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vendredi 2 octobre 2020

Comme pour prouver l’absence des missionnaires liés au viol de Ranquitte, l'Archevêché du Cap-Haitien publie la liste des prêtres en fonction.-


L'Archevêché du Cap-Haitien publie la liste des prêtres en fonction dans son Archidiocèse. Comme on peut le constater, on a opéré un grand changement au niveau de la Paroisse de Ranquitte. Car, les noms du Curé de la Paroisse de Ranquitte, le Père Charlius Pierre et son Vicaire, le Père Bruno Eugener ne sont pas sur la liste. Le nouveau Curé de Ranquitte s’appelle Jean-Mary Borgella. Nous lui présentons nos félicitations et souhaitons qu’il travaillera à rétablir le prestige et la confiance de tous les fidèles de la zone dans son l’Église.

En effet, après la publication de notre texte " #Haïti-Viol : Le Curé de Ranquitte refuse de répondre à l'invitation d'un Juge d’instruction”, nous avions appris que Charlius Pierre a été relevé de ses fonctions. Il se trouverait à Miami. 

Nous ne savons pas la nature exacte de son absence : révocation, retraite ou transfert, en vue d’empêcher à la justice de l’interroger.

Dans ce dossier, comme d’habitude, la Justice haïtienne représentée par le juge d’instruction Louicius Brenord de la Grande Rivière du Nord, a trainé les pieds, donnant au prédateur et à son superviseur le temps de s’échapper après avoir effacé preuves et évidences.

Mais, c’est sans évaluer la contribution déterminante de #LeReCit @reseaucitadelle et de nos collègues alliés journalistes haïtiens et étrangers. 

Je remercie la journaliste Lara Lemos qui a immortalisé ce dossier dans son livre A CRUZ HAITIANA sur les abus sexuels, le trafic humain et les exploitations de toutes sortes que subissent les enfants haïtiens.

En se comportant de la sorte, les juges haïtiens laissent entrevoir leur faiblesse de caractère, leurs négligences et la complicité tacite de l’institution judiciaire à laquelle ils appartiennent. 

Cependant, cela ne nous empêchera pas de continuer d’avancer, de supporter les victimes et de forcer le changement.

Aujourd’hui, les victimes d’abus sexuels sont plus fortes qu’avant 2008, date de notre première publication sur la pédophilie et l’exploitation sexuelle des enfants haïtiens; et avec l’absence de Bruno Eugener et de son superviseur négligent donc complice, les églises catholiques du Nord d'Haïti sont plus sûres pour les petites filles. 

Il y a certes d’autres prédateurs à démasquer, nous leur conseillons d’amender, de changer de comportement. Ne touchez pas aux enfants, ne vous laissez pas attirer par des mineurs. 

Afin d’éviter d’autres confrontations entre #LeReCit @ReseauCitadelle et l'Église, nous profitons de ce texte pour fixer la règle principale : Ce que vous faites avec une personne adulte consentante ne nous regarde pas; mais, si vous attaquez des enfants, vous allez nous avoir sur le dos…

Croyez nous, nous sommes conscients du rôle de l'Église catholique en Haïti. Dans certains villages où l'État haïtien est absent, le religieux est Pasteur, enseignant, agent de premier soin, infirmier, juge d'arbitrage, conseiller familial, gardien des papiers légaux et/ou testamentaires. J’ai vécu en milieu rural, où ma famille a toujours eu des rapports cordiaux avec des prêtres évoluant dans des conditions précaires, des religieux en général.  Au Mole Saint-Nicolas, Père Jean consultait les gens et procurait les soins médicaux de ma famill; à Jean Rabel, le père Jean Mary Vincent encadrait les paysans agriculteurs et mettait toujours le camion de la coopérative "Tet Ansans”, un Ford blanc et rouge, à la disposition de tous les secteurs, au besoin; à Saint-Raphaël, nous avions connu le père Chery (décédé récemment).

Une façon de dire que nous n’avons pas un problème avec l'Église catholique. Nous sommes contre ces corrompus, ces "marchands du temple”, ces mêmes qui avaient assassiné Jésus parce qu’il n’acceptait pas la maison de son père en marché. Aujourd’hui, on ne peut pas accepter qu’ils la transforment en maison de viol, d’abus sexuels ni de pédophilie. Cette considération est générale et concerne également les autres églises (protestantes et plus), d’autres congrégations. Si notre attention reste concentrée sur l'Église Romaine, c’est parce qu’elle dispose d’une capacité d’influence, d’une hypocrisie sexuelle, d’une loi du silence, en un mot, d’une puissance dont se servent des criminels en quête d’impunité.

En ce sens, les gens de bien de l'Église catholique doivent appuyer les réformes structurelles et/ou institutionnelles visant à présenter une nouvelle réalité ZERO TOLERANCE face aux criminels sexuels. En tout cas, nous comptons les contraindre à aller dans cette direction.

Une église sans pédophiles, sans violeurs et sans criminels sexuels, sera plus crédible et plus forte. Contribuons à forcer ce changement.

Cyrus Sibert,
#LeReCit @reseaucitadelle
reseaucitadelle@yahoo.fr
02 Octobre 2020
Whatsapp: + 509-3686-9669

Lisez le texte : #Haiti-Viol : Le Curé de Ranquitte refuse de répondre à l'invitation d'un Juge d’instruction.- 






mercredi 30 septembre 2020

Los inmigrantes haitianos ilegales en República Dominicana, un problema de múltiples componentes.- #LeReCit

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#LeReCit “Reseau Citadelle” explora la estrategia de la Diplomacia Paralela o “Diplomacy Track II” para influir en las relaciones entre Haití y sus interlocutores internacionales. Las relaciones de pueblo a pueblo van más allá de las relaciones de gobierno a gobierno, llamadas diplomacia oficial o "Diplomacy Track I

Por lo general, los líderes políticos de los estados tienen sus propias preocupaciones administrativas o burocráticas, mientras que los compatriotas en la diáspora e incluso en casa son los más afectados por los problemas no resueltos. A menudo se trata de problemas que podrían discutirse, negociarse o forzarse a resolver entre las sociedades civiles. Por ejemplo, el problema de los inmigrantes haitianos ilegales en República Dominicana. Es un problema de múltiples componentes que el gobierno dominicano llama inmigración ilegal y en el caso de los extremistas dominicanos, una invasión de haitianos o la “Invasión haitiana” el termino más frecuente. Mientras que en este conjunto, nos conviene destacar: 1- El crimen transfronterizo - que implica la corrupción de funcionarios públicos y ministeriales en ambos lados de la frontera; 2- La trata transnacional de personas - Hay mujeres y niños que fueron a la República Dominicana por instigación de representantes de una mafia transnacional que llegaron a las aldeas de Haití para hacer falsas promesas. Son víctimas maltratadas, empobrecidas que quedaron atrapadas allí; 3- Haitianos en proceso de regularización pero retrasados por la administración pública haitiana, incapaces de proporcionar los documentos solicitados por el estado dominicano; 4- Los que cruzan la frontera de manera ilegal, voluntaria, pero temporal, sin intención de permanecer en la República Dominicana; 5- Los que se quedan ilegalmente y cuyo comportamiento representa un grave problema para el turismo y los objetivos de la República Dominicana; 6- Los que se portan muy mal y que nosotros mismos haitianos nunca hubiéramos aceptado en nuestros vecindarios, frente a nuestras casas. Me refiero a estos mendigos en mal estado que se posicionan frente a hoteles, supermercados, alrededor de sitios turísticos de la República Dominicana. Haití no puede ignorar esta situación que plantea un problema de imagen para sus nacionales y su prestigio en general (poder blando o su marca nación). Debemos plantear los problemas de esta manera, ser comprensivos y con el fin de generar la confianza de los socios dominicanos que se darán cuenta de que entendemos su situación y estamos dispuestos a ayudarlos a resolver los problemas fronterizos; lo que nos pondría en una mejor posición para negociar el respeto a nuestros nacionales y un mejor trato a nuestros compatriotas que viven al otro lado de la frontera. No podemos ignorar el problema y simplemente culpar a los dominicanos- aunque en algunos casos hayan graves violaciones de los derechos de los nacionales haitianos. Al menos hagamos nuestra contribución para combatir los problemas transfronterizos. A ciertos niveles, deben establecerse operaciones policiales transfronterizas; a veces es la lucha contra bandas delictivas organizadas que utilizan la migración para enmascarar sus actividades de contrabando, tráfico de personas o narcotráfico; por último, está la cuestión de los inmigrantes ilegales a tratar con los dominicanos, siguiendo una lógica pragmática de entendimiento mutuo e incluso de simpatía. Porque, como estamos viviendo actualmente, con la epidemia # Covid19, cuando todo se detiene globalmente, los pueblos de la isla son "prisioneros de su geografía insular" y se vuelven más dependientes en su estrategia de supervivencia. También es una oportunidad para que los dominicanos tengan cerca un mercado de 10 millones de consumidores justo al otro lado. Volvamos a nuestra contribución a los problemas migratorios: incluso, ni siquiera documentos de identidad nacional de Haití hemos podido proporcionar a los ciudadanos haitianos para entrar en el programa de regularización del gobierno dominicano. ¡Es grave!!! Por tanto, debemos convencerlos de que la inmigración constituye un desplazamiento de la mano de obra que podría evitarse si existiera un marco de comercio equilibrado. Este es un ejemplo del aporte que los ciudadanos e "influencers" de la Isla pueden hacer en forma de ideas, debates y movilizaciones sobre objetivos pragmáticos, realistas y respetuosos, en un espíritu de reciprocidad. Para quienes piensan que nuestro enfoque es una ilusión, recordamos que en 2016, la salida de militares dominicanos del territorio haitiano fue obra de ciudadanos "influencers" que protestaron en las redes sociales. La movilización ciudadana provocó la reacción de los parlamentarios haitianos que se vieron obligados a exigir formalmente, mediante resolución, que los soldados abandonen el territorio haitiano de inmediato. "Nunca dudes que un pequeño número de ciudadanos dispuestos y reflexivos pueden cambiar el mundo. De hecho, siempre sucede" Margaret Mead (1901-1978) Hagamos de la geopolítica de Haití un asunto de ciudadanos. Cyrus Sibert, #LeReCit @reseaucitadelle reseaucitadelle@yahoo.fr 03 de junio de 2020 Whatsapp: + 509-3686-9669

lundi 14 septembre 2020

Iara Lemos dénonce dans son livre, des religieux pédophiles en Haïti.-

( Traduction Google : Portugais - Français, éditée par #LeReCit @reseaucitadelle )

Iara Lemos dénonce dans son livre, des religieux pédophiles en Haïti.-

Iara Lemos

Iara Lemo, actuellement à Folha de S. Paulo à Brasília, lance son premier livre, La croix haïtienne - Comment l'Église catholique a utilisé son pouvoir pour cacher les pédophiles religieux en Haïti, publié par de Tagore Editora et arrive dans les librairies le 18 septembre. Déjà pré-vendu, le livre-reportage traite des violences subies par les enfants haïtiens, victimes de religieux de l'Église catholique qui travaillent ou ont travaillé dans le pays. Ce fut plus de dix ans de recherche dans trois pays dans lesquels. Iara a même réalisé un soutien avec Mitchell Garabedian, une célébrité mondiale lorsque le sujet porte sur des rapports d'abus liés au catholicisme. Elle a récupéré des documents au Vatican et auprès des tribunaux canadiens et américains. Garabadian est l'avocat responsable des actions qui ont renforcé l'enquête sur l'affaire Spotlight au début des années 2002, qui a révélé les violations consommées par les prêtres de la région de Boston, avec la connivence, depuis plus de 20 ans, du cardinal Bernard Francis Law.

Iara apporte des entretiens avec des victimes et des journalistes d'Haïti, comme Cyrus Sibert.  Pour lui, comme l'esclavage, l'exploitation sexuelle des enfants et leur esclavage ( restavek, en créole) sont des pratiques inacceptables: «Dans ce livre, Iara raconte l'histoire des victimes et des faibles. Cela permet aux gens «sans voix» de raconter leur histoire, leur douleur. J'ai eu le privilège de partager avec elle mes expériences, mon témoignage et mes opinions sur une réalité complexe, parfois impensable, mais qui cause beaucoup de souffrance ». Sibert a courageusement dénoncé l'Américain Douglas Perlitz (condamné à près de 20 ans de prison pour abus sexuel d'enfants en Haïti) sur ses blogs et ancienne émission de radio au Cap-Haïtien.

Bien qu'il s'agisse d'un livre qui présente des réalités extrêmement dures, Iara parvient à coudre le récit sans perdre de vue les bonnes choses du pays, faisant preuve d'équilibre et d'amour pour les gens et pour la manière courageuse dont ils vivent avec leurs maux. « C'est un livre indispensable! », Souligne Ricardo Seitenfus, docteur en relations internationales à l'Institut des hautes études internationales de l'Université de Genève, ancien représentant de l'OEA en Haïti. Matheus Leitão Netto signe la préface. Le lancement, ce 18 septembre, se fera en direct  avec un live sur Instagram (@iarablemos), à 19h, quand Iara sera interviewée par Marcos Linhares, son attaché de presse et agent littéraire.

Originaire de Gaúcha de Alegrete, Brasilia, Iara est diplômée de l'UFSM et est spécialiste en histoire politique. Avec plus de 18 ans d'expérience dans les domaines de la télévision, de la presse écrite, de l'internet et de la radio, elle a également travaillé dans les relations presse, en se concentrant sur la gestion de crise. Il est actuellement journaliste politique à Folha de S. Paulo dans la capitale fédérale. Elle a été rédactrice en chef du journal Destak au Brésil, reporter pour G1 et Grupo RBS. Entre autres, elle a remporté le prix Esso, dans la catégorie Intérieur, et une mention honorable dans le Prix du journalisme des droits de l'homme.

Elle a parlé du livre avec Kátia Morais , rédactrice en chef de J & Cia à Brasilia:

Jornalistas & Cia - Quel genre de violence les enfants haïtiens ont-ils souffert? Ont-ils également impliqué des religieuses brésiliennes? Et depuis quand se sont-ils produits?

Iara Lemos - Il s'agissait d'abus sexuels, en échange de soins de base tels que la nourriture, le bain et les médicaments. Ils remontent aux années 1990, selon les documents auxquels j'ai eu accès, mais il peut y avoir des cas avant cela. Cependant, ils n'ont jamais impliqué des nonnes brésiliennes. Ces dernières développent une proportion incroyable de travail social, qui sert de base aux enfants haïtiens.

J & Cia - Quelle a été la réaction de l'Église catholique face aux plaintes?

Iara - L'Église catholique a un système de dissimulation des pédophiles religieux. L'un des cas, celui de Douglas Perlitz, avait même le soutien d'un prêtre pour les crimes à commettre. Il n'a jamais été puni. Parmi les cas que je rapporte dans le livre, un seul possède des documents au Vatican. Il s'agit des crimes commis par l'ex-nonce de l'Église en Haïti, en République dominicaine et à Porto Rico. Même dans ce cas là, il n'a pas été puni. Il est mort sous la garde du Vatican, après avoir fui la région des Caraïbes. Le père Bruno Eugener, qui a violé des filles à l'école qu'il a coordonné à l'intérieur d'Haïti, n'a jamais été puni, comme les autres. L'une de ses victimes m'a dit qu'elle avait été violée sous la menace d'une arme à feu. Elle est donc tombée enceinte, a mis au monde une fille (la fille du prêtre) et vit sous la menace. Cyrus Sibert, un journaliste haïtien qui m'a beaucoup aidé dans mes recherches, a dû sortir sa famille d'Haïti après avoir été menacé de mort. Il s'agit sans aucun doute d'un réseau de protection contre le crime qui doit être brisé.

J & Cia - Ce qui vous a le plus impressionné dans cette recherche, outre les tristes découvertes, bien sûr ...

Iara - Il est difficile d'arriver à cette réponse, mais je pense que l'inertie du système juridique, liée à l'immense réseau de protection créé par l'Église catholique au fil des ans, est quelque chose d'impressionnant. Dans le cas de l'État haïtien, les deux se réunissent dans un engrenage huilé par la douleur de leurs victimes. Les enfants sont entrés dans les écoles à la recherche d’éducation, de nourriture et même de la possibilité de prendre un bain et, ont été violés. Ils ont été de garder ce secret, sous peine de perdre le peu qu'ils avaient. Il est difficile pour les victimes de briser la barrière du silence et de chercher du soutien. Il m’a été difficile d’entendre autant de rapports, de découvrir ces formes de violence contre des enfants qui devraient être protégés. Je remercie chacun de ceux qui m'ont fait confiance dans leurs douleurs, dans l'espoir qu'un jour nous pourrons changer cette réalité de douleur et de violence.

J & Cia - Comment réagit le peuple haïtien face à de telles barbaries?

Iara - La plupart des Haïtiens vivent dans la pauvreté. L'État dépend de l'Église pour assumer des responsabilités et des services qu'il nest en mesure pas doffrir à la populations, tels que la santé et l'éducation. La relation établie entre l'Église catholique et l'État haïtien est si grande, que le vaudou pratiqué par la majorité de la population a été considéré comme un crime selon le code pénal haïtien. Cela n'a été inversé qu'en 2004. L'Église catholique commande plus d'un quart des écoles en Haïti. C'est un travail extrêmement important dans un territoire extrêmement faible, et c'est pourquoi des crimes comme ceux que je raconte dans le livre sont tolérés pour ne pas détruire des emplois et des services indispensables pour la survie de la société locale. Haïti a besoin de travail social.

J & Cia - Avez-vous l'intention de lancer le livre également aux USA et en Haïti même?

Iara - Nous discutons avec des gens en dehors du Brésil, et il y a aussi des contacts pour que le travail puisse s'étendre vers Haïti. Là, cependant, certains éditeurs ont déjà refusé la publication en raison du fait qu'ils travaillent avec des livres de l'Église catholique. Il ne fait aucun doute que nous avons un long chemin devant nous. Je crois que les conversations aux États-Unis se dérouleront plus rapidement, d'autant plus que j'ai compté sur le soutien de l'avocat Garabedian, une référence en matière de crimes de pédophilie commis par l'Église, qui a également aidé des collègues qui ont révélé les plaintes à l'intérieur des États-Unis, comme cest décrit dans le film sur l'affaire Spotlight. Grâce à lui, j'ai eu accès à des documents judiciaires américains qui ont abouti à la punition des religieux. Certaines des victimes haïtiennes ont même été indemnisées pour les crimes qu'elles ont subis.

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D’après le Texte original : Iara Lemos denuncia em livro religiosos pedófilos no Haiti

https://www.portaldosjornalistas.com.br/iara-lemos-denuncia-em-livro-religiosos-pedofilos-no-haiti/

jeudi 10 septembre 2020

#Haïti — Gangs armés : Aux grands maux les grands remèdes! #LeReCit

#Haïti — Gangs armés : Aux grands maux les grands remèdes! #LeReCit

Pas une semaine sans qu’il y ait saisie de nouvelle cargaison d’armes à Saint-Marc. D’expérience, quand on découvre une, plusieurs n’ont pas été repérées. Conclusion : #Haïti ne peut pas sécuriser ses frontières. Les gangs tuent!

Que faire?

Au lieu d’épuiser la police et la justice dans un combat perdu contre les armes à feu, armons les citoyens honnêtes.

Comme disait le Bâtonnier Monferrier Dorval, « nous refusons de résoudre nos problèmes ». Abordons le problème avec le sens du sérieux et sans démagogie. Tout le problème des gangs armés qui sèment la terreur partout dans le pays peut être résolu soit en désarmant les gangs ou soit en armant la population.

Nous restons à suivre les ambassades qui exigent « désarmement ». Alors que dans leur pays, elles ne peuvent même pas évoquer le sujet dans leurs rêves. Aux #USA, 90% de la population souhaitent un contrôle psychologique pour que quelqu’un puisse avoir un permis de port d’armes. Malgré tout, le Congrès ou le Sénat ne peut même pas mettre le sujet en débat, voir obtenir un vote.

Pourquoi?

Parce qu’il existe une organisation qui s’appelle
@NRA (National Rifle Association) qui défend le droit des citoyens à l’autodéfense armée.
On parle souvent de sécurité au temps des Duvalier, c’est parce que le petit peuple était armé jusque dans les sections rurales.

Cela a créé une dissuasion collective et réciproque avec comme conséquence la sécurité publique. A part les crimes politiquement motivés, qui existent encore -- la population haïtienne vivait en paix et en sécurité. Aujourd’hui, il y a plus de crimes et de morts qu’avant 1986.

Il faut avoir le courage de le dire. Car, le problème d’#Haïti c’est la démagogie. C’est la raison pour laquelle, le #ReCit dit les choses avec un franc-parler.
De plus, #Haïti a pu prendre son indépendance grâce à une distribution d’armes opérée par Sonthonax aux esclaves.

Depuis 1986, notre pays est englué dans une série d’acrobaties démagogiques à cause d’une vision pèpè venue d’Europe dans les valises d’anciens gauchistes qui singeaient. Cela nous donne une monstruosité constitutionnelle provoquant le dysfonctionnement de l’État, des discours démagogiques et non-adaptés à la réalité haïtienne. Sous couvert de projet démocratique "photocopie européenne” nous prenons des décisions qui fonctionnent pas. Car, #Haiti est influencée plus par les États-Unis ( où beaucoup d’arme circulent) que par la France.

De plus, il y a la réalité des gangs en Amérique centrale, l’augmentation de la circulation des armes de guerre à cause de la démobilisation de la Guérilla Marxiste en Colombie, des bidonvilles impénétrables… Nous vivions une réalité complexe à laquelle nous devons nous adapter.

En République Dominicaine la population est armée. Les ambassades de ces mêmes pays occidentaux n’exigent pas le désarmement les dominicains. Là-bas on protège la tradition d’enterrement le jour même du décès. Ce qui empêche de ruiner les familles à chaque funérailles.

Ce qui nous manque, c’est le courage d’être nous-mêmes, de dire aux bureaucrates internationaux qui nous sommes et de défendre nos intérêts de nation.
Vaut mieux compter les cadavres de citoyens armés qui se défendent contre les gangs, au lieu d’innocents sans défense .

Ce qu’il faut à ce pays, c’est un programme d’armement des professionnels, des commerçants, hommes d’affaires, des pères de famille, avec un magasin d’État et des stores privés pour la vente des armes, des écoles de tirs et le développement des métiers liés aux armes à feu.

Nous devons avoir le courage d’ignorer les bureaucrates internationaux quand il s’agit de résoudre nos problèmes.
Ils nous avaient imposé de ne pas reconstituer les Forces Armées d’Haïti @FADHaiti
; puis, de ne pas l’envoyer sur la frontière ...une armée de parade pour #Haïti;
ils se sont même opposés à l’armement de la @PNH_officiel.

Avant la décision de @LaurentLamothe d’augmenter la puissance de feu des unités et des commissariats, les bandits s’amusaient à piller les postes de police. On dirait un plan visant à désarmer la nation haïtienne.

Mais, ils n’ont pas pu empêcher le retour des @FADHaiti, ni le déploiement récent des militaires sur la frontière. Ce sont des bureaucrates internationaux qui jouent sur le caractère faiblard de certains de nos dirigeants pour faire passer leur conception #WhiteSupremacist et/ou #Eurocentrist considérant les noirs d’#Haïti comme des gens à mentalité d’enfants, incapables de se gouverner et de résoudre leurs problèmes. Le pire, ils trouvent en #Haïti, des ignares qui répètent après eux comme des perroquets.

Bref, il faut agir !!!

Si le gouvernement américain n’arrive pas à empêcher les exportations d’armes vers des gangs en #Haïti;
considérant que la police haïtienne a trop souvent un problème de moyens pour répondre aux appels de familles en détresse;
l’État haïtien n’a d’autre choix que de permettre aux citoyens honnêtes de la classe moyenne, d’acquérir la puissance de feu nécessaire pour se défendre, défendre les quartiers commerciaux, résidentiels, et même leurs déplacements sur les routes. Vu que le pays est devenu un #Farwest, tout le monde doit pouvoir se défendre.

Aussi, faut-il des lois justes sur la légitime défense :« la présomption de légitime défense » si la personne neutralisée se trouve sur une propriété privée, entre 6 p.m. et 6 heures du matin.
Car, un pays où les bandits ont le monopole des armes est appelé à disparaître.

Un lecteur nous dit : « Une société cowboy en plein 21e siècle, c’est insensée. »
Je lui ai répondu : « Entre une société COW-BOY et une société ABATTOIR, quel est ton choix?
Les dominicains et les américains sont armés et ne sont pas pires que nous. Preuve : vous les adorez! Vous immigrez chez eux ! »

La capacité de se détruire mutuellement a prouvé son efficacité. L’assurance que la cible est en mesure de riposter valablement décourage le potentiel agresseur. Depuis la deuxième guerre mondiale, c’est la dissuasion nucléaire qui garantie la paix dans le monde et nous épargne d’une nouvelle guerre généralisée.

La Constitution haïtienne en vigueur stipule :
« Article 268.1 — Tout citoyen a droit à l'auto-défense armée, dans les limites de son domicile mais n'a pas droit au port d'armes sans l'autorisation expresse et motivée du Chef de la Police. »

Alors, le gouvernement na qu’à ordonner un programme accéléré de légalisation des armes à feu, tout en autorisant la vente des armes aux citoyens.


Cyrus Sibert, 
#LeReCit @reseaucitadelle 
reseaucitadelle@yahoo.fr
10 Septembre 2020
Whatsapp: +509-3686-9669
www.reseaucitadelle.blogspot.com