mercredi 1 mars 2017

On peut-être PHTK/TET-KALE et condamner les excès de Martelly.-

Toute la beauté de la vie et surtout de la démocratie réside dans les nuances. Nuancer exige une certaine culture, des valeurs, une personnalité, des principes.
1- On peut-être TET-KALE et condamner les excès du Président Michel Martelly dans le carnaval des Cayes. Un très mauvais spectacle, retransmis en direct dans le monde. Les nouvelles autorités du pays ont raté une occasion pour s’affirmer en l’expulsant du parcours.
2- On peut-être TET-KALE/PHTK tout en rejetant les manoeuvres des corrompus et des délinquants. Dans ce cas, on supporte l’aile saine du mouvement politique… des tendances diverses ds un parti, ça existe.
3- On peut-être Dieudonne Luma Etienne et combattre sa tentative de sous-traiter le département du nord avec Youri Latortue ou de s’aliéner à son profit.
Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti // 1 mars 2017
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mardi 28 février 2017

Les États-Unis sont-ils encore les États-Unis?

Il faut désormais faire face outre-Atlantique à l'arbitraire et à l'incompétence la plus totale.
26/02/2017 15:17 CET | Actualisé 26/02/2017 21:01 CET
Henry Rousso Historien, directeur de recherches au CNRS (Institut d’histoire du temps présent)
Le 22 février dernier, j'ai atterri vers 14h30 à l'aéroport de Houston, aux États-Unis, en provenance de Paris. Je devais me rendre à un colloque de la Texas A&M University (College Station), où j'ai été invité à plusieurs reprises ces dernières années. Au guichet de l'immigration, une fonctionnaire me refuse l'entrée et m'emmène dans une salle attenante pour contrôle, sans explications. Une trentaine de personnes y attendent que l'on statue sur leur sort. J'observe machinalement une certaine fréquence dans les entrées et sorties. Au bout de trois quarts d'heure, alors que la plupart de ceux qui attendent repartent sans problèmes, un jeune officier de police me demande de le suivre dans un bureau particulier. Commence alors un interrogatoire informel. Je lui demande ce qui me vaut d'être là. Il me répond : "contrôle aléatoire" (random check). Il me demande ce que je viens faire aux États-Unis. Je lui présente alors la lettre d'invitation de l'université. Cette intervention doit-elle être rémunérée ? Je confirme – c'est la règle dans beaucoup universités Nord-américaines. Il m'objecte alors que je n'ai qu'un visa touristique et non un visa spécifique de travail. Je lui réponds que je n'en ai pas besoin, que l'université s'est occupée comme d'habitude des formalités et, surtout, que je fais cela depuis plus de trente ans sans jamais avoir eu le moindre ennui. Son attitude se fait alors encore plus suspicieuse. Examinant mon passeport, il relève que j'ai bénéficié récemment d'un visa "J1", accordé notamment aux universitaires. J'ai été, en effet, professeur invité à l'Université Columbia de New York, de septembre 2016 à janvier 2017. Il conclut que je suis donc revenu travailler "illégalement" avec un visa expiré. J'ai beau expliquer que ma situation n'a rien d'anormal, sinon l'université n'aurait pas pu m'inviter, rien n'y fait. N'étant pas en possession d'un document fédéral m'autorisant à travailler aux États-Unis, je suis en infraction. La décision sera confirmée plus tard par son supérieur hiérarchique – que je n'aurai pas la possibilité de rencontrer.
On bascule alors dans une autre dimension. Le policier me fait prêter serment et me soumet à un interrogatoire étendu : questions sur mon père, ma mère, ma situation familiale, me posant près d'une dizaine de fois les mêmes questions: qui m'emploie, où j'habite, etc. J'ai la copie du procès-verbal. Il relève toutes mes empreintes digitales, pourtant déjà enregistrées dans le système comme pour tous les visiteurs. Il opère une fouille au corps en règle, malgré mes protestations. "C'est la procédure", me rétorque-t-il. Il m'informe ensuite que je vais être refoulé (deported) et mis dans le prochain avion en partance pour Paris. Il ajoute que je ne pourrai plus jamais entrer dans le pays sans un visa particulier. Je suis stupéfait mais ne peux rien faire sinon prévenir mon collègue de l'université. Le policier me demande si je veux contacter le Consulat de France à Houston. Je réponds par l'affirmative mais c'est lui qui se charge de composer le numéro, plusieurs heures après, aux alentours de 19h, appelant le standard et non le numéro d'urgence, donc sans résultat. Il m'indique également qu'il n'arrive pas à contacter Air France pour mon billet. Cela fait déjà près de cinq heures que je suis détenu et je comprends alors que rien ne se passera avant le lendemain.
Je m'apprête donc à passer encore entre une dizaine ou une vingtaine d'heures installé sur une chaise, sans téléphone – l'usage en est interdit –, avant de pouvoir occuper un fauteuil un peu plus adapté à la situation de personnes ayant effectué un long voyage. Toutes les heures, un fonctionnaire vient nous proposer à boire ou à manger, et nous fait signer un registre comme quoi nous avons accepté ou refusé. Malgré la tension, j'observe ce qui se passe dans ce lieu insolite, à la fois salle d'attente anodine et zone de rétention. Si la plupart des policiers adoptent un ton réglementaire, non discourtois, quelques-uns ricanent discrètement en observant cette population hétéroclite sous leur contrôle. Une policière engueule une femme dont le garçon de trois ans court dans tous les sens. Un homme se lève pour demander ce qu'il en est de sa situation. Trois policiers lui hurlent de s'asseoir immédiatement.
Vers 21h, il reste une demi-douzaine de personnes, somnolentes et inquiètes, un Africain ne parlant pas bien l'anglais, les autres sans doute d'origine latino-américaine. Je suis apparemment le seul Européen – le seul "blanc". Arrivent alors deux officiers de police. Ils se dirigent vers le monsieur assis devant moi, peut-être un Mexicain, bien mis de sa personne. Ils lui montrent un billet d'avion et lui disent qu'ils vont l'emmener. Invité à se lever, il est alors menotté, enchaîné à la taille, et entravé aux chevilles. Je n'en crois pas mes yeux. Des images d'esclaves me traversent l'esprit: la policière qui lui met les fers aux pieds est une Africaine-Américaine, vaguement gênée. J'imagine le temps qu'il va mettre pour rejoindre la porte d'embarquement. Je me demande surtout si c'est le même sort qui nous attend. Je préfère croire que lui a commis un délit sérieux. J'apprendrai par la suite que "c'est la procédure". Cette façon de faire – proprement indigne – serait exigée par les compagnies aériennes. Je ne suis pas sûr, au demeurant, que les conditions d'expulsion soient plus humaines chez nous.
L'attente continue, cette fois avec une réelle angoisse. A 1h 30 du matin – cela fait plus de 26 heures que j'ai quitté mon domicile parisien – je vois une certaine agitation. Une policière vient vers moi et me demande quelle est ma destination finale aux États-Unis et si quelqu'un m'attend à l'aéroport. Je réponds avec un début d'énervement – à éviter absolument dans ce genre de situations – que le chauffeur de l'université, qui se trouve à deux heures de route, est sans doute reparti... Elle me prie alors de ne pas me rendormir car je vais être appelé. Quelques minutes plus tard, un policier au ton cette fois amical me rend mon téléphone et mon passeport, dûment tamponné, et me déclare autorisé à entrer aux États-Unis. Les restrictions qui m'ont été imposées sont levées, ajoute-t-il, sans que je puisse savoir ce qui va rester dans leurs fichiers. Il m'explique que le fonctionnaire qui a examiné mon dossier était "inexpérimenté" et ne savait pas que certaines activités, dont celles liées à la recherche et à l'enseignement, bénéficiaient d'un régime d'exception et pouvaient parfaitement être menées avec un simple visa touristique. "Il ne savait pas". Abasourdi, je lui demande, ou plutôt je déclare que c'était donc une erreur. Il ne me répond pas. Il me laisse simplement entendre qu'ayant, lui, une longue expérience, il a vu le problème en prenant son poste en début de nuit. Il aura l'amabilité de me raccompagner à la sortie d'un aéroport totalement désert, m'indiquant l'adresse d'un hôtel dans la zone portuaire. À aucun moment, ni lui, ni ses collègues ne se sont excusés.
En réalité, ma libération n'a rien eu de fortuit. Elle est la conséquence de l'intervention de mon collègue auprès du président de l'université Texas A & M, d'une professeure de droit chargée des questions d'immigration, et de plusieurs avocats. Sans eux, j'aurais été conduit menotté, enchaîné, et entravé à l'embarquement pour Paris.
Historien de métier, je me méfie des interprétations hâtives. Cet incident a occasionné pour moi un certain inconfort, difficile de le nier. Je ne peux, cependant, m'empêcher de penser à tous ceux qui subissent ces humiliations et cette violence légale sans les protections dont j'ai pu bénéficier. J'y pense d'autant plus que j'ai connu l'expulsion et l'exil dans mon enfance. Pour expliquer ce qui s'est passé, j'en suis rendu aux conjectures. Pourquoi le contrôle aléatoire est-il tombé sur moi? Je ne le sais pas mais ce n'est pas le fruit du hasard. Mon "cas" présentait un problème avant même l'examen approfondi de mon visa. Peut-être est-ce mon lieu de naissance, l'Egypte, peut-être ma qualité d'universitaire, peut-être mon récent visa de travail expiré, pourtant sans objet ici, peut-être aussi ma nationalité française. Peut-être aussi le contexte. Quand bien même aurais-je commis une erreur, ce qui n'est pas le cas, cela méritait-il pareil traitement? Comment expliquer ce zèle, évident, de la part du policier qui m'a examiné et de son supérieur hiérarchique sinon par le souci de faire du chiffre et de justifier, au passage, ces contrôles accrus? J'étais d'autant plus "intéressant" que je ne tombais pas dans la catégorie habituelle des "déportables". Telle est donc la situation aujourd'hui. Il faut désormais faire face outre-Atlantique à l'arbitraire et à l'incompétence la plus totale. Je ne sais ce qui est le pire. Ce que je sais, aimant ce pays depuis toujours, c'est que les États-Unis ne sont plus tout à fait les États-Unis.

Haiti-Cap-Haitien : La problématique EDH, le principal souci des capois.-

Il est urgent pour les parlementaires du Nord de se pencher sur le service électrique au Cap-Haitien.
C’est démagogique de promettre du travail dans l’administration publique à tous les jeunes que l’on rencontre. Cela ne marchera pas, cela n'a jamais marché. La solution au chômage des jeunes passe par une considération de l’environnement des entreprises. L’expérience de vie des maisons de commerce ou des centres de production au Cap-Haitien est très courte. La facture de l’EDH est la principale cause de faillite pour les entreprises au Cap-Haitien. L’EDH facture de façon arbitraire; La compagnie s’arrange pour contraindre ses abonnés solvables à payer pour les consommateurs des quartiers populeux où il est difficile de faire recettes.
Conséquences, toutes les tentatives d’entreprises échouent, anéantissant toute possibilité d’emploi pour les jeunes.
Solution :
Pour résoudre ce problème,
1- Les parlementaires du Nord doivent contacter l’EDH et les ministères concernés en vue d’exiger une réforme du mode de facturation au Cap-Haitien. L’abonné doit pouvoir payer le montant exact correspondant aux kilowatts consommés. Il faut finir avec cette façon arbitraire de facturer les résidents du centre ville de Cap-Haitien. Il est inconcevable que des abonnés déconnectés depuis plusieurs mois continuent de recevoir des factures de l’EDH leur exigeant de payer des sommes faramineuses pour des mégawatts qu’ils n’ont pas consommés.
2- Aussi, les parlementaires du Nord, doivent-ils explorer une politique énergétique alternative. La centrale électrique du parc industriel de Caracol est une institution pilote qui arrive à fournir une électricité de qualité, 24/24, dans 5 communes avoisinantes. Les abonnés de cette centrale financée par l’USAID reçoivent et payent leur facture régulièrement. On doit pouvoir faire la même chose au Cap-Haitien et corriger ce facteur électrique négatif qui paralyse le développement des entreprises dans le Nord.
Le département du Nord n’est pas obligé de subir les conséquences du dysfonctionnement de l’EDH. Car, dans les années 70, la ville du Cap-Haitien possédait sa propre centrale électrique autonome et indépendante… cela marchait bien 24/24. C’est pareil pour l’Hôpital Justinien, cela fonctionnait bien avant la décision de l’Etat central de le transformer en “Hôpital universitaire”. Et depuis lors, c’est le bordel. Il sert plus à former des “médecins” en utilisant les capois comme cobayes qu’à fournir un service de qualité. Au Ministère de la Santé publique, les écoles privées de médecine versent de fortes sommes d’argent pour avoir le droit d’envoyer leurs étudiants, souvent formés au rabais, faire des expériences sur les gens du Nord. Jamais, un parlementaire du Nord n’a abordé ce problème.
Le leadership politique Nord doit résoudre ce problème crucial d'électricité pour le développement des entreprises et la création d’emplois. Les élus doivent servir à résoudre les problèmes du peuple.
Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti // 27 février 2017
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lundi 27 février 2017

Le problème de l’insécurité dans la ville du Cap-Haitien.-

Doit-on attendre l’arrivée du Sénateur Ralph Féthière pour poser le problème de l’insécurité dans la ville du Cap-Haitien?
Des résidents de la 2e ville du pays rapportent avoir été victimes des gangs de voleurs armés et motorisés qui les contraints de remettre leur téléphone cellulaire, leur porte-feuille et leurs bijoux.
Une situation qui semble être banalisée par les autorités dans le Nord. Pourtant, le mode opératoire de ces gangs inquiète les observateurs avisés :
1- Repérage : Des gamins sont utilisés pour repérer, dans les lieux publics, les bars et les restaurants, les personnes qui possèdent un téléphone cellulaire important et des bijoux;
2- Filature : Une fois sortie des lieux, la personne ciblée est poursuivie par des hommes à moto;
3- Cernage : Arrivé à un lieu obscure ou déserte, le pauvre citoyen est attaqué par des bandits armés qui le dépossèdent de son téléphone, de son porte-feuille et de ses bijoux;
4- Des objets qui seront entreposés puis vendus dans un circuit de recèle bien établi;
Des victimes affirment avoir reconnu les bandits qui selon elles opèrent en bande : Des gars pour garder l’arme à feu, d’autres pour faire le repérage, des motards pour le cernage et d’autres pour récupérer les objets volés et les transporter en lieu sûr. Tard dans la nuit, ils se livrent à des actes de cambriolage et de viol. Plusieurs femmes ont été violées à l’intérieur même de leur domicile. Ce dimanche gras plusieurs jeunes filles ont été victimes de viol dans le quartier de CONASA et dans d’autres quartiers populaires de la ville.
Une situation qui inquiète. Vu la méthode classique utilisée par les bandits, il est clair que ce phénomène est bien pensé. La police devrait réagir rapidement pour éviter que ce réseau de voleurs n’utilise son savoir-faire pour commettre d’autres crimes comme des braquages, des assassinats organisés, des kidnapping, etc.
Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti // 27 février 2017
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samedi 25 février 2017

#Haiti : Le Dr Jack Guy Lafontant, serait un progressiste très respecté…

“Homme compétent de grande culture, sérieux, honnête, rude travailleur, homme d’équipe, ouvert, élément de la classe moyenne qui mérite d’être émergée. Le vrai peuple du pays profond aura une chance avec Dr Lafontant qui est un professionnel respecté au niveau national et international.”, telle est l’opinion de Dr Guy Théodore de Pignon.
“Il y a dans ce pays des gens non-médiatisés qui contribuent à la survie de la nation en s’appuyant sur des valeurs comme le travail, le service social, l’honnêteté et l’intégrité. Les milieux associatifs et professionnels comme les organisations d’étudiants, le Club Rotary et l’UEH sont des écoles de leadership constructif” a t-il ajouté.
Faut-il rappeler que le Dr Jack Guy Lafontant et le Dr Guy Théodore ont dirigé ensemble le parti MODELH-PRDH de feu Me François Latortue.
Si la nomination de monsieur Lafontant soulève des remarques sceptiques, il est un fait qu’avec la Constitution amendée en vigueur faisant du Premier Ministre le remplaçant direct du Chef de l’Etat en cas d’empêchement au même titre qu’un vice-président, le facteur dominant de son choix devient la confiance du Président de la République. C’est inconcevable de vouloir imposer un Premier Ministre au Chef de l’Etat.
Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti // 25 février 2017
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vendredi 24 février 2017

Note d’information aux parlementaires haïtiens et à l’opinion publique —-

Retour sur les 19 diffamations de Jean Junior Joseph alias Me Patrick Christophe contre l’ex-Premier Ministre Laurent Lamothe.-
L’admission de Jean-Junior Joseph (JJJ) au Cabinet particulier du Président de l’Assemblée nationale le place dans une position idéale pour désinformer et induire les parlementaires haïtiens en erreur. Une prestigieuse institution Républicaine comme le parlement haïtien doit-être au-dessus des initiatives égoïstes d’accusations mensongères, motivées par la jalousie, l’envie, l’aigreur… Monsieur Joseph a travaillé pour le Premier Ministre Gérard Latortue, l’oncle du Sénateur Youri Latortue comme Directeur de l’information à la Primature de 2004 à 2006. En ce temps là, Youri Latortue était responsable de la sécurité de son oncle. Tout lui paraissait normal. 
De 2010 à nos jours, c’est connu qu’il mène une campagne diffamatoire et mensongère, dont les éléments ont été repris sous le faux nom Patrick Christophe. JJJ est un lâche qui n’a pas le courage d’affronter ses adversaires à visière levée, mais habituellement, se cache derrière de faux noms pour attaquer ses concitoyens. Ne se contentant pas de manipuler quelques journalistes paresseux et/ou peu professionnels, aujourd’hui, il ose s’en prendre aux parlementaires haïtiens qu’il cherche à induire en erreur. Face à ce professionnel de la diffamation, nous sommes obligés de répandre la vérité le plus que possible en démontant point par point les 19 accusations mensongères de Jean-Junior Joseph alias Patrick Christophe contre Laurent Lamothe : 

Diffamation #1 : Laurent Lamothe manipule Guy Philippe
- On ne comprend pas sur quelle base le nommé Patrick Christophe/JJJ a décidé que Laurent Lamothe a quelque chose à voir avec les déclarations de Guy Philippe concernant le Sénateur Youri Latortue. Laurent Lamothe a repris ses activités personnelles d’entrepreneur; il voyage sans répit à travers le monde. Ces derniers jours, il est extrêmement occupé entre l’Europe et l’Afrique. De plus, faire croire qu’on peut facilement manipuler une personne détenue par les autorités fédérales américaines quelques semaines avant un procès criminel relève de la fiction ou de la démence.

Diffamation #2 : Médisance contre Global Voice
- Le public doit comprendre la jalousie qui ronge certains individus devant le succès de Laurent Lamothe en Afrique et le développement à travers le monde de la Compagnie Global Voice Group (GVG) dont il est co-fondateur. Contrairement aux mensonges des langues de vipères, GVG continue d’offrir ses services aux pays africains jusqu’à aujourd’hui. Laurent Lamothe et ses partenaires sont toujours les bienvenus dans ces pays africains qui considèrent les haïtiens comme des frères. Le week-end écoulé, il a assisté à l’investiture du nouveau président Gambien, Monsieur Adama Barrow. La semaine d’avant, il a été accueilli chaleureusement par le Président du Togo qui a organisé une réception en la circonstance, puis par le Président du Ghana. En Afrique du Sud, la compagnie Global Voice Groupe vient de recevoir l’un des prix les plus prestigieux du Continent : celui de Frost Sullivan, pour son sérieux et sa compétence.
Le problème est qu’en Afrique, certaines compagnies qui dans le temps, régnaient sans partage se voient concurrencées. De plus, les entreprises qui comme GVG font de l’audit des appels téléphoniques ne sont pas bien vues par les opérateurs mal-intentionnés de la communication. Ils font appel au service des diffamateurs professionnels comme Patrick Christophe/JJJ, pour calomnier les gens honnêtes. 
Ce Patrick Christophe qui est une nouvelle invention de Jean Junior Joseph (JJJ), vu qu’il reprend les mêmes accusations sans fondement véhiculées depuis 2012 par les sites TOUT-HAITI et Ti-Yvon, semble travailler au profit de compagnies néo-colonialistes occidentales qui n'acceptent pas l'idée que des Etats Africains puissent avoir le service technique nécessaire pour pouvoir auditer les appels internationaux et déterminer souverainement la somme à verser en termes de contribution fiscale au trésor public de ces pays en voie de développement. 
De plus, ne trouvez vous pas cela étrange que des haïtiens cherchent à détruire l'image d'un entrepreneur haïtien fondateur d'une compagnie de dimension internationale et capable de concurrencer sur le marché international?  Alors que tous les pays du monde cherchent des marchés pour leurs entreprises et/ou défendent les entreprises de leurs ressortissants, n’est-ce pas indigne qu’un petit groupe d’haïtiens aigris cherchent à salir la réputation d’une entreprise d’origine haïtienne au profit de compagnies d’autres pays?

Diffamation #3 : Des dollars aux parlementaires pour le voter comme premier Ministre??
- Jean-Junior Joseph alias Patrick Christophe ne peut avancer aucune preuve; car il n’en a pas. Son objectif est seulement de nuire à la réputation de Laurent Lamothe. 
Pour l’histoire et pour la vérité, c’est connu que Laurent Lamothe avait promis des fonds communaux de développement en faveur des villes de provinces, des villages, des bourgs…des espaces les plus reculés d’Haiti où l’Etat est totalement absent. Les parlementaires de la 49e législature ont voté en ce sens. D'ailleurs, pour ratifier le Premier Ministre Enex Jean-Charles et le Budget rectificatif de 2016, les parlementaires de la 50e législature viennent de réclamer l'allocation de fonds communaux qui constituent une garantie pour le développement local. Dans une démocratie, le Premier Ministre doit-être à l'écoute du parlement. Point n’est besoin de manifestations violentes, de menaces ni d'intimidations pour obtenir le vote des parlementaires. Il suffit de négocier, de comprendre leurs préoccupations et de trouver des consensus.

Diffamation #4 : Des amis et membres de la famille de Laurent Lamothe dans les ambassades??
- Nous mettons en défi Patrick Christophe/JJJ de citer les noms et prénoms de tous ces amis et membres de la famille de Laurent Lamothe qui étaient nommés dans les ambassades et consulats. Sur les 850 postes dans les 48 consulats et Ambassades, JJJ ne peut citer qu’un seul membre de la famille Lamothe : Vanessa Matignon, comme chargée d’affaires; une avocate de profession en France, très compétente et qui a permis à Haiti d’économiser plus de 250,000 dollars l’an en cumulant le poste de la francophonie pour le même salaire, donc en évitant au pays de nommer 2 personnes pour un travail très similaire dans le même édifice. 
De plus, depuis le départ de Laurent Lamothe, le personnel diplomatique a augmenté à un fort pourcentage. Un constat qui place Monsieur Lamothe au bas du tableau des Ministres ou premiers Ministres ayant effectué des nominations dans la diplomatie haïtienne. 
Pendant son séjour au Ministère des Affaires Etrangères, Monsieur Lamothe a nommé 28 personnes et rappelé 20, donc un ajout de 8 personnes seulement; alors que le Président Jocelerme Privert a nommé 175 personnes en un (1) an seulement. Pourtant, JJJ et tous ceux qui se prennent pour des critiques de la diplomatie haïtienne n’ont pas dénoncé l’administration Privert/Jean-Charles. 

Diffamation #5 : Boulimie??
- Laurent Lamothe a d’abord été Ministre des Affaires Etrangères; ensuite, en devenant Premier Ministre, il a démissionné pour devenir Ministre de la Planification. Il s’est toujours acquitté dignement de ses fonctions et n’a jamais révoqué qui que ce soit par BBM. Dire le contraire, c’est encore de la médisance.

Diffamation #6 : Tentative de vente de la HAITEL
- Laurent Lamothe ne s’est jamais impliqué dans les démêlés de la compagnie de téléphonie Haitel avec l’Etat Haitien et ses autres créanciers. La compagnie Haitel a subit un jugement déclaratif de faillite par un tribunal compétent suite à la mauvaise gestion de ses propriétaires accumulant des dettes totalisant environ $150M US à la DGI, La Teleco, le Conatel, l’EDH, l’ONA et à d'autres créanciers. Ceux qui attaquent Monsieur Lamothe sur ce dossier lui reprochent de ne pas avoir utilisé le pouvoir d'Etat pour protéger la Haitel, faire obstruction à la justice, empêcher l’exécution du jugement de faillite i.e. leur garantir l’impunité. 
Le dossier Sonson LaFamilia et Clifford Brandt sont des exemples que Laurent Lamothe ne conçoit pas le pouvoir d'Etat comme moyen de protéger des bandits et/ou des citoyens en conflit avec la loi, de garantir leur impunité ni de faire obstruction à la justice. Il a préféré subir les conséquences politiques de sa droiture au lieu d'être la marionnette des bandits et des délinquants. Les policiers haïtiens sont témoins de la position de fermeté du Premier Ministre Lamothe quand il s’agit de faire respecter la loi, l’ordre public et les décisions de justice. 

Diffamation #7 : Viol des règlements de la CNMP? 
- Pur mensonge! Tous les contrats octroyés sous le gouvernement de Laurent Lamothe l’ont été selon la loi et les règles de l’art.

Diffamation #8 : Contrats de $32M octroyés à son cousin pour achats de lampadaires??
- Intoxication! De quel cousin parle t-on? Car, il n’y a pas eu de contrat octroyé à aucun individu pour achat de lampadaires. Les contrats pour achats de lampadaires ont été octroyés en grande majorité par le BMPAD, et par l’EDH pour l’éclairage des circuits Bourdon, Delmas, Pétion-Ville. Pour l’EDH, la firme ECEM assurait l’installation des équipements, conformément à un contrat de prestation de services. La firme ECEM appartient à Monsieur Roger Jaar qui n’a aucun lien de parenté avec Laurent Lamothe. Madame Andrès Appolon qui était la directrice de l’EDH, le maitre d’ouvrage, à ce moment, peut en témoigner. 
Monsieur Roger Jaar, est un grand homme d’affaire de la capitale haïtienne, connu pour ses investissements comme actionnaire majoritaire de la SOGEBANK et Cola Couronne. Sa compagnie d’électricité ECEM est une contractante de l’EDH depuis environ 30 ans. Elle participe à l’installation des câbles électriques de l’EDH, des poteaux, l’installation de transformateurs et d’autres équipements. Donc, les informations sur ce projet sont disponibles à l’EDH et à l’ECEM.

Diffamation #9 : Contrats dans le journal officiel le Moniteur??
- De quoi parle t-il ce monsieur Patrick Christophe/JJJ? 
Les contrats à ce que nous savons ne sont pas publiés dans le Moniteur. Donc, il ne sait pas de quoi il parle mais s’acharne à mentir et à salir la réputation de monsieur Lamothe qu’il déteste par jalousie et envie.

Diffamation #10 : Fonds Uruguay ??
- Les dépenses en relation avec le don de l’Uruguay ont été auditées par l’inspection Générale des Finances (IGF) du Ministère des Finances. Après analyses des dossiers, le rapport de l’IGF a trouvé que les dépenses sont conformes. Le rapport est disponible et Patrick Christophe/JJJ peut le consulter si vraiment la vérité l’intéresse.

Diffamation #11 : Le 1.50 USD, l’encaissement douteux depuis 2011??
- Les $1.50 sont collectés sur les transferts de la diaspora par la banque centrale qui représente l’Etat haïtien. Ces fonds sont acheminés au Ministère de l’Education Nationale par le biais du Ministère des Finances pour financer le programme de scolarisation universelle gratuite. D’ailleurs, après le départ de Laurent Lamothe en novembre 2014, l’Etat haïtien continue de collecter   1.50 dollar sur les transferts rentrants. A partir de 7 février 2016, les opposants qui critiquaient cette recette au profit de l’Education continuaient à en profiter. Donc, mises à part quelques dénonciations politiciennes et démagogiques, en réalité, tout le monde est d’accord avec le fonds innovant créer par Laurent Lamothe en faveur de l’éducation.

Diffamation #12 : Frais sur les appels entrants en Haiti
- Les cinq (5) centimes par minute d’appel téléphonique entrant, sont collectées par les compagnies de téléphonie. Ces fonds sont réglementés par le Conatel et contrôlés par le Ministère des Finances qui les achemine au Ministère de l’Education Nationale pour le financement de la Scolarisation Universelle gratuite. C’est une affaire inter-institutionnelle. Encore, plus de deux (2) ans après la démission du Premier Ministre Lamothe, l’Etat haïtien continue de collecter les 5 centimes. Le gouvernement de transition de ceux qui critiquaient cette initiative n’a jamais cessé d’encaisser les 5 centimes par minute sur les appels entrants.

Diffamation #13 : Corruption à 100% au Conatel? Le CONATEL a offert un contrat gré-à-gré pour plus de 6 millions USD à une compagnie aux USA pour surveillance et monitoring??
- Laurent Lamothe n’a jamais été Directeur Général du Conatel. C’est au Directeur du Conatel de répondre à cette accusation. De plus, faut-il signaler que le contrat en question a été signé après le départ du Premier Ministre Laurent Lamothe. Ce dossier totalisant une enveloppe de 11 millions de dollars U.S. avait provoqué la réaction de l’animateur Luco Désir qui a été convoqué au Parquet de Port-au-Prince suite à une plainte déposée par Monsieur Jean-Marie Altéma, l’actuel Directeur du Conatel.

Diffamation #14 : Le Directeur du CONATEL, Jean-Marie Guillaume, a été expulsé du Sénat le 4 décembre dernier pour concussions, vols et gabegies administratives et détournements de plus de 20 millions USD (Radio Metropole Haiti)??
- Encore, une allégation qui concerne le DG du CONATEL. Rien à voir avec Laurent Lamothe. Pourquoi veut-on tout ramener à la personne de Laurent Lamothe? Cela devient un cas clinique d’obsession anti-Lamothe.

Diffamation #15 : Un contrat de 48 millions de dollars à la compagnie Smartmatic sans passer par un appel d’offre pour l’Office National de l’Identification (ONI)??
- Il faut questionner le DG de l’ONI sur ce dossier. Toutefois nous tenons à signaler qu’il s’agit d’un don direct du gouvernement de Venezuela envers l’ONI pour l’installation de diverses plateformes de registre civil. Le don en question n’est pas soumis aux mesures d’appel d’offre du gouvernement haïtien qui n’a pas dépensé une gourde pour l’exécution de ce programme financé directement par le Venezuela et non à travers les fonds PetroCaribe. 
Faut-il signaler que souvent, les pays donateurs conditionnent leurs dons à la possibilité de choisir les firmes d’exécution. L’USAID et le PNUD organisent eux-mêmes leurs appels d’offre dans le cadre de divers dons. Les appels d’offre pour les bulletins à l’occasion des dernières élections n’ont pas été soumis aux procédures haïtiennes de passation de marché public. De plus, Jean-Junior Joseph, l’ancien directeur de la Communication à la Primature sous le règne de Gérard Latortue doit savoir l’historique de l’ONI : Un projet de l’OEA, exécuté par une firme Mexicaine, en dehors des procédures administratives haïtiennes.  

Diffamation #16 : Faux scoop d’électricité 24h sur 24??
- Une déclaration qui a été prise hors contexte. Pourquoi ceux qui l’utilisent pour tenter de rabaisser Laurent Lamothe n’ajoutent pas que ce dernier avait aussi parler de partenariat transfrontalier avec la République Dominicaine — comme USA/Canada — pour augmenter rapidement la production en mégawatts? Une idée qui a été totalement critiquée dans la presse et totalement rejetée. Donc, si l’on refuse d’envisager d’autres pistes de solution, c’est normal que l’objectif Electricité 24/24 de Monsieur Lamothe reste sans suite. Toutefois, durant son passage à la Primature, Laurent Lamothe a fait de son mieux pour résoudre le problème de l’électricité en Haiti. Cependant, les critiques ne doivent pas oublier le contexte post-12janvier2010 et l’urgence de l’heure.

Diffamation #17 : La mort du juge Serge Joseph?? 
- C’est une fabrication des parlementaires de l’opposition. Le rapport d’autopsie réalisée au Canada a rejeté toutes les allégations mensongères qui circulaient autour de la mort du juge en question. La thèse de l’empoisonnement véhiculée par les opposants irresponsables a été écartée par les médecins légistes canadiens.
Il faut dire que de 2011 à 2016, on a assisté à des tentatives, sans précédent, d’instrumentaliser la justice à des fins politiciennes. Au lieu d’opter pour une justice sereine, indépendante, travaillant au service du peuple haïtien, des opposants politiques incapables de mobiliser le peuple ont gaspillé les maigres ressources du système judiciaire et les heures de travail des magistrats dans des histoires farfelues, sans fondement, des accusations mensongères fabriquées dans l’unique objectif de se créer une visibilité médiatique.  

Diffamation #18 : Corruption à 100% : La plupart des contrats gré-à-gré sont liés aux compagnies de de la République Dominicaine via Laurent Lamothe au détriment des compagnies haïtiennes??
- La plupart des contrats obtenus par les firmes dominicaines l’ont été par le gouvernement précédent, avant l’arrivée de Laurent Lamothe comme Premier Ministre. D’importants décaissements avaient déjà été faits. Le gouvernement de Laurent Lamothe n’a fait qu’exécuter le suivi de ces contrats sur la base de la continuité de l’Etat.

Diffamation #19 : Haiti paradis fiscal pour Laurent Lamothe??
- Laurent Lamothe n’a jamais commis d’évasion fiscale. C’est totalement faux qu’il soit sous enquête des autorités américaines. Patrick Christophe/JJJ veut à tout prix assassiner le caractère de Laurent Lamothe. Mais, quand on attaque une honnête personne, on obtient l’effet contraire: plus on multiplie de fausses accusations, plus on donne à la victime la possibilité de présenter la vérité et de se faire mieux connaitre.
En 19 points nous avons prouvé que Jean Junior Joseph alias Me Patrick Christophe est le Roi de la diffamation. “Acceptez mes quatre volontés ou votre réputation sera détruite dans la presse et sur les réseaux sociaux!” , tel est le mode opératoire  de Monsieur Joseph. L’homme cherche à créer un “marché de la nuisance diffamatoire” pour rançonner les honnêtes gens. Ce dernier qui se présente comme un expert en Communication, croit pouvoir faire chanter tout le monde en exhibant ses capacités à diffamer au moyen des réseaux sociaux et en manipulant certains journalistes paresseux, incompétents ou corrompus. Car, les informations étant disponibles, le plus simple est de consulter les archives et les personnes responsables pour avoir accès aux dossiers et la vérité.  
C’est triste que ce personnage passe plus de temps à diffamer qu’à utiliser sa matière grise pour construire des idées innovantes qui pourraient faire de lui un homme à succès, comme Laurent Lamothe.

Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti
20 février 2017
reseaucitadelle@yahoo.fr
@reseaucitadelle
WhatsApp: 509-3686-9669

Le président des États-Unis, Donald Trump, fait-il fuir les touristes ?


16/02/2017

Trump n'a pas fini de faire parler de lui. Depuis sa prise de poste à la présidentielle en janvier dernier, il ne cesse de signer les décrets et de mener à bien ce qu'il avait promis durant sa campagne. Et n'en déplaise à ceux qui ne sont pas d'accord (et ils sont nombreux). Mais ces décisions impactent-elles le secteur du tourisme aux États-Unis ?
La question est simple : durant le mandat de Donald Trump, avez-vous envie de vous rendre aux États-Unis ? Le constat est sans appel et les réponses sont assez contrastées. Tandis que certains souhaitent reporter leur voyage, d'autres craignent d'être mal accueillis au pays de l'Oncle Sam.
Cette hypothèse déjà mentionnée par les professionnels du tourisme avant même son élection, s'est avérée juste. Même si le décret interdisant aux personnes venant de certains pays d'entrer sur le territoire américain a été suspendu par la justice, le mal est fait.
Nous pouvons nous demander si les États-Unis d'Amérique représentent encore le "American Dream". Les chiffres auraient tendance à nous montrer que de moins en moins de gens le pensent.
D'après le cabinet d'analyse des voyages ForwardKeys, les réservations à destination des États-Unis ont baissé de 6,5% à l'échelle mondiale. Le plus gros recul concerne les voyageurs en provenance d'Arabie Saoudite, avec -60% de réservations, mais aussi du Moyen-Orient, avec -37,5%. L'Europe n'est pas épargnée : -13,6% pour l'Europe occidentale, -6,6% pour l'Europe du Nord, et -2,9% pour l'Europe du Sud. (L'étude a été réalisée en comparaison avec les réservations touristiques à cette même période de l'année en 2016. L’analyse s'est faite sur 14 millions de réservations/jour).
Les voyageurs souhaitant se rendre sur le continent américain se replient donc vers de nouvelles destinations, comme les Caraïbes, sur l'île de Cuba ou dans les Antilles françaises, avec la Guadeloupe notamment. L’Amérique du Sud connait elle aussi un regain d'intérêt pour des destinations telles que le Chili ou le Pérou et son héritage Inca.
Cette perte de fréquentation risque fortement d'avoir un impact négatif sur la croissance touristique des États-Unis, qui est, aujourd'hui la première destination mondiale en terme de chiffre d'affaire lié au tourisme.
http://www.easyvoyage.com/actualite/les-touristes-vont-ils-continuer-de-se-rendre-aux-etats-unis-apres-l-election-de-trump--74162?clientId=700&utm_medium=paid-social&utm_source=facebook&utm_campaign=trump-fait-fuir-les-touristes

MEZANMI KOTE GOCH AYITI A? ESKE JANM GEN MOUN KI FÈ PLIS PWOJÈ SOSYAL PASE @LAURENTLAMOTHE???

Nan tout peyi sou latè, mouvman popilè toujou leve kanpe kont politik "Cash Management" ki se yon politik osterite bout di kote leta bouche zye ak zòrey li devan mizè moun ki pi pòv yo epi deside depanse sèlman sa li rantre nan resèt. Nou konnen kontreband fè peyi d'Ayiti pèdi plizye santèn milyon dola chak ane. Ki vle di leta pa rantre anpil lajan. Ki vle di, yon politik "Cash Management" nan peyi d'Ayti lakòz leta pa depanse anyen pou pèp la. Se rezon sa ki lakòz lopital fèmen, pwogram sosyal fèmen e latri, netwayaj kanpe e latriye.
Anpil moun ap di se paske mwen pa renmen Prezidan Privert ki fè map di se li ki lakòz bagay yo di konsa pou malere. Eske Prezidan Privert ak tout gouvènman li an pa toujou ap vante koman yo mennen politik bout di "Cash Management" ? Nan peyi d'Ayiti yo toujou panse yo ka anpeche w di verite, menm lè tout moun wè sa se verite.
Prezidan Privert vante tèt li deske li aplike politik bout di sa. Okenn moun pa janm di anyen. Okenn òganizasyon popilè, okenn mouvman sosyal, okenn òganizasyon dwa moun, okenn ONG alter-mondyalis, ni pati la goch pa di anyen. Radyo Kiskeya ki gen Lionel Trouillot, Madame Liliane Pierre-Paul ak Mavel Dandin, lòt gwo jounalis tankou Jean Mona Métellus, ki toujou ap reklame di yo se lagoch, pa di anyen.
Preske yo tout tap bat bravo pou politik bout di "Cash Management" ke mas pèp toujou ap konbat nan tout peyi tankou Grèce. Yo te kontan deske Minis finans Privert a retire lajan nan pwogram sosyal, nan bouch pèp la pou finanse pwojè politik kenbe pouvwa epi refè eleksyon ki vle di kòwonp palmantè ak senatè ki tap sipòte prezidan de facto Privert.
Yo genlè te wont denonse sa paske yo te konn ap kritike pwogram sosyal EDE-PEP ke Premye minis Laurent Lamothe te mete kanpe pou soulaje malere; Yo pat ka di anyen paske yo te konn kritike 1.5 dola sou transfè ak frè sou apèl ke leta itilize pou voye pitit malere lekòl nan pwogram PSUGO; Yo te konn kritike Ti-Manman cheri ak panye solidarite di se gaspiyaj. Pou tèt sa yo te oblije kore pwogram "CASH MANAGEMENT" FMI an.
Kidonk vrè goch Ayti a se Laurent Lamothe ki reprezante'l. Paske se li ki mete plis pwogram sosyal sou pye ak bon jan zanmitay ak peyi amerik latin.
Sa kap pase entelektyèl peyi d'Ayiti? Kòman yo fè pat ka konprann sansibilite sosyal Lamothe epi mete presyon pou pwogram sosyal yo byen fèt nan transpans, olye yo te konbat yo?
Menm lè yon moun dwat nan peyi rich li paka pa gen sansibilite sosyal lè li rive nan peyi pòv devan mizè malere kap soufri epi mouri grangou san laswenyay, san lopital, san edikasyon, nan chomaj. LePap legliz katolik ki se Pap François ke tout moun konnen tankou yo moun dwat blije ap defann malere, imigran, devan mizè li wè yap viv. Pap François rive menm di "lajan se kaka djab"
Koman entelektyèl nan peyi d'Ayiti fè pakab wè mizè malere jodia aprè plizyè ane kriz politik Simon Desras, 2 lane politik dilatwa, gaspiyaj lajan nan eleksyon epi yon politik "Cash management" ?
Cyrus Sibert, Okap, Ayiti // 24 fevrye 2017
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MEZANMI ANN FÈ YON BAGAY POU EDE-PÈP LA.-

Bagay yo difisil anpil pou pèp la. Lajan pa sikile, tout pri monte bwa akòz enflasyon 15%. Politik "Cash Management" ekip Privert a fini ak pèp la. Dola monte, pri yo wo anpil. Moun w pata panse ap pase plizyè jou san manje. Fòk Prezidan Jovenel Moise lanse prese prese kèk ti pwogram pou soulaje pèp la.
Asenisman nan lòd, "Cash for work", restoran kominotè, panye solidarite. Dwe gen yon bagay ki fèt pou lajan desann prese prese nan katye ki pi pòv yo pou sipòte pouvwa dacha mas pèp la.
Nou konnen sa paka rezoud problèm ekonomik fondamantal yo, men moun ki pi pòv yo paka ap mouri grangou paske yo pa jwen asistans. Se devwa nou pou nou asiste yo.
Menm lè tout moun konnen ke sityasyon sa se konsekans politik destabilizasyon opozisyon, gaspiyaj 120 milyon dola nan refè eleksyon, jodia moun kap dirije yo dwe voye je gade pèp la.
Si desizyon Presidan Privert ak minis finans li an pou rantre nan CASH MANAGEMENT ki vle di leta ap depanse sèlman sa li genyen kòm resèt pèmèt yo stabilize yon seri de faktè macro ekonomik, bagay sa se yon desizyon egoyis ki pa konsidere mas pèp la. Dayè depi Lamothe kite pouvwa, politisyen tradisyonèl kanpe tout pwogram sosyal yon fason pou yo jwen lajan pou separe antre yo sou fòm Kado anonim e latriye.
Cyrus Sibert, Okap, Ayiti // 24 fevrye 2017
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mardi 21 février 2017

Me Danton Léger a t-il affamé, tué et enterré ses prisonniers? - (Texte de Cyrus Sibert)

[ Comment expliquer l’existence de ressources pour acheter des cercueils, alors qu’il n’y a pas de moyens financiers pour nourrir les détenus? ]
Depuis un an, le Chef du Parquet de Port-au-Prince ne cesse d’enterrer des prisonniers décédés au Pénitencier national. Une initiative louable à première vue, car même les prisonniers ont droit à une certaine dignité.
Ces derniers jours, nous apprenons des décès collectifs parce que les citoyens placés en détention au Pénitencier national ne sont pas nourris. On ne peut que se demander où est passé le budget habituel de l’administration pénitentiaire? Comment expliquer l’existence de ressources pour acheter des cercueils, alors qu’il n’y a pas de moyens financiers pour nourrir les détenus?
Pourquoi le gouvernement Jocelerme-Privert/Enex-Jean-Charles a t-il laissé mourrir de faim plus de 20 prisonniers à la prison civile de la Capitale haïtienne? Comment comprendre ce comportement de Me Danton Léger qui fait toute une publicité en enterrant des prisons qui étaient placés sous sa responsabilité et qu’il a laissé mourrir de faim? Est-ce qu’on ne devrait pas ouvrir une enquête sur ce massacre des prisonniers sous la responsabilité du Chef du Parquet de Port-au-Prince et du Ministère de la justice? Quel est le niveau de responsabilité de la Police Nationale d’Haiti et du Ministère des Finances dans ce crime odieux?
Seul un malade mental peut éprouver du plaisir en s’affichant continuellement avec des cadavres. S’il existe des décès répétés au Pénitencier national, le comportement normal et responsable est d’enquêter sur ce phénomène et d’adopter des mesures de correction pour éviter d’autres cadavres. Mais, le Chef du Parquet de Port-au-Prince y voit une occasion pour se faire plus de visibilité jusqu’à attirer l’attention d’un grand journal américain comme le Washington Post, présentant notre pays comme une entité chaotique incapable de nourrir ses prisonniers. Ces gens font peu de cas de l’image d’Haiti.
On est en droit de se demander s’ils ne sont pas en train d’éliminer des condamnés témoins dans d’autres dossiers embarrassants, non encore entendus par la justice. Cette mise en scène ressemble étrangement au spectacle des “boat people" des années 90s que Lavalas avait encouragé pour acculer le gouvernement des militaires putschistes.
C’est la raison pour laquelle nous exhortons le Président Jovenel Moise à agir vite pour prendre contrôle effectif de l’Etat. Car, les comploteurs ne chôment pas. Ils ne cesseront de piéger lui et ses alliés politiques.
Une enquête sur les causes réelles de ce meurtre collectif au Pénitencier national est indispensable pour établir les responsabilités et punir les coupables.
Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti // 21 février 2017
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#Haiti : Viol Collectif au Cap-Haitien! —


Des bandits utilisent des armes pour violer des fillettes dans le Nord du pays. Ils se font prendre en photo et/ou en vidéo et utilisent les clichés pour faire du chantage sur les jeunes filles, les contraindre à des prestations sexuelles dégradantes et réclamer de l’argent. 
Heureusement pour la justice, la vérité et la société, le juge d’instruction Ralph Prévost est chargé du dossier.

Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti
21 février 2017
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Le dossier Guy Philippe est porté par devant la Commission Inter-Américaine des Droits humains. -

Jocelerme Privert, Enex Jean-Charles, Camille Edouard Jr et Youri Latortue sont formellement accusés de violation et de complicité de violation des droits humains, de la Constitution et des lois de la République d'Haiti. Guy Philippe semble être convaincu de l'implication du Président du Sénat dans son arrestation illégale et sa déportation aux Etats-Unis.
Une accusation toujours rejetée par le Sénateur de lArtibonite.

Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti
18 février 2017
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