samedi 18 novembre 2017

#Haiti #New #FADH Cérémonie à #Vertières en hommage à nos héros de l’ind...





#Haiti #NewFADH Cérémonie à #Vertières en hommage à nos héros de l’indépendance. Jour J. #Haiti #18novembre #EtatMajor #FADH #Vertieres214 #Parade2017 #RemobilisationFADH

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vendredi 17 novembre 2017

#Haiti #Petrocaribe : Patrice Dumont — notre Pépé — est prêt à supporter le coup d’Etat Lavalas. Incohérence, tentation du populisme.-

#Haiti #Petrocaribe : Patrice Dumont — notre Pépé — est prêt à supporter le coup d’Etat Lavalas. Incohérence, tentation du populisme.- (Texte de @CyrusSibert)

Le Sénateur Patrice Dumont pratique une incohérence qui frise l’indécence. C’est l’habituel sophisme des intellectuels haïtiens. Car, on ne peut pas constater autant d’incohérences, d'omissions et d’irrégularités graves dans le “Rapport de Beauplan” et nous dire qu’on est POUR le “Rapport de Beauplan”. Ce n'est pas logique. C’est de l’incohérence, de la démagogie pure et simple.

Or, les omissions ont toujours une relation causale avec d’autres faits. Elles sont souvent déterminantes pour influencer le jugement dans un sens ou dans un autre. D’ailleurs, c’est la raison pour laquelle les enquêteurs ont délibérément choisi d’écarter certaines compagnies, certaines preuves ou personnalités responsables.

En ce sens, Madame Stéphanie Balmir a publié une lettre dans le journal Le Nouvelliste dans laquelle elle avance des faits démontrant qu’elle est l’objet d’une attaque malveillante. Elle a présenté, point par point, les accusations mensongères et indiqué les dossiers, les numéros de chèques ou de comptes, des informations qui prouvent qu’il n’y a pas eu d’enquête, mais, les Sénateurs ont délibérément inventé des allégations mensongères pour l’accuser et détruire son bilan positif à la tête du Ministère du Tourisme.
(http://www.lenouvelliste.com/article/178984/stephanie-balmir-villedrouin-ecrit-au-president-du-senat )

C'est scandaleux!!!

Le citoyen Patrice Dumont peut-il cautionner de telle pratique qui rappellent les accusations mensongères des Tonton-Macoutes lorsqu'ils cherchaient à emprionner des membres de la société civile ou des adversaires à Fort-Dimanche?

S’il existe encore dans ce pays des gens capables de lire, dans le but de comprendre et de saisir l’essence des idées, on doit de préférence exiger des explications à la Commission Beauplan qui a utilisé les ressources de l’Etat, la confiance des collègues sénateurs et de l’opinion publique pour construire un tissu de mensonges au profit de son clan politique tout en écartant des amis, des mécènes ou bailleurs de fonds.

Ces Sénateurs qui ont trahi la confiance de l'Assemblée, méritent d’être sanctionnés.

Car, il est clair qu’après les dénonciations de l’ex-Ministre de la Planification Yves Germain Joseph, la Commission Beauplan a été contrainte d'ajouter des noms d'autres firmes comme GTC. Il y a encore d’autres preuves de parti pris comme le traitement de faveur au profit de la firme SECOSA, le sponsor officiel du groupe Brothers Posse de Antonio Chéramy (Don Kato).

Par exemple, peut-on demander à la Cour de Cassation de valider un jugement truffé d’irrégularités, de mensonges, de favoritisme, de parti pris et d’intentions haineuses?

Doit-on laisser à Lavalas l’opportunité de réussir son coup médiatique et politique en utilisant l’enquête ProtroCaribe pour accuser ses adversaires politiques et salir leur image sur la scène nationale et internationale?

Quelle logique qui justifie la validation d’un Rapport qui exige des poursuites contre Monsieur Jovenel Moise, pour
1- un contrat de 65 lampadaires, d’un montant de 4,949,389.25 gourdes, qui est de loin en dessous du seuil légal de passation de marchés;
2- un faux prix moyen de 37,077 Gourdes pour un lampadaire, inventé méchamment par la Commission dans l’unique but de destituer le Chef de l'Etat;
Les calculs scientifiques ayant démontré que le prix moyen est de 78,534 gourdes.

Est-ce que le bon sens recommande qu’on supporte un Rapport qui comporte plus de 50 cas de fausses allégations, d’inventions et de mensonges?

Dans son sophisme habituel, pour charmer l’opinion publique, le Sénateur Patrice Dumont exige des enquêtes sur la faillite frauduleuse des coopératives, l’aboutissement du Rapport du Sénateur Paul Denis. Aussi, a t-il titré son texte “Voilà pourquoi je suis pour le rapport PetroCaribe” en concluant “ Pour ou contre le rapport Beauplan? (je suis) Pour.”

Le “Rapport Beauplan” est loin d’être un “Rapport sur PetroCaribe”, Sénateur.

C’est un “Rapport Lavalas” conçu à partir du détournement de la Commission Sénatoriale sur Petrocaribe, suite à l’éviction du Secrétaire-Rapporteur, le Sénateur Onondieu Louis. Et, cela est inacceptable ! Les électeurs prendront note de votre décision de cautionner ce “Coup d’Etat institutionnel de Lavalas”.

Car, dans n’importe quel pays normal, où il existe des gens normaux, une Assemblée de Sénateurs ne peut pas cautionner cette pratique arbitraire, abusive, en violation des principes déontologiques du fonctionnement d’un Parlement et de la morale politique.

A @ReseauCitadelle nous avons toujours compris qu’un serviteur de la société qui a passé toute sa vie à encadrer les jeunes comme Pépé Dumont méritait d’être élu Sénateur de la République. Il fallait initier la pratique de "serviteur social" devenu "dirigeant politique" en Haiti.

Mais, de grâce! Ne sombrez pas dans l’incohérence politique ni dans cette démagogie qui caractérise les politiciens traditionnels d'Haiti. Pas de sophisme! Vous avez plus à gagner en restant cohérent, clair, direct et sensé.

Car, nous étions surpris de vous voir voter en faveur du durcissement des dispositifs légaux contre la diffamation. Si la calomnie est un problème sérieux en Haiti, sa répression passe d’abord par l’accès aux archives et à l’information en général. Il faut d’abord voter une loi garantissant ce droit.

Toutefois, nous devons remarquer que la position du Sénateur Dumont, suite à l’arrestation de son frère pour abus sexuel sur mineure fut correcte. Donc, il peut encore se ressaisir.

Un grand professionnel du foot-ball comme Patrice Dumont peut facilement se laisser influencer par ce qu’on appel les défauts de la profession. En ce sens, il faut toujours lui rappeler qu’il n’est plus sur un terrain de foot où le coup de sifflet final justifie les anti-jeux et l’arbitraire des juges de ligne et de l’arbitre central.

Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti
17 novembre 2017
WhatsApp : 509-3686-9669
@ReseauCitadelle
reseaucitadelle@yahoo.fr

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jeudi 16 novembre 2017

Flash!!! #PetroCaribe : Antonio Chéramy pris en flagrant délit de parti pris en faveur de la firme SECOSA.-

La population du Nord-est n’arrive pas à comprendre pourquoi dans le Rapport de Beauplan, la Firme de Construction SECOSA a eu un traitement différent de toutes les autres compagnies tandis qu’elle est concernée par le même chef d’accusation.

La cause serait les relations personnelles et privilégiées entre le Sénateur Antonio Chéramy (Don Kato/Propriétaire de Brothers Posse) et SECOSA (le sponsor du Groupe “Brothers Posse”).

En effet, à la page : 266, du rapport, la firme SECOSA a un contrat pour 7,852,851.98 dollars U.S, avec un décaissement de plus de 60%, pour des gazons synthétiques en plus des montants reçus pour la construction des parcs sportifs.

Selon les autorités du Nord-est, les travaux sont incomplets. Les photos publiées dans le Rapport de la Commission prouvent clairement que les gazons synthétiques n’ont pas été apposés comme prévu.

La preuve irréfutable de ce traitement de faveur, de deux poids deux mesures, de la Commission est le fait de réclamer des poursuites judiciaires pour J&J qui est la firme de supervision des contrats de SECOSA —- tout en épargnant SECOSA. (Pages : 519 et 524)

Le Sénateur Ronald Larêche compte bien défendre les intérêts de la population du Nord-est en exigeant le respect scrupuleux du contrat.

On peut comprendre pourquoi les Sénateurs Beauplan, Nenel, Youri et Kato voulaient un vote précipité du “Rapport Lavalas" sur PetroCaribe. Le temps est leur ennemi : Plus le temps passe, plus on lit et analyse en profondeur leur prétendu “Rapport”; Et, plus on l’analyse, plus on découvre leurs magouilles et combines, au nom de la lutte contre la corruption.

Don Kato ap rele pote kòd, men se pou mare advèsè politik li, sepa kont zanmi’l ni kont moun ki abitye finanse’l tankou gwoup #Blackout ak SECOSA.

@CyrusSibert /// @ReseauCitadelle /// WhatsApp : 509-3686-9669



Le Rapport de la Commission sénatoriale spéciale d’enquête est-il un contre-feu politique.-?

« Rien ne facilite mieux la corruption qu’une lutte sélective et mal articulée…»

Gary Olius, Propension à la corruption, aux racines du mal. Editions C3, avril 2016.

En Haïti, on s’amuse à jouer avec les choses sérieuses pour faire avancer des projets peu catholiques et bafouer des causes justes qui valent la peine d’être défendues. Parmi ces innombrables choses, il y a la nécessité de faire jaillir la plus grande lumière sur l’utilisation des fonds émanant de l’accord bilatéral PetroCaribe. On sait que depuis la deuxième année du deuxième mandat de René Préval jusqu’à la fin de la transition Privert Jean-Charles il y a de sérieux indices de gabegie, de dilapidation et de corruption dans la gestion de ces ressources. À tort ou à raison, des accusations, tous azimuts, ont plu et pleuvent encore. Tout le monde en parle et les politiciens pensent avoir trouvé le bon momentum pour faire miroiter cette affaire. Mais à bien y réfléchir, il y a lieu d’être prudent. Cette prudence est nécessaire, puisque le tohu-bohu et l’euphorie qu’on essaie de créer autour de cette affaire contiennent un effet trompe-l’oeil qui ne restera pas longtemps sans conséquence. Sans aller trop vite en besogne, on peut quand même rappeler que la ratification des premiers ministres et la question d’octroi de décharge de gestion aux candidats à des postes électifs ont appris au corps social haïtien de prendre au conditionnel tout ce qui provient d’un parlementaire.

La nation haïtienne a droit à toute la vérité sur le dossier PetroCaribe et en a vraiment soif. Sans doute qu’il faudra mettre les recommandations à l’épreuve des faits – établis sans biais – pour terrasser nos doutes et déterminer si la Commission sénatoriale spéciale d’Enquête (CSSE) est en mesure éthiquement et techniquement d’étancher cette soif de la nation. Seule la confrontation des graves accusations aux réalités profondes pourra attester si le rapport rendu public n’est pas un contre-feu allumé par les parlementaires pour tuer, dans l’oeuf, toute éventuelle tentative visant à établir leur part de responsabilité, en tant que contrôleurs des dépenses publiques, dans le brigandage dénoncé par la clameur publique. Ce qui est certain pour le moment c’est que ce rapport a la potentialité de réactiver un stratagème duvaliérien consistant en l’utilisation de la torture psychologique (et/ou physique) pour maintenir à distance tous les gens compétents et sérieux qui souhaiteraient apporter leur contribution pour changer la réalité mafieuse qui s’installe dans le pays. À la clef, se joue aussi la défense de tout un monopole politique …

C’est connu de tous que les parlementaires haïtiens ne se sentent pas toujours motivés pour produire et voter les textes de loi dont le pays a grandement besoin. Ils font la loi autrement en se créant une autre vocation. Ils nomment des ministres qu’ils placent sous leurs ordres et ils balkanisent les institutions, rien que pour façonner un État à la mesure de leur propre ambition et avoir la haute main pour dicter les dépenses, au lieu de les contrôler. D’emblée, cette nouvelle vocation induit chez eux des tentations non contenues leur faisant croire qu’ils peuvent prendre la posture combinée d’ordonnateur, de démarcheur pour des firmes en quête de contrats, de comptable des deniers publics et d’auditeur. Les parlementaires haïtiens ne s’embarrassent pas du principe fiduciaire de séparation des fonctions. Et pour cause, Haïti est devenue une République à dominance parlementaire où députés et sénateurs font et défont, envers et contre tous. Leurs poulains sont partout : dans les ministères, les entreprises publiques, dans les postes diplomatiques les plus prisés, etc. et quand les scandales éclatent, ils s’érigent en juges des comptes pour sanctifier et diaboliser qui ils veulent. Dans ces conditions, il est difficile d’avoir la garantie que le rapport de la CSSE ne porte pas les tares relatives à ces déviances de comportement auxquelles les parlementaires nous ont habitués…

Tout esprit lucide et non partisan qui se donnerait la peine de lire ce texte de 656 pages ne manquerait jamais de remarquer au moins trois choses qui se laissent voir sans lunettes. La première est que le rapport indexe uniquement des acteurs du pouvoir exécutif comme pour dire à l’opinion publique et insérer dans la conscience populaire l’idée que les membres du corps législatif n’ont absolument rien à voir dans la mauvaise utilisation des fonds PetroCaribe, alors que c’est une vérité de la palisse que nos chers sénateurs et députés ne sont pas au-dessus de tout soupçon dans cette affaire. Et, nous le savons tous, quand un parlementaire influent s’ennuie, tout de suite il se rend au Palais national ou au ministère de l’Économie et des Finances, même au risque de ne pas être bien reçu.

D’ailleurs la plupart des commissaires qui ont réalisé cette enquête ont été les conseillers spéciaux du prince jouisseur qui siégeait au Palais national de 2011 à 2015. Certaines personnes trouveraient normal que le rapport ne mentionne aucun nom de parlementaire, mais pour avoir fait le tour de toutes les théories concernant la corruption systémique, je considère personnellement ce fait comme une atroce ironie. En outre, j’ai pu confirmer de source sûre que sur les 197 millions de dollars américains décaissés sous le gouvernement Pierre-Louis/ Préval, les sénateurs ont réclamé et obtenu 27 millions. Allez savoir ce qu’ils en ont fait !

Et puis, Les sénateurs-commissaires ont indexé tout de go Marie Carmelle Jean Marie et Wilson Laleau, tandis que plusieurs de ces illustres pères conscrits faisaient partie du dispositif mis en place par la garde prétorienne de Martelly pour exercer des pressions sur les épaules de ces titulaires du ministère de l’Économie et des Finances (MEF) dans le but de les porter à décaisser des montants importants en faveur des firmes dominicaines et haïtiennes, lorsque les dossiers y relatifs ont été mis à l’écart, justement pour déficit de consistance technique. C’est un fait objectivement vérifiable… !

La deuxième chose qui saute aux yeux est le fait d’accuser des ministres des Finances uniquement parce qu’ils étaient en poste au moment de telle ou telle vague de gaspillages, tandis que d’autres ont reçu tout bonnement l’absolution ou la communion sans confession des pères conscrits. S’il est vrai que le commun des mortels n’est pas à même de comprendre cette donne, mais au sein du MEF il est de notoriété publique que bon nombre de parlementaires haïtiens ou même des commissaires-parlementaires ont l’habitude de juger de l’efficacité d’un ministre en fonction de leur générosité envers eux. Et, dans cette logique, Marie Carmelle Jean Marie et Wilson Laleau ont été classés à la catégorie de ministres peu généreux (minis ki pa sèvi). Suivez mon regard…!

La troisième remarque de fond que l’on peut faire sur ce rapport est la superficialité avec laquelle les dossiers sont traités. À une exception près, les commissaires y mentionnent des noms de firmes ou d’entreprises sans s’arrêter sur les liens profonds existant entre les propriétaires/signataires des contrats et les super-conseillers du Palais national au temps de Préval ou de Martelly. On sent qu’il y a un certain « interdit d’approfondir » pour ne pas mettre en délicatesse certaines femmes et hommes de ces régimes qui se sont montrés très généreux envers nos faiseurs de loi. Les gens bien informés savent pertinemment que rien qu’en approfondissant cet aspect du rapport on pourrait trouver matière pour démasquer pas mal de loups qui se sont déguisés en brebis ces derniers temps. Qu’on ne se méprenne pas, des sénateurs influents ont servi d’intermédiaires pour que des firmes dominicaines et haïtiennes puissent bénéficier de juteux contrats. Alors, n’est-il pas illusoire de penser que les paiements effectués sans caution de garantie ou sans contrepartie de réalisation les ont été sans leur support ? En vérité, il faut des fois mettre les juges dans la balance pour avoir la certitude qu’elle ne soit pas truquée…

Sur la base de ces trois remarques de fond, il faut comprendre que les membres des deux commissions qui ont travaillé tour à tour sur l’affaire PetroCaribe ne sont pas bien placés pour identifier les personnes que l’on devra accuser ou innocenter. Quand des députés et des pères conscrits se posent en conseillers spéciaux de présidents, légalement mineurs en matière de gestion de fonds publics (comme Préval et Martelly), ils sont devenus pour eux des tuteurs de fait. Donc, responsables in loco parentis des mauvaises actions qui pourraient leur être reprochées. Et quand on sait qu’un président ou un premier ministre avait l’habitude de déployer toute une armée de sénateurs et députés acquis à sa cause pour pressurer les titulaires du MEF, ce n’est pas ce rapport de la CSSE qui pourra déterminer qui est neutre, qui est complice et qui est coupable. Ainsi, est-il difficile d’accepter le fait que ce soient ces mêmes parlementaires-encadreurs de présidents mineurs (qui menaçaient d’interpellation ou de révocation certains ministres pour refus d’obtempérer aux ordres venus d’en-haut) qui se métamorphoseraient aujourd’hui en anges exterminateurs pour déterminer les personnes qui méritent d’aller tout droit à la géhenne. Soyons sérieux !

D’ailleurs, plus d’uns se sont étonnés du mouvement de chaise musicale effectué par Marie Carmelle et Wilson au ministère de l’Économie et des Finances. Leur va-et-vient sautait aux yeux, mais peu de gens savent que cela résulte d’un affrontement permanent entre deux camps du parlement et du secteur privé haïtien pour optimiser leurs avantages dans les dépenses effectuées à partir du fonds PetroCaribe. Étant donné la dimension que prennent les accusations portées contre ces deux ex-ministres aujourd’hui, ils se retrouvent devant l’obligation morale de publier leur mémoire ou le bilan détaillé et documenté de leurs actions à la tête du MEF. Ils le doivent aux jeunes universitaires et professionnels du pays qui ont peur de s’engager dans la politique, uniquement pour ne pas être trainés dans la boue et bouffés crus par les cannibales qui peuplent nos institutions démocratiques. J’insiste sur ces deux personnages, car plus que les autres ministres incriminés, ils ont agi en tant que grands argentiers et fiduciaires de l’État.

Qu’on ne se trompe pas, le rapport de la CSSE ce n’est que 20% de reddition de compte et 80 % de règlement de comptes ou de revanche politique. En réalité, vols ou corruption massive, il y en a eu très certainement. Mais seule une vraie enquête pourra démontrer jusqu’à quel point la plupart des ministres, députés, sénateurs et commissaires-enquêteurs sont impliqués dans la subtilisation des ressources financières du programmes PetroCaribe. Qui sait ? On pourra même s’étonner de découvrir que dans un grand nombre de cas de corruption il y a toujours l’intervention d’au moins un parlementaire. C’est en ce sens qu’il faut comprendre que ce rapport est un contre-feu allumé pour neutraliser un autre feu avançant dans le sens du vent de la vraie reddition de compte qui, tôt ou tard, allait consumer ces immoraux qui jouent pieds et mains pour imposer leur loi à la société dans sa globalité. Le procès PetroCaribe devra avoir lieu, car il est plus que nécessaire que la vérité des faits soit, établie. Mais la documentation de base y relative devra émaner d’une enquête experte et non partisane qui pourra être réalisée par une commission de spécialistes indépendants qui n’ont aucune accointance avec les groupes politiques concernés de près ou de loin par les scandales dénoncés par la clameur publique. La lutte contre la corruption est une affaire trop importante pour la société haïtienne pour la laisser entre les mains de parlementaires notoirement connus pour leur propension à l’enrichissement illicite.


Gary OLIUS

Auteur de « Propension à la corruption, aux racines du mal » publié aux éditions C3 et

Co-auteur et Directeur de la publication : « Mémoire de la Gouvernance et des Politiques Économiques en Haïti » publiée sous les presses de l’Imprimeur II.

http://www.lenational.org/rapport-de-commission-senatoriale-speciale-denquete-contre-feu-politique/

mercredi 15 novembre 2017

#Haiti #PetroCaribe : Au-delà des ex-Ministres et PM, la tyrannie des Sénateurs corrompus.-

#Haiti #PetroCaribe : Au-delà des ex-Ministres et PM, la tyrannie des Sénateurs corrompus.- (Texte Cyrus Sibert)

[ Les tyrannies naissent par des accusations mensongères, abusives et diffamatoires contre des boucs émissaires. Dans une démocratie, dans un Etat de Droit, il est dangereux d’applaudir, sans réserves, les autorités quand ils se livrent à des accusations fantaisistes qui ne sont pas basées sur des preuves irréfutables. Dans le rapport de la Commission Beauplan/Nenel/Youri, il existe plus de 50 cas de fausses allégations, d’inventions et des mensonges. ]

L’absence de culture générale chez les principaux acteurs politiques et de la société civile, est le plus grand mal de la démocratie haïtienne. Pour pouvoir comprendre les manoeuvres des dirigeants et anticiper le pire, dans une société neo-féodale, il faut des hommes et des femmes cultivés en Histoire, Droit, économie, sociologie, anthropologie, relations internationales, sciences politiques et surtout en philosophie politique.

A @ReseauCitadelle, nous minimisons les injures et l’incompréhension des fanatiques et observateurs limités intellectuellement, par le ventre ou par le bas-ventre, qui n’arrivent pas à comprendre que dans une démocratie, dans un Etat de Droit, il est dangereux d’applaudir, sans réserves, les autorités quand ils se livrent à des accusations fantaisistes qui ne sont pas basées sur des preuves irréfutables.

Les principes universels qui recommandent que : 1- le doute profite à l’accusé, 2-la présomption d’innocence; 3- Le droit à la défense; et, 4- l’action en “habeas corpus” sont établis pour protéger le citoyen face au pouvoir abusif des autorités.

En ce sens, l’histoire rapporte un nombre incalculable de régimes autoritaires, établis à partir des persécutions d’un groupe de citoyens, dans un premier temps, avant d’atteindre une proportion générale, avec des dégâts irréparables pour leur peuple et l'humanité.

Hitler, Staline, Mussolini, Franco, Trujillo, Pinochet, les Généraux Brésiliens, François Duvalier, Jean-Bertrand Aristide, tous ont pratiqué cette méthode d’accusations arbitraires et abusives, l’inquisitoire, pour éliminer des opposants, des adversaires politiques, des intellectuels critiques, des compétiteurs économiques, un groupe social, un peuple comme le peuple juif, etc…

Dans tous ces cas, la tyrannie s’est installée par l’utilisation d’une revendication juste : La grandeur de l’Allemagne, la Révolution socialiste, la justice sociale, le noïrisme, démocratie, “macoute pa ladan”, “3 wòch dife : justice / transparence / participation”… et aujourd’hui, en Haiti, des parlementaires corrompus sont en train de profaner “la lutte contre la corruption”.

Mais dans tous les cas, le résultat final est la dictature, le totalitarisme, le pouvoir absolu, autoritaire et sans partage.

Depuis l’erreur du Président Michel Martelly de publier la Constitution-falsifiée-amendée, les parlementaires sont obsédés par le renversement de l’Exécutif constitutionnel élu. Ils complotent en permanence contre le Chef de l’Etat, les Présidents du Sénat et les Sénateurs qui se prennent pour de grands “intellectuels”, supérieurs aux autres sénateurs, rejettent le jeu démocratique dans l’espoir de faire main basse sur le fauteuil présidentiel.

Nous avons vu comment, pendant cinq (5) ans, une minorité a procédé au blocage systématique du Sénat de la République, empêchant tout vote d’une loi électorale pour la tenue des élections, finançant avec le budget du parlement des manifestations violentes, des casses, des émissions diffamatoires sur les grands médias de la capitale, jusqu’à provoquer une transition qui leur a permis de détourner plusieurs millions de PetroCaribe à partir du BMPAD, de l’AAN, des Ports, de la Douane, de toute l’administration publique, des pots de vin et de la contrebande.

Pendant les cinq (5) ans du Président Martelly, les médias financés par ce secteur anti-démocratique ont construit un discours visant à salir tous les programmes sociaux et de développement lancés par le gouvernement Martelly/Lamothe. Dans cette même veine, ils ont présenté #PetroCaribe comme une vaste opération de vols.

C’est normal qu’aujourd’hui, à la faveur de l’ambition présidentielle du Sénateur Youri Latortue, l’ex-conseiller TET-KALE du président Martelly, ils inventent des allégations mensongères et diffamatoires, mélangeant irrégularités administratives, corruption et détournement de fonds, pour faire aboutir leur propagande diffamatoire.

Depuis le comportement affairiste du CPP de la 48e législature, on ne voit plus de groupe idéologique au Parlement haïtien. Le Palais législatif est devenu un marché, une “bourse politique” au même titre que Wall Street, où l’on vend au plus offrant. Il y a toujours un arrangement possible entre corrompus. C’est ce qui explique qu’un parti majoritaire comme PHTK soit relégué au rang de groupuscules, laissant le grand jeu à des minorités qui contrôlent toutes les commissions d’importance : Les combines sont au-dessus des lignes idéologiques. On peut déjà prévoir les conséquences politiques pour cette plate-forme électorale, si ses dirigeants ne font les corrections nécessaires. Car, le danger du “cannibalisme politique” (du cannibalisme tout cour), c’est qu’on se retrouve seul, après avoir tout manger.

Cette tendance envahissante du pouvoir parlementaire, au détriment de l’Exécutif et du Judiciaire, est devenue une monstruosité anti-démocratique, une menace pour la stabilité régionale et prend des proportions alarmantes : 1- L’immunité absolue, 2- une place au-dessus de la loi; 3- le droit de blanchir de l’argent; 4- le droit de transporter de la drogue; 5- le droit de diffamer; 6- le droit de trafiquer son influence; 7- le droit de faire le travail technique d’audit de la Cour des comptes; 8- le droit de décider qui arrêter et qui condamner…9- le droit de faire des abus sexuels impunément; 10- le droit de faire du chantage.

Il est temps d’établir le distinguo entre “Parlementaires” et “Bandits, cachés au Parlement”.

Les naifs, les gens limités ou de peu de culture générale peuvent applaudir leurs excès. Mais, l’homme avisé sait pertinemment que le pouvoir d’État a une tendance totalitaire. Une fois l’arbitraire des parlementaires corrompus établi, personne ne sera épargnée, on pourra difficilement l’arrêter.

Les haïtiens doivent apprendre à respecter les limites. La civilisation, le développement et le progrès sont basés sur des normes progressistes, établies en faveur du développement humain. La Constitution est la pierre angulaire du système démocratique. Si on s’amuse à effacer les lignes et les limites, ce sera l’anarchie et le chaos, l’objectif ultime des anarco-populistes, le “Katchouboumbe”.

Comme exemple de cette tradition de non-respect des limites : Les Généraux de l’ancienne armée voulaient tout le temps siéger au Palais National. Aujourd’hui, nous avons un Commandant en Chef de la Police qui rencontre directement des diplomates étrangers sans passer par la Chancellerie haïtienne. Il détermine des projets de cooperation étrangère, comme ce projet de “Force frontalière commune” avec la République Dominicaine, de façon quasi-unilatérale, sans les autorités civiles.

Aussi, des militants politiques se croient-ils autorisés à détruire les biens des citoyens, à incendier, à diffamer en violation des limites du droit de manifester et de la liberté d’expression. Des journalistes se livrent dans des excès sur les médias au nom de la liberté de presse. L’Exécutif agit souvent de façon abusive, sans tenir compte des citoyens et de l’opinion publique.

La souris sur le gateau, certains correspondants internationaux de presse, se mêlent de la partie. Au lieu de faire preuve d’exemple de culture professionnelle avancée, ils rapportent n’importe quoi, sans nuance, sans rappel, sans “facts check” ni mise en contexte, sans la version des personnes indexées et, fait le jeu des des neo-féodaux rétrogrades d’Haiti.

Dans une démocratie, toute accusation doit se baser sur une ou des preuves irréfutables. Dans le rapport de la Commission Beauplan/Nenel/Youri, il existe plus de 50 cas de fausses allégations, d’inventions et des mensonges. Il faudrait aussi le dire. De plus, si l’on considère la démission du Sénateur Rapporteur Onondieu Louis et l’absence du Sénateur Fourcand, on peut conclure qu’il s’agit du Rapport des Sénateurs Lavalas, en attendant qu’il soit validé et authentifié par la Commission d’Enquête du Sénat.

Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti
3 novembre 2017
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mardi 14 novembre 2017

#Haiti : Stéphanie VILLEDROUIN constate 13 erreurs graves, mensongères et diffamatoires dans le Rapport de #Beauplan.—

Madame Stéphanie BALMIR VILLEDROUIN constate 13 erreurs graves, mensongères et diffamatoires dans le Rapport de #Beauplan.— Elle adresse une lettre de protestation au Président du Sénat et fournit des explications crédibles et des preuves.- SE TOUT MINIS KITE TRAVAY PI PLIS Y’AP CHACHE DETRI. TOUT SA KI PAT REGLE ANYEN POU PÈP LA AP VIV TRANKIL SAN KÈ SOTE !!!

La lettre de Madame Villedrouin :

Port-au-Prince, Mardi 14 Novembre 2017

Monsieur Youri LATORTUE,
Président du Senat
Senat de la République
En ses bureaux.-

Monsieur le Président,

J’ai pris connaissance par voie de presse du contenu d’un rapport sur la gestion des fonds de PetroCaribe, et ai constaté avec consternation que j’ai été indexée injustement comme ex Ministère du Tourisme.

Cet acharnement, dont le rapport fait preuve à mon égard, titulaire de l’unique ministère à avoir un chapitre tout entier consacré à la gestion des fonds de PetroCaribe, alors que moins de 1% lui a été alloué, laisse déjà une place au doute quant à la motivation réelle de ce rapport.

Je tiens par la présente, à réfuter énergiquement les conclusions liées au Ministère du Tourisme et à défendre mon honneur injustement attaqué.

Après une première lecture, je constate les treize (13) premières erreurs factuelles graves qui ont mentionnées ci-dessous et qui prouvent que ce rapport a été bâti dans le but de remettre en question, tous les acquis dont a bénéficié Haïti pendant ces dernières cinq années sur le plan touristique, pour des raisons politiques inavouées.

Je passe donc en revue les erreurs :
Pour les contrats identifiés aux pages 487, 502, 506, 510, 513, 514, 515 et 516. La commission rend responsable le Ministère du Tourisme du fait que le nom du signataire de la CSC-CA ne soit pas apposé sur les contrats. Je tiens à informer que le MT a reçu une correspondance du président de la Cour Supérieure des Comptes en date du 16 mai 2014 (Ref : BP/CSC-CA : Ex 13-14, No. 1412-1521-1520-1413-1219), stipulant qu’un « Vu et approuvé par la Cour Supérieure des Comptes et du Contentieux Administratif » suffisait pour valider l’approbation de cette juridiction en lieu et place du nom complet du signataire.

Le Projet sur la biodiversité avec CHRAD est porté à deux reprises sur le rapport aux pages 521 et 497. Alors qu’il n’y a eu qu’un seul contrat, la commission semble vouloir insinuer qu’il y en aurait eu deux. La commission prétend encore que les 2% d’acompte prévisionnel au profit de la DGI n’ont pas été prélevés. Ceci est une fausseté car ces 2% ont bien été prélevés (Cf. Copie des chèques disponibles BRH # 9022, # 10625, # 11444).

La commission a listé un ensemble de projets aux pages 485, 488, 489, 498, pour lesquels elle sollicite des pièces justificatives pour les 2ème et 3ème versements. Je tiens, sur ce point, à souligner que suivant la résolution # 5 du PETRO CARIBE en date du 22 juillet 2015, article 2, # 41 les fonds ont été désaffectés, les financements ont été discontinués. Donc, ainsi il ne saurait y avoir de versements ni, par voie de conséquence, de pièces justificatives.

La commission a listé aux pages 520 et 496 du rapport, un dossier intitulé MARNDR/SEPV, à deux reprises. De plus, elle mentionne ledit dossier comme un contrat. J’ai l’avantage de vous informer que c ‘est un Protocole d’accord signé entre les Ministères de l’Agriculture et celui du Tourisme, approuvé pour la CSCCA, dans le cadre de la mise en oeuvre du programme agro tourisme de Ile-à-Vache dont les projets ont été exécutés par des firmes privées. Je confirme qu’aucun montant n’a été décaissé par le MT au profit du MARNDR. Ainsi le montant de 738.000,00 gourdes, dont il est fait mention sans référence de numéro # de chèque est inexistant (Cf. Protocole d’accord 2/12/2013 et addendum 12/3/2014).

Page 485, Wastek. La commission prétend encore que les 2% d’acompte prévisionnel au profit de la DGI n’ont pas été prélevés. Ceci est une fausseté, car ces 2% ont bien été prélevés (Cf. Copie de chèque disponible BRH #11770).

Page 492, Projet de Mangroves, Fondation Verte. Le rapport accuse le MT, d’avoir signé un contrat avec une firme n’ayant pas de quitus ni de patente. Comment la CSC-CA aurait-elle pu autoriser la signature d’un contrat avec un prestataire de service sans les papiers légaux ? J’affirme que cette compagnie détenait lors de la signature du contrat toutes ses pièces, le quitus et l’arrêté présidentiel reconnaissant la fondation d’utilité publique. De ce fait, elle n’avait pas à obtenir de patente.

Page 498, Eau potable KayKok. Dans le cadre de ce contrat, deux décaissements ont été effectués, chèque BRH# 0012573 pour un montant de 887.655,24 gourdes et chèque BRH#0012986 pour un montant de 1.183.540,00 gourdes. Le rapport mentionne un troisième décaissement pour la somme de 2.071.195,80 (sans référence de chèque) et exige des pièces justificatives pour ce dit montant. Ce troisième versement n’aurait pu être effectué, car une lettre a été envoyée par la dite compagnie au MT pour réclamer le paiement final. Toutefois j’attire votre attention sur le fait que le montant mentionné dans le rapport n’est que la somme des deux premiers versements. Encore une faute grave dans le rapport.

Page 490, Ingénierie Sociale. Le rapport mentionne qu’il n’y a pas de pièces justificatives pour le 1er versement. Je souligne que le contrat, une fois approuvé par la CSC-CA, est la pièce légale nécessaire pour effectuer le premier versement à la signature du contrat.

Page 502, Programme de pêche. Le rapport formule que le contrat signé pour ce projet n’est pas scellé et que le nom du signataire n’est pas mentionné. Je confirme que le contrat a été rédigé en bonne et due forme, et qu’à la dernière page de ce dernier sont apposés les sceaux de la CSC-CA et du Ministère du Tourisme. Copie disponible.

Page 503, projet Elaboration de la ligne de base avec la CNSA. Le rapport mentionne que les 2% d’acompte prévisionnel n’ont pas été prélevés. C’est délibérément vouloir méconnaitre qu’il s’agit d’un contrat entre deux entités administratives étatiques, pour lesquelles la retenue de 2% n’est pas applicable dans la législation sur l’impôt sur le revenu. De plus, il est stipulé dans le contrat signé par le CNSA, contresigné par son ministère de tutelle, le Ministère de l’Agriculture et celui du Tourisme, approuvé par la CSC-CA, réf. Article 3 alinéas L que la CNSA en tant qu’institution publique n’est pas assujettis au paiement de taxe.

Page 506, Campagne de promotion, communication et sensibilisation pour la destination de Jacmel, DAGMAR. Le rapport stipule que les pièces justificatives du premier décaissement ne sont pas disponibles. Je souligne que le contrat, étant bien approuvé par la CSC-CA, est la pièce justificative pour le premier versement.

Page 511, Joaneson Lacour. Le rapport insinue que le premier versement aurait été payé deux fois par deux chèques d’un même montant. Une vérification sérieuse aurait pu permettre de constater qu’un des chèques a bien été annulé, M. Lacour n’ayant reçu qu’un seul chèque à titre de premier versement. La copie du chèque annulé #8906 est à votre disposition.

Page 519, SONAC, Centre d’Interprétation Jacmel. Le rapport mentionne que la date n’est pas indiquée sur le contrat ce qui rendrait la transaction et le décaissement inappropriés. Cependant, encore une fois, la CSC-CA l’a approuvé par lettre de transmission le 4 novembre 2014 (Ref : BP/CSC-CA : Ex 14-15, No. 085-063) et les travaux ont été effectivement effectués.

Quelle est la crédibilité de ce rapport quand ses rédacteurs l’ont préparé en total décalage avec la réalité, en ignorant volontairement les pièces justificatives qui contrediraient leurs idées préconçues? Quelle est sa fiabilité, quand ceux qui l’ont préparé sont animés de préjugés idéologiques les amenant à distordre la vérité?

Ces appréciations sont donc en déphasage avec celles formulées par d'autres institutions étatiques, plus fiables et plus au fait des réalités.

Face à de telles accusations mensongères, loin de me confiner dans le silence, je suis déterminée, plus que jamais à défendre mon honneur. Je suis donc convaincue d’avoir servi mon pays avec tout le dynamisme de ma jeunesse et le sentiment que ce pays a besoin des compétences de tous ses fils et ses filles.

Je vous saurais gré, Monsieur le Président, pour respecter le principe du contradictoire, de bien vouloir partager cette correspondance à tous les membres de l’assemblée.

Veuillez recevoir, Honorable Président, mes salutations distinguées.


Stéphanie BALMIR VILLEDROUIN
Ex Ministre du Tourisme

https://www.facebook.com/LeRecitHaiti/photos/a.10156249085249478.1073741831.170678274477/10156944848049478/?type=3

#Haiti #PetroCaribe : “un lampadaire = 37,077 gdes” un faux prix inventé par Beauplan & Co pour destituer le Président Jovenel Moise.-


[ Flash!!! Courtoisie, Staff Technique de l’ex-Premier Ministre Laurent Lamothe ]

Le rapport de la commission exige la mise en accusation du Président @MOISEJOVENEL comme propriétaire de COMPHENER pour un contrat de 65 lampadaires, d’un montant de 4,949,389.25 gourdes, qui est de loin en dessous du seuil de passation de marchés.

De plus, les Sénateurs Putschistes de la Commission sur #PetroCaribe ont inventé un faux chiffre pour accuser injustement le Président de la République Jovenel Moise et obtenir sa destitution. “…le cout moyen d‟un lampadaire d‟une autre firme est de 37,077 Gourdes.” (Page 71 du Rapport
)

Calculons, scientifiquement, le coût moyen?

En effet, dans le lot des six (6) contrats qui ont suivi les procédures de passation de marché, les contrats approuvés par la CNMP, selon les procédures d’appel d’offres, présentent un cout moyen de 78,534 gdes. (Page 73 du Rapport)

Coût Moyen des six (6) firmes ayant participé aux appels d’offre:

BUROCAD : 84,957
BESUC S.A./SUNTECH SOLAR HAITI : 73,354
ELMECEN : 89,100
GK IMPORT EXPORT S.A. : 81,760
ENERSA : 67,834
ELMECEN : 74,200

Si on divise la somme de ces coûts moyens par le nombre de firmes, six (6), on obtiendra la moyenne des moyennes. Soit le prix réel des lampadaires sur le marché : 471,205 gourdes / 6 = 78,534 gourdes.

Le Sénateur Beauplan et ses complices putschistes doivent expliquer à l’opinion publique par quelle magie ils ont pu obtenir le chiffre 37,077 Gourdes pour impliquer le Chef l’Etat dans leur magouille, justifiant ainsi son inculpation, sa mise en accusation et plus tard, sa destitution au profit de Youri Latortue, avec le support du #GroupeBlackout.

Quel #BeauplanDeYouri !!!

@CyrusSibert /// @ReseauCitadelle /// WhatsApp : 509-3686-9669

lundi 13 novembre 2017

#Haiti - #RapportLavalasPetrocaribe : Communiqué du Secrétariat Particulier de Monsieur Laurent Lamothe.-


Pétion-Ville, Lundi 13 Novembre 2017

Le Secrétariat particulier de l'ancien Premier Ministre Laurent Lamothe rejette de façon catégorique les conclusions générales hâtives et les extrapolations abusives du rapport de la commission sénatoriale spéciale chargée d'approfondir l'enquête sur l'utilisation des fonds PetroCaribe, dirigée par le Sénateur Evalière Beauplan.

Alors qu'aucune preuve irréfutable n'ait été avancée pour justifier les allégations gratuites contenues dans ce document, le Secrétariat particulier constate avec une grande stupéfaction la désinvolture avec laquelle ladite commission a mené son travail en faisant totalement fi des principes d’éthique et d’impartialité qui devraient caractériser une telle démarche. Le Secrétariat dénonce donc le caractère foncièrement subjectif et particulièrement préjudiciable de ce “rapport d’enquête”.

Le Secrétariat particulier condamne avec la plus grande véhémence la manipulation avérée et la calomnie des rédacteurs du document qui se sont évertués à construire une vaste machination dont l’objectif premier est de ternir la réputation des anciens hauts fonctionnaires de l’Etat mis en cause. Le Secrétariat ne peut pas accepter que l’on fabrique des “faits”, que l’on monte des “cas” de toute pièce et que l’on fomente de fausses allégations avec des motivations politiques obscures.

En effet, les trois principaux chefs d’accusation relayés par ledit rapport contre l’ancien Premier Ministre Laurent Lamothe n'ont fait l'objet d'aucune vérification rigoureuse, prouvant ainsi la négligence voire la mauvaise foi des rédacteurs du document. Tout ceci porte l'ancien Chef de Gouvernement à questionner les véritables motivations de cet exercice qui constitue une fois de plus un prétexte fallacieux pour acculer des citoyens qui ont servi leur pays dans le contexte difficile de l'après-séisme de 2010 en tentant de ternir leur image et d’occulter leurs réalisations.

Le Secrétariat particulier est disposé à confronter les données et passer en revue chaque mensonge avéré évoqué dans le cadre de ce rapport. L’ancien Chef de Gouvernement demeure immanquablement attaché au principe républicain de reddition de comptes et est déterminé à faire luire la vérité dans le cadre de ce dossier.


-FIN-

Communication : communication@laurentlamothe.com

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dimanche 12 novembre 2017

Monsieur Yves Germain Joseph, Ex-Ministre de la planification, conteste le Rapport Lavalas sur #PetroCaribe.-

Monsieur Yves Germain Joseph, Ex-Ministre de la planification, conteste le Rapport Lavalas sur #PetroCaribe.-

Monsieur Youri LATORTUE
Président du Sénat
En ses Bureaux.

Monsieur le Président du Sénat,

J’ai lu dans le long rapport de la Commission anti-corruption du Sénat deux passages qui me tiennent à cœur tout particulièrement parce qu’ils concernent ma gestion en tant que ministre de la Planification et de la Coopération externe de janvier 2015 à avril 2016.

Il s’agit de ma mise en cause dans la construction de la Place Hugo Chavez d’une part et dans une affaire d’avenant portant sur une surfacturation ayant pour base l’augmentation du kilométrage d’une voie routière en construction pour en augmenter la charge au détriment de l’Etat, d’autre part.

Commençons par la Place Hugo Chavez:

Nommé ministre de la Planification, j’avais un certain nombre de travaux à réaliser parmi lesquels figurait la Place Hugo Chavez en chantier déjà depuis quelque temps. Le ministère de la Planification jouait le rôle de maître d’ouvrage, l’UCLBP, maître d’ouvrage délégué et General Construction en était la firme d’exécution. C’était la énième place publique que construisait ou supervisait l’UCLBP. Mon rôle de ministre c’était de m’assurer, comme toujours, en matière de construction d’ouvrages publics en général, que toutes les étapes légales sont respectées notamment le montage ou l’approbation du contrat par le maître d’ouvrage-délégué, sa validation par la CNMP et par la CSC/CA- ce qui a été le cas dans ce dossier. Je n’ai jamais été informé d’une opposition quelconque ni de l’UCLBP ni des techniciens du MPCE réunis au sein l’UTE ou de la CNMP ou de la CSC/CA. Les dossiers validés, les travaux ont été exécutés et payés conformément au protocole établi dans ce marché comme précédemment.

Quand j’ai été reçu par la Commission Beauplan, j’avais entendu dire par un des membres, M. Nènel Cassis, qu’il n’y avait pas d’appel d’offre pour ce contrat. Je lui ai recommandé d’aller chercher les informations là où elles existent : dans les ministères ou dans les services publics destinés à cet effet, car les anciens ministres ne peuvent pas avoir en tête tous les détails sur les travaux exécutés. Moi, à ma sortie de la Commission, j’ai fait vérifier et il y a eu effectivement une dérogation de la CNMP pour l’exécution des parties du contrat dont j’avais la charge et leur validation par la CSC/CA. Le Sénateur Cassy, encore une fois, s’était trompé comme cela lui arrive souvent dès qu’il ne s’agit pas d’une décision d’un Gouvernement Lavalas.

La seconde faute qui m’a été imputée porte sur un avenant que j’aurais signé avec la firme Wenling chargée de la construction de la route Colladère-Cerca-Cabajal en l’augmentant de deux kilomètres qui l’ont fait passer à 17 au lieu de 15.

Je n’ai rien compris à cette histoire. Sénateur je suis désolé de vous rappeler certaines notions de base en dépit du grand savoir de vos collègues. On ne conduit pas une vérification comptable en cachette. C’est une profession qui a ses règles.

Le vérificateur sait, pour l’avoir appris, qu’il doit communiquer, discuter avec ceux qui sont concernés par son audit, inscrire leur déclaration et la discuter avant de tirer des conclusions. Cette histoire de route Colladère-Cercacabajal n’a jamais été discutée avec nous (le ministre Jacques Rousseau et moi) lors de notre interview conjointe par la Commission Beauplan - Cassis). Nous l’avons découvert dans le rapport.

Je sais qu’il y a eu une firme chinoise qui faisait la ballade au MPCE et au TPTC pour réclamer paiement de son dû- plus de 20 millions de dollars seulement au MPCE. Je sais aussi qu’il y a un Député qui n’arrêtait pas d’écrire pour demander la poursuite des travaux. Le budget ne prévoyait rien sur la ligne Petrocaribe pour payer cette firme. La firme ferma les chantiers et menaça de se démobiliser.

Après un temps d’attente infructueux, la firme écrivit, le 7 juillet 2015 au MPCE pour négocier la reprise des travaux afin de diminuer le coût des mobilisations qui s’élevaient à plusieurs millions de dollars et la dégradation des constructions. Elle proposa de négocier un avenant sur la prorogation des délais et les frais de mobilisation pour lui permettre de reprendre et d’achever les travaux dans un délai acceptable. C’est tout ce dont je me rappelle.

Je vais écrire au ministre en charge actuellement du ministère de la Planification afin de me faciliter l’accès à ce dossier pour me renseigner sur cette question de prolongation de kilomètres à laquelle vous vous référez. Tout cela n’eût point été nécessaire si la Commission avait jugé bon de me communiquer les informations en sa possession à ce sujet.

Par ailleurs je constate que l’orientation de cette commission n’est pas de permettre à l’Etat de récupérer les montants encaissés indûment par certains intouchables.

Quand vous utilisez ces grands mots “collusion”, “surfacturation”, “association de malfaiteurs”, vous omettez d’impliquer les sociétés qui seraient de mèche avec les fonctionnaires bénéficiaires de ces surfacturations. Est-ce parce que la Commission a peur d’aller vérifier la comptabilité de ces firmes qui financent le plus souvent les élections des parlementaires?

Je suis surpris de constater que, dans le nouveau rapport, on ne fait plus mention (on l’a peut-être exonérée) de la firme chargée de la réalisation de la route Fermathe-Soisson-Frères. Cette firme doit à l’Etat plus de 12 millions de dollars tirés des fonds Petrocaribe pour la construction de cette route. Sur dix-huit kilomètres, la compagnie en a réalisé huit. Il en manque dix et a déjà encaissé vingt millions. Je parle de GTC, Sénateur. Savez-vous vous à quel groupe politique elle appartient ? Voulez-vous leur laisser cette importante somme pour financer d’autres futures campagnes électorales?

Un autre exemple: 

Ministre, j’ai refusé de payer Cinq millions huit cent mille dollars ($ 5,800,000.00) à une compagnie chargée de la construction de la route de la Vallée de Jacmel. Son contrat était de vingt-et-un millions de dollars pour dix-neuf kilomètres de route comme GTC. Peu de temps après mon arrivée au MPCE, j’ai reçu la facture ci-dessus mentionnée dans mon courrier. Aidé de mes jeunes et brillants collaborateurs, nous avons décelé que c’était une facture frauduleuse. Nous avons aussi découvert que cette firme venait juste de saquer l’Etat de Cinq millions sept cent mille dollars ($ 5,700,000.00) peu de temps avant mon arrivée grâce à l’aide de ses contacts au MEF- (le MPCE ne disposant pas de ces fonds). Pour des travaux prétendument réalisés, mais sans contrat ou avenant et bien sûr, sans approbation de la CNMP et la CSC/CA. Pure fraude.

Chose curieuse, dans l’une des deux résolutions de Privert sur Petrocaribe, (que j’ai d’ailleurs donné en cadeau au Sénateur Beauplan en présence des autres membres présents de la Commission lors de mon audition), le Gouvernement de l’ancien président de la Commission des Finances du Sénat a octroyé six millions de dollars à cette firme ($ 6,000,000.00) pour travaux inconnus alors que je lui refusais 5.8 millions.

Ces chiffres ne semblent pas suffisamment importants à la Commission anti-corruption du Sénat pour nécessiter son intervention. Cela fait déjà Onze millions cinq cent mille dollars à une firme qui finance la campagne de certains sénateurs.

En attendant que je puisse obtenir des informations précises au sujet de cette histoire Colladere-Cercacabajal, je laisse ces réflexions à votre méditation. Je vous reviendrai.

Veuillez agréer, Monsieur le Président du Sénat, mes salutations très distinguées.


Yves Germain Joseph
Ex-Ministre de la planification

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samedi 11 novembre 2017

#Haïti-Petrocaribe : Enquête sénatoriale ou tentative de coup d’Etat contre Jovenel Moïse -

#Haïti-Petrocaribe : Enquête sénatoriale ou tentative de coup d’Etat contre Jovenel Moïse - https://t.co/IWphe0zgYq

Pour avoir piteusement échoué aux dernières élections, les Lavalassiens tentent par tous les moyens de déstabiliser le pouvoir en place. Dans son rapport d’enquête fabriqué de toutes pièces par le laboratoire PRIVERT, le sénateur Beauplan et ses acolytes épinglent le Président de la République, Jovenel Moïse, ainsi que ses proches collaborateurs.

Dans le ‘’ramassis de chiffres falsifiés’’ de la commission sénatoriale, il a été recommandé que l’action publique soit mise en mouvement contre l’ancien ministre de l’Economie et des finances, Wilson Laleau, qui est actuellement chef du cabinet de Jovenel Moïse, pour : détournement ou dissipation de deniers publics.

Yves Germain Joseph, ex-ministre de la Planification et actuel secrétaire général du Palais national, est accusé de forfaiture, concussion, détournement ou dissipation de fonds publics.

De plus, Jacques Rousseau ancien ministre des TPTC et actuel conseiller du Président de la République, Jovenel Moïse, est montré du doigt également. Les Lavalassiens demandent que l’action publique soit mise en mouvement contre ce dernier pour les mêmes causes présumées, soit forfaiture, détournement ou dissipation de fonds publics.

Pour couronner le tout, les enquêteurs-Lavalassiens ont mentionné, entre autres firmes bénéficiaires de contrats, celle de Jovenel Moïse (devenu aujourd’hui 58ème Chef d’Etat), COMPHENER qui aurait été en charge de la réalisation d’un projet d’installation de ‘’lampadaires’’, dont le cout serait évalué à 4, 949,389 de gourdes.

Par voie détournée, M. Beauplan et consorts tentent d’atteindre le numéro un de la nation, appelant ainsi de leurs vœux à sa destitution. Malicieux !

De l’avis de certains observateurs qui ont passé au peigne fin ce rapport, la démarche des sénateurs Evalière Beauplan, Antonio Chéramy et Nenel Cassy s’assimile à une attaque en règle contre le Palais national. Donc, une tentative de déstabilisation, un coup d’Etat lavalasien.

A la réflexion, des questions se posent : pourquoi des noms de personnalités qui avaient été cités dans le rapport de Youri Latortue en aout 2016 ont été intelligemment et fallacieusement soustraits dans le rapport-Lavalasien ?
Pourquoi des anciens ministres qui ont servi sous la Présidence de feu René Préval et qui ont été hautement impliqués dans la signature de certains contrats ne sont ni évoqués ni indexés ?

Pourquoi la tête des proches du Président de la République et celle du Chef de l’Etat lui-même sont mises à prix par des élus de souche lavalasienne qui prétendent dire ‘’la vérité à la nation’’ ? Mais quelle vérité !

Le rapport de la bande à Evalière Beauplan n’est autre qu’une poudre perlimpinpin, c’est-à-dire : un remède prétendument miraculeux mais totalement inefficace.

En écartant intelligemment et fallacieusement des anciens fonctionnaires.


Jorel Pierre Louis

#Scoop : Rapport #PetroCaribe de #BeauplanDeYouri, 1ère réaction.— Peut-on réellement parler d’enquête???

Ce vendredi 10 novembre 2017, la Commission Sénatoriale d’Enquête sur l’utilisation des fonds #PetroCaribe a rendu public son Rapport.

1- Le #RapportDuBeauplanDeYouri réclame l’action publique contre le Président @MoiseJovenel, ex-propriétaire de COMPHENER S.A. pr surfacturation de 65 lampadaires, tandis qu’il ne dit rien contre les surfacturations du #GroupeBlackOut qui a empoché 2/3 des fonds.

2- Les Sénateurs ont utilisé un véhicule US en “miles” pr mesurer la Route Colladère/Cerca Cavajal. Ils ont trouvé 10.5 miles et accusent @LaurentLamothe de corruption. Ils ne comprennent pas que 10.5miles est égal à 17kilomètres. 1 mile = 1.5 km.

3- Le Rapport de #Beauplan accuse des ministres de CONCUSSION et réclame des poursuites; alors qu’il écarte les firmes d’exécution et de supervision y relatif. Corruption ou Concussion suppose 2 personnes, au moins. Gen yon kòb ki fèt sou Rapport sa!

4- Rapport (Page 528) #Beauplan accuse de surfacturation la route Lafito. Après tout ce temps d’enquête, il n’a pas réalisé qu’il s’agit d’une route surélevée dans une zone à haut risque d’inondation, qui nécessite des travaux importants de remblayage. #Haiti

5- Après 2 ans d’enquête, les Sénateurs de la Commission ne savent pas que les prélèvements obligatoires de l'acompte de 2% au profit de la DGI, sont effectués automatiquement par le Ministère des Finances, lors des paiements. AlaPay! #PetroCaribe #Beauplan. #Haiti

6- Le 2e Rapport #PetroCaribe (Page 526) écarte Daniel Dorsainvil que le 1e de #Youri avait accusé dans l’achat de 21 millions $ U.S. d’équipements #CNE. Pourtant, il exige l’action publique contre Wilson Laleau pour ordre verbal. Kisa bagay sa vle di?

7- Aucun ministre des finances de Préval n’est figuré dans le Rapport sur #Petrocaribe. Les bienfaiteurs de #Beauplan : Daniel Dorsainvil & Ronald Beaudin ont été écartés alors qu’ils avaient posé les mêmes actes pour lesquels on accuse les ministres de #Martelly.

8- Patrick Noramé est dans le rapport sur la liste des DG/BMPAD ayant droit de signature sur les comptes en banque. Mais il y a un silence complet sur les transactions effectuées pendant sa gestion. Revoir page 7 , 8. Quid du non paiement #Pétrole mentionné dans le Rapport?

9- Accusation de Charles Jean-Jacques p.397 : Le transfert de fonds au FAES a été décidé par la résolution du Conseil des Ministres dont M. eannJacques est signataire. On ne peut accuser Laleau de violer les resolutions et exiger de @LaurentLamothe leur violation. https://t.co/EoMmsurQhb


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RESEAU CITADELLE : LE COURAGE DE DIRE LAVERITE!!!"You can fool some people sometimes, But you can't fool all the people all the time." (Vous pouvez tromper quelques personnes, parfois, Mais vous ne pouvez pas tromper tout le monde tout le temps.) dixit Abraham Lincoln.

mercredi 8 novembre 2017

#Haiti #Vertières : L’analyse de la lettre des Généraux au peuple, démontre leur foi en Dieu.-


#Haiti #Vertières : L’analyse de la lettre des Généraux, adressée au peuple indigène et à l’Armée, le 18 novembre 1803, démontre leur foi en Dieu.- (Texte de Cyrus Sibert)

Comme nous l’avons fait pour la Cérémonie de Bois Caïman, l’anniversaire de la Bataille de Vertières, du 18 novembre 1803, nous offre l’opportunité de reconsidérer les critiques de certains détracteurs d’Haiti, dont des évangélistes qui utilisent le vodou haïtien comme la cause de nos péripéties et du sous-développement économique et social. Ils parlent même de “pacte avec le diable” à Bois-Caïman et à Vertières.

Pourtant, les textes historiques rapportent le contraire. S’il y avait à Saint-Domingue de la sorcellerie, comme dans toute société, la prière des esclaves à Bois Caïman et d’autres pièces historiques prouvent que nos ancêtres avaient foi dans le Dieu du bien, le Dieu Juste, le Dieu de la Liberté, le Dieu des opprimés, le Créateur du ciel et de la terre.

La Bible rapporte que
1- Rachel, la femme de Jacob transportait des idoles de son père Laban : des “théraphim” (Genèse 31 : 19 “Rachel vola les théraphim de son père”).

2- Des membres de la famille de Jacob, le petit-fils d’Abraham, voyageaient avec des dieux étrangers (Genèse 35: 2)

3- Après avoir traversé la mer rouge, les israélites réclamaient un veau d’or pour dieu; (Exode 32:1-14)
« Allez, fabrique-nous un dieu qui marche devant nous. En effet, nous ne savons pas ce qui est arrivé à Moïse, l'homme qui nous a fait sortir d'Égypte. »
- « Voici notre Dieu qui nous a fait sortir d'Égypte ! »

Les peuples sombrent parfois dans l’idolâtrie et le doute. Mais, Dieu n’abandonne jamais son alliance, ses promesses, ni sa miséricorde envers eux.

Ces évangélistes occidentaux, n’ont jamais considéré les écarts du peuple Israël comme un “Pacte avec le diable”. Ils continuent de le considérer comme le peuple élu de Dieu.

Si nous nous éternisons sur ce point historico-religieux, c’est parce qu’il est clair que les colons, ceux qui n’aiment pas notre indépendance et notre grande histoire de peuple unique qui a vaincu les esclavagistes et leur système au point d’imposer au monde raciste la Première République Noire et indépendante de toute l’histoire de l’humanité. Ils sont jaloux et voient en notre épopée la manifestation de la puissance divine. Ce qui fait de nous un peuple élu de Dieu.
Donc, il cherche à nous décourager, à nous faire perdre confiance en notre histoire et en nous même.

Nous vous invitons à lire cette lettre des Généraux chefs de l’Armée Indigène adressée au peuple et à l’Armée, juste après la victoire du 18 Novembre 1803. Ce document historique se trouve dans un musée en Angleterre:


Liberté ou la Mort.
Armée Indigène
Au quartier général du Haut du Cap, le 18 novembre 1803.
Les Généraux chefs de l'Armée indigène.
Au Peuple et a l'Armée.

Citoyens.

La guerre a mort que nous avions décidé de faire contre les ennemis de la Liberté vient de se terminer.

Apres s’être battu avec beaucoup d'acharnement et de pied ferme, l'armée indigène a vu ce soir la victoire se ranger de son coté.

Malgré les spectacles des atrocités commises chaque jour par le général Rochambeau et ses suppots nous n’avions jamais perdu courage, notre foy n'a jamais fléchi.

Vous n'avez jamais cessé de nous soutenir pendant cette horible traversée qui a couté la vie a des milliers de nos frères. Que le Dieu tout puissant qui nous a toujours accompagné les accueille au paradis !
En attendant qu'une déclaration solennelle vienne consacrer notre Indépendance, jurons d'ores et déja de renoncer a la France, de mourir plutot que de vivre sous sa domination.

Fait au quartier général du Haut du Cap, le 18 novembre 1803.

Dessalines, Général en chef
Clerveaux, Vernet, Pétion.

( @ReseauCitadelle / WhatsApp: 509-3686-9669 ) 


Lisez --

1- #Haiti : L’analyse de la prière des esclaves à Bois-Caïman prouve qu’ils se sont adressé à l’Eternel, le Dieu Créateur, du Bien et de la Justice.-
http://reseaucitadelle.blogspot.com/2017/08/haiti-lanalyse-de-la-priere-des.html

2- #Haiti : Jistis pou BWA KAYIMAN !!!
http://reseaucitadelle.blogspot.com/2017/08/haiti-jistis-pou-bwa-kayiman.html

3- #Haiti : Résultats positifs de notre campagne de réhabilitation et de défense de notre histoire de peuple.-
http://reseaucitadelle.blogspot.com/2017/08/haiti-resultats-positifs-de-notre.html

4- What should be taken from our intervention on Radio Grenada Broadcast.-
http://reseaucitadelle.blogspot.com/2017/07/what-should-be-taken-from-our.html