lundi 25 septembre 2017

Barbara Blaine, founder of priest-abuse victims group SNAP, dies at 61.-


Chicago Tribune

Barbara Blaine — the founder of SNAP, a prominent activist group in the Roman Catholic Church's clergy-abuse crisis — died Sunday in Utah at 61.

The cause of death was a condition resulting from a sudden tear in a blood vessel in her heart, her family said in a statement Monday.

"Her relentless advocacy enabled millions to eventually accept a long unbelievable reality: that tens of thousands of priests raped and fondled hundreds of thousands of kids while bishops hid these heinous crimes," said Barbara Dorris, the managing director of the Survivors Network of those Abused by Priests, the group Blaine helped start.

"Her contributions to a safer society would be hard to overstate," she added.

For the last 15 years, Blaine made a name for herself, standing on sidewalks outside parishes and diocesan offices, and even St. Peter's Square, brandishing a picture of herself at age 12, when she said a priest in Ohio molested her in middle school.

In a 2012 interview, she told the Tirbune that she never envisioned a combative relationship with the Catholic Church. In fact, she devoted her life to its mission to help the poor and promote peace.

As the director of the Catholic Worker House on Chicago's South Side, she worked with then-Cardinal Joseph Bernardin's administration to house and feed the homeless. While working in the North Side's Uptown neighborhood, she made sure the indigent received a proper burial. Alongside a Catholic priest, she was arrested for trespassing during an anti-nuclear demonstration at the west suburban Argonne National Laboratory.

In 1985, however, a newspaper article about clergy abuse triggered a sudden recollection of being abused by her family's priest in Toledo, Ohio. Church officials there questioned whether she had misinterpreted the priest's affection. They also instructed her not to tell law enforcement.

Feeling, as she said, "raked over the coals," Blaine rounded up other victims to figure out how to heal. For the first meeting, in 1988 at a Holiday Inn in Orland Park, she invited professional counselors and lawyers to offer expertise. She didn't expect the group to stay together for longer than a year. It now has more than 20,000 members around the world.

"Now I understand it's a lifelong process," she told the Tribune. "I thought it was something you heal from like a broken leg. I never realized it would take so long."

In 2002, shortly after the clergy abuse scandal broke in Boston, bishops invited victims including Blaine to join them at a landmark meeting in Dallas. It was the first and last time she would be asked to address the bishops.

Eventually the bishops adopted a zero-tolerance policy, including a pledge to remove priests from ministry immediately upon their being credibly accused of abuse. But the battle had already begun. By 2003, Blaine had earned her law degree and worked for the Cook County public guardian. She lobbied Illinois legislators to extend the civil statute of limitations so victims of decades-old clergy sex abuse could seek financial recourse.

But in recent years, SNAP came under fire and Blaine stepped down from the organization. Lawyers for priests accused SNAP of coaching victims to fabricate claims of repressed memories, and a lawsuit filed by a former employee claimed that SNAP exploited victims of sexual abuse by clergy in return for financial kickbacks from attorneys, an allegation Blaine disputed.

"We can forever find inspiration and purpose through the manner in which she lived," her family said. “She was a truly remarkable human being, and her spirit will remain with us, shaping our choices for the better, erring us away from petty concerns and encouraging us to lean in towards compassion, that we might honor her memory."

Blaine is survived by her husband, Howard, and siblings. Services are pending.


mbrachear@chicagotribune.com
Twitter @TribSeeker
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jeudi 21 septembre 2017

Confidences!!! Ce qu’on reproche réellement au Président Jovenel Moise !-

Confidences!!! Ce qu’on reproche réellement au Président Jovenel Moise !- (Texte de Cyrus Sibert)

[ Les protestataires doivent avoir le courage de présenter leur cahier de charges à la nation; mais non de déguiser leurs revendications et frustrations en mouvement contre le Budget 2017-2018. —- Fòk w di doktè maladi w genyen, pou’w ka jwenn bon trètman! ]

Dans la chaleur de la polémique sur le budget 2017-2018, à @ReseauCitadelle, nous avons reçu pas mal d’appels de concitoyens qui ont souhaité partager avec nous leurs contentieux avec le Président de la République. Voulant éviter ce qu’on pourrait appeler “un corps à corps” de communication politique, certaines personnalités qui ne sont pas vraiment anti-Jovenel ni anti-Budget, nous ont contacté pour faire le point sur le réel de la situation.

Tout d’abord, ils ont cru que nous étions très proches du Chef de l’Etat, que nous avions un juteux contrat de communication ou que nous entretenions des échanges permanents avec le Président de la République.

Eh bien, ils ont été déçus de constater que nous ne sommes pas proches du Président, qu’il n’a jamais pris l’initiative d’avoir des conversations avec nous, sur ses décisions et sa stratégie, que nous n’avions jamais mis les pieds au Palais national pour discuter de quoi que ce soit, que nous n’avons aucun contrat et nous ne souhaitons pas en avoir, non plus, si cela doit impliquer une prise de distance par rapport à l’ex-Premier Ministre Laurent Lamothe et son équipe.

Nous n’avons pas reçu une gourde du gouvernement; le pouvoir en place ne fait que profiter de notre position de principe et de notre ligne idéologique de toujours, exprimée publiquement à partir de 2002 sur Radio Maxima au Cap-Haitien, le Blog www.reseaucitadelle.blogspot.com et les réseaux sociaux.

Depuis toujours, c’est notre situation. Des politiciens profitent sûrement de notre bonne foi et de notre caractère de journaliste engagé pour la démocratie institutionnelle et l’État de droit en Haiti, de militant fidèle qui ne trahi jamais, qui n’abandonne jamais sous la menace ni les intimidations. On peut toujours convaincre #CyrusSibert/ #ReseauCitadelle , si on a des arguments solides, mais jamais le contraindre ni lui intimer l’ordre d’adopter une ligne idéologique ou politique.

Certes, ils sont nombreux ceux qui ont tendance à utiliser notre nom pour faire du surenchère en laissant planer l’idée qu’ils sont capables de guider nos prises de position. C’est un mensonge qui tôt ou tard finira pas être démasqué, le jour où des circonstances nous obligeront à nous positionner en face d’eux ou de leurs patrons.

Résumons un peu le contenu des échanges susmentionnés, sur ce qu’on reproche exactement au Président Jovenel Moïse.

Nous pensons qu’il est utile que le citoyen puisse comprendre la nature réelle du conflit et les vraies causes de la violence observée dans la capitale haïtienne, sous le faux prétexte de protestations contre le budget.

1- On reproche à Jovenel Moïse son comportement consistant à couper contact avec 99.99% de ceux qui ont financé sa campagne électorale ou qui ont supporté sa candidature. On rapporte que même l’ex-Président Michel Martelly n’y serait pas épargné;

- Sur ce point, nous aussi, nous ne sommes pas épargnés.

2- Le Président prend en compte seulement les revendications des parlementaires et utilise des paroles en l’air pour calmer des leaders politiques et des membres du secteur privé qui attendent beaucoup de lui; Il refuse de faire circuler l’argent… Li peng !!!

- Si l’on considère le taux de participation lors des dernières élections, on peut dire que les parlementaires ne détiennent pas une légitimité assez forte pour justifier la stratégie du Chef de l’État de les considérer comme seuls interlocuteurs politiques. Ils ne pèseront pas beaucoup dans la balance s’il faut contrer des menées subversives de l’opposition radicale. Si du point de vue institutionnel, ils méritent une grande considération, au sens large de la légitimé, il faudra développer de bonnes relations avec le plus grand nombre de leaders de base possible.

3- Le Chef de l’Etat est sur le point de commettre l’erreur de Dessalines, à savoir : attaquer des intérêts économiques puissants sans avoir construit une défense efficace pour son projet, sa sécurité et la stabilité politique;

- Il doit être prudent!

4- Le Groupe Vorbes n’est pas si mauvais qu’on le dit; il est toujours prêt à aider….certains de ses membres auraient même financé la campagne du Président Jovenel;

- S’ils sont vraiment prêts à aider, ils doivent aussi investir dans des secteurs de production de biens comme l’agro-industrie.

5- Le président néglige les “politiciens professionnels", ceux qui vivent uniquement de la politique. Ces derniers ont des militants de base sous leur responsabilité; ils doivent les aider en cas de maladie, de décès, d’ouverture des classes, etc..; aucune gouvernance paisible n’est possible en Haïti sans un plan d’intégration de ce secteur;

- C’est vraiment triste de devoir faire de telle considération dans un État de droit. La pauvreté et la précarité sont les plus grands maux de démocratie haïtienne. Doit-on avoir une sorte de “Bureaux de Gestion des Politiciens Démobilisés”? Vu que ces derniers ont une capacité de nuisance pire que les militaires démobilisés, le chef de l’État doit envisager une stratégie pour les maintenir calmes et rassurés…. Une manoeuvre située à la frontière de la corruption.

6- La décision de suspendre les privilèges de l’ex-président Jocelerme Privert , en sa qualité d’ancien Chef d’État, est improductive. L’ancien président a des partisans. Ayant à sa disposition des gens qui ont bénéficié de sa largesse, l’humilier de la sorte, c’est provoqué la révolte d’un secteur, gratuitement;

- Franchement, nous ne voyons pas l’urgence d’une telle décision. Nous l’avons déjà exprimé dans un texte sur la non-rétroactivité des lois.

7- Le dossier des 5,000 contractuels du ministère des Affaires sociales est mal géré. Il fallait prendre le temps nécessaire pour l’analyser et adopter un plan souple de redistribution de ce beau monde — en majorité des ouvriers politiques du MOPOD, de Lavalas et surtout de Pitit Dessalines — vers d’autres services d’assistance sociale comme les cantines communautaires. Les renvoyer sans aucune considération, c’est les rendre libres pour occuper les rues de la capitale;

- Même quand nous n’avons pas les détails du dossier, nous pensons qu’il s’agit d’un piège tendu par le gouvernement provisoire de Jocelerme Privert qu’il faut gérer avec sagesse.

8- Le Chef de l’Etat n’écoute pas, ne prend pas en compte les gestes d’ouverture de ceux qui sont prêts à l’aider; il ne montre pas de considération pour ceux qui l’aident à rencontrer des leaders de la classe politique, en vue de négocier une cohabitation pacifique;

- La fin du quinquennat du Président Michel Martelly en est un exemple fort. Sans une bonne gestion politique, les belles initiatives économiques n’ont pas d’avenir. Il a fallu seulement quelques semaines pour les apaches du gouvernement provisoire de tout détruire. Aussi, faut-il signaler que depuis le gouvernement du Premier Ministre Evans Paul, le mot d’ordre était d’arrêter tous les chantiers socio-économiques initiés par le Premier Ministre Laurent Lamothe. Le slogan “Travay nap travay” n’a pas de sens, sans une bonne gestion politique.

9- De façon imprudente, le président livre ses opinions et/ou ses intentions dans des réunions tenues chaque mardi au Palais avec des parlementaires qui lui sont proches. Par exemple, il leur aurait dit qu’il souhaiterait un nouveau Commandant à la tête de la Police Nationale d’Haïti. Ce qui a provoqué, un profond malaise entre le DGPNH Michael Gédéon et la présidence.

- Ceci confirme notre théorie sur la “Complicité passive” du DGPNH dans les violences du 12 septembre 2017, ayant soldées par une attaque de l’Ambassade du Canada. A @ReseauCitadelle, nous pensons que changer un Commandant en Chef de la Force publique ne représente aucune garantie pour un nouveau Chef d’Etat. Les exemples historiques sont nombreux :
a)- Le président Salvador Allende au Chili a changé le Chef d’Etat Major de l’Armée et nommé Pinochet; ce dernier l’a renversé du pouvoir.
b)- C’est aussi le cas pour le Président Jean-Bertrand Aristide qui a renvoyé le Général Abraham au profit du Général Cédras qui l’a renversé le 30 septembre 1991.
Le DGPNH doit faire son travail conformément à la loi. On ne lui demande pas mieux.

Comme vous pouvez le constater, nous sommes en mesure de faire les mêmes reproches au Président de la République. Il doit améliorer sa façon de gérer ses partenaires politiques. En ce sens, nous pouvons comprendre les frustrations des uns et des autres.

Toutefois, il s’agit d’abord du destin d’Haïti. Nous ne pouvons plus continuer à détruire des vies et des biens parce que nos intérêts personnels sont lésés. Le 12 septembre derniers, des concitoyens ont été tués dans la capitale haïtienne, des biens ont été détruits. Et, ce ne sont pas les déclarations d’excuses des organisateurs de la manif violente qui redonneront vie, à ces victimes innocentes.

A @ReseauCitadelle, nous sommes très embarrassés par cette obligation de principe qui nous commande de défendre le Président en cette période de contestation. Nos amis et camarades doivent penser que nous avons un intérêt particulier, que nous sommes biens traités par la présidence.

En réalité, c’est faux! Pour nous, il s’agit seulement d’un sentiment patriotique, d’une culture de fidélité avec l’espoir que le Président Jovenel Moise finira pas rectifier le tir. Car, globalement, on ne peut pas nier qu’il a de bonnes intentions; ces idées sont géniales et même parfois innovantes.

Certes, il doit trouver les méthodes et la stratégie pour rallier le plus de monde possible à son plan d’action. C’est son rôle en tant que leader de trouver les voies et moyens pour réussir. Mais, il ne suffit pas d’avoir de bonnes intentions, il faut pouvoir les concrétiser en tenant compte de tous les paramètres (socio-politiques). S’il faut affronter certaines pratiques inacceptables, il faut au moins le faire dans le cadre d’une coalition : Tout doit se faire à partir de coalitions progressiste et, non dans l’isolement.

C’est une réalité que le chef de l’Etat écarte des personnalités de bonne foi qui n’attendent rien de lui économiquement, socialement, internationalement et même politiquement. Ces gens sont prêts à l’aider, ils veulent l’aider et ils l’ont d’ailleurs aidé durant la campagne électorale. On ne sait pas si ce comportement est le résultat des combines de sa garde rapprochée ou si délibérément, le Président a choisi d’évoluer dans l’indifférence totale…refusant même les gestes de politesse.

Cependant, même face à cette réalité, nous ne pouvons pas déstabiliser le pouvoir au risque de créer un vacuum profitable à nos ennemis aptes à envahir le moindre espace en vue de rétablir le statu quo ante anacho-populiste. Cela s’appellerait du “Cannibalisme politique”.

Stanley Lucas et nous, avions réfléchi sur ce comportement de nombreux acteurs sur la scène politique haïtienne. Nous avons même décidé de promouvoir le terme : “Groupe Cannibale” qui, comme le “Groupe de Bourdon” et le “Groupe Blackout”, représente un cancer pour le changement et le progrès en Haïti.

On y reviendra, mais disons en passant que : “Le Groupe Cannibale” est constitué de personnes prêtes à trahir leurs camarades politiques, à détruire tout un mouvement, dans le seul but de tirer un profit personnel, de défendre leurs intérêts mesquins, d’avoir du plaisir, de la jouissance, sans tenir compte de la collectivité au sens large, et au sens strict, du groupe politique auquel ils appartiennent. Ces traitres sont prêts à détruire une boulangerie pour quelques pains.

C’est ce comportement cannibale qui a poussé certaines personnalités du pouvoir TET-KALE à financer des manifestations contre le Premier Ministre Laurent Lamothe en 2014, parce qu’ils trouvaient leur marge trop peu…le “KK ARAN” était trop petit.

Le “Groupe Cannibale” forme la 5e colonne qui envahit les espaces de pouvoir pour espionner en faveur des corrompus et/ou des corrupteurs qui constituent la mafia nationale “Etat/Bourgoisie-rétrograde”. Les membres de ce groupe n’ont pas la patience nécessaire pour attendre les grands objectifs de développement visés; ils ne comprennent pas l’idée qu’on peut utiliser l’État pour faire de l’argent à partir des ouvertures et des opportunités entrepreneuriales qu’on peut initier et développer, sans voler l’argent du trésor public.

Même quand nous partageons certaines frustrations qui sont dues à la maladresse du Président Jovenel Moïse et de son staff au Palais National, nous ne pouvons pas nous comporter en “Cannibales politiques”.

Pour ceux qui cherchent à interpréter notre position à partir de nos intérêts personnels, ils nous offrent un terrain facile en terme d’argumentation, vu que c’est facile à vérifier. S’il s’agit d’une question d’argent, de prix ou d'intérêts personnels, on n’a qu’à faire des offres plus importantes pour nous faire changer de position. Jusqu’à présent, nous n’avons encore reçu d’offre plus alléchante que celle qu’ils veulent faire croire. Ce qui signifie, ils ne font pas confiance à ce qu’ils disent….vu qu’ils n’ont aucune garantie de pouvoir nous faire changer de position à partir de nos intérêts personnels.

Concernant les hommes d’affaires insatisfaits : pourquoi refusent-ils de réorienter leurs investissements vers d’autres secteurs plus progressistes?

Par exemple, un Groupe qui produisait de l’asphalte, voyant le chef de l’État obsédé par la production agro-alimentaire à grande échelle, il pouvait facilement lancer de nouvelles initiatives, comme :
- une entreprise de transport réfrigéré de produits agricoles;
- une entreprise de traitement du riz dans l’Artibonite;
- de grandes compagnies de transport comme CaribeTour;
- une entreprise de production des oeufs, de viande, de lait, de bananes;
- une banque de crédit agricole…etc

Quand on aime vraiment son pays et qu’on a les moyens, on est assez libre pour développer de nouvelles entreprises au niveau national, dans un esprit de développement du marché intérieur. On n’est pas obligé de combattre un pouvoir pour le contraindre à rester dans les pratiques traditionnelles et rétrogrades. Qu’est-ce qui empêche au secteur privé haïtien d’investir dans l’agro-industrie?

Au lieu de chercher à garder le contrôle sur l’administration publique et les caisses de l’Etat, un ancien ministre ou un ancien président peut aussi investir dans la production et créer des emplois. Certes, on peut toujours demander à l’actuel chef de l’Etat de faire des ouvertures, comme lui, il en a bénéficiées pour développer son projet AgriTrans. Mais, il faut sortir de ce carcan traditionnel et innover.

Les protestataires doivent avoir le courage de présenter leur cahier de charges à la nation; mais non de déguiser leurs revendications et frustrations en mouvement contre le Budget 2017-2018. On ne peut plus continuer à manipuler le peuple de la sorte.

Fòk w di doktè maladi w genyen, pou’w ka jwenn trètman!

Nous souhaitons que le Président de la République, Jovenel Moise finira par trouver la meilleure stratégie possible pour réussir ses promesses de changement dont Haïti a tant besoin.

Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti
19 Septembre 2017
WhatsApp: 509-3686-9669
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reseaucitadelle@yahoo.fr

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Discours du Président Jovenel Moise #Haiti par devant la 72e Assemblée générale des Nations Unies.-

Discours du Président Jovenel Moise #Haiti par devant la 72e Assemblée générale des Nations Unies.-

#Haiti : Cyrus Sibert a toujours une longueur d’avance sur les pédants et les “raconteurs de faits” limités.-

#Haiti : Wadson Désir doit comprendre que Cyrus Sibert a toujours une longueur d’avance sur les pédants et les "raconteurs de faits" limités.-

Pour l’édification du Journaliste Wadson Désir, rappelons que l’ex-DGPNH Mario Andrésol a obtenu seulement 7,251 soit 0,46% (moins de 1%) sur 1,538,393 votes valides, alors que les votes nuls représentaient 22,161 voix.

Un journaliste doit pouvoir établir la différence élémentaire entre FAIT et OPINION. Il peut toujours avoir son opinion sur un FAIT, cependant, il ne peut pas altérer la vérité autour de ce FAIT.

C’est facile de dire que “les articles de Cyrus Sibert sont truffés de mensonges et de calomnies”, mais, impossible de changer les vérités factuelles qui y sont insérées :
Mario Andrésol n’est pas populaire au sein de la Police Nationale d'Haiti (PNH).

Dans l’histoire de la politique, on n’avait jamais vu avant, un ancien Commandant en Chef d’une force publique de 12,946 hommes et femmes, réaliser moins de 1% des voix dans une élection sécurisée par cette dite force.

Si Andrésol était populaire, il aurait pu obtenir le vote des policiers, le vote des membres de leur famille, le vote de leurs amis et le vote de nombreux citoyens qui comptent sur eux dans les communautés où ils exercent une certaine forme de leadership en matière de sécurité publique.

Wadson Désir ne peut pas combattre cette vérité en racontant des âneries sur Cyrus Sibert. De plus, dire que la majorité des policiers sont des corrompus et que seuls Mario Andrésol et son clan étaient des honnêtes gens de la PNH, est une monstruosité qui dépasse l’entendement.

Dans sa dernière lettre au #DGPNH Michael Gédéon, le politicien Andrésol s’est comporté en fauteur de trouble, en appelant le Commandant de la Police à résister au pouvoir civil. L’ex-officier des Forces Armées d’Haiti connait très bien la portée de ce message lancé dans un contexte de méfiance entre des autorités policières et certains responsables du pouvoir civil.

Ce n’est pas un conseil sage de la part d’un ex-DGPNH qui a passé 3 mandats à la tête de l’institution policière. Imaginez un moment, le Chef de l’État qui face à l’arrogance de l’actuel DGPNH, manipulé par Andrésol, lui demande publiquement de démissionner? Le pays se retrouverait dans une situation de tension et de confrontation ouverte.

Monsieur Michael Gédéon n’a d’autre choix que de rassurer les uns et les autres, rassurer le Président, les parlementaires, la population en faisant son travail, conformément à la loi. S’il a des contraintes matérielles ou financières, il doit le dire aux autorités responsables.

En ce sens, il fallait dénoncer Andrésol qui cherchait habilement à manipuler le Premier Commandant civil de la PNH. Nous l’avons fait, n’en déplaise aux comploteurs qui attendaient le résultat explosif.

De plus, Andrésol a insinué dans sa lettre que les casseurs du 12 septembre 2017, étaient des partisans du pouvoir qui voulaient acculer Michael Gédéon. Une manoeuvre irresponsable et méchante, du pur vagabondage qu’il fallait détruire dans l’oeuf.

Wadson Désir doit comprendre que Cyrus Sibert a toujours une longueur d’avance sur les pédants et les "raconteurs de faits" limités.

Le lecteur déterminera entre nous, lequel des deux dit la vérité.


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lundi 18 septembre 2017

dimanche 17 septembre 2017

#Haiti : Le #DGPNH Michael Gédéon, marche t-il sur les traces du Général Henry Namphy?

Manifestation violente du 12 septembre 2017, attaque contre la population et l’Ambassade du Canada…. grâce à la passivité complice ou une mutinerie des responsables de la Police.

Le #DGPNH Michael Gédéon, marche t-il sur les traces du Général Henry Namphy?


@CyrusSibert // @ReseauCitadelle // WhatsApp : 509-3686-9669

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vendredi 15 septembre 2017

Pawòl Chanjman : Le Président Jovenel Moise sur le budget 2017-2018.-





Prezidan Repiblik la, Jovenel Moïse, koze ak popilasyon an, vandredi 15 septanm la, nan kad Emisyson Pawòl Chanjman.

Flash!!! Un représentant du GB “GroupeBlackout” sera sur “Radio Scoop FM”, ce vendredi 15 septembre 2017 .-

Un représentant du GB “GroupeBlackout” sera sur “Radio Scoop FM”, ce vendredi 15 septembre 2017 au micro de Gary Pierre Paul Charles. Il promet de dire la vérité sur la responsabilité du groupe dans les agitations politiques des derniers jours et spécialement, leur implication dans l’attaque contre l’Ambassade du Canada.

En effet, le peuple attend des explications sur :

1- l’utilisation par le Groupe Blackout de la Centrale électrique de Varreux (70 mégawatts), une propriété de l’Etat haïtien, qu’il exploite sans aucun contrat;

2- la décision du GroupeBlackout d’acheter des produits pétroliers sans passer par l’Etat haïtien, et surtout, sans payer des taxes;

3- les 250 millions de dollars empochés chaque année avec promesse de produire du courant électrique… la réalité saute aux yeux, le peuple haïtien consomme du Blackout.

Il était temps que les patrons de Moise Jean-Charles et de Don Kato viennent au devant de la scène. Dans un système démocratique, point n’est besoin de se cacher derrière des politiciens démagogues pour défendre ses intérêts économiques.

Car, il n’est un secrèt pour personne que ce “GroupeBlackout” a financé la campagne électorale de Moise Jean-Charles pour le Sénat en 2009 et depuis lors, ses membres constituent les patrons de LESPWA, l’INITE et VERITE. Antonio Cheramy alias Don Kato, a élu domicile au bureau de l’un des principaux représentants du Groupe, sans doute, celui qui aura à intervenir cet après-midi.

mercredi 13 septembre 2017

Incident diplomatique entre #Haiti et le #Canada???

Suite à l’implication de quatre 4 parlementaires haïtiens, dont le Président de la Commission des Affaires Etrangères du Sénat monsieur Evalière Beauplan, dans une attaque contre l’Ambassade du Canada dans la capitale haitienne en date du 12 septembre 2017, —— L’Ambassade du Canada est fermée «exceptionnellement», ce mercredi 13 septembre 2017.-

L’ambassade du Canada en Haïti, touchée hier mardi 12 septembre par la vague de manifestations, est fermée ce mercredi 13 septembre, selon ce que le personnel diplomatique a annoncé sur leur compte Twitter sans toutefois donner davantage d'informations.

La commune de Delmas où loge l’Ambassade du Canada, au niveau de 75, a été durement saccagée par des actes tumultueux commis par des manifestants protestataires à l’égard des riverains et des entreprises commerciales dont des supermarchés et des banques. Le bilan dressé hier mardi tard dans la soirée, fait état de plusieurs véhicules brûlés, de vitres et pare-brises cassés, actes de vandalisme que condamnent le Secrétaire d’État à la Sécurité Publique dans une note de presse parvenue à la rédaction de Loop Haiti.

Source

Ce 12 septembre 2017, Lavalas vient de rééditer #Benghazi en #Haiti.-

Ce 12 septembre 2017, Lavalas vient de rééditer #Benghazi en #Haiti.- (Texte Cyrus Sibert)

12 septembre 2017 marque le cinquième anniversaire de l’attaque de l’ambassade des Etats-Unis dans la ville de Benghazi au Libye, par des terroristes déguisés en manifestants pacifiques qui protestaient contre un documentaire dans lequel certains commentaires étaient interprétés comme avilissants pour l’image de Mahomet, le prophète de l’Islam.

En effet, des hommes armés, liés à Al-Qaeda, avaient utilisé une manif pacifique pour exécuter l’attaque planifiée d’une ambassade occidentale, dans la deuxième ville Libyenne. Ce jour-là, c’était l’ambassade des Etats-Unis. Les assaillants avaient dans un premier temps jeté des pierres sur le local de la mission diplomatique, avant de le prendre d’assaut, de l’incendier et de tuer par asphyxie, l’ambassadeur en poste qui tenait à défendre sa position, de ne pas se rendre aux terroristes. Plusieurs soldats américains qui assuraient la sécurité du bâtiment ont péri lors de l’attaque. Benghazi reste et demeure un cauchemar dans l’histoire de la diplomatie américaine.

Drôle de coïncidence, hier, 12 septembre 2017, des groupes terroristes de l’opposition politique ont utilisé la même stratégie de façade de manif pacifique pour attaquer des ambassades dans la capitale haïtienne et incendier des maisons de commerce et de services professionnels.

Derrière cette action terroriste — si l’on considère le terrorisme comme un acte violent sur des civils innocents non-combattants dans le but de contraindre une entité à changer de position politique — il y a les mêmes planificateurs qui avaient organisé et lancé l’Opération Bagdad à Port-au-Prince suite au départ du President Jean-Bertrand Aristide en 2004. On doit se souvenir des crimes odieux commis sur des innocents, sur des policiers lors de l’Opération Bagdad revendiquée fièrement par le Sénateur Evalière Beauplan à l’occasion de l’éventuelle nomination du Me Bernard Gousse comme Premier Ministre en 2011, sans oublier les rumeurs impliquant Antonio Cheramy alias Don Kato dans l’assassinat du journaliste Jacques Roche dans le cadre de cette fameuse “Opération Bagdad".

En janvier 2016, ce groupe lié à Lavalas et à son rejet “Plate-forme Pitit Dessalines”, avait orchestré dans le pays toute une série d’attaques contre des bureaux de vote dans le but de faire échouer le processus électoral et de faire main basse sur le pouvoir d’Etat à travers leur complice Jocelerme Privert, lui aussi accusé de massacrer des innocents dans la ville de Saint-Marc en 2004, spécifiquement dans la localité de La scierie.

Lors de leurs différentes interventions sur les médias de la capitale haïtienne, ces apprentis terroristes politiques n’ont jamais caché leur implication dans la violence politique en 2004 et en 2016. Me Danton Léger sur Radio Caraïbes, Nenel Cassy sur Radio Scoop FM, Antonio Cheramy Don Kato, Evalière Beauplan, ils ont tous vanté leur capacité à organiser la violence politique au profit de leur famille politique Lavalas.

Faut-il rappeler que Moise Jean-Charles de la Plate-Forme Pitit Dessalines qui, à plusieurs reprises, avait pris l’Ambassade des Etats-Unis pour cible, a passé les cinq (5) ans de la Présidence Martelly à répéter sur les médias son objectif de créer dans le pays un chaos politique par la violence politique. Ils ont tous organisé ouvertement, ont appliqué la violence pour bloquer les élections et faire main basse sur le pouvoir d’État en dehors du processus électoral.

Nous voici dans une démocratie dans laquelle des groupes violents menés par des hommes politiques connus se croient autorisés à violenter des maisons de commerce, des professionnels, des passants, des marchands de rue et des ambassades.

Il est donc impératif de réclamer la coopération internationale pour faire cesser ces pratiques et combattre toutes velléités terroristes en Haiti.

Durant toute sa campagne électorale, Jovenel Moise n’a jamais cessé de répéter que “la stabilité politique est le premier des biens publics”. Il doit aussi respecter cette promesse électorale en adoptant les dispositions pour mettre les apprentis terroristes hors d’état de nuire.

Aussi, le Président Jovenel Moise doit-il se demander sur qui peut-il compter pour faire face aux apprentis terroristes. Car, il est bruit que

1- les policiers n’ont pas encore reçu leur paie,

2- ce n’est pas un secret que le DGPNH Michael Gédéon est sous contrôle de Privert et de ses apprentis terroristes,

3- le Président serait en totale désunion avec sa base politique TET-KALE,

4- une mauvaise gestion du salaire minimum qu’on pourrait maintenir à 6.50 U.S. comme au temps de Laurent Lamothe lorsque le dollar américain valait 42 gourdes,

5- trop de temps aux Cayes alors que les grandes villes sont abandonnées,

6- décision annoncée contre les ONGs qui ont le contrôle effectif et réel du terrain,

7- conflit avec des pétroliers français, des producteurs d’asphaltes et d’électricité….

trop d’ennemis en même temps, dans un contexte de conflits politiques internes.

Il est temps de penser à une retraite politique pour rectifier le tire. Mais, quant aux apprentis terroristes, il faut les combattre jusqu’à leur dernier retranchement.

Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti
13 Septembre 2017
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https://www.facebook.com/LeRecitHaiti/posts/10156732652629478

dimanche 3 septembre 2017

Crise identitaire récurrente en République Dominicaine.-

Crise identitaire récurrente en République Dominicaine : 

La classe dirigeante de la République voisine a toujours voulu ressembler aux occidentaux qu’aux indigènes.

1- Elle a invité l’Espagne à annexer son territoire en 1861, soit 17 ans après le départ de l’armée haïtienne en février 1844. Ce qui justifie à posteriori la décision de Boyer d’envahir la partie Est de l’Ile en 1822 pour chasser les esclavagistes et les dominicains colonialistes qui comptaient maintenir les dominicains noirs ou les dominicains à peau foncée, en esclavage.

2- Elle voulait que les dominicains deviennent des citoyens américains. Durant toute la Présidence de Buenaventura Báez, de 24 septembre 1849 à 15 février 1853, des dirigeants dominicains ont eu un projet d’annexion aux Etats-Unis d’Amérique. En ce sens, ils avaient proposé au Parlement Américain de reconnaitre leur territoire comme un État des Etats-Unis d’Amérique. Les États-Unis racistes et toujours esclavagistes en ce temps là, avaient rejeté leur demande… trop nègre pour être US Citizen au 19 siècle.

Depuis, tout un plan est mis en place pour blanchir la nation dominicaine. Hélas!!!

Faut-il signaler que l’histoire dominicaine connait de Grands Leaders Nationalistes et indépendantistes comme Gregorio Luperon et de Santiago Rodriguez. Mais un secteur raciste et dominant dans ce pays, trouve qu’ils n’ont pas été assez blancophiles et/ou anti-haïtiens.

D’ailleurs, le traitement infligé à José Francisco Peña Gómez donne une idée de comment nos voisins traitent leurs leaders à peau foncée ou suspectés d’origine haïtienne.




Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti
3 Septembre 2017
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Le président Jovenel Moise annonce la mise à la retraite de 12,000 fonctionnaires.-

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Flash!!! Le président Jovenel Moise annonce la mise à la retraite de 12,000 fonctionnaires de l’Etat sur les 32,000 en fin de carrière.-

Selon les déclarations du Chef de l’Etat qui accueillait des boursiers haïtiens du Venezuela, le 31 Aout dernier, sur les 83,000 fonctionnaires de l’Administration publique, 32,000 ayant atteints l’âge de la retraite, doivent laisser leur place aux jeunes. “Cela doit se faire dans l’ordre à travers l’OMRH, l’organisme d’État chargé de la gestion des ressources humaines de l’Administration publique. Nous allons commencer ce processus cette année en remerciant 12,000 fonctionnaires et en organisant à partir du mois de janvier 2018, des concours pour combler les postes vacants.” a t-il déclaré.

Aussi, le Président de la République a t-il annoncé le lancement d’un programme d’accès au crédit. “ Fin septembre 2017, la Banque Centrale mettra à la disposition du public, un formulaire d’offre de crédit destiné aux entrepreneurs désireux d’obtenir des prêts à un taux de 5% (en gourdes), sur 10 ans. Les projets de production agricole et surtout la filaire avicole (spécifiquement de production des oeufs), sont prioritaires.

Le Chef de l’Etat se dit prêt à démocratiser l’accès au crédit dans le pays. Il se vante d’avoir mis Haiti au travail sans l’utilisation des fonds PetroCaribe et sans aide étrangère.

“ J’ai fait le choix de commencer mon mandat avec les ressources disponibles au niveau national. Pour notre première année, nous avons choisi de ne pas signer de résolution PetroCaribe”.

Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti
3 Septembre 2017
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vendredi 1 septembre 2017

#Haiti - idéologies politiques : Mettons réellement les points sur les i.-

#Haiti - idéologies politiques : Mettons réellement les points sur les i.- (Texte de Cyrus Sibert)

[ Réquisitoire contre la Gauche démagogique d’#Haiti ]

Il y a plus d’une semaine, lors de son intervention à l’Arcahaïe, le Sénateur Evalière Beauplan fit éloge de son appartenance idéologique : “Nous, de la Gauche!”. Par la suite, sur tous les médias, il a répété que son mouvement d’opposition est de gauche. Ce point intéressant, n’a pas manqué de retenir notre attention. C’est aussi le cas pour la déclaration de Me Reynold Georges dans laquelle, il affirme qu’avec la Caravane du Changement, le Président Jovenel Moise a asphalté environ 24 kilomètres de route à un coût de moins de 400,000 dollars américains. Ce genre de détails ont leur importance dans l’analyse de la réalité politique haïtienne.

A @ReseauCitadelle, nous sommes des “anti-démagogues”. Nous sommes contre les gens qui disent une chose en faisant exactement le contraire.

La Gauche haïtienne???

On croyait ce truc révolu. Comme dit un ami : Arcahaïe 2017 n’a été qu’un événement de type “Jurassic Park”. Une manoeuvre abracadabrante pour ressusciter de vieux dinosaures connus pour leurs pratiques politiques rétrogrades, des corrompus bénéficiaires de “cadeaux anonymes” de Jocelerme Privert qui, par magie, se prennent pour des avant-gardistes. On dirait qu’il n’y a plus de jeunes dans ce pays, qu’il n’y aura pas de nouveaux leaders ni de nouveaux candidats jeunes lors des élections à venir. Le phénomène migratoire de jeunes haïtiens vers le Chili semble être une assurance de survie pour ces fossiles de la classe politique traditionnelle d’Haïti.

Faisons le point sur cette Gauche!

Comme nous l’avions dit dans notre réaction à la lettre de l’écrivain Antoine Lyonel Trouillot qui a eu l’indécence de présenter Moise Jean-Charles, à la société haïtienne, comme le leader d’“une idéologie politique claire - le socialisme” : il y a des critères pour déterminer et distinguer la Gauche de la Droite. Il ne suffit pas de faire partir du Club des victimes de Duvalier, ni d’être anti-duvalieristes ou de répéter aux profanes que vous êtes de Gauche pour que cela soit une réalité.

Durant le quinquennat du président Michel Martelly, nous avions pris le soin d’évaluer la position des hommes politiques haïtiens par rapport à l’idéologie qu’ils se réclament. Eh bien, nous nous sommes posé pas mal de questions :

1- Comment comprendre des hommes de gauche qui combattent le programme PSUGO pour l’éducation universelle ou la gratuité de l’enseignement de base?

2- Avez-vous déjà vu une Gauche rejeter des restaurants communautaires en les qualifiant de gaspillage?

3- Avez-vous déjà vu une Gauche responsable abêtir des jeunes étudiants venant de couches populaires, en les manipulant, les utilisant comme des “chimères" au lieu de les inculquer des notions scientifiques qui les auraient permis de contribuer valablement au changement de leur pays?

Tandis qu’on excite les enfants du peuple avec des doses de Gramsci, souvent prises hors contexte, les enfants des leaders de cette Gauche sont bien encadrés ailleurs, dans de prestigieuses universités à Cuba, en Europe, en Amérique du Nord, en Asie ou en Amérique Latine, dans des pays où l’on respecte avec la plus grande rigueur, le nombre d’heures de cours, les devoirs ou travaux pratiques et les rapports de recherches requis pour l’obtention du titre universitaire.
Quel sera l’avenir des masses populaires quand leurs enfants, même diplômés, n’arrivent plus à lire, à comprendre ce qu’ils lisent, à écrire ou à appliquer correctement ce qu’ils ont lu, suivant des mesures scientifiques?
On constate déjà les conséquences sur les réseaux sociaux. Incapables de construire des antithèses et/ou des contre-arguments, des intellectuels se livrent à des injures indignes, gestes d’abandon ou de forfait.

4- Quelle est cette Gauche qui attaque des Projets sociaux de type EDE-PEP, Kore Etidyan, Ti-Manman Cheri, Panye Solidarite, sans aucune considération?
Une gauche normale, cela supporte tous transferts de ressources au profit des couches défavorisées; Une gauche normale aurait proposé des stratégies en vue de rendre ces projets sociaux efficaces et pérennes, mais non d’appeler à leur cessation.

5- Avez-vous déjà vu une Gauche combattre la création d’une Armée nationale avec comme seule garantie l’espoir que le grand voisin impérialiste veillera sur le destin de son peuple? A t-on déjà vu une gauche confier l’existence de sa nation au bon vouloir du Pentagone qui décide ou pas d’intervenir à chaque catastrophe naturelle comme ce fut le cas pour séisme 12 janvier 2010 et l’ouragan Matthew?
A Cuba, en Russie, en Chine, en Corée du Nord, partout où la Gauche exerce le pouvoir, actuellement au Venezuela, l’Armée Nationale n’est-elle pas considérée comme le fer de lance de la lutte pour l’autodétermination? Car, le progrès ne se fait pas sans résistance. Il faut pouvoir se défendre contre les réactionnaires, les contre-révolutionnaires, les saboteurs et les terroristes de toutes sortes.

6- Lénime disait, la “Revolution, c'est les Soviets plus l’électricité". Avez-vous déjà vu une Gauche ou des progressistes combattre l’ambition d’un chef d’Etat d’électrifier son pays 24 sur 24?

7- Qu’est ce que c’est, cette Gauche qui souhaite l’échec d’une stratégie de développement endogène dénommée “Caravane du Changement” avec pour objectif d’arroser les terres agricoles, de réhabiliter les routes agricoles?
Avez-vous déjà entendu parler d’une Gauche qui se positionne contre la remise en valeur des terres agricoles cultivées par des paysans?

8- Avez-vous déjà vu une Gauche défendre le libre-échange avec un pays voisin?
Eh bien, la Gauche haïtienne a passé les cinq (5) ans du Président Martelly à critiquer les mesures protectionnistes d’Haiti face la République Dominicaine, à exiger la levée du fameux embargo sur les 23 produits dominicains.

9- Généralement, la Gauche est connue pour ses tendances à augmenter la pression fiscale en vue de permettre à l’État de disposer des ressources nécessaires pour assurer une meilleure redistribution à travers des services publics, dans une logique de justice sociale.
Paradoxalement, la Gauche de mon pays se range toujours au coté des libéraux de droite pour crier au scandale quand l’Exécutif cherche à augmenter les taxes et les impôts.

10- Homophobie : Avez-vous déjà vu une Gauche homophobe?


Venons à l’élément important de la déclaration de Me Reynold Georges, Conseiller du Chef de l’Etat.

a) Libéralisation du marché des constructions publiques :

Si le Président Jovenel Moise a pu asphalter 24 kilomètres de route à un coût de moins de 400,000 dollars américains, c’est parce qu’il a rejeté cette décision adoptée par les représentants de cette “Gauche” depuis 1994, après le retour du Président Aristide, de toujours recourir au secteur privé pour construire n’importe quoi, même des routes agricoles en terre battue.

Il faut rappeler qu’au temps des Duvalier et même avant, le Ministère des Travaux Publics était habilité à construire des routes; le SEPREN (Service d’Entretien Permanent du Réseau Routier National) en assurait l’entretien. Il n’y avait pas cette pratique d’appels d’offre pour n’importe quel ouvrage banal. Dans sa démagogie la plus comble, cette Gauche qui critiquait le FMI (Fonds Monétaire International) dans la presse, avait accepté de libéraliser le marché de la construction publique.

Comme d’habitude, elle s’est arrangée pour tirer des profits sectoriels ou personnels de cette soumission aux exigences totales du FMI, en se faisant assister de compagnies privées de construction et/ou de production d’énergie électrique. Ce n’est pas un secret que Fanmi Lavalas, LESPWA, INITE, VERITE, ces principaux partis se réclamant de la Gauche, sont encadrés de puissants opérateurs privés de construction et/ou de production d’électricité. D’ailleurs, ces hommes d’affaire ne cachent plus la complicité ou même la collusion qui existe entre eux et la Gauche démagogique haïtienne.

b) Libéralisation du marché des prêts financiers :

Aussi, en 1994, par un décret-loi, cette Gauche a t-elle libéré le marché des prêts financiers. Une décision qui a mis en veilleuse tout le système de protection qui existait en faveur de débiteurs de la classe moyenne et des couches défavorisées. On se souvient qu’avant 1990, les intérêts cumulés sur une dette ne pouvaient pas dépasser le capital initial contracté; le Code rural de François Duvalier protégeait les biens immobiliers des paysans; comme aux Etats-Unis, pays capitaliste de droite par excellence, les créanciers avaient l’obligation de se montrer de bonne foi dans leur stratégie de recouvrement; l’emprisonnement pour dette n’était pas aussi courant qu’aujourd’hui.

En effet, après que cette gauche eut tout libéralisé. Des citoyens de la classe moyenne qui sont obligés de contracter un prêt, sont pris aux pièges des créanciers et se retrouvent appauvris. Durant les 25 ans que cette Gauche démagogique a passé au pouvoir, avec la libéralisation du marché financier, les créanciers profitent de l’Etat de panique des familles face à la maladie ou la mort, pour leur imposer des taux exorbitants; ce qui crée une situation d’endettement pour de nombreux citoyens de la classe moyenne qui finalement perdent leur maison familiale, dans de véritables manoeuvres injustes d’enrichissement sans cause. Même quand, légalement, on n’emprisonne pas pour dette, plus d’un a été emprisonné parce qu’il n’arrive pas à s’acquitter d’une dette.

c) Vol à partir des coopératives :

Ne parlons pas de cette opération de vol à partir des coopératives d’épargne et de crédit. Avez-vous déjà entendu une Gauche prendre part à une vaste opération d’escroquerie en vue de décapitaliser les rudes travailleurs de la classe moyenne? Eh bien, cette Gauche démagogique a détruit le concept “coopérative" en Haiti.

d) Privatisation des entreprises publiques :

Au nom de la privatisation recommandée par le FMI, des entreprises construites avec l’argent du peuple ont été liquidées à un petit groupe d’hommes d’affaire proches de cette Gauche, suivant la logique “capitaliste à Papa”. Ces bourgeois placés sous la protection bienfaitrice de l’Etat ont obtenu le droit de s’accaparer des biens publics au nom du changement.

Conclusion:

Soyons sérieux, ne faut-il pas réinventer la Gauche haïtienne? Peut-on le faire avec ces démagogues? Ne faut-il pas à ce pays de nouveaux leaders, des jeunes intellectuels honnêtes et intègres pour rétablir la confiance dans les lignes idéologiques et dans l’engagement politique? Car, en réalité les gens qui se disent de Gauche ou de Droite en Haiti ne forment qu’un ramassis d’étatistes, des parasites qui vivent aux dépends du trésor public, à la recherche de privilèges et des opportunités économiques offerts par la puissance publique.

Prenons la navigation comme exemple. Il y a une direction à prendre pour chaque destination. On ne peut pas mettre le cap sur le Nord et dire au monde que vous allez au Sud. Vice-versa! Cela s’appelle de la démagogie.

Il faut à Haiti une vraie Gauche. Une Gauche qui suit les critères universelles de la Gauche. Il est temps de fermer ces boutiques d’affairistes, de démagogues épicuriens, “Pleziyis” qui profanent la mémoire, l’engagement et la lutte de militants dignes et sans reproche.

Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti
31 Août 2017
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#Haiti : L’Affaire Baptiste a servi à fomenter une diffamation de plus, contre @LaurentLamothe.-

#Haiti : L’Affaire Baptiste a servi à fomenter une diffamation de plus, contre @LaurentLamothe.-

[ Proverbes 19:5 — Le faux témoin ne restera pas impuni, Et celui qui dit des mensonges n’échappera pas. ]

Dans leur méchanceté démesurée, des diffamateurs professionnels veulent faire croire que l’ex-Premier Ministre Lamothe a une responsabilité dans l’AFFAIRE JOSEPH BAPTISTE, ce colonel retraité de l’Armée américaine, accusé de corruption internationale par la Justice des Etats-Unis.

Eh bien, nous invitons ces piètres diffamateurs à lire, s’ils savent lire, les pages 8 et 9 de l’acte d’accusation contre le Colonel Baptiste.

En effet, les faits reprochés à ce dernier datent de novembre 2015, soit environ un an après la démission de Monsieur Lamothe.

Ces misérables diffamateurs n’ont même pas réalisé qu’à cette date, Laurent Lamothe n’était plus Premier Ministre. Ayant donné sa démission en décembre 2014, l’homme n’avait aucune responsabilité en Haiti. Au contraire, ses partisans étaient traqués et subissaient toutes formes de persécutions.

Faut-il rappeler que le 7 janvier 2015, Jean Junior Joseph connu de son état, avait publié sur son Groupe Facebook HaitiLeaks, un message diffamatoire du Journal “Haiti-Observateur” affirmant que l’ex-Premier Ministre Lamothe a été arrêté par la DEA puis transféré à Miami par des marshals. Une publication qu’il garde encore ancrée sur le Groupe, comme un hors la loi.

Il est temps de questionner ces pratiques, leur caractère légal et la santé mentale des auteurs.

[ Proverbes 6 versets 16 à 19 : “Il y a six choses que l’Eternel, Et même sept qu’il a en horreur; Les yeux hautains, la langue menteuse, Les mains qui répandent le sang innocent, Le coeur qui médite des projets iniques, Les pieds qui se hâtent de courir au mal, Le faux témoin qui dit des mensonges, Et celui qui excite des querelles entre frères.” ]


Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti
1 Septembre 2017
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mardi 29 août 2017

29 Août 1793 - 29 Août 2017 : 224e anniversaire de l’abolition de l’esclavage sur la terre d’#Haiti.-

Ce 29 Août 2017 marque la 224e anniversaire de l’abolition de l’esclavage sur la terre d’#Haiti. Cette déclaration fut faite sur la Place d’armes du Cap-Haitien par le français Sonthonax, le 29 Août 1793, soit deux (2) ans après le rassemblement de Bois-Caïman, suivi de la révolte générale des esclaves. On ne comprend pas pourquoi cet événement unique dans l’histoire de l’humanité n’est pas commémoré par les autorités et les intellectuels haïtiens.

En effet, "c’est sur cette place qu’Ogé, meneur du premier soulèvement des mulâtres, fut roué vif avec ses compagnons. C'est encore sur cette place que les potences fonctionnaient à plein régime pour exécuter les esclaves en révolte. On y exposa la tête de Dutty Boukman, l'organisateur de la nuit du Bois-Caïman, on y pendit le père Philémon. Sonthonax y proclama l'abolition de l'esclavage. Et puis le baron de Vastey y eut son bureau alors qu’il était secrétaire du ministre des finances…Tous ces événements sont contenus dans le livre, Le baron de Vastey."

"La première émancipation des esclaves a lieu à Saint Domingue, le 29 août 1793. La loi du 4 février 1794 — 16 pluviôse an II — est le premier décret de l’abolition de l’esclavage dans l’ensemble des colonies françaises, qui est très inégalement appliqué."




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Cyrus Sibert, Cap-Haïtien, Haïti
29 Août 2017
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#Haiti - #Rep.Dom.: Peut-on les comparer Juan Pablo Duarte aux confédérés américains?

#Haiti -#RépubliqueDominicaine : Faisons la part des choses! Quel est le pourcentage d’esclavagisme, de racisme et de nationalisme, y a t-il dans la Dominicanité de Juan Pablo Duarte et de ses disciples? Peut-on les comparer aux confédérés américains?
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Cyrus Sibert, Cap-Haïtien, Haïti
28 Août 2017
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#Haiti : Tout lidè politik kap pran woulib sou dosye 10 mil goud, se demagòg san karaktè ki panse se ak lajan blan pou peyi yo fonksyone.-

#Haiti : Tout lidè politik kap pran woulib sou dosye 10 mil goud, se demagòg san karaktè ki panse se ak lajan blan pou peyi yo fonksyone.- (Teks Cyrus Sibert)

Si pagen dout ke sitwayen Aysyen an Ayiti tankou nan diaspora gen dwa mobilize pou mande bese taks leta ap pran sou yo, li klè ke nou paka anile dwa Peyi d’Ayiti gen pou reklame taks ak enpo sou tout sitwayen an Ayiti toukou lòt bò dlo. Se yon sòt de “membership”. Si w rete atache ak peyi d’Ayiti, w dwe peye taks ak enpo.

Aysyen refize prensip sa. Se pa sèl diaspora andedan peyi-a, moun yo refize peye enpo ak taks. Boujwa refize fè sa, klas mwayèn refize sa, leta oblije itilize estrateji endirèk tankou gaz, taks sou pwodi pou’l ka kolekte lajan.

Kòman nou santi nou lè nou tande se Anbasad Etazini k’ap bay politisye aysyen kòb pou manje?

Kòman nou santi nou lè nou tande se Blan kap finanse eleksyon lakay nou?

Kòman moun Okap santi yo lòske se vil Surennes nan peyi Lafrans kap finanse yon sit dechaj pou lameri jete fatra li ranmase?

Menm yon ti kanpay enfòmasyon pou di pèp la lave men li, lè li fin manje, se USAID ki pou finanse’l.

Se apati 1986 Ayiti tonbe nan nivo sa. Aysyen sanwont ! Se chita pale blan mal pandan yap tann blan pou fè yo viv.

Me regrèt si mwen oblije di sa, men lòt jou m’ap gade foto Manno Charlemagne ki sot opere nan lopital Miami. Nan kè’m mwen di Manno Charlemagne sot opere nan yon lopital enperyalis meriken, se yon seri dòktè si pase nan inivèsite kote “Plòt krache” li yo pat ka rive ki pran swen li.

Se pa sèl Manno Charlemange, ke mwen apresye anpil pou kouraj li, ki fè sa. Pi fò lidè lagoch 1986 ki t’ap pale enperyalis blan meriken mal, al pran swen nan lopital enperyalis meriken oubyen enperyalis dominiken apre yo fin transfòme inivèsite UEH an yon gwo òganizasyon popilè kap kreye espektak politik tout jounen.

Yo reyisi san pèp la!

@CyrusSibert ak @ReseauCitadelle pa gen objektif fòse okenn moun fè anyen, nou sèlman di li lè li tan pou nou fini ak demagoji sa yo. Nou pa ka ap di yon bagay epi pou n’ap fè kontrè li.

Mwen dakò ak yon seri zanmi ki di’m Prezidan Jovenel mande twòp yon sèl kou. Epi tou, gen lòt sitwayen ki pè pou estrateji mete tout resous ak materyèl nan yon sèl depatman oubyen rejyon pa deklanche revòlt lòt kote.

Prezidan Jovenel dwe konprann ke peyi-a ap soufri anpil, li p’ap ka ranje Gran Sid la yon sèl kou.

Men, Aysyen dwe konprann ke fòk yo peye pou yon bagay yo renmen. Nou paka ap di nou renmen klèb foutbòl Racing, ASC, FICA, TEMPETE epi pou nou refize peye match, achte mayo, kotize chak ane pou klèb la vanse. Sa pa fèt konsa.

Anpil moun nan diaspora a pale de lajan yo voye bay fanmi yo. Ebyen, konpòtman sa pa diferan de yon zwazo ki pote manje bay pitit li nan nich kote li kite yo. Se yon refleks natirèl ki pagen twòp konsyans kolektif dèyèl nan sans konsyan sosyal : se yon ensten parantal (instinct parantal) oubyen fanmilyal, yon senp refleks ki pap pote anyen anplis ke yon reyalite kenbe-la “survie”.

Pou transfòme listwa nou, kotizasyon diaspora dwe chita sou konsyans sosyal ak koletif, lè yo ka kotize pou reyalize bagay ki ka fè yo evolye, tankou mete lajan ansanm pou fè yon bank, konstri pwojè envestisman oubyen pwojè politik. Se sa kiben (Cubain) yo fè.

Bagay diaspora sa pa dwe tounen yon demagoji pou yon gwoup moun kache deyè’l pou bay presyon epi refize asire responsabilite yo.

Nou dwe konprann ke chanjman peyi d’Ayiti mache ak desizyon pou nou sispann kite peyi nou sou kont èd blan ap bay nan ONG, misyonè oubyen USAID.

Kòm tout moun konnen’l do’m laj pase laye. Map toujou gen kouraj pou di sa’m panse menm lè tout moun ap joure. Paske gende verite moun joure jodi epi demen yo di w te gen rezon.

Nan Labib, pèp Bondye toujou gen yon moun ki pou di’l laverite, menm lè yo joure’l, touye’l oubyen meprize’l. Pwofèt Ezayi (Esaïe) te di pèp la li gen pou’l depòte si li pa chanje konpòtman. Ebyen, san mwen pa yon pwofèt, map di Aysyen ke revolisyon milat ki Sendomeng la ap pran kontwòl tout zile si yo refize pran responsabilite yo. Paske, si mouvamn esklav yo te reyisi nan pati Wès zili a ki se Ayiti, nan pati Ès zile a ki se Sendomeng, se mouvman milat yo ki reyisi. Nou te oblije okipe Sendomeng pou anpeche moun sa yo retabli leskavaj. Yo gen sipò tout kote, yo angaje nan yon politik pou absòbe peyi d’Ayiti lè w oblije achte tout sa yo pwodi pandan yo refize achte anyen nan men’w.

Fòk nou louvri lespri pou nou konprann ke pandan 50 dènye ane yo tout kriz politik nou yo se an favè dominiken :
1- Ambago kraze ekonomi nou epi fè nou achte plis nan men yo,

2- Kriz nan inivèsite detri UEH epi fè jen nou yo ale etidye lakay yo;

3- Lame kraze, epi Aristide vann yo tout avyon ak ekipman lame d’Ayiti;

4- Gang operasyon Bagdad lakòz pi fò izin pak endistryèl travèse fwontyè;

5- Opozisyon ap kreye katchouboumbe pou bloke Martelly, sa lakòz tout envestisman kanpe pou ale kay vwazen;

Ann Konsidere Ayiti tankou manman nou. Pa kite se vwazinaj ki bay li moso manje. Se pa paske gen ti fanmi nan kay la ki ka itilize lajan w voye a mal pou’w refize voye kòb pou manman’w manje. W ka toujou bay presyon pou mete kontwòl pou evite kòb la mal itilize. Men, w paka di w pap voye lajan ditou pou manman’w, pandan wap kritike vwazinaj ki pa bay manman’w mose manje. Sa rele : demagoji!

Map tou di nou, li pa ekri okenn kote ni nan dwa fiskal ni nan dwa finans piblik, ni nan okenn prensip ke dwa leta pou kolekte taks ak enpo depann de jan li jere kòb la. Sa pa egziste. Sèl mwayen sitwayen yo gen pou mete kontwòl se ak enstitisyon leta yo oubyen ak òganizasyon vijilans sitwayen pou kontwole jan tout bagay ap mache.

Nou pa esklav ankò. Abitid ke nou gen pou se yon mèt blan kap jere tout bagay pou nou an, sanble remonte a epòk lesklavaj. Endepandans mache ak reskonsabilite. Oubyen nou endepandan, oubyen nou esklav blan!

Cyrus Sibert, Okap, Ayiti
28 Dawout 2017
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samedi 26 août 2017

#Haïti : Ce que je pense de l’impôt forfaitaire de 10,000 gourdes imposé sur des ressortissants haïtiens. -

#Haïti : Ce que je pense de l’impôt forfaitaire de 10,000 gourdes imposé sur des ressortissants haïtiens. (Texte de Cyrus Sibert)

[ Nous ne pouvons plus continuer à demander aux contribuables des pays occidentaux de payer pour nous. ]

J’ai été provoqué par plus d’un à me prononcer sur cet impôt forfaitaire imposé aux haïtiens de la diaspora. Certains, on fait exprès de solliciter mon opinion sur ce sujet, qui d’après eux pourrait m’embarrasser. Contrairement à leur attente, nous sommes plutôt à l’aise à aborder ce genre de question. Et, pour le faire nous allons utiliser notre boussole de toujours : La vérité, la non-démagogie, des arguments, le bon sens et les principes universels applicables au sujet en débat.

Tout d’abord, la pratique veut qu’on compare notre pays #Haiti aux autres pays quand, il s’agit de formuler des critiques. Les ressortissants haïtiens utilisent toujours la propreté en Amérique du Nord, en Europe pour critiquer le fonctionnement des mairies en Haïti. D’une façon générale, le mode de fonctionnement des pays dans lesquels ils résident sert de critères pour évaluer la gouvernance dans leur pays d’origine, blâmer les dirigeants et justifier leur décision de s’expatrier.

En ce sens, on n’a qu’à faire de même pour analyser et comprendre la décision du gouvernement Moise/Lafontant d’imposer des taxes sur les citoyens haïtiens qui résident à l’étranger.

Comment les Etats-Unis, le Canada et l’Europe traitent leurs ressortissants en terme de taxe?

1- Je connais un ami au Cap-Haïtien qui a pris la nationalité américaine durant son long séjour aux Etats-Unis. Revenu au pays, il a reconstruit sa vie, épousé une jeune dame et donné naissance à une fille. La nouvelle épouse de mon ami voulait bénéficier de sa nationalité américaine. Elle brûlait l’envie d’obtenir la carte verte, donc le statut de résident permanent aux Etats-Unis. Mais, mon ami se montrait réticent. Pourquoi??? Parce qu’il ne pouvait pas appliquer pour sa femme et sa fille sans avoir payé des taxes aux Etats-Unis. Il me disait souvent, "mon cher, ma femme ne peut pas comprendre. Pour exercer ces privilèges, je dois être en règle avec le gouvernement américain. Alors, je me vois mal retourner aux Etats-Unis, travailler en vue de me mettre en règle avec l’Oncle Sam.”

2- J’avais un ami français qui a travaillé en Haïti pour le compte d’une ONG. Ce dernier a toujours pris le soin d’être en règle avec le fisc de son pays, pour ne pas perdre certains droits et privilèges.

Je ne suis pas un expert en droit international privé, mais on dirait que tous les pays dans lesquels nos ressortissants évoluent, imposent des taxes et des impôts sur leurs nationaux, peu importe leur lieu de résidence. Cet argument comparatif devrait pouvoir servir pour justifier le droit du gouvernement haïtien de réclamer des impôts forfaitaires de tous les haïtiens résidant à l’étranger.

Comme un Etat souverain, égal aux autres en droit, au lieu de quémander sur la scène internationale, Haïti peut imposer des impôts et des taxes sur ses ressortissants.

Évitons les approches démagogiques !

Chaque année des gouvernements de l’Union Européenne, des États-Unis, du Canada, du Japon…utilisent l’argent de leurs contribuables pour financer le budget de fonctionnement de notre pays; chaque jour, des leaders haïtiens en Haïti et dans la diaspora blâment la communauté internationale pour son manque d’assistance envers notre pays; mais, quand il s’agit de contribuer au trésor public de notre patrie, ces mêmes leaders montent au créneau pour dénoncer et appellent à la rébellion.

Quel est le sens logique dans tout cela? N’est-ce pas démagogique?

A @ReseauCitadelle, nous avons l’avantage de ne pas être candidats, ni d’avoir l’ambition d’être reconnus comme leaders de quoi que ce soit. Donc, nous sommes libres penseurs, sans le souci de faire plaisir à un secteur déterminé en flattant les bas instincts des gens.

Certes, nous sommes contre l’idée de demander aux ressortissants haïtiens de prouver qu’ils ont payé des impôts dans leur pays de résidence. L’Etat haïtien n’étant pas “l’inspecteur fiscal” d’autres pays, il doit être indifférent par rapport à la situation fiscale de ses ressortissants ailleurs. Aussi, peut-on toujours discuter sur le montant de l’impôt forfaitaire à réclamer. Mais, rejeter catégoriquement le droit d’Haïti de percevoir des taxes sur ses ressortissants, c’est inacceptable.

Soyons sérieux!

On ne peut pas réclamer le changement, ni se vanter d’être nationaliste et en même temps refuser de supporter le budget de son pays. C’est purement et simplement démagogique !

De plus, depuis l’arrivée de TET-KALE au pouvoir en 2011, il existe toute une série de critiques sur le frais de 1.5 dollar U.S. réclamé à chaque transfert rentrant en Haïti. Comme d’habitude, sur les médias dans la diaspora tant qu’en Haïti, on le qualifie ce frais par transfert de “crime odieux”, “Le gouvernement haïtien veut détruire la diaspora”, “C’est une déclaration de guerre”.

Eh bien,

a)- de la ville d’Orlando à Palm Bay, quand on emprunte la route #417, il y a trois (3) postes de péage : 1 dollar, 1.5 dollar et 1.5 dollar. Cela me coûte 4 dollars pour rendre visite à mon petit frère.

b)- Pour visiter ma chère mère, mon cher papa et ma soeur, si j’emprunte l’autoroute TURNPIKE, cela coûte 13 dollars, de Orlando à Miami.

c)- Pour circuler dans la ville d’Orlando, l’autoroute #408 coûte de l’argent. De 0.50 à 1 dollar pour y accéder; de temps en temps, il faut s’arrêter pour payer 1 dollar ou 1.5 dollar.

d)- Les haïtiens n’ont aucun problème pour payer les frais non-remboursables réclamés par les ambassades étrangères juste pour soumettre une demande de visa; cela, sans aucune garantie de l’obtenir.

Les membres de la diaspora haïtienne aux Etas-Unis, au Canada, ou en Europe ne critiquent jamais la politique qui consiste à faire payer sans cesse pour les services les plus élémentaires. Pourtant, en Haïti, quand il s’agit de contribuer à la caisse publique, ces haïtiens dociles ailleurs se présentent comme des rebelles.

Soyons honnête avec nous-mêmes !!!

Si nous voulons un pays normal, nous devons être des citoyens normaux donc responsables. “Il y a toujours quelqu’un qui paie!”. Les économistes le savent : Ou vous payez, ou quelqu’un paie à votre place.

Actuellement, la tendance dans le monde va dans le sens des réductions de l’aide internationale. L’Administration Trump avait annoncé une réduction de l’aide américaine envers Haïti. Cela se fait dans un contexte d’augmentation des dépenses dans un pays sorti d’un séisme dévastateur, victime du choléra importé, un pays à construire alors qu’il est régulièrement frappé par des ouragans, des ondes tropicales, des intempéries suivies de sécheresse… Alors, si les haïtiens veulent être maitres de cette terre léguée par leurs ancêtres, s’ils veulent être maitres de leur destin, ils doivent mettre la main à leur porte-feuille et payer. C’est comme ça !

Dumarsais Estimé est un Grand Président haïtien, parce qu’il a payé la dette d’Haïti envers les Etats-Unis. Pour le faire, il avait exigé une cotisation de la part de tous les haïtiens. On rapporte que tous les écoliers devaient apporter quelques centimes “pour payer la dette". C’est comme ça! Il faut consentir un effort national pour relever les grands défis.

Nous ne pouvons plus continuer à demander aux contribuables d’autres pays de payer pour nous. Le débat doit se porter plutôt sur la gestion des fonds collectés, le contrôle des recettes et des dépenses. Telle est la responsabilité d’un parlementaire responsable. Au lieu de sombrer dans la démagogie la plus abjecte, les parlementaires doivent renforcer les mécanismes de contrôle pour rassurer les contribuables.

Cyrus Sibert, Cap-Haïtien, Haïti
26 Août 2017
WhatsApp: 509-3686-9669
@ReseauCitadelle
reseaucitadelle@yahoo.fr

https://www.facebook.com/LeRecitHaiti/photos/a.10153417078189478.1073741826.170678274477/10156672564419478/?type=3

#Haiti : Pourquoi le Bureau du Sénateur Latortue refuse t-il la sérénité et cherche à influencer l’enquête PetroCaribe?

Photo : Pamphlet diffamatoire
#Haiti : Pourquoi le Bureau du Sénateur Latortue refuse t-il la sérénité et cherche à influencer l’enquête PetroCaribe ??? (Texte de Cyrus Sibert) (Photo : Pamphlet diffamatoire) 

[ Exode 20 verset 16 : “Tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain.” ]

L’audience des réseaux sociaux en est témoin : pas une semaine sans que les hommes du Sénateur de l’Artibonite ne publient des informations mensongères sur des projets, en vue d’acculer des ex-ministres, des ex-premiers ministres et surtout monsieur Laurent Lamothe.

Est-ce acceptable que le Président de l’Assemblée Nationale utilise son Cabinet particulier financé avec l’argent du contribuable pour répandre des informations mensongères et persécuter l’ex-Premier Ministre Laurent Lamothe?

Cette culture d’abus — chez un ancien militaire de l’ère des tortionnaires — qui remonte aux pratiques arbitraires des temps anciens, doit-être dénoncée. C’est une question de principe : a) L’abus de pouvoir est une violation des droits humains. b) Celui qui utilise son pouvoir au Parlement et les ressources de l’État pour persécuter un citoyen, fait preuve d’un comportement répressif et fera la même chose avec d’autres institutions de la République.

En effet, monsieur Latortue utilise d'anciens membres du Bureau de Communication de son cousin l’ex-Premier Ministre Gérard Latortue, pour faire circuler sur les réseaux sociaux un pamphlet diffamatoire sur le contrat pour la reconstruction du parlement haïtien.

Dans le but de déjouer la manoeuvre de ces calomniateurs et d’éclairer les citoyens de bonne volonté sur cette affaire, nous communiquons les informations suivantes :

1- Le contrat pour la reconstruction du parlement haïtien a été négocié et signé en 2010 par le premier ministre Jean Max Bellerive;

2- Dans une logique de “continuité de l’État”, le Premier Ministre Lamothe a posé la première pierre de cet ouvrage pour lancer le chantier en 2012, soit deux (2) ans après sa signature;

3- L’Etat avait versé une avance de démarrage de 25% du montant total du contrat, soit 10 millions de dollars U.S.;

4- La compagnie de construction dominicaine a passé deux (2) ans dans la fondation de l’édifice qui se trouve dans une zone marécageuse, sur le littoral. De plus, il fallait appliquer à la construction des mesures para-sismiques. En ce sens, environ 500 pieux ont été introduits en profondeur, dans le sol, jusqu’à la couche géologiquement solide assez pour supporter l’édifice;

5- L’Etat haïtien n’a pas fait de deuxième versement pour ce projet. Aussi, Haiti a t-elle une dette globale de 59 millions de dollars, sur 31 contrats, envers la compagnie; ce qui explique l’arrêt de tous les chantiers qu’elle avait lancé;

Ceux qui aujourd’hui acceptent en silence cette pratique diffamatoire et anti-démocratique du Sénateur Latortue à partir de son Cabinet particulier, auront à le regretter lorsqu’ils seront un jour, la cible à abattre.

La République d’Haiti ne doit pas connaitre cette domination totale de la dynastie #Latortue qui existe actuellement dans l’Artibonite.

[ Proverbes 6 versets 16 à 19 : “Il y a six choses que hait l’Eternel, Et même sept qu’il a en horreur; Les yeux hautains, la langue menteuse, Les mains qui répandent le sang innocent, Le coeur qui médite des projets iniques, Les pieds qui se hâtent de courir au mal, Le faux témoin qui dit des mensonges, Et celui qui excite des querelles entre frères.” ]

Cyrus Sibert, Cap-Haitien, Haiti
25 Août 2017
WhatsApp: 509-3686-9669
@ReseauCitadelle
reseaucitadelle@yahoo.fr
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Pour plus de précision :

DOSSIER DE CONSTRUCTION DU BATIMENT DU PARLEMENT HAITIEN — EVOLUTION CHRONOLOGIQUE

- Entreprise : Constructora HADOM

- Date du contrat : 8 novembre 2010

- Signataires du contrat : MPCE, HADOM, CSCCA

- Maitre d’Ouvrage Délégué : UCLBP

- Montant du contrat : US$ 33,765,366. 08

- Financement : Fonds annulation de la dette envers le FMI

Suite aux recommandations du rapport de la Commission du Premier Ministre Gary Conille, le contrat du Parlement était sur la liste à éliminer (puisqu’aucun décaissement n’avait encore été fait). Cependant une correspondance du Président et du Vice-Président de l’Assemblée Nationale en date du 26 juin 2012 demande de maintenir le contrat de construction du Parlement sur la base du contrat déjà signé en novembre 2010 et des études déjà réalisées.

1- Le 25 janvier 2013, l’UCLBP donne à HADOM l’ordre de commencer les travaux dont la durée devrait être de 24 mois.

2- HADOM sollicite le paiement de l’avance de démarrage de 30% soit US$ 10,129,609.80, le 27 mars 2013.

3- Après la réalisation de 486 pieux, la firme HADOM abandonne le chantier, ceci depuis Décembre 2014.

4- Le 17 aout 2015, sur réquisition de l’UCLBP, un Juge de paix constate l’abandon du chantier par l’entreprise. Ce qui donne la main haute au maitre d'ouvrage, et l'habilité à faire le choix d'options divers dans la résolution du problème.

5- Le 19 février 2016, HADOM écrit au MPCE, cc à L’UCLBP pour signifier qu’elle est disponible à son campement au Morne à Cabrits et en profite pour envoyer un décompte des dépenses effectuées à date à partir de l'avance reçue, justifiant un montant de US$ 8,199,477.13.
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