lundi 17 avril 2017

Preuve que l’Etat d’#Haiti protège les accusés de prédation sexuelle sur mineurs?

#Haiti, La République anti-Esclavagiste de Dessalines, est-elle devenue protectrice des pédophiles, des trafiquants de personnes et d’enfants? 

[ 1995 : Des dirigeants Haitiens ont demandé à une juge américaine d’abandonner une enquête judiciaire contre un américain accusé de pédophilie par des enfants Haitiens. ]

En effet, lors d’un voyage aux Etats-Unis, des jeunes et des enfants de l’orphelinat Saint-Joseph de Delmas 91 avaient porté plainte contre M. Michael Geilenfeld dénonçant ce qu’ils qualifiaient d’exploitation et d’abus sexuels sur des enfants démunis d’Haiti. 

Alors que la Juge Américaine Me Lorraine H. Weber adoptait toutes les dispositions établies pour instruire l’affaire, tout en plaçant les jeunes plaignants dans une maison d’accueil de Detroit (Michigan) pour les suites légales, le gouvernement haïtien d’alors est intervenu par son représentant, le Consul M. Clausel Rosembert pour réclamer que les présumées victimes soient remises à leur présumé bourreau M. Michael Geilenfeld : “ There is an orphanage run by the government, but it is over populated. If these children cannot go back to St. Joseph’s Home, we have some concerns for their well-being” peut-on lire dans la lettre de l’avocat de la République d’Haïti à Washington signée par Justin C. Ravitz.

Une manœuvre qui a démontré que le directeur de l’orphelinat Saint-Joseph était tellement puissant en Haïti, il a pu pousser le gouvernement haïtien à interrompre une procédure judiciaire qui pourrait faire jaillir la lumière sur les faits de viols, d’abus et d’exploitations sexuels qui lui étaient reprochés. 

Suite à ce dossier de 1995, d’autres jeunes ont continué, désespérément, à dénoncer en 2004, 2006 et en 2007, ce qu’ils qualifient de pratiques d’abus qui régnaient à l’intérieur de l’orphelinat Saint-Joseph. En février 2014, une plainte a été formellement déposée au Tribunal Civil de Port-au-Prince; en 2015, 7 nouvelles présumées victimes ont porté une nouvelle plainte contre M. Michael Geilenfeld pour abus sexuels. Plusieurs de ces jeunes plaignants ont affirmé avoir rapporté les faits à une inspectrice de l’IBESR connue sous le nom de madame Déjean qui était chargée de superviser l’orphelinat de Monsieur Geilenfeld. Mais, il parait que l’inspectrice était plus intéressée par ses relations privilégiées avec les responsables de la maison d’accueil que le vécu des orphelins.

Comme disait le Dr Martin Luther King Jr : “L’arc moral de l’histoire est long, mais il tend vers la justice”.

Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti
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@reseaucitadelle
WhatsApp: 509-3686-9669

Lettre de responsables haïtiens :  https://www.slideshare.net/reseaucitadelle/1995-des-dirigeants-corrompus-dhaiti-demandent-une-juge-amricaine-dabandonner-une-procdure-judiciaire-contre-geilenfeld

Lisez aussi : Rappel sur le Dossier Michael Geilenfeld, accusé pédophile.-
http://reseaucitadelle.blogspot.com/2016/01/pour-liberer-me-fritzo-canton-des.html





video
                                          

Mitchell Garabedian at the American Museum of Tort Law





Nous vous invitons à suivre l’intervention du célèbre avocat américain Mitchell Garabedian, à l’Americain Museum of Tort Law.— Monsieur Garabedian représente actuellement environ 140 jeunes victimes haïtiens. Rien n’empêche à un avocat de défendre les plus démunis, de couvrir des frais de procédure dans des affaires dont l’issue dépend de la décision d’un juge ou d’un jury. Les pauvres ont aussi besoin d’avocat. Mitchell Garabedian aka Mitch représente des victimes de plus de 14 pays.

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Guest speaker Attorney Mitchell Garabedian at the American Museum of Tort Law’s Grand Spring Reawakening, April 2, 2016. 



https://m.youtube.com/watch?t=10s&v=rC7cMLWOwIM

mercredi 5 avril 2017

Evoquer la grâce pour abuser des enfants, c’est odieux : Le pédophile aussi croit en Dieu!

Cyrus Sibert, reconnu héros, de son vivant! Je remercie l'auteur de ce texte paru dans LeNouvelliste.com, même quand je ne m'attendais pas à cela dans mon pays, Haiti, où il est plus facile de dire du mal de quelqu'un au lieu de reconnaitre sa modeste contribution; surtout s'il ne fait pas partie du cercle fermé des pédants de la capitale.---
Evoquer la grâce pour abuser des enfants, c’est odieux : Le pédophile aussi croit en Dieu! (Texte de Aly Acacia)
[ Deuxième d’une série de trois articles sur la Pédophilie en Haiti ; le premier ( Pédophilie, en Haïti, faisons parler le silence) REGARDS ]
Publié le 2017-03-31 | Le Nouvelliste
National - La pédophilie est une perversion; en être victime, une calamité. Et, lorsque c'est un enfant des rues qui la subit, c'est une double peine. Pauvre et abusé! L'absence d'un État fort et d'un État de droit combinée à la culture de l’impunité : la combinaison parfaite qui laisse nos enfants en pâture aux pédophiles.
La précarité économique résultant de l’instabilité politique maintient Haïti au rang des pays faillis. Missionnaires, religieux, travailleurs communautaires, des aidants de toutes sortes viennent au chevet de notre société malade... Parmi eux, des prédateurs sexuels.
Pourquoi est-ce si facile en Haïti ?
La pauvreté des familles (78% vivant avec moins de 2$us/jour) pousse à l'abandon des enfants. Certains se sont dirigés vers des "orphelinats". En 2014, on en comptait 725. Moins d'une centaine fonctionnait selon la loi haïtienne. L'Institut du bien-être social et de recherches, supporté financièrement par l'Unicef, est une instance trop faible pour accomplir cette lourde tâche, avec seulement 200 employés pour couvrir les 27 000 km2.
Déjà ces "orphelinats" comptent 80% d'enfants dont au moins un parent est vivant. Plusieurs ont été fermés suite à des révélations d'abus sexuels. Des cas de traite ont été signalés. Traverser la frontière, ou embarquer dans des bateaux attendant la cargaison de chair pure et impubère est courant. La corruption et les faiblesses institutionnelles et le peu de considération pour ces enfants étiquetés comme la lie de la société rendent pire une situation déjà intenable.
Les abusés du Cap-Haïtien...
La présence des enfants dans la rue est un symptôme d'une société peu soucieuse de son devenir, de sa jeunesse. Nous sommes au Cap-Haïtien, 1997-2007. Douglas Perlitz règne en maître; tout lui est permis. BLANC, RICHE, PUISSANT. Pourtant, ils sont nombreux dans la cité christophienne connaissant ses actes de pédophilie sur les mineurs recueillis dans l'orphelinat Pierre Toussaint. Certains jeunes se faisaient appeler "Madan Douglas" en public. Son stratagème est simple et utilisé par de nombreux pédophiles, en Haïti et à travers le monde. Il profite d'une situation de faiblesse de l’État et propose de secourir les jeunes. Ils profitent de la blancophilie de nos élites pour se positionner et avoir accès aux gens d'influence qu'il corrompt. Il attire les jeunes, avec des promesses d'une vie meilleure. Or tout est meilleur que la rue, pensent-ils naïvement. Ce scénario se déroule régulièrement à Port-au-Prince et dans certaines villes de province, notamment les villes côtières et frontalières.
Heureusement, il y eut un héros. Cyrus Sibert, journaliste de Réseau Citadelle qui alerta les autorités, à la suite d'une enquête approfondie. Évidemment, la résistance d'une frange de la société capoise, bénéficiant des largesses de Douglas, fut rude. Un héros blanc, fit son apparition, comme dans les films hollywoodiens, Paul Kendrick. Cet activiste américain antipédophile, protecteur des enfants, aidera pour que la justice américaine condamne Perlitz à 20 ans de prison. De plus, il fit intervenir d'influents avocats américains sur l'affaire pour permettre que quatorze enfants obtiennent gain de cause, lors d'un procès civil. 14 millions de dollars,en dommage-intérêts, chaque enfant obtiendra 300 000, le reste ira aux avocats, pour frais et honoraires. Mais aucun support thérapeutique pour ces jeunes. Or, généralement, la prise en charge des victimes est une prescription automatique de la cour. Ces enfants sont rejetés par leur propre communauté: les affairistes capois de la bourgeoisie et de la classe moyenne avaient automatiquement pris position pour Perlitz. Rien étonnant de l'attitude expéditive d'un tribunal américain. Mais, au moins, il y eut jugement, ce qui est rare dans notre pays dans ces cas, où notre regard sur eux ne dépasse pas la hauteur du "ti vakabon".
Abusés aujourd'hui, abuseurs demain...
Ces "vakabon", ces ombres sociaux sont de véritables bombes à retardement, explique M. Georges Bossous jr, psychothérapeute qui intervient auprès des victimes pour leur réhabilitation sociale. L'enfant abusé portera les stigmates dans sa chair et dans son âme toute sa vie. Les blessures physiques guérissent et ne laissent, souvent, aucune trace. Les meurtrissures émotionnelles non suivies peuvent créer des fissures irréversibles. Ces enfants s’estiment trahis par la société. Leur vengeance s'exprimera , au tournant d'une ruelle mal éclairée, lors de la prochaine manifestation violente orchestrée par un puissant de la classe économique ou de l’élite politique. Gare à vous s'il devient votre geôlier, lors d'un sordide cas de kidnapping. Ce jour-là, il fera un amalgame entre vous et ces bourreaux : soldats de la Minustah, "missionnaires"déguisés, ou tous autres pédophiles et abuseurs haïtiens ou étrangers. Peu importe la nationalité, lui, qui n'est qu'un jouet sexuel, pour le plaisir d'adultes bloqués dans leur enfance. L'abusé risque de perpétuer le cycle infernal de victimisation, en profitant à son tour d'autres victimes innocentes.
Impacts économiques sur la société...
Notre indifférence ou pour certains l’insouciance et la négligence, face aux jeunes abusés de milieu défavorisé, nous coûtent cher. Les agresseurs n'utilisant pas de préservatifs provoquent des grossesses non désirées, des ISS qui maintiendront les victimes dans la spirale de la pauvreté. La vie hypothéquée de la jeune fille ou du jeune homme n'est pas sans conséquence sur la société, explique M. Bossous. Les coûts en soins médicaux et le poids de l’élargissement de la misère représente autant de factures que nous aurons à payer collectivement. Une prise en charge d'une victime peut durer un an. L'abus sexuel n'accepte pas l’épithète "petit". L' l'Organisation mondiale de la santé, définit, depuis 2002, l'abus sexuel dans son sens large et complet : "Exploitation sexuelle d'un enfant implique que celui-ci est victime d'un adulte ou d'une personne, sensiblement, plus âgée que lui, aux fins de la satisfaction sexuelle de celle-ci". Ainsi, une fellation, un coït, une sodomie, une masturbation subite ou assistée par la victime peuvent provoquer, également des ravages... Qu'on se le dise : "PA GEN TI BAGAY " entre un adulte et un enfant!
Ces 14 jeunes ont obtenu réparation, symboliquement. Sauf que 300 000 $ ne peuvent réparer dix années de tortures sexuelles... Malheureusement, ils n'ont pas obtenu le soutien psychothérapeutique indispensable à une réinsertion plus douce, à une vie saine. Grâce à la ténacité et au dévouement du tandem Paul Kendrik - Georges Bossous jr, ces jeunes, devenus adultes, ont eu ce suivi... D'ailleurs M. Bossous reviendra, en Haïti, rencontrer d'autres victimes de la longue liste des abusés sur cette terre.
Aly Acacia

samedi 1 avril 2017

L’ex-Ministre de la justice, Me Camille Edouard jr… victime dans le dossier Guy Philippe?

#Haiti - Dossier Guy Philippe : L’ancien Ministre de la Justice, Me Camille Edouard Jr s’estime victime de la méchanceté de ceux qui l’accusent et dénonce l’hypocrisie des politiques.- (Texte de Cyrus Sibert)
Ce 31 mars 2017, RéseauCitadelle a eu une courte conversation avec Me Camille Édouard Jr qui salue notre courage d'attirer l’attention de l’opinion publique et du pouvoir en place sur les déclarations du procureur américain chargé du dossier de Guy Philippe.
L’ancien ministre de la justice en a profité pour dénoncer l’hypocrisie des hommes politiques et de certains directeurs d’opinion dans l’analyse du dossier.
L’ancien garde des sceaux de la République affirme que ceux qui l’accusent d’avoir conspiré contre Guy Philippe savent très bien que l’arrestation est une initiative des Etats-Unis s’appuyant sur l’accord conclu avec Haiti contre le trafic des stupéfiants, contre le crime organisé et sur la pratique de transfert des accusés pour être jugés aux Etats-Unis.
Plus de quatre-vingt (80) personnes accusées de trafic illicite de stupéfiants ont été transférées à la justice américaine, grâce à cette tradition de collaboration totale. Les pressions américaines pour arrêter des accusés basés en Haiti remontent à des décennies. L’histoire tragique du Président Leslie François Manigat dans le dossier du colonel Jean-Claude Paul en est une preuve.
Me Camille Edouard jr qui promet d’écrire sur ce dossier, invite l’opinion publique à approfondir son questionnement autour des évènements qui ont entouré l’arrestation du Sénateur élu de la Grand-Anse : Une opération de haut niveau qui relève d’une relation bilatérale entre une super-puissance et un petit pays voisin.
Il parait que depuis plus de dix (10) ans, Guy Philippe était en pourparler avec les autorités américaines sur les accusations qui pèsent contre lui. De plus, depuis l’élection au second degré du Sénateur Jocelerme Privert à la magistrature suprême de l’Etat, les Etats-Unis n’entendent plus tolérer que des gens accusés de drogue siègent en toute quiétude au Sénat de la République, de peur qu’à la faveur d’une crise, un Sénateur-Trafiquant ne devienne Président de la République d’Haiti, compliquant les relations diplomatiques. Certains sénateurs seraient dans le collimateur de la justice américaine qui devient plus impatiente que d’habitude au risque d’agir avec empressement.
Me Camille Edouard Jr estime que la solution passe par une justice forte, un Etat responsable qui fait la lumière sur les accusations, afin de rendre inutile l’intervention extérieure. Dans le cas contraire, on aura toujours à indexer à tort des autorités haïtiennes dans des arrestations suivies de transferts aux Etats-Unis; à partir d'opérations souvent téléguidées par le puissant voisin qui ne prend pas toujours le temps de demander aux autorités locales leur opinion, avant d’agir.
Face à notre préoccupation par une éventuelle motivation politique qui pourrait se cacher derrière l’arrestation de Guy Philippe, en termes d’hégémonie du parti Lavalas, l’ancien ministre de la justice affirme qu’en janvier 2017, le seul objectif du Président Jocelerme Privert était de réussir sa mission avec une sortie pacifique et civilisée de la scène. Le CEP ayant décidé de laisser Guy Philippe dans la course électorale, il n'y avait plus rien à faire. Logiquement, en cette période électorale, la seule décision en faveur de Lavalas serait d’influencer les élections à son profit. Or, sur ce point, le Président Privert optait pour la neutralité de tous les membres du gouvernement dans le scrutin, du début jusqu’à la fin. Les membres du parti Fanmi Lavalas, apprécient-ils cette décision de neutralité? “On devrait, au moins, reconnaitre cette courageuse position de grandeur de la part du Président provisoire” a t-il ajouté.
Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti // 31 Mars 2017
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jeudi 30 mars 2017

Guy Philippe est en difficulté??? L’État d'Haiti doit-être prudent !!!

La Présidence doit attendre des éclaircissements sur ces informations avant de publier la résolution du Sénat dans le journal officiel Le moniteur. Si ces informations sont vérifiées, on a qu'à conclure que le Sénateur élu de la Grande-Anse a manipulé tout le monde : Le peuple, le Sénat, la presse et l'opinion publique. La République d'Haiti ne peut pas défendre un coupable.
Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti // 30 mars 2017
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Note circulant sur les réseaux sociaux:
Guy Philippe est en difficulté
D'après le procureur par Interim des États Unis, Monsieur Benjamin G. Greenberg a déclaré qu'en avril 2006 Guy Philippe avait contacté des agents de la (DEA) Drug Enforcement Administration en vue de négocier sur son Avis de recherche, tout en voulant se rendre à la Justice Américaine pour passer au moins 3 ans de prison; c'est alors Guy Philippe fut allé à l'ambassade des USA pour obtenir une lettre d'autorisation de voyage, au lieu d'effectuer ce voyage, il profite de cette lettre pour manipuler l'opinion publique faisant croire qu'il a eu un Visa tandis que, selon le Procureur Mr Greenberg, l'autorisation de voyage lui a été octroyé juste pour se présenter directement au tribunal fédéral des USA.
Le Procureur a poursuivi pour dire que lors de l'arrestation de Guy Philippe le 5 janvier 2017, qu'il n y avait aucun blessé, de plus 《à aucun moment on ne lui a mis une cagoule 》et il a été transporté dans un véhicule Suburban très confortable, il n'a jamais été question de s'asseoir sur un truc chaud car le moteur du véhicule est placé à l'avant contrairement à la déclaration de Guy Philippe. Pour finir, le jugement était prévu au 3 avril prochain est reporté au 1 Mai 2017 sur demande de son Avocat.

#Haiti : Mes remarques sur les nominations du Président Jovenel Moise.— L’AILE SAINE de la société haïtienne…

#Haiti : Mes remarques sur les nominations du Président Jovenel Moise.— L’AILE SAINE de la société haïtienne… (Texte de Cyrus Sibert)
J’ai appris avec satisfaction que des concitoyens — partisans et surtout des adversaires politiques de la campagne électorale, questionnent l’absence de Cyrus Sibert dans les nominations effectuées par le Président Jovenel Moise.
C’est une marque de sympathie à notre endroit, une preuve de l’ampleur de notre contribution à la victoire du candidat à la présidence et au succès de tous les autres candidats du PHTK qui ont bénéficié de notre engagement; D’autant que, l’ennemi est le mieux placé pour juger de votre force de frappe sur le champ de bataille. Lui seul connait la douleur des défaites que vous lui avez infligées.
Nous partageons cette reconnaissance avec tous ceux qui, de façon désintéressée, ont consenti des sacrifices dans un esprit de dépassement, au nom de la Patrie.
Personnellement, je pense qu’aujourd’hui, le moment est venu d’organiser la défense de l’AILE SAINE du mouvement, la défense des gens honnêtes de la société haïtienne qui évoluent dans le privé, dans l’administration publique et qui sont membres de l’actuelle administration du Président Jovenel Moise et du Premier Ministre Jacques Guy Lafontant.
Nous n’oublierons jamais la conspiration des trafiquants de drogue, des kidnappeurs, des contrebandiers, des corrompus et des bénéficiaires de pots de vin contre les gouvernements progressistes en Haiti. Ceux comme nous qui ont combattu dans le Nord les trafiquants de drogue, les kidnappeurs et les corrompus, subissent des représailles de toutes sortes. Nous pensons que l’AILE SAINE de la société haïtienne doit s’identifier, se protéger et se défendre.
C’est ce que nous faisons aujourd’hui : Organiser la défense de ce secteur progressiste de la société haïtienne qui veut le changement réel. Car, les corrompus reviendront à la charge. Ils n’accepteront pas une gouvernance saine et moderne. Ils se dresseront contre le Président Jovenel s'il refuse leur dictat et s'en prendront aux gens sérieux du gouvernement Lafontant. Ils sont bons dans l’art de voler, de se livrer à des actes criminels, tout en accusant des gens honnêtes.
En ce sens, nous saluons la décision de l’Administration Moise/Lafontant de discipliner les subventions par leur publication dans le journal le Moniteur. La transparence est une arme efficace contre la corruption. Aussi, la feuille de route présentée aux différents ministres, est-elle une bonne initiative. Elle rappelle les conseils de gouvernement en direct sur les médias qui permettaient de responsabiliser les ministres en les engageant devant le peuple. Il faudra en assurer le suivi.
De plus, on doit étendre cette politique de transparence aux dépenses des ministères faites sous la rubrique des fonds d’investissements. Des mesures doivent-être prises pour réduire le volume d’argent liquide circulant dans l’administration publique. En plus de la Banque de République d’Haiti (BRH), rien n’empêche aux institutions d’avoir des comptes dans toutes les banques commerciales où des contribuables pourront faire leur dépôt. Les écoles congréganistes et l’Université d’Etat d’Haiti (UEH) utilisent déjà cette méthode qui offre un meilleur contrôle comptable sur les recettes : Pas d’argent liquide dans les établissements, les clients apportent les fiches de dépôt en échange de service.
Si w paka krye, pa fè grimas! Allons droit au but!
SEMPER FIDELIS! HAITI VAINCRA!
Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti // 30 mars 2017
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mardi 28 mars 2017

Position de principe d’Haiti dans la crise politique Vénézuélienne —

La réédition de la position de sagesse d’Alexandre Pétion à l’endroit de Simon Bolivar.-
Ambassadeur M. Harvel Jean-Baptiste
Intervention de la délégation haïtienne:
Monsieur le Président,
La délégation haïtienne auprès de l’OEA voudrait, d’entrée de jeu, exprimer ses plus vives préoccupations par rapport aux différentes formes de violations des règles les plus élémentaires qui régissent le fonctionnement l’Organisation des Etats Américains.
Monsieur le Président,
L’Organisation des Etats Américains dont Haïti est membre fondateur depuis sa création en 1948, reconnaît, avec l’entrée en vigueur de sa charte en 1951, quatre langues officielles de travail dont l’Anglais, l’Espagnol, le Portugais, et le Français, qui est également l’une des langues officielles de la République d’Haïti. Nous considérons que c’est un manque de respect vis-à-vis de la République d’Haïti, lorsque le Secrétaire général s’autorise de faire circuler un rapport qui concernerait une situation dans la région, sans se donner la peine de nous en faire avoir copie dans notre langue officielle qui est aussi, je le répète, l’une des quatre langues officielles de l’Organisation.
Sur cette base, la République d’Haïti voudrait demander qu’il soit noté dans les procès-verbaux de ce Conseil Permanent, que nous considérons le dit rapport du Secrétaire général Luis Almagro concernant la situation au Venezuela comme une rumeur, car nous n’en avons pas pris connaissance selon les normes tracées par l’Organisation.
Toutefois, cette rumeur nous préoccupe profondément et à plus d’un titre. Il est bruit que le Secrétaire général Luis Almagro recommande la suspension du Venezuela dans l’Organisation et exige des « élections générales sans délai et à tous les niveaux » dans ce pays.
Monsieur le Président,
Face à de tels agissements du Secrétaire général, la situation est plus que grave pour notre Organisation. Avec de telles recommandations, le Secrétaire général n’a pas seulement outrepassé ses prérogatives, il a aussi voué un mépris inadmissible aux principes fondamentaux consacrés dans la Charte de l’Organisation.
En effet, devons-nous rappeler que selon l’article premier de la Charte de l’OEA, « aucune disposition ne l'autorise à intervenir dans des questions relevant de la juridiction interne des Etats membres.»
De même, selon l’article 2 et 3 de la charte, l’OEA se donne pour principes d’« encourager et consolider la démocratie représentative dans le respect du principe de non-intervention ainsi que « le respect, de la souveraineté et de l’indépendance des Etats. » Dans ces conditions, nous sommes absolument consternés devant le fait que le Secrétaire général de l’OEA puisse seulement songer à appeler à « la convocation d’élections générales sans délai et à tous les niveaux », dans un Etat membre de l’Organisation, ayant un président en fonction dont le mandat court jusqu’à 2019 !!!
Monsieur le Président,
Le moment est grave. Il dépasse de loin la question du Venezuela. Les agissements du Secrétaire général fragilisent notre Organisation. Ses actes ne nous rassurent pas du tout pour ce qui concerne la paix et la stabilité dans la région. Si nous laissons le Secrétaire général, comme il le fait, s’immiscer sans réserve dans les affaires internes d’un pays et au détriment du principe du respect de la souveraineté des Etats, bientôt Haïti et d’autres pays de la région, seront eux aussi victimes de cette même dérive de l’Organisation.
Monsieur le Président, Mes chers collègues,
Vous n’êtes pas sans savoir que mon pays, Haïti, est l’un des pays ayant connu une difficile transition vers la démocratie. L’expérience d’Haïti nous enseigne qu’il ne saurait y avoir ni promotion ni protection de la démocratie dans un pays à coups de sanctions. Nous devons donc tirer leçon de l’expérience haïtienne. Seul le dialogue, la recherche du compromis, la médiation non partisane et sans ingérence, peuvent protéger et promouvoir la démocratie dans la région. Nous profitons à cet effet de l’occasion pour remercier le Conseil Permanent de l’OEA, pour le rôle médiateur qu’il joué sans ingérence et sans menaces de sanctions, dans les négociations haïtiano-haïtiennes qui ont abouti au dénouement heureux du processus électoral en Haïti. Force est alors de constater que les sanctions ne sont pas la solution.
De ce fait, il est impératif de défendre l’OEA contre toute instrumentalisation qui peut en être faite au détriment des intérêts d’un Etat membre. Ainsi, notre appui au Venezuela relève-t-elle fondamentalement d’une question de principe.
Si nous autorisons la menace de ce coup d’Etat maquillé contre le Gouvernement élu du Venezuela, nous ne pourrons pas empêcher qu’on en fasse de même, à l’avenir, contre d’autres pays des Amériques. Dans cette perspective, ce qui se passe à l’OEA en cet instant même, augure des jours sombres pour l’Organisation hémisphérique et pour notre région.
L’Organisation des Etats Américains n’a jamais été aussi divisée. La convocation d’une réunion du Conseil Permanent pour débattre de la situation d’un Etat-membre, sous la menace de suspension de cet Etat, et en cherchant à pousser vers des élections anticipées contre un Président élu, tout cela nous fait craindre la mise en œuvre d’un agenda qui ne correspond ni à l’esprit ni à la lettre de la Charte de notre Organisation. Face à cet agenda qui ne peut que fragiliser l’Organisation, la délégation haïtienne voudrait soutenir que la meilleure solution reste et demeure la voie du dialogue.
Nous supportons le dialogue et la négociation entre les acteurs vénézuéliens eux-mêmes afin de trouver une issue à la situation politique dans leur pays. Nous soutenons également toutes les formes de médiation non partisane, qui respectent les principes de la souveraineté des Etats et qui croient que, comme nous l’a enseigné l’expérience haïtienne, la solution définitive ne peut venir que des acteurs eux-mêmes, dans le respect des principes constitutionnels qui régissent la vie politique interne du pays.
Je vous remercie.
M. Harvel Jean-Baptiste, ambassadeur d’Haïti auprès de l'organisation hémisphérique.

#Haïti ne votera pas des sanctions contre le Venezuela à l’OEA, selon le porte-parole de Jovenel Moïse.-

Publié le 2017-03-28 | Le Nouvelliste
National -
Si la position des Etats-Unis est contraire au dialogue et à la conciliation, Haïti ne va pas s’aligner sur la même position qu’eux, a déclaré, mardi après-midi, le porte-parole du président de la République d’Haïti quelques heures avant le vote à l’OEA sur d’éventuelles sanctions contre le Venezuela.
Selon Lucien Jura, Haïti ne votera pas des sanctions contre le Venezuela. « Les Etats-Unis et le Venezuela sont deux amis d’Haïti », a fait remarquer le porte-parole du chef de l’Etat qui participait à l’émission « Sa ka p kwit » sur Télé 20, une chaine locale.
"Entre peuple, on peut toujours rester bons amis sans avoir le même regard ni la même compréhension sur la réalité du monde" , a-t-il dit une façon de souligner que les Etats-Unis et Haïti ne sont pas obligés de voir les choses de la même façon.
Haïti invite les pays membres de l’OEA à résoudre leurs différends par le dialogue et la compréhension mutuelle, a exhorté le porte-parole du chef de l’Etat Haïtien. « Ce n’est pas en excluant des pays que nous allons aborder le problème sur un meilleur angle », a soutenu M. Jura.
Le sénateur républicain de la Floride, Marco Rubio avait fait savoir que les Etats-Unis pourraient ne plus supporter économiquement des pays comme Haïti, la République Dominicaine s’ils échouent à défendre la démocratie quand il s’agira de voter, mardi, de possibles sanctions contre le Venezuela à l’OEA.

samedi 25 mars 2017

Guy Philippe : Le FBI vole t-il au secours de la DEA ou cherche t-il à ratisser large au point d’impliquer ceux qui ont livré le sénateur élu? (Texte de Cyrus Sibert)

L’entrée en scène de Me Alan Ross, l’un des grands avocats de la Floride, respecté pour ses succès dans les procès criminels liés au trafic de stupéfiants, semble avoir provoqué la décision du FBI de soumettre des enregistrements dits compromettants contre Guy Philippe. A première vue, on peut dire que le FBI vole au secours de la DEA; ne voulant prendre aucune chance, la justice américaine a mis le paquet.
Mais aussi, il parait que ce qui devrait être une opération facile d’élimination politique d’un adversaire, risque de devenir un dossier sensible capable d’éclabousser plus d’un. La décision de l’accusé de plaider non-coupable, si elle se maintient, risque d’être un véritable problème pour les hypocrites qui ont applaudi son arrestation. Car, des conversations, Guy Philippe en a eues avec des personnalités importantes qui risquent de se retrouver sur le banc des accusés.
Comme nous l’avons dit suite à l’arrestation de Guy Philippe : son avenir dépend de ce qu’il a fait et de ce qu’il n’a pas fait. Guy Philippe et le Gouvernement Américain sont les seuls à connaitre le contenu réel du dossier. La presse ne fait que réagir sur les évènements et sur les informations rendues publiques. Cependant, il y a des éléments confidentiels qui impliquent d’autres personnalités, d’autres institutions stratégiques de sécurité, des opérations de renseignement et de contrôle politique qui resteront sous scellés.
Toutefois, le timing de l’arrestation suivie du transfert de l’accusé correspond à une série d’actions de fin de mandat d’une administration de démocrates connus pour leur implication en Haiti au coté de Lavalas et de l’ancien Président Jean-Bertrand Aristide. C’est sur cette même administration que monsieur Aristide a pu revenir en Haiti grâce au lobby de son ami Danny Glover et du Black Caucus. Les cinq (5) années de mobilisation anti-Martelly suivies de la transition forgée du Sénateur Jocelerme Privert semblent être une opportunité offerte à Aristide/Lavalas pour reprendre le pouvoir, dans un contexte de retrait des forces de l’ONU (MINUSTAH) et de prise en main de l’ordre public par les haïtiens.
Malheureusement, comme d’habitude, le peuple héroïque d’Haiti fit échec à ce plan macabre. Dans cet ordre d’idées, l’arrestation de Guy Philippe a été la cerise sur le gâteau, avec comme principal objectif de laisser le champ libre à Aristide pour les années à venir. De plus, avec la mort subite, non encore élucidée, du Président René Préval, le baron de Tabarre suspecté d’assassinat et de trafic de drogue est le seul taureau dans l’arène. Pour corriger la situation, l’homme de Tabarre serait prêt à aller jusqu’à commettre un coup d’Etat. Son cri au “dechoukaj” durant la campagne électorale traduit son désespoir et les excès auxquels il peut se livrer. Le Président Jovenel Moise ne doit pas perdre de vue, ces hypothèses. Les récentes déclarations officielles de rébellion du Commandant en chef de la Police Nationale d’Haiti face au pouvoir civil que représente le Sénat de la République doitvent-être prises au sérieux.
Guy Philippe s’est retrouvé, dans un sens ou dans un autre, au milieu des luttes d’influence entre Démocrates et Républicains Américains sur Haiti. Ses actes politiques ont fait pencher la balance du coté des Républicains à un certain moment. De plus, lors des dernières élections, le Président Donald Trump avait critiqué le bilan des Clinton en Haiti. On rapporte même qu’il aurait promis de cesser l’impunité en faveur d’Aristide. Ainsi, on peut se demander si la décision du FBI de fournir des enregistrements de conversations entre l’accusé et ses partenaires, ne vise pas à impliquer une quantité importante de personnalités suspectées de trafic de drogue entre Haiti et les Etats-Unis, jusque là épargnées pour des questions d’intérêts politiques.
A l’avantage de l’accusé Philippe, s’il n’y a rien de solide dans le dossier d’accusation, aux Etats-Unis, les juges sont des JUGES i.e. des souverains vraiment indépendants. Des magistrats dignes de ce nom, capables de décider contre le gouvernement américain et même de bloquer les décrets du Président des Etats-Unis, l’homme le plus puissant du monde. Toutefois, pour gagner un procès aux Etats-Unis, l’argent reste un facteur déterminant. Mais, si vous avez la défense qui convient, rien n’est joué d’avance pour ceux qui vous poursuivent.
Enfin, ce qui intrigue, c’est l’hypocrisie qui existe dans la lutte contre la drogue. Que de personnalités impliquées qui ne sont pas inquiétées en Haiti. Les policiers, les magistrats et les journalistes qui osent attaquer ce fléau se retrouvent seuls, sans support et subissent des représailles. C’est le cas dans l’affaire Richardson Coicy, au Cap-Haitien, qui a mis au jour un puissant réseau criminel lié à des barons de la drogue de la capitale haïtienne. Les policiers qui ont enquêté sur ce crime organisé sont persécutés par des membres de la haute hiérarchie de la police entretenant des relations privilégiées avec les accusés. Comment peut-on prendre au sérieux le Directeur Général de la PNH, Monsieur Michel-Ange Gédéon, quand la majorité des hauts gradés de son institution sont riches, possédant des biens qui ne correspondent pas à leur salaire? On n’a qu’à regarder leur niveau de vie!
C’est aussi le cas pour la majorité des élus. Il est clair qu’en Haiti, les hommes et femmes honnêtes qui ne sont pas financés par le secteur privé, par les fonds détournés du Trésor public ou par l’argent sale de la criminalité organisée, n’arrivent pas à se faire élire lors des élections. Certes, il y a des candidats qui ont un soutien financier de la diaspora. Mais, ils ne sont pas nombreux; et, ce n’est pas difficile à retracer la provenance de ces fonds qui ne représentent pas grand-chose.
Aussi, en plus des questions d’intérêts liés à la succession du Président Michel Martelly, la conspiration contre le Premier Ministre Laurent Lamothe en 2014, n’a t-il pas eu à la base la volonté de trafiquants de drogue, de kidnappeurs, de contrebandiers, de corrompus et de bénéficiaires de pots de vin de mettre un terme à cette gouvernance qui refusait de cautionner leurs combines?
Par conséquent, ce qui est intéressant dans ce dossier : ceux qui ont livré Guy Philippe se sont tiré une balle dans le pied. Comme dans un jeu d’échec, ils risquent d’être pris en fourchette. Car, si Guy Philippe est libéré, il deviendra un leader puissant pour les 25 prochaines années; par contre, s’il y a assez d’éléments pour le condamner, les conversations qu’il a eues avec ces personnalités de la société haïtienne qui jusqu’ici se prennent pour des intouchables seront rendues publiques lors du procès. On imagine qu’ils sont nombreux, ceux qui implorent le Seigneur pour que Guy Philippe plaide coupable et négocie une sentence, en vue de garder ces conversations scellées.
Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti // 25 mars 2017
reseaucitadelle@yahoo.fr // @reseaucitadelle
WhatsApp: 509-3686-9669

vendredi 24 mars 2017

#Haiti : Quand le BMPAD/PetroCaribe subventionne RNDDH.-

Un chèque d’un montant de 1.5 million de gourdes, émis par le BMPAD/PetroCaribe à l'ordre de RNDDH/Pierre-Espérence circule sur WhatsApp. Les internautes crient au scandale et réclament des explications du RNDDH et/ou de son coordonnateur. 

Ce n’est pas facile d’être proche du pouvoir d’Etat en Haiti et de rester - comme nous - propre, incorruptible et sans aucune implication dans le détournement de l’argent du peuple. Ce que nous appelons : “L’aile saine du mouvement”.

Comme aime répéter le Doyen Charles Manigat de l’INUJED* (Cap-Haitien) : “Le porteur de message et/ou l’idéologue est un sacerdoce. Il doit se garder d’être impliqué dans le genre de combines qu’il dénonce. Son discours doit-être basé sur sa conviction ferme.”

Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti
24 mars 2017
reseaucitadelle@yahoo.fr
@reseaucitadelle 
WhatsApp: 509-3686-9669

*INUJED : Institut Universitaire des Sciences Juridiques, Économiques et de Développement régional.

jeudi 23 mars 2017

Première décision révolutionnaire de Moise/Lafontant : Transparence sur les subventions de l’Etat, source de corruption.-

#HAITI : DISCIPLINER LES DÉPENSES PUBLIQUES, COMBATTRE LA CORRUPTION, UNE DÉCISION COURAGEUSE ET RÉVOLUTIONNAIRE DE L’ADMINISTRATION MOISE/LAFONTANT ADOPTÉE LORS DU 1er CONSEIL DES MINISTRES. LE TEMPS DE LA DÉCANTATION A SONNÉ… L’OPPORTUNITÉ DE SÉPARER LES TRAVAILLEURS-PROGRESSISTES DES JOUISSEURS-CORROMPUS-PROFITEURS DE L’ÉTAT. LE TEMPS DE DÉMASQUER LES HYPOCRITES ET LES DÉMAGOGUES.—- 
Le Président Jovenel pourra t-il tenir???? Ann swiv!!!

Lisez : Premier conseil des ministres et 1ère décision de l`administration Moise-Lafontant.-
 23 mars 2017

Port-au-Prince, Jeudi 23 mars 2017 ((rezonodwes.com))– Le Président de la République,  Monsieur Jovenel Moïse, accompagné du Premier Ministre Jack Guy Lafontant, a présidé au palais national, mercredi 22 Mars 2017, le tout premier Conseil des Ministres de l’Administration Moïse/Lafontant.

A cette occasion, la nouvelle administration a adopté sa première grande mesure qui fait injonction aux organismes publics, de quelque nature que ce soit, de publier dans le journal officiel de la République « Le Moniteur » tous les détails possibles sur les subventions accordées.

Jovenel Moise avait annoncé dans un discours délivré la veille de ce conseil, lors de l`investiture du premier ministre Jack Guy Lafontant que les ressources doivent servir à résoudre le problèmes de la population et non enrichir quelques uns.

En annonçant cette prochaine mesure, le président de la république avait également promis que son gouvernement publiera, entre autres, les montants, les motifs, les noms des bénéficiaires et les lieux d'exécution de ces subventions.

Pour le président Jovenel Moise, qui a pris fonction le 7 février dernier, ce sera un premier pas en vue de restaurer la confiance entre les citoyens et ceux qui les gouvernent.


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RESEAU CITADELLE : LE COURAGE DE DIRE LAVERITE!!!
"You can fool some people sometimes, 
But you can't fool all the people all the time."
 (
Vous pouvez tromper quelques personnes, parfois, 
Mais vous ne pouvez pas tromper tout le monde tout le temps.
) dixit Abraham Lincoln.