OIM - UNPOL- HDCS Date : Dimanche 27 Juin 2010 Résumé des faits justificateurs : Inondation de certaines localités au niveau de quatre commune du département du nord dans la soirée du samedi 26 juin 2010 et dans la nuit du samedi et dimanche pour la commune de quartier Morin et de Limonade 3 heures de pluies au niveau des communes de Bahon, de Valière ont provoquées une montée brusque d'eau de la rivière « la grande rivière du nord » qui a surpris les habitants qui se trouvent au niveau des berges de cette rivière. Les gens, tard dans la nuit, ont du évacués leur maison pour se protéger de l'eau et des boues. Les communes touchées sont : · Commune de Bahon : l'eau est montée au niveau de la grande rue de la ville · Commune de la Grande rivière du Nord : toutes les sections que la rivière côtoie, ont été fortement touchées · Commune de Limonade : la section Basse Plaine, le village de bord de mer de Limonade a été fortement inondé · Commune de quartier Morin, section de Basse Plaine, le tout nouveau village construit par Food For the Poor a été littéralement immergé ;
Bilan des dégâts enregistrés : · Bahon : l'évaluation se limite à ce que nous a dit le Maire ca nous n'avons pas pu atteindre le bourg du fait que la route qui conduit à Bahon est coupé du coté de la commune de la Grande rivière du nord, section Jolitrou · Grande rivière du Nord : o coupure de la route (grande rivière –Bahon) coupé au niveau de Joilitrou et de Mazère o 2 maisons détruites au niveau de la section de Gambade o Un poteau du réseau électrique affecté par l'eau menace de tombeau o Plusieurs quartiers de la ville sont inondés, nombre de maisons estimées à 700 o Les pertes au niveau des familles se retrouvent au niveau des ustensiles de cuisine et des lingeries · Quartier Morin : la zone inondée est essentiellement le village récemment construit où l'on retrouve certaines familles déplacées après le séisme du 12 janvier. L'eau est monté à plus de 1,20 m à l'intérieur des maisons, les gens ont du abandonner leur lit surpris par l'eau à 1 heure 30 du matin, craignant le pire. Ils rapportent qu'ils ont perdu le peu de ce qu'ils possédaient en termes de produit alimentaire et d'ustensiles de cuisine et tous leurs linges sont abimés par l'eau. · Bord de mer de Limonade : o La route est coupée au niveau d'un pont qui conduit au village o Les maisons du village situé presque dans l'embouchure de la rivière sont totalement inondées. les pertes enregistrées a niveau des maisons sont du même ordre que celles des familles de la grande rivière. o Plusieurs têtes d'animaux ont été emportées par l'eau. o Les jardins inondés présages la perte des récoltes Analyse sommaire de la situation En l'espace de trente (30) jours plusieurs crues de cette même rivière ont produits pour des intensités plus ou moins différentes les mêmes dégâts. · La rivière en plusieurs points n'a pas de lit bien déterminé et les habitations des gens semblent se retrouver au même niveau que le lit de la rivière · Les ravines qui se jettent à la rivière, refluées par l'eau de crue se déverse au niveau de la ville de la Grande rivière du Nord, (la ravine Grand jean est la plus en cause) · Le non curage du lit de la rivière · Les berges observées en plusieurs points de la rivière · Des constructions en dehors des normes d'urbanisation · L'état des bassins versants ; Les actions de réponse urgente · Intervention de la TPTC pour la reprise de la circulation au niveau des routes · Distribution de kit de nourriture par OIM (très peu de kit sont disponible) pour les gens du village de Quartier Morin. · Installation de structure en gabion pour protéger le pont au niveau de bord de mer de limonade · Distribution de moustiquaire pour les gens de ce même village (les moustiques inquiètent beaucoup) · Évaluation approfondie des dégâts et des besoins générés par les crues de la rivière Les actions à moyen terme (à approfondir) · Construction de mur de soutènement (30 mètres) au niveau de points névralgiques de la rivière du coté de la route menant à Bahon · Installation de structure de protection de la berge, (200 m de gabions) du coté de la route Grande rivière-Bahon · Curage du lit de la rivière en plusieurs points pour reprendre le lit de la rivière. ____________________ Pour vos activités Import-Export : TOTAL SHIPPING & TRANSPORT, Ltd., 57, Rue 14 I-J Cap-Haitien, Haiti, Tél: (509) 3740-4040, ralphdgeorges@gmail.com |
Bonne fête Joël Deeb!
Ce 28 juin 2010 marque l'anniversaire de naissance de Joël Deeb, Chairman de OMEGA MILITARY COUNSULTANT. Bonne fête Joël ! Tu m'as appris à ne pas oublier le jour le plus important dans la vie d'un homme, son anniversaire de naissance. Même dans la misère, tout le monde à une admiration spéciale pour le jour qui rappelle sa naissance. Bonne fête Brother ! |
samedi 26 juin 2010
Cap-Haïtien : L’U.E. finance une campagne contre les excréments humains.
Cap-Haïtien : L'U.E. finance une campagne contre les excréments humains.
Par : Cyrus Sibert, souvenirfm@yahoo.fr Au Cap-Haitien, à l'occasion de la Coupe du Monde de Foot-Ball, on peut lire sur le petit écran un message important: Pa jete poupou nan lari, pa poupou bo lanme ak bo ravine. Poupou nan latrine. Moun paka viv nan sa. (Ne pas jeter des excréments humains dans la rue. Ne pas déféquer au bord de la mer. En cas de besoin aller dans une latrine.) Durant toutes les rencontres, on fait passer un ruban sur les chaines de télévision de la ville avec le message suivi des noms des organisations et institutions qui ont patronné le projet : Santé Publique, Projet EAUCAP - suivi du nom du bailleur de fonds : Union Européenne. Un message clair qui certes, traduit la réalité. Même quand les dirigeants de la ville du Cap-Haitien n'ont jamais pensé une fois à ce problème d'élimination des déchets fécaux. La ville du Cap-Haitien est une grosse poubelle à ciel ouvert. Chaque bloc de 1600 m2 contient de grosses latrines indigènes vieilles du temps de la colonie ; des latrines conçues pour 5 à 6 familles et qui aujourd'hui doivent desservir plusieurs dizaines ménages entassés dans des espaces devenus trop exigus. Les quelques remarques faites dans la presse sur cette réalité triste n'ont pas été prises en considération. La mairie, le Ministère de la Santé publique, le Ministère des Travaux Publics, l'ISPAN sont les instances qui normalement devaient se pencher sur la situation et proposer des mesures comme solution. L'état des toilettes publiques de la majorité des institutions est une preuve qu'il n'y a aucune différence entre nos cadres-dirigeants et le bas-peuple. Emportés par les flots du populisme et de la corruption, supportés par d'autres médiocres-rampeurs qui ne voient dans le pouvoir public qu'un moyen de jouir et de faire fortune, les dirigeants ont failli à leur mission. Dans la deuxième ville du pays, on continue de construire sans toilettes adéquates. Les maisonnettes construites illégalement sur le flanc des mornes de la ville par des agents de la Mairie pour être louées à des pauvres venus des Gonaïves et des milieux ruraux n'ont pas de toilettes. Dans certains cas, on transforme l'espace où il y avait une toilette en chambre, ne laissant aux locataires que le bord de mer comme alternative. Celui qui en public se fait passer pour une personne cultivée, habite, vit, cuisine et mange à coté d'une latrine puante, aussi ancienne que la ville. Dans d'autres cas, on défèque dans des sachets qui seront balancés aux premières gouttes de pluie. Les pauvres travailleurs qui se livrent au nettoyage manuel des latrines remplies déversent le contenu de leur chargement dans des égouts de la ville ou dans la mer. Ces esclaves de notre société à INTERNET ou à TELEPHONES CELLULAIRES sont généralement des éboueurs employés par la Mairie ou le Ministère des travaux publics. Ils peuvent être vus dans un caniveau de la ville trempés jusqu'aux cheveux dans les eaux usées de la ville, tentant manuellement de déboucher les canaux d'évacuation. Il a fallu une intervention de l'UNION EUROPEENNE pour dire à cette société qu'on ne joue pas avec les excréments, qu'on ne peut pas déféquer au bord de la mer, d'une rivière, d'un ravin, qu'on ne peut continuer à profiter des eaux pluviales pour se débarrasser des déchets humains en les jetant dans la rue. A ce niveau, on ne peut que se demander jusqu'où ira cette descente aux enfers ? Cette culture de marronnage et d'irresponsabilité collective semble hanter à jamais nos esprits au point de vivre dans la merde tout en nous faisant passer pour des hommes modernes. Déjà notre pays pollue les plages de certains pays de la Caraïbe avec ses déchets de toutes sortes. La pauvreté n'explique pas la malpropreté. En plus d'être pauvres, nous ne faisons pas preuve d'un peuple ayant des notions élémentaires d'hygiène publique. L'Union Européenne est obligée de financer des messages que nous devrions apprendre à l'école ou au berceau. Nous sommes peu soucieux des conséquences nocives que ce comportement moutonnier entraine. Le pire, nous n'avons plus le courage d'en avoir honte. RÉSEAU CITADELLE (Ré.Cit.), le 26 juin 2010, 19 hres 43. ____________________ Pour vos activités Import-Export : TOTAL SHIPPING & TRANSPORT, Ltd., 57, Rue 14 I-J Cap-Haitien, Haiti, Tél: (509) 3740-4040, ralphdgeorges@gmail.com |
Cap-Haitien : IMED dénonce les lacunes du Parquet, une prime à l'impunité.
& Institut Mobile d'Education Démocratique
IMED
8, Impasse Jeanty Port-au-Prince Haïti. Tél. /Fax: (509) 3784-7966 / 3 454-0332 ∙ Email : imedhaiti@yahoo.fr
Port-au-Prince, le 24 Juin 2010
Me Clersias Célancieux
Commissaire de Gouvernement
Près le Parquet du Tribunal de Première Instance du Cap-Haitien
En son Parquet.-
Monsieur le Commissaire du Gouvernement,
L'Institut Mobile d'Education Démocratique (IMED) qui s'est donné pour mission de dénoncer les violations des Droits de l'Homme commis par qui que ce soit sur le territoire Haïtien veut appeler votre attention sur un cas qui doit voir le Parquet s'armer de courage pour faire jaillir la lumière. C'est par ce seul moyen que la justice pénale joue son rôle éducatif en ce qu'elle porte à la connaissance de l'opinion publique l'existence de comportements inadmissibles et les conséquences que la commission de ces derniers entrainent dans une société qui se veut démocratique. Les vices doivent être combattus car ils mettent en péril l'ordre social.
Le fait
Le 22 octobre 2009, le Coordonnateur du CASEC de la Bande du Nord Gracius Laguerre, au vu et au su de plusieurs citoyens, à la suite d'une discussion avec Nixon Jean Laguerre âgé de 26 ans tira son revolver et fit feu sur le paisible citoyen qui trouva la mort à l'hôpital Justinien du Cap-Haitien. Il s'agit là d'un flagrant délit caractérisé au regard de l'article 31 du Code d'Instruction Criminelle.
Inquiétude
Neuf mois plus tard la population en général et les parents de la victime en particulier ne disposent d'aucune information sur une quelconque avancée de la poursuite et de l'instruction en vue de rechercher et de mettre à la disposition de la justice le délinquant à la solde du meurtre. Cette lacune constitue une importante prime à l'impunité et un sauf conduit aux bandits. Le présumé assassin connu, identifié par la clameur publique court les rues sans qu'il ne soit aucunement inquiété. Le dimanche 20 Juin 2010, il se trouvait accompagné des Maires du Cap-Haïtien Michel St Croix et Fritz Joseph parmi les officiels venus accueillir le Premier Ministre Jean Max Bellerive à l'aéroport du Cap-Haïtien, au grand mécontentement de la population.
Demande
Pourquoi l'IMED, Monsieur le Commissaire, vous adresse la correspondance du jour pour s'éclairer sur la marche de la procédure telle qu'elle est mise en branle, telle qu'elle évolue dans sa forme actuelle.
Dans l'espoir d'une considération par votre parquet de sa requête, Monsieur le Commissaire du Gouvernement l'IMED vous prie de recevoir ses salutations distinguées.
_____________
Kettly Julien
Directrice Exécutive
Le commissaire n'a pas reçu la lettre, disant qu'il n'a pas de compte à rendre aux organisations de Droits Humains.
De toute façon on doit suivre le dossier
Kettly Julien